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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 06:58

mairie-grenade-001.jpgCe matin à la première heure, le maire de Grenade, Rémy André, va recevoir la lettre de démission de dix-neuf de ses conseillers municipaux, dont ses sept adjoints. Ce qui correspond à la quasi-totalité du groupe de vingt-trois membres, qui a constitué pendant quatre ans sa majorité municipale.

Cette décision fait suite au conseil municipal mouvementé du 11 septembre dernier, qui avait vu le maire mis en minorité par sa propre équipe sur un dossier important, et l'adjoint à l'urbanisme demander à quitter sa délégation (La Dépêche du jeudi 13 septembre). Mais cette démission collective survient surtout après «plus de deux années», dixit les démissionnaires, de tensions et d'incompréhensions entre le maire et sa propre équipe.

Nouvelles élections

«Nous ne voulons pas cautionner les faits et actes du maire, expliquent les démissionnaires, dans un communiqué commun, rendu public hier soir. À plusieurs reprises, oubliant la démocratie, le maire a signé seul des actes contre l'avis du groupe majoritaire, remettant en cause notre intégrité. Régulièrement, nous avons signifié au maire notre désaccord avec ses décisions, prises sans l'avis des élus, et parfois même contre. Le groupe considère ces actes comme arbitraires, individualistes, incontrôlables et abusifs. Par ces faits, la confiance entre le maire et les élus s'est dégradée, laissant place à un climat conflictuel et suspicieux.»

Les mots sont forts, mais «conformes à ce que nous avons vécu», affirme Jean-Paul Delmas, le premier adjoint au maire, que nous avons joint hier par téléphone.

Mardi 18 septembre au soir, les dix-neuf conseillers municipaux ont été reçus par le maire, et lui ont demandé de démissionner de sa fonction. Il a refusé. Le lendemain (hier matin), il a fait notifier à ses adjoints, par huissier, qu'il leur enlevait leur délégation.

«C'est cette dernière action qui a achevé de nous convaincre de démissionner, tous ensemble», explique Jean-Paul Delmas.

«C'est une décision très difficile, car nous étions très attachés à ce que nous faisions pour la commune, continue l'ex-premier adjoint.»

Cette décision est néanmoins lourde de conséquences pour Grenade, une ville de plus de 8 000 habitants : elle provoquera en effet de nouvelles élections, après l'acceptation par le préfet de la démission des dix-neuf élus.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 06:25

moudenc-31.jpgIl le dit clairement : «Je serai au rendez-vous de 2014». Voici en exclusivité l’interview de rentrée de Jean-Luc Moudenc. Une rencontre qui s’est faite à quelques mètres du Capitole… L’objet de tous les désirs et d’une stratégie qui commence à se dessiner, avec des messages clairs notamment envoyés à Christine de Veyrac, François Chollet et René Bouscatel. Les bras sont aujourd’hui ouverts mais pourraient se refermer définitivement en 2014 si le projet de deuxième liste à droite et au centre perdure. Quant au bilan de l’action de Pierre Cohen, il est sans concession : «Il faut stopper le processus de dégradation.» Ambitieux et clair dans ses intentions, Moudenc dit tout. Rencontre avec un député déjà en campagne… Municipale !

 

De votre défaite aux municipales en 2008 à votre élection à l’Assemblée nationale en 2012, peut-on qualifier cette période de «traversée du désert» ?

 

Ce fut un peu ça effectivement… Mais, si cette période a été difficile, elle m’a permis d’affirmer ma détermination, de m’ouvrir à des réalités nouvelles, de procéder à certaines remises en cause, de mieux connaître la nature humaine en faisant, par exemple, le tri dans mon entourage. C’est un chemin d’humilité, qui teste la solidité de la personnalité : soit on craque, soit on se renforce… Pas un instant, je n’ai lâché quoi que ce soit dans mon combat pour Toulouse, pour mes idées et contre les mauvaises décisions du pouvoir municipal en place. Avec de nombreux amis, les fidèles et beaucoup de nouveaux – que je remercie – , j’ai fait un travail de fond qui a fini par payer.

