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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 06:17

TGV_1332-copie-1.jpgL'agglomération Côte basque Adour demande des éclaircissements sur le devenir de la ligne Bordeaux-Hendaye. En attendant, elle ne contribue plus pour Tours-Bordeaux.

L'agglomération Côte basque Adour ne veut plus payer, provisoirement tout au moins, pour la ligne à grande vitesse dont la construction a débuté entre Tours et Bordeaux. Mercredi soir, le conseil communautaire a en effet voté, à une très large majorité, une délibération au travers de laquelle les élus demandent à RFF et à l'État des « éclaircissements » sur le sort réservé au tronçon Bordeaux-Hendaye.

Et, en attendant une réponse qu'ils espèrent favorable, les conseillers communautaires ont décidé de suspendre leur contribution financière (3,5M€ cette année, 7M€ l'an prochain et 25M€ au total) à la construction du tronçon Tours-Bordeaux. Prévu en juillet dernier, le versement 2012 de 3,5 M€ n'a pas été effectué.

On se souvient en effet qu'au cours des dernières semaines, les nouveaux ministres du Budget et des Transports, MM. Cahuzac et Cuvillier, avaient indiqué que les projets de LGV, dont la construction n'avait pas encore commencé, devaient être « revisités », au regard notamment de leur coût et de leur rentabilité, crise de la dette obligeant. « Le gouvernement n'aura pas d'autre choix que d'abandonner certains projets » indiquait Jerôme Cahuzac en juillet à la télévision.

Les élus redoutent que la portion Bayonne-Hendaye (à minima), en raison de la facture occasionnée par une mise partielle sous terre des voies, entre dans cette catégorie des projets abandonnés, au profit de Bordeaux-Toulouse par exemple. Or, dans le même temps où des projets sont remis en cause, sans que l'on sache exactement lesquels, les collectivités locales (Communautés de communes, Conseil général, Région) sont appelées à régler leur participation à l'ardoise du chantier Tours-Bordeaux, ainsi que convenu dans un accord financier signé il y a plusieurs mois. Ardoise à laquelle ces collectivités avaient accepté de contribuer à condition que la ligne soit poursuivie au sud vers la frontière espagnole. Et à condition aussi que les collectivités du Nord participent ensuite au financement de la portion sud, en vertu d'un principe de réciprocité.

La gare de Bayonne aussi

Mais c'était avant les déclarations ministérielles estivales qui semblent avoir légitimement instillé un gros doute dans les esprits, d'où le mouvement de mauvaise humeur de mercredi soir.

Ardent partisan de la LGV, Jean Grenet souhaite également que soient précisés l'avenir de la gare de Bayonne et le projet de réalisation d'un centre multimodal. « J'ai eu Alain Rousset au téléphone qui est porteur de ce projet de LGV. Il se bat au plus haut niveau de l'État pour que cette hiérarchisation indispensable au regard des coûts soit maintenue […]. Il est important que ceux qui sont favorables à ce projet GPSO puissent le dire encore […]. Nous souhaitons en savoir le plus long possible et le plus vite possible ».

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 07:30

moudenc 27« Le 28 septembre 2012, en Conseil municipal, j’ai fait part mon inquiétude sur le cas de la branche BUS (Business  Solutions) de Thalès Services, dont la direction de Thalès prévoit la cession à une entreprise tierce. 530 salariés sont  concernés, dont 130 à Toulouse. Les emplois cédés sont tous délocalisables (il s’agit d’emplois dans l’informatique,  dont l’Inde est aujourd’hui l’un des pays leaders). Or, on ne sait rien des engagements du repreneur à terme. De même,  une fois échu le contrat de sous-traitance à durée déterminée qui lie Thalès et le repreneur, rien n’indique que Thalès le  renouvellera. Ainsi, le risque du choix d'un autre prestataire existe, et celui de la délocalisation de l'activité aussi ! De  fait, les salariés sont très inquiets sur la pérennité de leurs emplois cédés au repreneur au-delà des 3 prochaines années.  L'Etat, actionnaire à hauteur de 27% de Thalès, a largement son mot à dire. En conséquence, dans la lignée de mon  soutien affiché aux salariés ce matin au Conseil municipal, je demande qu'une étude sur le long terme, portant sur la  localisation de l'activité et le maintien des conditions sociales, soit réalisée au sujet de ces cessions d'activités "non  stratégiques". En ce sens, je saisis Arnaud Montebourg, Ministre du redressement productif, d’une Question Écrite à ce  sujet. »

 

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 06:22

TGV 117Après 20 mois d'une attitude « conciliante », le groupe UMP exprime sa réprobation.

Lors d'un point presse, Max Brisson, président du groupe UMP au Conseil général, a fait savoir qu'à l'occasion de la session de rentrée, les élus UMP ont bien l'intention de changer d'attitude.

