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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 05:45

TGV_1286.jpgHier après-midi, le préfet de Lot-et-Garonne, Marc Burg, s'est déplacé en Albret première visite sur le terrain après le devoir de réserve à la frontière des Landes, afin de situer, sur le terrain, le déplacement du tracé LGV vers le Nord. Les maires de Xaintrailles, Dominique Sarion, et de Pompiey, Maurice Boutin, avaient alerté le préfet, il y a quelque temps sur le tracé de la LGV traversant leurs communes qu'ils jugeaient aberrant. En présence du sous-préfet, Ghislain Chatel, ainsi que du maire de Montgaillard, de conseillers municipaux et du propriétaire du château de Xaintrailles, le préfet a expliqué qu'il pourrait revenir, en septembre, sur l'arrêté de protection biotope de 1983 concernant la Zone naturelle d'intérêt écologique du « Coucurret », au nord du « Placiot », selon l'étude environnementale diligentée par RFF en juin et juillet. Ceci afin de faire bouger le tracé qui, actuellement, impacte les terres du château de Xaintrailles comme le lac de Lalagüe et impliquerait la réalisation de deux ronds-points et la construction de routes en direction de Barbaste. Ainsi le tracé passerait également au nord du stand de tir de Fargues-sur-Ourbise. Pour le préfet, ce changement apporterait une vraie cohérence en préservant des habitations, des sites remarquables. Le nouveau tracé conviendrait aux chasseurs comme aux sylviculteurs et aux écologistes, c'est un moyen de préserver aussi les projets de développement touristiques du secteur et le site autour de Lalagüe. Le grand gibier pourrait continuer sa traversée au « Placiot » pour se rendre sur Tourrette où il se reproduit.

De plus, le propriétaire du château de Xaintrailles défendait la position d'une faune intéressante dans le secteur depuis 1875 et le reboisement de la forêt cultivée (pour bois d'œuvre) qui absorbe le CO2, reboisement spécifique aidé par le conseil général.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 16:00

Pierre-Recobre-04.jpg« Dans mon papier du 11 mai 2012, je souhaitais une victoire de la gauche aux élections législatives avec toutefois un score honorable pour notre famille politique. C’est ce qui s’est passé avec en prime l’élection de Jean-Luc Moudenc. Qu’allons-nous faire ? Attendre forcément la faute de l’adversaire mais aussi faire le ménage, il y a urgence ! La création de l’UMP en 2002 devait nous permettre de gagner plus facilement les élections à venir, puisque nous étions la droite la plus bête du monde ou est devenue certainement la plus intelligente puisqu’on a tout perdu. En vérité, nos élus n’ont jamais écouté la base qui respire le bon sens. Nous ne sommes pas au même niveau que le parti socialiste qui a su se mobiliser qu’on soit d’accord ou pas et trouver les mots justes pour toucher les Français. Nous croyons qu’il y aura des conséquences néfastes pour le pays et après tout, s’il avait raison ! De plus la gauche grâce aux syndicats, aux associations, qu’elle arrose copieusement, a toujours un coup d’avance.

A Toulouse, en Haute-Garonne, en Midi-Pyrénées, la Droite nous explique que c’est la faute au journal local « La Dépêche » qui tous les jours distille son venin sur nos élus. Mais peut-on reprocher à ce journal de défendre les siens. Dans la 5ème circonscription, Madame Imbert fait une réunion publique, on remarque la présence de Martin Malvy, Pierre Izard, Pierre Cohen. Grégoire Carneiro, fait de même, personne pour le soutenir. Dans sa profession de foi, madame Imbert n’écrit que des banalités reprises sur le programme présidentiel, elle attaque son 4ème mandat.

Saura-t-on capable un jour de rappeler les réalisations de Baudis, Censi, Douste, le métro à Toulouse, Airbus, la rocade, le cancéropole, etc.

Quelles sont les réalisations de la Gauche avec Malvy, Izard et Cohen, élus tous les trois depuis plus de 10 ans. Ils ont enterré le nouvel aéroport, le dédoublement de la rocade, combien d’emplois pour nos jeunes ! Pour ménager les écologistes de salon, ils prennent la LGV en marche et aujourd’hui ils s’en approprient le tracé. Ils réalisent quelques travaux : l’été la plage en bordure de Garonne, ils coupent des rubans, augmentent les impôts en n’oubliant pas de dire que c’est la faute à Nicolas Sarkozy.