Depuis juin dernier, vous êtes le seul député non PS du département. Quel enseignement majeur tirez-vous de votre élection ?

 

Mon élection a redonné espoir à tous ceux qui, en Haute-Garonne, et à Toulouse en particulier, aspirent à l’alternance face à l’hégémonie étouffante du Parti socialiste. Elle montre que tout est possible en 2014 ! Alors qu’il y avait partout en France et dans notre région une poussée de gauche, nous avons tout de même su gagner six semaines après l’élection présidentielle. Sur les 577 circonscriptions françaises, seules 4, dont la 3e

de la Haute-Garonne, sont passées de gauche à droite ; mais dans les 3 autres, Nicolas Sarkozy avait atteint 52 à 56% le 6 mai… Seul Député du Centre et de Droite, unique parlementaire de l’Opposition élu au suffrage universel direct, j’ai une responsabilité morale et politique particulière pour représenter nos électeurs et faire entendre une voix différente en Haute-Garonne. Cette responsabilité, je l’exercerai pleinement au cours des cinq années à venir.

 

En tant que député, notamment avec les sessions extraordinaires, comment jugez-vous le départ du quinquennat Hollande ? Et êtes-vous inquiet pour la suite ? ...

 

Pour lire la suite de l'interview exclusif de Jean Luc Moudenc ! Son nom de code est 2014, procurez vous le Journal Toulousain dans tous les kiosques

 

L’œil de notre politologue

Le politologue du JT, Stéphane Baumont, dresse le portrait de Jean-Luc Moudenc

«Il est animé d’une forme de respect vis-à-vis de ceux qui sont les leaders du moment. Cela a été le cas successivement avec Dominique Baudis et Philippe Douste-Blazy. C’est un travailleur rigoureux voire méticuleux, qui avec une lenteur très républicaine, conquiert un à un tous les mandats locaux. Il a l’ambition affichée de reconquérir le Capitole mais a du mal à assumer les risques de cette ambition… Un exemple : Le non-choix entre Copé et Fillon pour la présidence de l’UMP. C’est en cela qu'à sa manière, il est centriste. Il laisse entrevoir tous les scénario pour être certain d’embrasser l’un d’eux. Sa force est d’assumer des victoires qu'on n’imaginait pas, et donc de surprendre !»

 

Repère

1987 : Première élection au conseil municipal de Toulouse

1989 : Directeur de cabinet de Philippe Douste-Blazy à la Mairie de Lourdes

1992 : Elu conseiller régional (aux côtés de Marc Censi)

1994 : Devient conseiller général

2004 : Elu Maire de Toulouse suite à la démission de Philippe Douste-Blazy, et «au nez et à la barbe» des Baudisiens historiques (Jean Diébold, Françoise de Veyrinas et Serge Didier)

2008 : Battu aux municipales par Pierre Cohen

2010 : Devient le président départemental de l’UMP après un terrible affrontement avec la députée européenne Christine de Veyrac

2012 : Elu député de la troisième circonscription

Le JournalToulousain

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 05:29

moudenc 16-copie-1« Mardi 18 septembre 2012, lors d’une conférence de presse, nous avons abordé le recensement à Toulouse. Pour  mémoire, la progression démographique serait passée de 7.000 à moins de 1.000 habitants par an depuis 2008. Cela  engendre un manque à gagner de la Collectivité en subventions de l’État à hauteur de 5 millions d’euros par an. Dans  un article du quotidien régional ce mercredi, un adjoint au Maire tente péniblement de répondre en « noyant le poisson  ». Tout d’abord, nous prenons acte de ce qu’il avoue que le recensement opéré à Toulouse est « irréaliste ». Ensuite,  l’adjoint ne nous donne aucune explication. Enfin, il ne conteste pas le chiffrage du manque à gagner de 5 millions  d’euros par an pour la Ville. En guise de réponse, il ne peut qu’allumer un contre feu totalement hors sujet vis-à-vis de  l’ancienne équipe municipale : en ne passant pas en Communauté urbaine dès 2000, le Grand Toulouse n’avait pas  bénéficié de 20 millions d’euros de subventions étatiques en plus. Cet argument de diversion repose sur une amnésie  feinte de la Municipalité : si le recensement relève de la seule commune de Toulouse, le passage en Communauté  urbaine requérait l’unanimité des communes du Grand Toulouse (dont la plupart était socialistes), laquelle n’existait  pas avant 2008. L’ensemble des Maires avaient planifié cette transformation pour après l’année 2008. Ce n’était donc  pas, contrairement au recensement aberrant, de la seule responsabilité de la collectivité toulousaine de l’époque.  Décidément, la Municipalité répond à côté et avec des arguments qui ne tiennent pas debout…comme les chiffres du  recensement ! » Jean Luc Moudenc, président du Groupe Toulouse pour Tous

