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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 10:44

TGV 150Polémique Madrelle-Bussereau, ce dernier ne voulant plus financer la ligne Tours-Bordeaux. Philippe Madrelle et Dominique Bussereau ont, dans les derniers jours de juillet, échangé des courriers. Vifs comme la chaleur qui recouvre l’estuaire. Le président du Conseil général de Gironde et son homologue de Charente-Maritime évoquent dans leurs missives le plan d’investissements d’avenir présenté le 9 juillet par le Premier ministre et qui reporte au-delà de 2030 la réalisation de la portion Gironde-Espagne du grand projet ferroviaire LGV du Sud-Ouest.

Dans une lettre arrivée le 29 juillet sur le bureau de Philippe Madrelle, Dominique Bussereau annonce qu’il va demander à son assemblée départementale « de surseoir aux paiements demandés par RFF » pour la construction - en cours - de la ligne Tours-Bordeaux. Il justifie cette décision par le fait que l’actuel gouvernement a « rompu » l’engagement de l’État de réaliser la totalité du projet.

 

Jean-Marc Ayrault tirerait ainsi aujourd’hui un trait sur un pacte conclu sous François Fillon dans le cadre du Grenelle de l’environnement et mobilisant, non sans mal, outre l’État et RFF, une soixantaine de collectivités territoriales.

« Prétexte fallacieux et mal venu », répond Philippe Madrelle dans sa réponse postée le 31 juillet. Il rappelle à l’ancien ministre des Transports que « le fabuleux programme LGV du Grenelle n’avait pas à l’époque de plan de financement ». D’où les récents « arbitrages » du gouvernement qui n’annulent pas mais décalent la liaison Gironde-Espagne dont Philippe Madrelle veut croire qu’elle peut encore être réalisée avant l’échéance. Déjà, le 10 juillet, Gilles Savary, vice-président du Conseil général de Gironde, parlait de « l’imposture » du précédent gouvernement.

La récente annonce du report au-delà de 2030 de la réalisation du tracé Gironde-Espagne a, on le sait, généré des mécontentements en Aquitaine et Midi-Pyrénées toutes tendances politiques confondues. Sept élus ont été reçus début juillet par le ministre des Transports. La décision de Jean-Marc Ayrault, le 9 juillet, a même conduit le président du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques à mettre au programme de la rentrée une suspension des paiements de ce département pour le chantier Tours-Bordeaux. La communauté d’agglomération de Pau a voté une motion en ce sens. Le Conseil général des Landes est sur la même position.

Privées de LGV vers l’Espagne, ces collectivités estiment ne plus être engagées sur un tronçon qui ne les concerne pas directement. Mais la décision de la Charente-Maritime a une autre portée. « Vous êtes en effet à ce jour, la seule collectivité locale financièrement engagée dans ce projet, à l’instigation d’un ministre des transports qui s’appelait Bussereau à l’époque, à se désengager unilatéralement, sans avoir à déplorer le moindre retard ni aléa de réalisation de la branche qui l’intéresse directement », écrit Philippe Madrelle.

Commentant les réticences financières des collectivités aquitaines face au report de la branche sud de la LGV, Henri Emmanuelli, président du Conseil général des Landes, expliquait  : « je crains que les travaux du Tours-Bordeaux n’entrent dans une phase de turbulence financière ». Et politique, est-on aujourd’hui tenté d’ajouter.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 11:28

marie-helene-01.jpgC'est le samedi 20 juillet 2013 que les membres de la commission des sports de l'UMP 31 ont rendu leur travail au député Jean-Luc Moudenc. C'est sous la présidence de Marie-Hélène Mayeux Bouchard que Georges Deneuville, IMG20130720_018.jpgThierry-Yves Faye, Pierre Samba Lay, Birlan Wells, Alexandre Fieuzal, Laurent Lesgourgues, Christian, ... IMG20130720_019.jpgont présenté un projet, un très bon travail d'équipe qui d'en l'avenir portera ses fruits. Tous les membres ont reçu les félicitations de Jean-Luc Moudenc très satisfait du travail réalisé. IMG20130720_020.jpg

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:51

canicule-01.jpgSoyons vigilants : les bulletins météorologiques nous informent d’un danger de canicule à partir de lundi prochain en France. Nous devons être attentifs. Nous vous recommandons de mettre en place grâce à nos bénévoles et militants un service de vigilance : par du phoning, du porte-à-porte ou, simplement, en portant une attention particulière à notre voisinage et à nos proches, nous pouvons être utiles.