« Nous sommes des républicains, déclare Max Brisson. Nous avons donc laissé le temps à la nouvelle majorité départementale de faire ses preuves. Nous avons été conciliants. Maintenant, c'est terminé, le temps de la réprobation est venu. »

Cinq motifs de contestation

En réunion plénière, aujourd'hui, les élus UMP vont exprimer leur opposition sur cinq points. En premier lieu, ils ont le sentiment que la voix du Conseil général porte moins. Sur le dossier de TIGF (Transport Infrastructure Gaz France) par exemple, Max Brisson dénonce le silence assourdissant de Georges Labazée à propos de l'hypothèse d'une cession de l'entreprise par Total.

L'élu d'opposition dénonce aussi l'immobilisme du président Labazée. « Il nous avait parlé de social, de logement, etc, et 20 mois après, le bilan est aussi riche que celui de François Hollande, c'est-à-dire proche du néant. »

Max Brisson enfonce le clou en dénonçant le désengagement et le renoncement de la majorité départementale. « Un exemple parmi d'autres, les socialistes avaient annoncé l'arrivée du cartable numérique. Mais lors de cette deuxième rentrée de l'ère Labazée, les cartables sont toujours aussi lourds. Que sont devenues les belles promesses de campagne ? ».

Alignement et cafouillages

Les élus UMP reprochent également à Georges Labazée une « fâcheuse tendance à l'alignement ». Alors que l'extension de la LGV au sud de Bordeaux semble remise en cause par le gouvernement, le Conseil général continue de payer, alors même que Jean Grenet, président de l'Agglomération Côte Basque Adour (ACBA), devait faire voter hier soir la suspension des versements émanant de l'ACBA.

Enfin, le président du groupe UMP a dénoncé les cafouillages de la majorité sur nombre de dossiers. Celui du transport scolaire en fait partie : « Les appels d'offres ont été tardifs, les chefs d'établissements n'ont pas été prévenus, des enfants ont été oubliés à des arrêts, et la gratuité a été remise en cause ».

D'une manière générale, le groupe UMP reproche à la nouvelle majorité de ne pas consulter les conseillers généraux. « Tout se décide depuis Pau ».

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 06:16

TGV_1331.jpgL'agglomération Côte basque Adour suspend sa contribution en attendant des éclaircissements sur le sort du tronçon Bordeaux-Hendaye. Mercredi soir, le conseil communautaire de l'agglomération Côte basque-Adour a décidé de suspendre sa participation au financement du tronçon de LGV Tours-Bordeaux (11M€ en 2012-2013, 25M€ au total) en attendant des "éclaircissements" sur le sort qui sera finalement réservé au tronçon dit GPSO (Grand projet du Sud Ouest) entre Bordeaux et Hendaye, au regard notamment des déclarations estivales des ministres du budget et des transports.

Les élus ont voté à une très forte majorité une motion adressée à RFF et à l'Etat au travers de laquelle ils demandent que des précisions leur soient rapidement apportées sur les choix à venir, relatifs à une hiérarchisation annoncée des grands projets hexagonaux de lignes à grande vitesse, rendue nécessaire par les coûts engendrés.

Les élus redoutent notamment que la ligne Bordeaux-Toulouse soit privilégiée au détriment de Bordeaux-Hendaye.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 05:47

TGV 1253Il y a trois mois à peine, les habitants croyaient le projet de ligne à grande vitesse bel et bien validé. À l'issue d'une lutte de longue haleine pour préserver leur qualité de vie impactée par le grand chantier, certains s'étaient donc résolus à abandonner leur maison que le tracé n'avait pu épargner, pendant que d'autres poussaient un ouf de soulagement, contents d'avoir échappé à l'expropriation. Et dans les deux cas, tous commençaient à digérer la grande mutation annoncée. Malheureusement pour tous ces habitants, le travail d'acceptation d'un tel chamboulement n'aura servi à rien ! La nouvelle est tombée, dans la douceur estivale : la future ligne, sur cette commune et celle de Pompignan, devrait être décalée d'une cinquantaine de mètres ! «Les bras m'en tombent», lance Edmond Aussel, maire de Saint-Rustice: «Cela a été ma réaction quand j'ai reçu ce coup de téléphone m'invitant à rencontrer des gens de Réseau Férré de France qui nous ont annoncé que le tracé du TGV allait être optimisé».

«Quels changements !»

En montrant le nouveau document sur lequel figure la future ligne, le maire décrit les changements. Ils sont notoires pour une population a du mal à comprendre (lire ci-dessous). Le maire en a conscience tout en étant un peu désemparé : «Vous n'imaginez pas ce que vivent ceux qui étaient épargnés et sont aujourd'hui directement touchés ! C'est certes 4 maisons alors que le premier schéma en détruisait entre 7 à 10, mais quel changement ! De plus, dans le premier schéma, on devait nous faire un nouveau pont sur le canal et un rond-point. Dans le second, il n'y figurent pas. Il n'est pas question qu'on se prive de pont et qu'on aille chercher à Pompignan la route qui nous permettra de remonter au centre du village lorsque l'on est en bas ! Et Bref, il faut tout reprendre à zéro».