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Publié par Pascale Binet - dans Toulouse pour Tous
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 16:03

guillaume-brouquieres-02.jpgLes Jeunes Populaires organisent le Campus Régional 2012 qui aura lieu le samedi 22 et le dimanche 23 septembre 2012 au Camping des lacs à Merville (Le Port Haut, 31330 Merville) près de Toulouse. Ce campus est réservé en priorité aux moins de 30 ans. De nombreuses personnalités départementales et nationales seront présentes : Jean-Luc Moudenc, Laurence Arribage​, Elisabeth Pouchelon​, Danièle Damin, Sébastien Cazaulon, Bertrand Serp​,  Arnaud Mounier, Laurent Lesgourgues, Valérie Pécresse, Roger Karoutchi, Franck Allisio, Camille Bedin, Jonas Haddad, … « J'aurai le plaisir de vous rencontrer au Campus régional des Jeunes Populaires. Par ailleurs vous pouvez consulter le site internet mis en place pour l'occasion : http://www.campus2012.jeunesump31.fr , voir le programme du Campus et nous contacter. Je reste à votre  disposition pour toute question. » Guillaume  Brouquières, Responsable des Jeunes UMP de Haute-Garonne.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 06:14

La conférence de presse que j’ai tenue le mardi 18 septembre a donné lieu à un reportage sur TLT que vous pouvez visionner ici :


Conférence de rentrée de Jean-Luc Moudenc... par teletoulouse-wizdeo

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne

Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 06:14

TGV_1328.jpgMaryse Viaud vit à 30 mètres de l'emprise de la LGV à Plassac. Cinq mètres de trop pour être indemnisée. Mais suffisant pour subir les nuisances du chantier.

Dès le matin 7 heures, les travaux commencent et je ne peux plus rester dans la maison à cause des vibrations. Les portes sont secouées et ça me fait penser au tremblement de terre qu'il y avait eu quelques années plus tôt. Je vais être obligée de partir car je ne peux plus rester là. Je ne peux plus. Je pleure toute la journée...» Maryse Viaud habite un petit hameau de Plassac, dans le Blanzacais. Curieusement, ce hameau se nomme «Chez-Viaud». Originaire de la commune voisine de Bécheresse, Maryse Viaud habite le lieu depuis 1968. Elle s'y était installée avec son mari, décédé en 2004. «Je me sentais bien ici, et je n'avais pas envie de déménager.»

Mais depuis deux mois, le chantier de la ligne à grande vitesse (LGV) a ouvert dans le paysage une entaille profonde qui éventre les collines sur plusieurs dizaines de mètres de large: des travaux spectaculaires sur lesquels s'agitent en permanence des tractopelles et d'énormes camions, des vibreurs aussi: «La LGV va passer à une trentaine de mètres de chez moi et, au bout de mon jardin, il y aura un talus de terre de 14 mètres de haut.» Un talus où passe et repasse un engin pour égaliser des déblais.

«On est venu chez moi. M Becker, de Cosea, m'a répété que je ne pourrai jamais rester là, que je devrais acheter ailleurs. Mais pour être expropriée, je ne devrais pas me trouver à plus de 25 mètres...» La maison de Maryse Viaud se trouve donc à quelques mètres de trop, comme celle de son voisin le plus proche.