Les populations à risque lors de ces périodes sont les personnes âgées (notamment celles qui n’ont plus la perception de la soif) mais aussi, plus largement, les personnes isolées ; les personnes vivant dans un habitat difficile à rafraîchir (dernier étage, mansarde, immeuble à toit plat, etc.) ; les personnes ayant un travail physique intense (construction, bâtiment) ou travaillant dans un secteur produisant de la chaleur (boulanger, pressing,…) ;canicule-02.jpg

La plateforme téléphonique Canicule info service peut également vous informer également au 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe), du lundi au samedi de 08 h à 20 h, du 21 juin au 31 août.

Enfin, vous trouverez ci-jointe une fiche de recommandations diffusée sur le site du Ministère de la santé. http://www.sante.gouv.fr/canicule-et-chaleurs-extremes,114.html

Voici quelques conseils et recommandations :

Rafraîchir son habitation

  • Fermez les volets et les rideaux des façades exposées au soleil.
  • Maintenez les fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à la température intérieure.
  • Ouvrez les fenêtres tôt le matin, tard le soir et la nuit.
  • Provoquez des courants d’air dans tout le bâtiment dès que la température extérieure est plus basse que la température intérieure.
  • Dans la mesure du possible, baissez ou éteignez les lumières électriques et plus généralement les appareils électriques susceptibles de dégager de la chaleur.canicule-05.jpg

Se rafraîchir

  • Prenez régulièrement dans la journée des douches ou des bains frais, sans vous sécher.
  • Restez à l’intérieur de votre habitat dans les pièces les plus fraîches et au mieux, dans un espace rafraîchi (réglez votre système de rafraîchissement 5°C en dessous de la température ambiante).
  • En l’absence de rafraîchissement, passez au moins 2 ou 3 heures par jour dans un endroit frais : grands magasins, cinémas, lieux publics (listes de ces endroits disponibles auprès du numéro mis en place par la préfecture ou auprès de votre mairie).

Éviter de sortir

  • Évitez de sortir à l’extérieur aux heures les plus chaudes (11h – 21h).
  • Préférez le matin tôt ou le soir tard, restez à l’ombre dans la mesure du possible, ne vous installez pas en plein soleil.
  • Portez un chapeau, des vêtements légers (coton) et amples, de préférence de couleur claire.canicule-04.jpg

Se désaltérer

  • Buvez régulièrement et sans attendre d’avoir soif, au moins 1 litre et demi à 2 litres par jour, sauf en cas de contre-indication médicale.
  • Ne consommez pas d’alcool, qui altère les capacités de lutte contre la chaleur et favorise la déshydratation.
  • Évitez les boissons à forte teneur en caféine (café, thé, colas) ou très sucrées (sodas) car ces liquides augmentent la sécrétion de l’urine.
  • En cas de difficulté à avaler les liquides, prenez de l’eau sous forme solide en consommant des fruits (melons, pastèques, prunes, raisins, agrumes) et des crudités (concombres, tomates, sauf en cas de diarrhées), boire de l’eau gélifiée.
  • Accompagnez la prise de boissons non-alcoolisées d’une alimentation solide, en fractionnant si besoin les repas, pour recharger l’organisme en sels minéraux (pain, soupes, etc.).
  • Évitez les activités extérieures nécessitant des dépenses d’énergie trop importantes (sports, jardinage, bricolage, etc.).

Aider ses proches

  • Aidez les personnes dépendantes (nourrissons et enfants, personnes âgées, personnes handicapées, personnes souffrant de troubles mentaux) en leur proposant régulièrement des boissons, même en l’absence de demande de leur part.
  • Appelez régulièrement vos voisins et/ou vos proches âgés et/ou handicapés pour prendre régulièrement de leurs nouvelles.

Recommandations spécifiques pour les personnes âgées (attention, certaines personnes âgées peuvent ne pas avoir conscience de la perception de la soif)canicule-03.jpg

  • Buvez régulièrement tout au long de la journée en évitant les boissons glacées. Pensez à diversifier les apports hydriques sur la journée (cf. ci-dessous).
  • Humidifiez votre corps, douchez-vous régulièrement et utilisez éventuellement un ventilateur.
  • Protégez-vous du soleil et de la chaleur en évitant de sortir entre 11h et 21h.
  • Passez 2 à 3 heures par jour dans un lieu frais.
  • Fermez les volets et ventilez bien, aérez les pièces de votre habitation, surtout la nuit s’il fait plus frais.
  • Alimentez-vous bien, même si vous n’en ressentez pas le besoin.
  • Donnez régulièrement de vos nouvelles à votre entourage et n’hésitez pas à solliciter de l’aide en cas de besoin.
  • Faites-vous héberger chez un parent ou une personne de votre entourage si vous vivez dans un habitat mal adapté à la chaleur.
  • Si vous êtes une personne isolée, pensez à vous inscrire sur le registre communal mis en place par votre mairie. Ce registre permet de localiser les personnes isolées pouvant être en difficulté, notamment en cas de canicule, afin de leur proposer une aide adaptée si nécessaire.