Pour Edmond Aussel, la solution la moins impactante consisterait à «éloigner un peu plus la ligne, vers l'ouest.» C'est cette position qu'il défendra mardi prochain lors d'une commission consultative prévue avec RFF. Contacté hier, son directeur régional, Christian Dubost, a bien confirmé les changements expliquant que «lorsque l'on pouvait faire mieux et moins cher, il n'y avait pas de raison de se priver ! «Et d'ajouter : «l'insertion dans le territoire est meilleur avec ce schéma, et moins de maisons sont impactées. On a profité de l'été pour se pencher sur cette question parcequ'on a eu plus de temps. Ce projet est vraiment optimisé.».

Reste maintenant à faire passer la pilule aux «nouveaux futurs expropriés» mais également à ceux qui conserveront leur demeure, des familles qui devront vivre avec un train à parfois 80 mètre de leur fenêtre… Les débats ne font que (re) commencer.


AZS:«Contrela LGV!»

Erik Subtil, parle de l'association AZS qu'il préside : «L'association a pour but de défendre les riverains du projet, à aider ceux qui veulent partir aussi bien que ceux qui veulent ou ne peuvent pas faire autrement que de rester. A ce qu'ils le fassent aux meilleures conditions, dédommagement financier, aménagement contre les nuisances etc.Nous ne sommes pas contre le TGV mais contre la LGV.On peut aménager les voies existantes. En tout cas pour tous ici c'est l'incompréhension et le désespoir.»


«Ma maison sauvée ne vaudra rien»

Didier Manzon> horticulteur , à quelques années de la retraite. «Avec l'ancien projet, ma maison et mes serres sautaient.Je m'étais fait à cette idée bien qu'étant contre la LGV, trop chère et inutile d'après moi. Je serais parti ailleurs. Maintenant tout reste, les serres et la maison. Pas de problème pour les serres, je peux habiter ailleurs et venir y travailler mais la maison? Comment vivre à 50 m d'une ligne grande vitesse? La vie sera impossible et si je veux vendre la maison , à la retraite, ou mes enfants ensuite, elle sera suavée mais n'aura plus aucune valeur! En plus on aura sous les yeux une butte de plusieurs mètres de haut. Avec le projet précédent on avait négocié un projet d'aménagement des voies routières: un nouveau pont sur le canal et la voie ferrée et un rond point au niveau de la départementale. Là c'est remis en question. Je n'ai plus du tout confiance en RFF».

Monique et Roger Rey> arboriculteurs. «Avec l'ancien projet on perdait une partie des vergers mais surtout l'accès au puits, la station de pompage sautait et on n'avait plus accès à l'eau qui nous est indispensable pour les arbres fruitiers en particulier dans la lutte contre le gel. Maintenant avec ce recul de quelques 80m, la station reste, le même nombre d'hectares nous est pris.»

MONIQUE REY> élue. : «Aucune des promesses faite après négociation avec RFF ne sera tenue ! Il n'y aura plus de viaduc qui est tout de même moins impactant que le remblai de terre qui bouchera tout et surtout qui aura une emprise au sol bien supérieure ! plus d'aménagement de la route, d'un nouveau pont...on déhabille Pierre pour habiller Paul.»

Sylvie et Thierry> jeune couple deux enfants.«La maison était sur le tracé on s'était fait à l'idée de la voir démolie de partir. Maintenant on reste mais à 40 ou 50 m de la ligne ! On devra supporter des nuisances continuelles. Et il n'y aura sans doute pas d'indemnisation car on sera trop loin pour RFF ! C'est une catastrophe pour nous. On ne fait même plus des travaux sur cette maison, on voulait changer le mode de chauffage mais....On ne pourra pas rester là et on perdra beaucoup. On fait partie de la nouvelles association créée pour défendre les droits des riverains, pour aider légalement ceux qui veulent rester ou partir à le faire dans de meilleurs conditions».

Eric Subtil> président de AZS- St Rustice (association zone sinistrée st Rustice). «Ma maison ne saute pas mais j'ai la ligne à 100m maximum ! Comment vivre dans ces condition ? Les gens sont désespérés même s'ils ne l'expriment pas fort, en plus ils ne se sentent pas soutenus ni par la municipalité ni par le Conseil général, c'est bien différent du Tarn et Garonne et même de Pompignan le village voisin! On a le sentiment que RFF ne tient absolument pas en compte les gens mais seulement les impératifs financiers, nous on ne compte pas !»