Le sentiment d'avoir été mal informée

«Du temps de RFF, on était venu estimer la maison, mais les choses ont changé depuis que c'est le concessionnaire... Avant, l'indemnisation qui m'avait été proposée n'était pas totalement correcte, mais elle me permettait au moins de construire ailleurs. Maintenant, les choses sont différentes et on ne me propose plus rien...»

Plus rien, alors que la maison et les bâtiments agricoles qui la jouxtent, soit 600 mètres carrés construits, sont devenus invendables. Sur la trentaine d'hectares que représente la propriété de «Chez-Viaud», 5 hectares ont été achetés pour le chantier: 2 de terres, 2 de vignes et 1 de bois, auxquels il convient d'ajouter une partie d'un verger. «Pour tout cela, j'ai été indemnisée convenablement, même s'il a fallu que je me batte pour le verger et pour la source qui permettait d'alimenter les noyers. La somme a permis de faire un forage et de trouver de l'eau.»

Maryse Viaud est très lasse. âgée de 68 ans, ses enfants et petits-enfants la soutiennent de leur mieux. Elle a assisté à toutes les réunions préparatoires, en particulier à Roullet, mais elle a pourtant l'impression de ne pas avoir été informée correctement, même pas à la mairie. Et même pas à propos des tirs de mines dont on évoque la possibilité et qui, eux aussi, pourraient ébranler la maison dans laquelle elle ne peut plus que tourner en rond en regardant monter les tas de terre qui viennent jusque sur sa clôture, et en écoutant le bruit de tous les engins qui s'affairent. «Ils en ont même fait un dépôt de terre sur mon terrain, sans mon autorisation. Il sera enlevé plus tard, m'a-t-on dit. J'ai peur qu'ils le laissent...»

La Charente Libre

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 06:12

jean françois copé-copie-1Chère Amie, Cher Ami,

Le pouvoir socialiste a confirmé sa volonté d’instaurer le droit de vote des étrangers pour les prochaines élections locales, municipales, cantonales et régionales.

Nous devons dès aujourd’hui nous mobiliser contre cette décision gravissime qui va rompre définitivement le lien jusqu’ici indissoluble entre citoyenneté et droit de vote.

J’ai déjà appelé solennellement François Hollande à soumettre cette décision à un référendum, car sur un sujet aussi lourd de conséquences, il est indispensable que le peuple français puisse trancher en souveraineté.

Ce matin, sur proposition de Damien Meslot, Député du Territoire de Belfort, le bureau politique de notre mouvement a décidé de lancer une pétition contre ce texte dangereux. Vous trouverez ci-dessous un exemplaire de cette pétition que je vous invite à signer, à diffuser autour de vous et à nous retourner.

- Petition : http://www.u-m-p.org/agir/je-signe-la-petition/non-au-droit-de-vote-des-etrangers

- Tract : http://www.u-m-p.org/sites/default/files/uploads/tracts/2012-09-19_tract_vote_etranger.pdf

L’heure est à la mobilisation générale face à la remise en cause inacceptable du lien entre nationalité et droit de vote. Nous devons dénoncer le risque de dérives communautaristes et clientélistes que fait courir cette décision et réaffirmer solennellement que pour voter il faut être français.

Je compte sur vous.

Amitié fidèle,

Jean-François COPÉ

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 17:11
Conférence de presse – Elections à la présidence de l’UMP 2012
 
 
Les soutiens locaux de Jean-François COPE et François FILLON, candidats à la présidence de l’UMP, expliqueront leurs choix lors d’une conférence de presse commune :
 
Jeudi 20 septembre 2012 à 11 h
 
siège de la Fédération UMP 31
(6 rue Gabriel Péri – 31000 Toulouse).
 