Recommandations en matière d’hydratation

  • Buvez au minimum l’équivalent de 8 verres par jour (soit 800ml), l’idéal étant une consommation quotidienne de 13 à 14 verres en moyenne, à adapter selon son poids. En cas de besoin, demander au médecin traitant la quantité adéquate.
  • En période de fortes chaleurs, la chloration de l’eau du robinet peut être accrue pour des raisons de sécurité sanitaire d’ordre microbiologique. Le goût de chlore peut disparaître si vous laissez l’eau se reposer quelques minutes après l’avoir tirée du robinet.
  • Consommez des eaux moyennement minéralisées : faire par exemple des mélanges d’eau gazeuse (fortement minéralisée) et d’eau du robinet.
  • Pensez à diversifier les apports en buvant :
  1. du thé ou du café frais (sauf contre-indications) ;
  2. du sirop dilué dans de l’eau ou apporté sous forme de glaçons ;
  3. des gaspachos ou des soupes froides ;
  4. des compotes de fruits ;
  5. des sorbets, préférables aux glaces car plus riches en eau ;
  6. des jus de fruits ;
  • Il est déconseillé de boire ou de manger (très) glacé : la sensation de soif s’atténue plus vite en cas de consommation de boissons glacées.
  • Faire prendre conscience de l’importance de boire en dépit d’éventuels problèmes d’incontinence.
  • Essayer de boire régulièrement afin d’anticiper la sensation de soif.

La Révolution Civique

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:40

TGV 1352Au-delà de la prise en considération de l’effet d’éviction des projets de lignes à grande vitesse, qui ne peuvent être conduits qu’au détriment d’investissements plus utiles, la Sepanso dénonce depuis des années l’imposture écologique qui a consisté à vouloir travestir les chantiers de LGV, que chacun sait grands destructeurs de milieux naturels, terres agricoles et forêts, en véritables bienfaits pour l’environnement.

L’expérience des dommages produits par la construction de la ligne Bordeaux-Tours, qui consomme une moyenne de 16 hectares par kilomètre de ligne, devrait éclairer même les plus incrédules. Quand on sait qu’il faudrait sacrifier des milliers d’hectares pour créer, de Bordeaux vers Hendaye et vers Toulouse, ces lignes qui fragmenteraient les grands espaces aquitains de façon irréversible en balafrant tout sur leur passage, tout en dégageant des millions de tonnes de CO2, il y a un paradoxe évident à vouloir présenter le projet GPSO comme un parangon de vertu environnementale au motif que le TGV serait moins émetteur de gaz à effet de serre pour sa traction que la voiture ou l’avion.

C’est d’ailleurs oublier un peu rapidement que la vitesse n’est pas neutre : comme tout mobile confronté à des frottements, le train a une consommation énergétique proportionnelle au carré de sa vitesse. Pour une même distance, un TGV qu’on fait rouler à 320 km/h consomme 4 fois plus d’électricité que ce même train roulant à 160 et, puisqu’il faut lui fournir cette énergie en deux fois moins de temps, sa traction demande une puissance instantanée d’alimentation 8 fois plus forte.

Ceci explique le besoin de nouvelles lignes à haute tension ou carrément de centrales thermiques qui seraient associées aux LGV.

Mais, même si l’on veut faire abstraction du gaspillage énergétique au motif que le TGV reste toujours meilleur que l’avion, il faudrait, pour être bénéfique au climat, que ce train à grande vitesse sur voies nouvelles concurrence, plus que les autres trains sur voies rénovées, les modes de transport les plus émetteurs de gaz à effet de serre et ne se contente pas d’inciter les usagers à davantage de mobilité. Or les voyageurs captés par les LGV proviennent d’abord des trains « grandes lignes » du réseau classique, ce qui n’apporte donc rien en termes de report modal.