Il faut donc se poser la question : Pourquoi sont-ils toujours en place ! Lorsque nous aurons répondu alors et alors seulement, nous serons en mesure de gagner les prochaines élections. » Pierre Recobre, membre du Comité départemental de l’UMP 31      

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 12:21

jean françois copé-copie-1Journée extrêmement dense pour l'UMP ce mercredi 20 juin.

En matinée les 197 députés de notre famille politique ont élu celui qui aura la charge de présider et d'animer notre groupe parlementaire à l'Assemblée nationale. Un seul tour aura suffi au président sortant, Christian Jacob, 57 ans, député de Seine-et-Marne et ancien syndicaliste agricole pour l'emporter nettement avec 117 voix (60%) devant Xavier Bertrand (63 voix, 32%) et Hervé Gaymard (17 voix, 8%).

Jean-François Copé a félicité Christian Jacob pour son élection, saluant un « homme de dialogue et solide, chaleureux, extrêmement loyal, combatif dans la tourmente, attentif aux autres, qui sait toujours renvoyer l'ascenseur. Avec lui nous serons dans une opposition très constructive car nous récusons le sectarisme tel que le Parti socialiste l'a fait pendant le quinquennat précédent. Si un texte est bon pour l'intérêt général de notre pays nous le voterons », insiste Jean-François Copé.

Pour autant notre groupe à l'assemblée nationale, sous l'impulsion de Christian Jacob et des vice-présidents Bernard Deflesselles et Christian Kert sera, dès l'ouverture de la session extraordinaire, mardi prochain, dans une « opposition déterminée et résolue » car, souligne Jean-François Copé, « beaucoup de projets socialistes nous inquiètent », des projets fiscaux qui vont casser la croissance à la détaxation des heures supplémentaires en passant par les mesures qui vont alourdir les dépenses publiques.

Mais une thématique préoccupe particulièrement Jean-François Copé, celle de l'Europe. « Je m'inquiète de voir François Hollande nous éloigner chaque jour un peu plus de la relation entre la France et l'Allemagne qui est pourtant le moteur de la dynamique européenne », s'alarme notre secrétaire général. « Pour notre compétitivité et la réduction de nos déficits, nous devons marcher main dans la main avec l'Allemagne », souligne Jean-François Copé pour qui ce rapport à l'Europe et aux relations franco-allemandes sera « le marqueur de notre opposition ».

L'après-midi, l'ensemble des parlementaires et des cadres de notre mouvement ont participé à un bureau politique lors duquel Jean-François Copé a présenté le calendrier et la méthode des travaux de notre famille politique jusqu'au mois de novembre, date de notre congrès où les militants voteront pour leur futur président.

D'ici fin juillet, s'appuyant sur les enseignements des campagnes présidentielle et législatives, un groupe de travail lancera une grande réflexion sur les valeurs qui nous rassemblent. « Pas à pas, nous avancerons pour établir notre ligne stratégique», précise Jean-François Copé.

Après ce travail prendra place l'organisation du Congrès du mois de novembre où les militants éliront le futur président de notre mouvement politique.

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 12:05

moudenc-26.jpgLa joie que j’ai ressenti, dimanche 17 au soir, lorsque Jean Luc Moudenc a annoncé sur le plateau de France 3 qu’il était élu député est indicible.

Mes souvenirs politiques ont alors défilé dans ma tête, du commencement de mon engagement en Haute-Garonne aux cotés de Jean Luc Moudenc à cette campagne législative. Je l’ai toujours soutenu malgré les épreuves et les attaques. Le travail de terrain et le travail de fond paye toujours, voici un des enseignements de cette campagne.

Cette victoire est, bien sur, la victoire d’un homme. Un homme droit, compétent, humain, proche de ses concitoyens. Mais c’est aussi la victoire d’une équipe et de tous les militants . Nous avons tout donné pour cette campagne et cela n’a pas été facile tous les jours.Je me souviendrais pendant longtemps de ces longues heures de porte à porte parfois sous la pluie. Motivés et animés par nos convictions, avec des militants et des militantes de grande qualité nous avons accompli de belles choses et nous sommes aujourd’hui fiers de dire que Jean Luc est notre député et que, modestement, nous avons participé à cette réussite.

Je voudrais également tirer mon chapeau à Arnaud Mounier, Arnaud Murgia, et Brigitte Micouleau qui ont orchestré la campagne d’une main de maitre, avec l’aide de militants que j’apprécie profondément : Maximilien, Gilles, Anthony, Charlotte et tous les autres ! Sans oublier Laurence Arribagé qui a fait un travail remarquable pour gérer la Fédération en plus de sa campagne de terrain aux cotés de Jean Luc. J’ai eu plaisir à travailler avec eux pour cette campagne.