 
Contact presse : Pierre Esplugas – Porte-parole UMP 31 (06 62 86 99 45)
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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 16:59

moudenc 30Jean-Luc Moudenc, député et président de l’UMP 31, tenait une conférence de presse de rentrée ce mardi 18 septembre. Du local au national, l’ancien maire de Toulouse a abordé différents thèmes tels que le dossier Sanofi, les zones de sécurité prioritaires, le logement social ou les élections internes pour la présidence de l’UMP. Nouvellement élu à l’Assemblée nationale, Jean-Luc Moudenc tacle au passage Pierre Cohen, président de Toulouse Métropole. En cause, « une erreur dans le recensement de la population » qui entraînerait chaque année une perte de 5 millions d’euros pour Toulouse.

« En raison d’un travail de recensement mal assuré par la mairie de Toulouse depuis 2009, ce sont près de 5 millions d’euros que nous perdons tous les ans », a dénoncé Jean-Luc Moudenc, président de l’UMP 31, dès le début de sa conférence de presse de rentrée qui se tenait ce mardi 18 septembre.

Selon le recensement opéré, la croissance démographique se limiterait à 800 habitants par an depuis que Pierre Cohen est en charge de la ville. « Cela ne correspond pas à la réalité, assure le nouveau député de Haute-Garonne. Et cela serait un complet renversement de situation de tendance par rapport à la période précédente où le solde migratoire était positif de 0,5%, soit plus de 2 000 habitants par an ».

Cette erreur aurait des répercutions financières pour la ville puisque les aides de l’Etat (la Dotation Global de Fonctionnement) sont affectées en fonction du nombre d’habitants : 250 euros par habitant pour la ville et 60 euros par habitant pour la Communauté urbaine. « Les impôts des Toulousains vont devoir compenser les pertes des aides de l’Etat en raison de ces recensements mal réalisés », alerte l’élu d’opposition.

Par ces attaques destinées à l’encontre des élus de la majorité socialiste, Jean-Luc Moudenc montre ainsi qu’il faudra compter sur lui à l’occasion des prochaines élections municipales en 2014. Ce dernier ne cache pas ses ambitions et indique être officiellement candidat depuis la perte de son mandat au Capitole, en 2008. Pour autant, l’unique député UMP de Haute-Garonne ne se dit pas opposé à l’organisation de primaires internes pour désigner le candidat aux prochaines municipales.

Duel Copé / Fillon

Concernant le duel annoncé entre Jean-François Copé et François Fillon pour la présidence de l’UMP, Jean-Luc Moudenc ne prendra pas position en faveur de l’un ou de l’autre. « Je suis le président d’une fédération éprouvée par les divisions ayant eu lieu dans le passé, justifie-t-il. Nous avons consacré beaucoup d’efforts à retrouver de la sérénité. Je n’ai pas envie, par ma prise de position, de raviver des tensions. Je me dois de préserver l’unité ».

Lors de la conférence de presse, Jean-Luc Moudenc a regretté l’absence de Toulouse parmi les premières Zones de sécurité prioritaires (ZSP), une initiative lancée par le nouveau ministre de l’intérieur, Manuel Valls. Il invite ce dernier à intégrer au plus vite Toulouse dans la deuxième liste de Zones de sécurité prioritaires. « Dans l’idéal, il faudrait prendre la ville dans son ensemble et ne pas mettre en concurrence un quartier ou un autre ».

Sur la question du logement social, l’ancien maire de Toulouse a annoncé qu’il voterait la disposition législative prévoyant de relever à 25 % la part de logements sociaux dans chaque ville. « Il s’agit d’un objectif que j’ai toujours approuvé », précise-t-il.

Jean-Luc Moudenc s’est enfin exprimé sur la situation du groupe pharmaceutique Sanofi, à Toulouse. « Le désengagement des dirigeants serait une insulte au bon sens, a-t-il déclaré. Toulouse est l’une des villes ayant le plus fort potentiel de recherche en France… »

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 08:59

2012-09-13-Jean-Paul-Escudier-Traits-de-Caractere.jpgLe présent ouvrage est né de deux passions : le Droit et la Psychomorphologie. Le sous-titre pourrait en être « Bas les masques »… mais aussi : « Et vous… déshabillez-vous ». Jean-Paul Escudier dévoile en effet la plupart des personnalités connues du monde de la politique, des affaires, du showbiz et de la télévision. 

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