Pour concurrencer la route, les TGV sur LGV font moins bien que des TER ou des Corail bien cadencés. Bien au contraire, avec les lignes construites ex nihilo, la part du routier augmenterait en raison de la position excentrée des gares nouvelles et des détours imposés quotidiennement aux riverains. Au mieux, prise comme un maillon de trajets plus longs, une LGV pourrait-elle inciter des voyageurs à abandonner l’avion, mais encore faudrait-il que le prix du billet n’augmente pas de façon trop importante en raison du coût des infrastructures. C’est loin d’être garanti… Et, même dans ce cas, les colossaux dommages environnementaux de la construction des lignes seraient impossibles à amortir car les bénéfices en termes d’économie de CO2 seraient trop faibles.

Nuisibles aux finances publiques, les LGV sont décidément tout sauf une bonne idée pour l’environnement. Le projet Bordeaux-Toulouse ne fait pas exception. Son abandon définitif reste nécessaire et serait une victoire du bon sens.

Philippe Barbedienne, directeur SEPANSO Aquitaine

Le Sud Ouest

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 10:45

TGV 1367Dossier spécial Bouchons, quel coût pour Toulouse ? Aux heures de pointe la circulation est aussi surchargée sur les rails. Pas de quoi soulager les embouteillages ! Pour délester le trafic, les opérateurs du ferroviaire préfèrent réaménager les infrastructures et augmenter la capacité des trains plutôt que de créer une nouvelle gare. Logiquement, l’usage du TER se pose en alternative aux embouteillages toulousains pour les habitants de l’agglomération. Mais le rail a aussi ses limites. Avec 250 TER quotidiens et 40.000 voyageurs par jour, dont 50% transitent par la gare Matabiau, le service est à bloc. Principalement aux heures de pointe. « Nous sommes victimes de notre succès » déplore Charles Marziani, vice-président du Conseil régional, en charge des transports. «  Le nombre de passagers est un vrai problème  », note Christian Dubost, directeur régional de RFF.

La politique volontariste du Conseil régional visant à réduire le recours à la voiture individuelle paie : le nombre d’usagers des TER a crû de 12% en 2012. Cadencement des trains, ajout de 1.500 arrêts supplémentaires, travaux et tarifs incitatifs ont attiré du monde, « la crise et la hausse du prix des carburants y contribuent aussi » souligne Charles Marziani. Or, aujourd’hui l’exploitation du service manque de fiabilité : retards et annulations de trains sont légion et ajoutent à la confusion des déplacements pendulaires. Deux raisons à cela  : la productivité exigée au sein de la SNCF qui gère à flux tendu son personnel, selon un proche du dossier, et les contraintes techniques de la gare Matabiau qui est saturée quand y convergent toutes les circulations.

Pourquoi donc ne pas créer une nouvelle gare ? « Non » répondent en choeur RFF, la SNCF ou le Conseil régional. Cette option n’a pas été retenue car les aménagements liés à la LGV englobent la solution à cet engorgement, en plus des travaux de modernisation en cours de la gare, et de l’achat de matériel roulant à forte capacité. « à partir de cette année, 25 autorails vont être livrés » rappelle Charles Marziani. « 11 autres sont prévus, mais nous réfléchissons à l’achat de « deux niveaux » ou non » poursuit-il. Pour absorber le flux de passagers, le réseau ne permettant plus d’ajouter des circulations, c’est sur la capacité des trains que les opérateurs souhaitent agir. En couplant les autorails, « mais on se heurte à la longueur d’une dizaine de quais sur des lignes stratégiques » explique Charles Marziani, ou en achetant des trains à deux niveaux « qui ne pourront pas circuler sur tout le territoire à cause des tunnels »…

Chantier achevé en 2015

En attendant, le réaménagement de Matabiau progresse. Les quais par exemple, sont élargis. « Des installations qui vont permettre d’encaisser une dizaine d’années de trafic d’ici à la mise en service de la LGV » précise Christian Dubost. Matabiau est réorganisée en 3 blocs, indépendants les uns des autres de sorte, par exemple, qu’une perturbation sur la zone ouest de la région ne se propage pas à la zone nord.