Jean Luc Moudenc représentera bien plus que la 3ème circonscription puisqu’il sera le seul à porter nos idées sur les 10 circonscriptions que compte la Haute-Garonne. La domination socialiste en Haute-Garonne est malheureusement toujours d’actualité mais nous avons enlevé quelques pétales à la rose.

Je suis vraiment fier et honoré de travailler avec Jean Luc Moudenc, président de Fédération et avec Laurence Arribagé comme secrétaire départementale.

Ensemble, dans les prochaines années nous ferons de grandes choses et cela a commencé le 17 juin 2012.

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 11:38
otage-toulouse-01.jpgMercredi, la police a mis fin à une prise d'otages à Toulouse qui aura duré une bonne partie de la journée.

Les policiers d'élite ont donné l'assaut et libéré indemnes mercredi les deux derniers otages retenus dans une banque de Toulouse par un forcené disant agir par conviction religieuse tout près de là où Mohamed Merah avait été tué par le Raid trois mois plus tôt.

 Vidéo

 

Toutes les vidéos

 

Le preneur d'otages, Fetih Boumaza, un jeune homme de 26 ans, psychiquement perturbé, selon des sources proches du dossier, a été blessé par balles dans une cuisse et à la main dans l'assaut accompagné de trois détonations. Il a été soigné sur place avant d'être transporté à l'hôpital par les pompiers, escortés de policiers. "Ses jours ne sont pas en danger", a indiqué le procureur Michel Valet. Il sera entendu prochainement par les enquêteurs.

 

L'homme avait une arme à balle en caoutchouc. Les deux otages, deux employés de cette succursale de la CIC, sont sortis "sains et saufs", a dit la direction de la banque. Une première otage, puis un seconde femme otage avaient été libérées par le forcené dans le courant de l'après-midi.

Aucun policier n'a été blessé dans l'opération. Au total environ 150 policiers faisaient partie du dispositif ainsi que les hommes du GIPN, groupe d'intervention de la police nationale venant de Bordeaux et Marseille.

Le forcené a été atteint par les hommes du GIPN. Blessé, il est parvenu à retourner dans l'agence où il a été interpellé, non sans avoir rassemblé ses forces pour tenter de mettre le feu, selon les premiers éléments de l'enquête.

 

7 heures d'angoisse

 

La prise d'otages aura duré environ sept heures tendues, dans un quartier de la Côte Pavée toujours marqué par l'affaire Merah.

C'est à quelques centaines de mètres seulement du lieu où Mohamed Merah est mort le 22 mars que les faits se sont déroulés dans une agence de l'avenue Camille-Pujol toute proche du centre-ville.

L'individu, qui se nommerait "Boumaza", est entré dans la banque vers 10H00, et a demandé de l'argent aux employés avec insistance, a-t-on appris de source policière. Il n'a pas été pris au sérieux et a sorti son arme, selon les premiers éléments d'enquête. Il a alors tiré un coup de feu.

Selon le procureur de Toulouse Michel Valet, le preneur d'otages affirmait agir non pas pour l'argent, mais uniquement par convictions religieuses. Pourtant le procureur de la République de Toulouse précisait dans l'après-midi que ses revendications étaient "floues et confuses". Il s'est réclamé d'Al-Qaïda, selon des sources policières. En fait, c'est une personne connue des services psychiatriques de l'hôpital Marchant. Il était "en rupture de traitement", a indiqué une source proche de Toulouse.

 

"Il n'avait pas l'air d'avoir peur"

 

La soeur de Fetih Boumaza, jointe au téléphone, a déclaré que son "frère avait la rage".

"Mon frère, qui a 26 ans, avait été placé à la Ddass quand il était petit, a la rage et a peur du monde extérieur", a-t-elle dit avant de se rendre sur place pour tenter une médiation.

Prévenue de la présence de son frère dans l'agence bancaire, elle l'a alors appelé sur son portable. "Il n'avait pas l'air d'avoir peur et il avait l'air bien", a-t-elle assuré.

 

Dans le quartier les parents d'élèves des écoles Jean Chaubet, ou la calandrette Armand Leygue ont été appelé afin de venir chercher leurs enfants sans les affoler. Pendant ce temps, les élèves de terminale du lycée du Caousou passaient leurs épreuves du bac à quelques mètres du lieu de la prise d'otages. Les autres élèves étaient mis à l'abri.