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:02

2011-11-22-La-Parole-aux-Adherents 0337Délégué du Canton de Fronton depuis les années 95, d'abord au RPR puis à l'UMP, Pierre Recobre cède sa place à Jean-Luc Mazaud qui continuera le travail effectué et apportera sa note personnelle pour que vive d'avantage l'UMP dans ce Canton rural. Pierre Recobre reste toujours élu au Comité de la 5ème Circonscription et membre du Comité Départemental. Jean-Marc Valette chargé de mission sur la 5ème Circonscription, comme le prévoit les statuts a validé cette nomination.

Contacter Les Membres de l'UMP 31 du Canton de Fronton

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Publié par Pascale Binet - dans 5ème Circonscription
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 06:56

2011-11-22-La-Parole-aux-Adherents 0292Chers amis,

Je vous informe que je viens de nommer Jean-Luc MAZAUD comme Délégué pour le Canton de Fronton. En effet,  Pierre RECOBRE qui occupait cette fonction depuis 1995, a souhaité céder son poste à Jean-Luc afin que ce dernier  puisse poursuivre le travail engagé, mais également pour qu'il puisse insuffler une nouvelle dynamique sur le secteur.

En complément de différents projets qu'il est en train de peaufiner, Pierre reste bien évidemment au service de l'UMP et  conserve ses mandats au Comité de la 5ème Circonscription et au Comité Départemental. J'ai toute confiance en Jean-Luc MAZAUD pour animer et faire vivre votre Canton et je vous remercie de bien vouloir l'aider dans sa tâche. Vous  pouvez le contacter dés aujourd'hui au 06.27.65.07.75 et par mail à l'adresse suivante jean-luc.mazaud@wanadoo.fr

Bien cordialement

Jean-Marc VALETTE

Chargé de Mission UMP

5ème Circonscription

06.07.95.98.44

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Publié par Pascale Binet - dans 5ème Circonscription
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 05:43

Ce samedi 29 septembre se tiendra la fête départementale de l'UMP du Tarn à Lavaur (halle d'Occitanie), en présence de M. Henry Guaino.

Un buffet chaud sera servi, une participation de 10 euros par personne est demandée.

Vous trouverez en pièce jointe le coupon-réponse.

Pour tous renseignements merci de contacter directement le secrétaire départemental du Tarn, Alexandre Pujol, au 06 85 34 77 97.

Bien cordialement,

Coupon Réponse

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 06:16

sanofi« La suppression annoncée d’environ 900 postes d’ici 2015 par des départs volontaires,  chiffre qui exclut le site  toulousain du comptage (!), laisse les salariés dans un flou peu rassurant sur l’avenir réel de SANOFI Toulouse. Nous attendons maintenant de connaître les acteurs et les projets de recherche susceptibles de poursuivre les activités  qui  pérenniseront les emplois sur Toulouse, en particulier à travers la montée en puissance de l’Oncopôle. SANOFI, entreprise aux 5 milliards de bénéfices en 2011, doit rétablir un vrai dialogue social avec les Représentants de son  Personnel pour  avancer sur des solutions réalistes et solides à long terme. Je ne traiterai pas les dirigeants de «patrons  voyous», car l’invective ne solutionne aucun problème et rend impossible, au contraire, la recherche d’un compromis.   J’appelle cependant la Direction de Sanofi à la responsabilité dans ses choix et au respect du travail de ses  employés,  valeurs qui sont à la base des entreprises impliquées dans la réussite collective. Parce que je crois au capitalisme social  et non au capitalisme financier. » Jean-Luc Moudenc, Député de la Haute-Garonne, Maire de Toulouse 2004-2008

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Publié par Pascale Binet - dans Toulouse pour Tous
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 05:33

moudenc 18Après les annonces faites par le Président de l’Assemblée nationale de pistes possibles d’économies, d’optimisation et d’équité budgétaires, à savoir :

 - un gel du budget de l’Assemblée nationale,

 - une baisse de 10% de l’IRFM qui permettrait une revalorisation des salaires moyens des assistants parlementaires, voire des créations de postes pour ces personnels nécessaires à l’activité des députés,

- l’instauration d’une équité parfaite –souhaitable et légitime- entre les parlementaires au titre de l’attribution de la réserve parlementaire,

 

Jean-Luc MOUDENC, nouveau député UMP de Haute-Garonne, demande au Bureau de l’Assemblée nationale, instance composée de 22 députés issus de l’ensemble de l’échiquier politique, de soutenir et de voter à l’unanimité ces nouvelles dispositions avec effet immédiat.

 

Au regard du contexte économique et politique actuel, l’optimisation budgétaire, la transparence et l’équité sont des valeurs naturellement partagées par toutes et tous, indifféremment des appartenances politiques de chacun.

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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