Ce chantier, qui a induit la démolition spectaculaire du bâtiment du tri postal en février, sera achevé en 2015. Enfin, la création de « haltes » interconnectées à La Vache, ligne B du métro, et Labège doit permettre de délester Matabiau d’une partie des voyageurs. Si la halte ferroviaire de La Vache est actée, celle de Labège ne sera véritablement lancée qu’une fois le financement du métro acquis. Il faudra compter une décennie avant que les effets de l’intermodalité se fassent ressentir. N’empêche, avec de tels projets, Christian Dubost en est convaincu : «  On ne reparlera pas d’une deuxième gare avant longtemps » !
ToulÉco

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 10:23
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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 10:15

TGV 150Alors que l’arrivée de la LGV à Toulouse est enfin confirmée, pour la plus grande satisfaction des élus de la région et de la population, la demande de halte ferroviaire TER à Lespinasse reste toujours d’actualité car elle n’est toujours pas actée. Ce projet, le conseil municipal et Toulouse Métropole et les Lespinassois le souhaitent ardemment. Ils sont soutenus depuis 2012 par de nombreux élus des collectivités territoriales et de la députée Françoise Imbert. Des discussions sont toujours en cours avec RFF et la région Midi-Pyrénées pour démontrer la nécessité de cet arrêt, indispensable pour le Nord toulousain. Cette décision est primordiale pour le développement futur de Lespinasse.

Une nécessité

Pour Toulouse Métropole, l’emplacement de cette gare est un lieu stratégique pour le Nord Toulousain car elle est la seule située sur un axe est-ouest, qui contribuera à la mise en place d’un maillage vers le Boulevard Urbain Nord, le tramway et l’aéroport. Elle serait également une future gare «nœud».

Cette gare de voyageurs, c’est aussi la réussite d’un aménagement territorial en cohérence avec le Plan de Déplacement Urbain. Le nombre de voyageurs potentiels serait alors un des plus importants, si l’on tient compte des populations à venir mais, également d’un solide bassin de 1 500 emplois déjà installé sur la commune.

Plus d’un millier de personnes avaient signé, en quelques jours, la pétition en faveur de cette halte TER. Maintenant que la LGV est actée, les discussions vont pouvoir reprendre…

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 17:42

jean françois copéChère Amie, Cher Ami,

15 jours après le lancement de notre Souscription nationale, nous avons, grâce à vous, collecté près de 6,5 millions d'euros.

Je tiens à vous adresser mes plus sincères remerciements pour la mobilisation dont vous avez fait preuve.

Pour autant, comme vous le savez, le déficit de nos comptes causé par la décision du Conseil constitutionnel, s'élève à 11 millions d'euros et nous n'avons, à ce jour, pas encore atteint l'objectif nécessaire pour le combler.

C'est pourquoi je vous demande à nouveau votre aide :
• Vous pouvez, dans la mesure de vos possibilités, prolonger votre mobilisation en faisant un nouveau don.

• Vous pouvez également inciter au moins l'un de vos proches ou une personne de votre entourage qui ne l'aurait pas encore fait, à participer à la Souscription nationale de l'UMP.

Je sais que votre effort personnel déjà important, conjugué à des milliers d'autres, permettra de répondre au défi auquel notre famille politique est confrontée.

L'avenir de notre Mouvement et l'avenir de la France se jouent aujourd'hui ! Il est pour une grande part entre vos mains. Je vous remercie par avance de tout ce que vous pourrez faire dans les heures et les jours qui viennent.

Très fidèlement.

Jean-François Copé
Président de l'UMP


Je fais un don

 

 

Votre don par courrier :
Vous pouvez faire un don par courrier en envoyant d'urgence votre chèque de soutien à l'ordre de ANFUMP dans une enveloppe affranchie à : ANFUMP – BP 60002 – 75721 PARIS CEDEX 15.

 

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:41

TGV_1375.jpgLe déraillement du train de Brétigny-sur-Orge suscite des interrogations au sein de la SNCF et de RFF, gestionnaire d’un réseau qui se serait dégradé au fil des ans. Les efforts financiers sont importants pour entretenir le rail mais les cheminots dénoncent des contrôles à la va-vite et la baisse des effectifs.

L’accident dramatique de Brétigny-sur-Orge (Essonne), vendredi dernier, qui a causé la mort de six personnes a mis en lumière un constat inquiétant sur le réseau ferroviaire français qui s’est lentement dégradé au fil des ans. Entre la réorganisation des équipes, les contrôles moins pointus, le recours accru à la sous-traitance pour les travaux du tout-venant, cela fait des mois, voire des années, que les cheminots tirent la sonnette d’alarme sans beaucoup de succès.