La prise d'otages a suscité la stupéfaction dans ce quartier tranquille et plutôt aisé de petites maisons toulousaines, à nouveau investi par les forces de l'ordre et les journalistes trois mois après que le Raid eut mis fin le 22 mars à l'équipée sanglante de Mohamed Merah.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 11:22

TGV 117Qui est Fetih Boumaza ? La question va mobiliser tous les enquêteurs de la police judiciaire qui sont désormais chargés du dossier. À la fois pour déterminer la responsabilité du preneur d'otages, d'éventuels complices (rien hier soir n'accréditait cette possibilité) mais également ses motivations. Et hier, pendant ses échanges avec les négociateurs du GIPN, cet homme de 26 ans a été à la fois très revendicatif autour de l'islam, du djihad mais également très… confus.

Michel Valet, le procureur de la République de Toulouse a d'ailleurs décrit « un homme déterminé à prendre des otages ». En même temps le procureur précise que « ses revendications étaient confuses. Nous avons des éléments objectifs qui nous permettent de penser qu'il souffre de troubles psychiques importants. Il avait des revendications religieuses mal définies. Il n'a pas d'antécédents judiciaires. Il n'est pas connu de la justice, ce qui ne veut pas dire qu'il n'avait pas eu de problème auparavant qui se soit réglé autrement que devant la justice ».

Les policiers, qui pensaient parler à un braqueur maladroit ou à la dérive, ont épluché tous les fichiers à leur disposition. Rien. Même pas un excès de vitesse. La gendarmerie nationale, mise à contribution parce que le suspect a une partie de sa famille qui vit dans le sud du Tarn entre Castres et Mazamet, n'a rien trouvé de plus. Seule trace « effacée » parce que sans procédure, une prise d'otage (!) en 2006 à Toulouse. Sa propre sœur était alors la victime, dans son logement toulousain du quartier Compans-Caffarelli. Les policiers sont intervenus mais il n'y a pas eu de suite judiciaire. Ce jour-là, Fetih Boumaza avait été directement placé en hospitalisation d'office. Il aurait depuis effectué plusieurs séjours à l'hôpital spécialisé Gérard-Marchant. Hier, certains avançaient une schizophrénie et un traitement interrompu trop tôt. Une chose est sûre : devant la télévision de l'agence bancaire, face à ces informations et sa supposée folie, Fetih Boumaza était très en colère. Au point que le ministère de l'Intérieur a alerté les chaînes d'information continue pour leur demander d'éviter le sujet !

« Il a été placé très tôt à la DDASS. Il a la rage », a dit hier sa sœur. Et c'est toute l'ambivalence de ce garçon, qui vivait dans le quartier d'Empalot ces derniers mois, qui ressort. Madani, un ancien collègue de travail, sorte de grand frère, parle de lui comme « un garçon sympa, bosseur mais assez instable ». Il y a une dizaine d'années, Fetih a travaillé avec lui chez un grossiste en textiles. « On le sentait un peu perdu mais on a essayé de l'aider au maximum. D'ailleurs, après un stage, on l'a gardé parce que c'était un bon élément ». Hier cet « ami » est entré en contact avec les policiers pour essayer de raisonner son ami. « Je pense qu'il m'aurait écouté. J'ai de l'influence sur lui », souligne cet homme. Il est allé jusqu'au PC de crise, installé au cœur de la caserne Perignon mais sans doute trop tard. « Le GIPN était prêt à intervenir ».

Ce témoin revendique « l'aide qu'on a essayé de lui apporter même après son départ de l'entreprise ». Il a croisé Fetih il y a une quinzaine de jours. « Il était livreur de pizzas. Il semblait en forme. Il m'a dit qu'il avait arrêté le traitement, qu'il allait mieux. On a parlé quelques minutes. Il m'a annoncé qu'il était bouddhiste ! »

Une surprise chez un homme qui hier a passé une partie de son après-midi à prôner le djihad. « Fetih était une personnalité fragile et facilement sous influence. C'était le dernier qui parlait qui avait raison. Il croyait à tout facilement. Ce jour-là, il avait dû croiser un bouddhiste… » Et hier ?

Dans le quartier, le spectre de Merah

Habitants, commerçants et habitués du quartier de la Côte Pavée à Toulouse ont replongé hier trois mois en arrière, lorsque les policiers faisaient le siège de l'appartement du Mohammed Merah, le tueur au scooter. Aux environs de 11 heures, sirènes hurlantes, des dizaines de voitures de police ont commencé à converger vers le 72 de l'avenue Camille-Pujol. Rapidement, un périmètre de sécurité a été établi. Les enfants de l'école du Caousou ont été prioritairement mis à l'abri. « On nous a dit de partir par la sortie de derrière », expliquait hier un élève bloqué derrière le périmètre de sécurité. Avertis, les parents sont venus récupérer leurs enfants mais certains, restés bloqués en bas de l'avenue, ont parfois mis plusieurs dizaines de minutes pour arriver.

Les commerçants du secteur ont été eux aussi priés de plier boutique. « On est parti très vite sans fermer le magasin, relatait l'un d'entre eux. On ne pensait pas que ça durerait aussi longtemps. »

Certains badauds, pas encore informés de la prise d'otages en fin de matinée, tombaient des nues. « Encore ici ! Ce n'est pas possible. Y'en a marre ! Les rues sont encore bloquées. » Et de s'enquérir : « Qu'est-ce qu'il veut ? De l'argent ? »

Rapidement, le périmètre de sécurité a été élargi. « La police dit qu'on est dans le champ de tir », s'inquiétait une riveraine. La situation des quatre victimes était sur toutes les lèvres. « ça doit être terrible la pression psychologique pour les otages à l'intérieur. »

Réputé calme, « mis à part quelques cambriolages comme partout », le quartier de la Côte Pavée vient de vivre coup sur coup deux situations de siège. « On est à bout, confiait une commerçante. ça nous fait de la mauvaise publicité. » La référence à Al-Qaïda dont aurait fait état le preneur d'otage n'a pas manqué d'interpeller ces Toulousains. « Ces religions, ça nous met encore dans une situation pas possible ! »

À la caserne Pérignon où les victimes et voisins de Mohammed Merah avaient été accueillis en mars, les policiers de la sécurité publique ont fait venir le bureau d'aide aux victimes. « Les riverains ont déjà subi un choc il y a trois mois, il faut les accompagner », confiait un policier. À 16 h 48, trois détonations ont retenti. « J'ai eu l'impression que ça allait tirer longtemps comme pour Merah. C'est angoissant, on ne devrait pas avoir à subir ça encore et encore. »

Lire aussi ...

Deuxième prise d'otages à Toulouse en un mois

Chronologie des événements

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 11:12

TGV 117Une prise d'otages s'est déroulée ce mercredi dans une agence bancaire CIC de l'avenue Camille Pujol à Toulouse. Un homme, âgé de 26 ans, a fait irruption dans la banque vers 11 heures. Il a alors demandé de l'argent. Sa demande n'ayant pas été prise au sérieux par les employés, l'homme, qui serait schizophrène en rupture de traitement, a sorti une arme et tiré un coup de feu. Il a ensuite pris en otages les trois employés et le directeur de l'agence. Ses motivations sont restées floues bien qu'il se soit réclamé d'al-Qaïda.

Dans l'après-midi, l'homme a libéré deux otages, deux femmes, contre de la nourriture et la possibilité d'expliquer son geste dans la presse. La prise d'otages s'est terminée peu avant 17 heures. Le Groupement d'intervention de la police nationale (GIPN) de Bordeaux, épaulé par celui de Marseille, est parvenu à maîtriser l'individu à la suite d'un assaut. Les deux derniers otages, le directeur de la banque et un employé, sont sains et saufs. Le forcené, lui, a été blessé à la jambe pendant l'attaque. 

Le preneur d'otages s'appellerait Fethi Boumaza. Il serait originaire de Toulouse mais vivriat à Castres.

Revivez le direct

18h31. Le preneur d'otages était surveillé par les policiers par les moniteurs vidéo de l'agence du Crédit Mutuel tout proche.
 

17h35 : Le preneur d'otages blessé à une jambe et évacué à Rangueil. Selon un journaliste de "La dépêche du Midi", le preneur d'otages a été blessé par balle au moins à une jambe lors de l'assaut du GIPN. Il a été évacué aux urgences de rangueil.

17h15. Le forcené serait sorti avec un otage avant de rentrer. C'est à ce moment que le GIPN a lancé l'assaut.
 

17h13. Le preneur d'otages est dans l'ambulance, il est blessé à la cuisse.
 

17h08. Le forcené tentait de mettre le feu à l'agence bancaire quand les hommes du GIPN sont intervenus.
 

17h00. Les secours soignent le forcené, blessé pendant l'assaut.

DIAPORAMA - - La prise d'otages en images 

16h55. Le preneur d'otages a été interpellé.

16h50. Trois coups de feu : les deux otages libérés et le forcené blessé selon un témoin sur place.

16h45. Assaut imminent. Tout le monde est entré dans le QG du GIPN.