La sécurité du réseau ferroviaire «ne s’est pas détériorée pendant la décennie qui s’est achevée», a pourtant affirmé, hier à Limoges, le président de la SNCF, Guillaume Pepy. Reconnaissant que «la SNCF est en pleine responsabilité de (la) catastrophe» M. Pepy a assuré qu’avec Réseau ferré de France (RFF), elle «saura en tirer toutes les conséquences le jour où les enquêtes auront abouti».

La SNCF fait le dos rond sur sa politique de sécurité et Réseau ferré de France (RFF), gestionnaire du réseau, s’applique depuis samedi à évoquer «la priorité donnée à la modernisation du rail». Comment faire autrement, alors qu’un audit alarmant sur la vétusté du réseau circule à grande vitesse depuis 2005 ? Pour autant, entre 2008 et 2015, les sommes consacrées à l’entretien et à la modernisation du rail ont doublé : 2 milliards d’euros par an contre 1 milliard en 2007. En Midi-Pyrénées depuis 2007, la Région a engagé le plus gros chantier de France dédié au TER et dépensé 820 millions d’euros (400 millions à la charge du conseil régional) pour «sauver» le réseau et le développer.

Néanmoins, le gouvernement serre les boulons en matière de «tout TGV». Car c’est bien la fin d’une époque qui a été actée début juillet en suivant les recommandations de la Commission Duron qui appelle à se recentrer sur la modernisation du réseau et les trains du quotidien. Même si le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a précisé que «la France ne tourne pas le dos à la grande vitesse», les investissements futurs sont au ralenti. Seule la prolongation Bordeaux-Toulouse prévue avant 2030 reste et viendra s’ajouter aux quatre lignes à grande vitesse (LGV) en construction : Tours-Bordeaux, Metz-Strasbourg, Le Mans-Rennes et le contournement des villes de Nîmes et Montpellier.

Reste que sur le terrain, selon les syndicats de cheminots, la méthode a changé. «Avant, on réalisait une maintenance systématique : on démontait, on vérifiait, on graissait. Maintenant, le contrôle se fait de visu et puis c’est tout», accuse un cheminot anonyme, dénonçant «la pression productiviste» et la baisse des effectifs.

La justice en tous les cas se charge de l’affaire, le parquet d’Évry ayant annoncé, hier, la nomination prochaine d’un juge d’instruction pour enquêter sur les responsabilités «pénales et civiles» après le déraillement.

La Dépêche du Midi 

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 19:03

titi longages 2008Nous avons un gouvernement en place qui change radicalement notre base de vie en France, nos racines, nos règles de vie, nos repaires, notre équilibre. Mais que va devenir la France, que sera telle dans quatre ans, mais surtout que sera telle devenue ? Le premier clonage humain finira par être autorisé par ceux qui ont accordé l'adoption d'un enfant par deux personnes de même sexe, car il est immoral que la science permette de le faire sur des êtres vivants. Nous perdons doucement notre racine naturelle car nous la brûlons avec des idées contre nature. La nature reprend toujours ses droits et il nous faut espérer de ne pas aller trop vite et surtout trop loin, car il sera trop tard pour nous, nous qui ne sommes pas des Dieux.

Depuis que le gouvernement est en place, pouvons nous dire qu’il a fait passé des lois qui seraient en accord avec le sens moral ? Je suis entièrement contre le fait d’autoriser ce qui est à part entière, contre la nature. Si la nature n’a pas permis à deux personnes de même sexe de se reproduire ensemble, c’est que la nature avait tout simplement pas envie que ce soit possible.

Pensez-vous qu’en période de crise, il soit normal que le gouvernement en profite pour changer des bases de vie, se reposant sur là moral, plutôt que de trouver des solutions afin que la France soit moins en difficulté ? Hollande a dit que la reprise économique repartirait en 2014, alors en attendant, le gouvernement s’occupe en suppriment des lois, en créent des lois mais surtout sans apporter le moindre espoir pour l’avenir.

Aujourd’hui encore on nous parle de la réduction de la vitesse sur Autoroute et en agglomération. Après le vote de la loi pour le mariage tous, c’est au tour maintenant d’un autre ministre, de faire parler de ce sujet qui va ennuyer dans la vie courante un maximum de personnes, plutôt que de parler de ce qui pourrait enfin, nous apporter quelque chose de positif. Ils ne font que le contraire des besoins aussi pour nos jeunes pour les aider à entrer dans la vie active

Thierry Faye

Membre du Comité Départemental de la 5ème Circonscription,

Membre de la commission des sports de l'UMP 31

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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