16h26. Une deuxième équipe du GIPN vient d'arriver de Marseille.

16h18. Un ami du forcené vient d'arriver sur place afin de lui parler. Il est accompagné du vice-président du conseil général Jean-Louis Llorca.

16h20. Le coup de feu était en fait une intervention du GIPN. Le bruit que de nombreux témoins ont pris pour un coup de feu en milieu d'après-midi était en réalité celui de l'ouverture en force d'un accès à l'arrière de l'agence bancaire par le GIPN.

16h10. Les deux otages sont des hommes, dont le directeur de l'agence CIC, selon un témoin sur place.

16h04. Le forcené veut parler à la presse. L'homme aurait libéré des otages en échange de pouvoir s'exprimer devant les jounalistes.

15h59. "Des antécédents médicaux". Selon le maire de Toulouse Pierre Cohen, qui s'est rendu sur place, le forcené "n'est connu que pour des antécédents médicaux".

15h54. L'Intérieur dément le second coup de feu. Alors qu'une source policière avait affirmé qu'un second coup de feu avait été tiré au sein de l'agence CIC, le ministère de l'Intérieur dément cette information.

15h52. Un deuxième otage libéré. Selon BFM-TV et i-Télé, un deuxième otage aurait été libéré. Il s'agirait d'une femme.

15h49. Un séjour à l'hôpital Marchant. D'après une source policière, le preneur d'otages aurait effectué un séjour dans l'hôpital psychiatrique Gérard-Marchant.

15h40. Un second coup de feu tiré dans la banque selon la police.

15h39. Les policiers de la BRI encercleraient la banque selon des sources sur place.

15h38. D'après le préfet, le forcené agirait par conviction religieuse et non pour l'argent.

15h14. La sœur du preneur d’otage témoigne : "Mon frère a la rage". La soeur du forcené a joint son frère sur son portable au cours de la prise d'otages : "Il n'avait pas l'air d'avoir peur et il avait l'air bien", a-t-elle confié à l'AFP. La jeune femme qui habite Toulouse explique que son frère a 26 ans et qu'il "avait été placé à la Ddass quand il était petit, a la rage et a peur du monde extérieur".

15h01. Le preneur d'otages serait originaire de Castres dans le Tarn. La police judiciaire serait en route pour réaliser une perquisition au domicile du forcené.

14h57. Le ministère de l'Intérieur en alerte. "Manuel Valls se tient en permanence informé de l'évolution de la situation", a indiqué le ministère de l'Intérieur.

14h45. Conférence de presse du préfet prévue dans 30 minutes sur place.

14h38. Un homme seul et en rupture de traitement. Selon une source sur place, le preneur d'otages serait un schizophrène en rupture de traitement. Une information à confirmer.

14h35. Une otage libérée. D'après un témoignage sur place, une otage aurait été libérée contre de l'eau et de la nourriture et prise en charge au QG du GIPN.

14h30. Les habitants de l'appartement situé au-dessus de la banque évacués au QG du GIPN. Les personnes ont été prises en charge au QG du GIPN à 200 mètres de l'établissement bancaire.

14h27. Le forcené serait connu des services de police.

14h17. Le preneur d'otages prétend s'appeler "Boumaza", selon deux sources policières qui précisent que cette identité leur a été donnée phonétiquement et qu'elle doit être confirmée.

14h10. "Ça recommence". Maria Gonzalez, une mère de famille de deux enfants qui ne peut pas rentrer chez elle, rue de la Providence, près de la banque, ressent une impression de déjà-vu : "On revit la même chose qu'il y a trois mois. On était tranquille dans le quartier, mais depuis le problème Mohamed Merah, on est inquiet. Cela recommence, cela commence à me faire peur".

14h09. Un homme d'une trentaine d'années. On ignore tout pour l'instant sur l'identité du forcené et ses motivations exactes. on sait juste qu'il serait âgé d'une trentaine d'années. "L'hypothèse la plus probable est que ce type est fou, ce qui ne le rend pas moins dangereux", explique une source policière.

14 heures. Les démineurs sur place, le preneur d'otages avec des explosifs ? Le preneur d'otages de la banque CIC aurait déclaré aux forces de l'ordre détenir des explosifs. C'est pourquoi les démineurs de la sécurité publique se sont déployés autour de l'établissement.

13h52. Un contact téléphonique entre le preneur d'otages et la police. Les forces de l'ordre ont établi un contact téléphonique avec le forcené. Mais aucune négociation n'est pour l'instant entamée.

13h42. Une employée de la banque au téléphone. Une employée actuellement dans l'agence CIC a répondu au téléphone à l'AFP. S'exprimant d'un ton très calme, elle s'est refusée à faire tout commentaire sur la prise d'otages en cours. "Je réponds aux clients de la banque" a-t-elle simplement précisé.

13h40. Le GIPN prend position autour de la banque.

13h37. "Un pied nickelé". Robert Paturel, ancien membre du Raid, estime que le preneur d'otages est un "pied nickelé". Selon lui, il s'agit d'un acte isolé, d'un braquage qui a mal tourné. "Ce qui s'est passé à Toulouse (notament l'affaire Merah, ndlr) a créé des vocations", a-t-il déclaré sur BFMTV.

13h25. L'appartement situé au-dessus de la banque évacué, selon ladepeche premium.

13h22. Le GIPN est arrivé sur les lieux.

13h20. "Jamais un chèque sans provision". "J'étais venue spécialement ce matin pour aller à ma banque, qui est juste en face du CIC", a indiqué une commerçante du quartier. "En 25 ans dans ce quartier tranquille, je n'ai jamais eu un chèque sans provision dans mon commerce", a-t-elle expliqué.

13h03. Le GIPN est attendu pour 13h30. Il s'agirait du même groupe d'intervention que lors de la prise d'otage à Météo France.

12h59. Selon un journaliste, une intervention va avoir lieu et les journalistes sont invités à reculer.

12h34. Les premières photos des lieux sont diffusées sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter, notamment par les observateurs de France 24. Des policiers quadrillent le quartier.

12h32. Les commerces alentours ont également été fermés.

12h30. Le lycée a été évacué. Des épreuves du BAC ont lieu cet après-midi au lycée du Caousou. Aucune précision quant à la tenue de l'examen.

12h20. L'école du Caousou évacuée. Les parents d'élèves du Caousou aurait reçu des textos leur demandant de venir chercher leurs enfants.

12h18. Les groupes d'intervention de la police nationale (GIPN) de Bordeaux et de Marseille sont en route vers Toulouse.  Il s'agit de la seconde prise d'otage à Toulouse en moins de deux semaines. Le 7 juin, un homme avait déjà fait un otage sur le site de météo France.
12h17. Le dialogue bientôt enclenché. Michel Valet, le procueur de la République a annoncé qu'"un dispositif est en train de se mettre en place pour engager le dialogue" avec l'individu.

12h15. Le Raid n'a pas encore été dépêché sur place.

12h06. Un refus de la banque. Le forcené aurait sorti son arme face au refus d'un employé de lui délivrer de l'argent liquide.

12h05. Pas de blessé pour l'instant dans la prise d'otages.

12h04. Le quartier est bouclé.

12 heures. L'école du Caousou a été fermée et les professeurs et leurs élèves sont maintenus à l'intérieur de l'établissement. Les bus ont quant à eux été détournés. L'école compte 663 élèves de maternelle et primaire, 789 collégiens, 531 lycéens et 44 élèves en BTS.

11h59. Il s'agirait d'un vol à main armé qui a mal tourné. Selon le secrétaire général du syndicat policier Unsa Midi-Pyrénées, Cédric Delage : "Il s'agirait d'un vol à main armée qui s'est transformé en prise d'otage", a-t-il indiqué à France TV Info.

11h50. Les responsables de la police, le procureur de la République Michel Valet et l'adjoint municipal à la sécurité Jean-Pierre Havrin sont sur place. Les hommes de la BRI, groupe d'intervention de la policière judiciaire, et le SRPJ de Toulouse viennent d'arriver sur les lieux. Les élèves du Caousou quittent l'établissement scolaire par une issue située à l'arrière du bâtiment.

11h45. Un périmètre de sécurité a été déployé alors que l'école du Caousou se situe à proximité de la banque.

11h40. Quatre personnes sont actuellement prises en otage dans une banque de Toulouse. L'individu est armé et se réclame d'al-Qaïda. Il aurait selon la police tiré un coup de feu et demande à parler au Raid. Il retient entre autres le directeur de la banque dans une succursale du CIC avenue Camille Pujol dans le quartier de la Côte Pavée.

Cette prise d'otages intervient trois mois après l'affaire Merah et le lieu choisi par le forcené se trouve à une centaine de mètres de l'appartement de l'islamiste abattu par le Raid.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 09:23

Les électeurs de la 10e circonscription se sont exprimés hier à l’occasion du 2nd tour de l’élection législative. Ils ont été 22 580, soit 42,22 %, à m’accorder leur confiance.

Je veux, avec mon suppléant Patrick de PERIGNON, les en remercier vivement tout comme je veux remercier chaleureusement tous les militants qui nous ont accompagnés tout au long de la campagne. Je tiens aussi à adresser à Kader ARIF ainsi qu’à Emilienne POUMIROL, notre nouvelle députée, mes sincères félicitations. Je veux enfin saluer l’élection porteuse d’avenir de Jean-Luc MOUDENC sur la 3e circonscription.

J’appelle celles et ceux qui, comme moi, considèrent qu’il n’est pas sain pour le bon fonctionnement de nos institutions qu’un seul et même parti politique – le parti socialiste en l’occurrence – détienne quasiment tous les leviers de pouvoir à l’échelon local, régional et national à garder confiance, à se retrousser les manches et à se rassembler.

Je fais confiance à nos trois parlementaires – Christine de VEYRAC (député européen), Jean-Luc MOUDENC (député de la 3e circonscription) et Alain CHATILLON (sénateur-maire de Revel) – pour exercer l’indispensable contre-pouvoir au parti socialiste et à ses alliés et contribuer au nécessaire rassemblement du centre et de la droite grâce auquel nous pourrons construire ensemble un autre avenir pour notre département.

Dominique Faure

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 05:34

pyreneenne-10.jpgLa société La Pyrénéenne a jusqu’au 17 juillet pour trouver un repreneur.

Placée en redressement judiciaire, la société La Pyrénéenne a jusqu’au 17 juillet pour trouver un repreneur. C’est ce qu’a décidé hier le tribunal de commerce de Toulouse. Une situation qui met en difficulté les 80 salariés de cette entreprise, en conflit avec RFF et la SNCF à propos de travaux effectués sur le doublement de voies entre Toulouse et Saint-Sulpice. Et par ricochet les prestataires de La Pyrénéenne sont également concernés par ce conflit.

"J’ai 62 ans et je suis obligé de conduire à nouveau les camions de ma société." L’homme qui parle, c’est Michel Auret, à la tête d’Atlantique Méditerranée Location (AML) une entreprise située à Verdale et spécialisée dans le terrassement. Il fait partie des patrons des 16 sociétés qui ont sous-traité des chantiers pour La Pyrénéenne, dans le cadre du plan Rail, et qui sont donc indirectement touchées par les difficultés de l’entreprise. "En un an on a licencié la moitié de notre personnel, nous ne sommes plus que 6, et si je veux éviter le dépôt de bilan je suis obligé de repasser derrière le volant", raconte-t-il en cachant à peine son écœurement. Il dit préférer garder son énergie pour jeudi prochain, en vue du rendez-vous avec son banquier dont dépend la survie d’AML.

Pierre Artigues, PDG d’ATP, spécialisé dans la location, est le porte-parole du collectif qui regroupe les 16 entreprises concernées. "L’Etat et les collectivités locales ont profité de notre travail, les trains ont pu rouler dans les temps, aujourd’hui on demande que notre travail soit payé."

Ainsi, les salariés de La Pyrénéenne et de ses prestataires ont juré de se faire entendre par les pouvoirs publics dans les prochains jours. Car c’est du maintien de 200 emplois dans le BTP et d’une ardoise de 1,8 million d’euros dont il s’agit avant tout dans ce conflit.

Métro

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 07:30

Xavier SpongheroL’ensemble des Jeunes Actifs UMP de Haute-Garonne tenons à féliciter notre président Jean-Luc Moudenc et notre Secrétaire Départementale Laurence Arribagé pour leur victoire dans la 3e circonscription.

Cette victoire est la victoire du pluralisme dans un département qui comptait jusqu’à présent 8 députés socialistes sur les 8 circonscriptions.

Sur le plan national, le Parti Socialiste détient la majorité absolue à l’Assemblée et contrôle désormais tous les pouvoirs : métropoles, départements, régions, Assemblée et Sénat.

Cette configuration inédite sous la Ve République confère au parti socialiste une obligation non seulement de moyens mais aussi de résultats pour trouver des solutions aux problèmes économiques et sociétaux des français tant sur le plan national que local.

Nous, Jeunes Actifs, comptons participer au renouvellement de notre famille politique en Haute-Garonne tout en proposant une opposition ouverte et constructive face à la politique socialiste.

Nous repartirons dès la rentrée à la reconquête de nos territoires respectifs.

Xavier Spanghero
Délégué Jeunes Actifs UMP en Haute-Garonne

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Publié par Pascale Binet
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