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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 19:25

moudenc 91En raison des troubles à l’ordre public susceptibles de se produire, le Préfet  de la Haute-Garonne a décidé d’interdire une manifestation annoncée demain, samedi 8 novembre à 14h, ayant pour objet «l’annulation définitive du projet de barrage de Sivens et la restauration écologique du site, contre les violences policières et la militarisation par l’Etat de l’espace public». 

Samedi dernier, une manifestation «contre les violences policières», également interdite, avait surpris de nombreux Toulousains présents en centre-ville, en raison des débordements et des heurts  engendrés.

Le Maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, appelle donc les Toulousains à la prudence s’ils doivent se rendre dans le centre-ville samedi 8 novembre, ainsi que les organisateurs d’événements prévus dans le périmètre des allées Jean-Jaurès et de la place du Capitole. 

Tout comme la semaine dernière, les services de la Ville et ceux de l’Etat travaillent ensemble et mettront tout en œuvre pour maintenir l’ordre public et la sécurité des citoyens, et éviter les dégradations de l’espace public. 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 16:49

palais-justice-toulouse.jpgIls ont fait un tir groupé. Jean-Luc Moudenc (UMP), le maire de Toulouse, et Laurence Arribagé (UMP), députée de la Ville rose, ont écrit tous les deux mardi à Christiane Taubira, la ministre de la Justice, pour lui demander la création d’une Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs). Ces structures regroupent des magistrats du parquet et de l’instruction, notamment spécialisés dans la criminalité organisée et la délinquance financière. Il en existe huit en France (à Paris, Lyon, Marseille, Lille, Rennes, Bordeaux, Nancy et Fort-de-France).

Réduire les frais et les délais

Et pour l’heure, les affaires survenant à Toulouse relèvent des Jirs de Bordeaux ou même de Marseille. «Les cours d’appel d’Aix-en-Provence et de Bordeaux sont engorgées, souligne le maire de Toulouse, (…)  et ces dossiers nécessitent des investigations complexes ou impliquant plusieurs personnes. Or, les services d’enquête ne sont plus en mesure de faire face aux sollicitations dont ils sont l’objet». «En tout état de cause, cette situation administrative est préjudiciable à la fois aux justiciables, qui doivent parcourir plusieurs centaines de kilomètres, et à la bonne administration de la justice», renchérit Laurence Arribagé qui saisit la Garde des Sceaux via une très officielle «question écrite».

Les deux élus toulousains ont aussi des arguments concrets à faire valoir: des frais d’escorte réduits et des délais abrégés. Ils estiment en outre que la Ville rose a la capacité de loger une éventuelle Jirs dans son Palais de justice flambant neuf, et que les moyens humains (magistrats et avocats) y sont suffisants et compétents dans le ressort de la Cour d’appel.

Contexte tendu

Cette double sollicitation arrive après un été sanglant à Toulouse. A la mi-août, deux hommes liés au quartier des Izards ont été abattus coup sur coup dans ce qui ressemble fort à des règlements de compte entre bandes rivales sur fond de trafic de stupéfiants.

20 Minutes

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 10:51

Dominique-Baudis-04.jpg« C'est avec une infinie tristesse et émotion que j'apprends le décès de Dominique Baudis, après son courageux combat  contre la maladie. Je lui dois beaucoup : ma formation aux responsabilités municipales et tout ce que j'ai appris en  travaillant à ses côtés de longues années, à la fois comme élu et comme collaborateur. Aujourd'hui, je ressens sa  disparition comme celle d'un membre proche de ma famille. Toulouse perd celui qui a été le plus grand de ses Maires  au cours d'une des périodes les plus heureuses de son histoire. Rappeler la liste des réalisations que notre ville lui doit  serait fastidieux. Je n'en retiendrai qu'une, celle dont il était le plus fier, la ligne A du métro. Dominique Baudis, c'était  aussi la fidélité à un idéal humaniste, la défense de la Personne humaine, le centrisme démocrate social et l'Europe. Des  convictions que nous partagions et qu'il aura servies fidèlement tout au long de sa vie. J'adresse mes pensées les plus  amicales et toute mon affection à son épouse, Ysabel, à ses enfants, Florence, Pierre et Benjamin, à sa mère, à ses  petits-enfants. Toulouse lui rendra hommage. Je fais immédiatement mettre en berne les drapeaux du Capitole et  j'ouvre un livre de condoléances à disposition des Toulousains, à l'accueil au rez-de-chaussée du Capitole.» Jean-Luc  Moudenc, Député-Maire de Toulouse

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 10:57

capitole-01.jpgL’UMP 31 désignera ce 28 septembre ceux d’entre ses militants qui figureront sur la liste conduite par J.-L. Moudenc aux municipales à Toulouse.

Le 28 septembre prochain, les 2700 adhérents toulousains de l’UMP désigneront le contingent des colistiers UMP de Jean-Luc Moudenc par un vote interne.

Les candidats à cette désignation avait jusqu’à ce vendredi 6 septembre pour déposer leurs dossiers de candidature.

Dans la soirée, la secrétaire départementale de l’UMP 31, Laurence Arribagé annonçait sur son compte twitter le dépôt de 32 dossiers.

Ils sont:

Candidates: Amina Abdoullah, Laurence Arribagé (secrétaire départementale de l’UMP 31), Danièle Damin (conseillère municipale sortante), Marie Déqué (conseillère régionale, conseillère municipale sortante), Chantal Dounot-Sobraques (conseillère municipale sortante),  Julie Escudier, Annette Laigneau (ancienne élue), Paule LumiaMarie-Hélène Mayeux-Bouchard (ancienne élue), Brigitte Micouleau (ancienne élue), Céline Puechagut, Patricia Puech-Blanc et Martine Susset (ancienne élue).

Candidats: Christophe Alvès (candidat cantonales 2011), Nicolas Bonleux (candidat législatives 2012), Maxime Boyer (candidat cantonales 2011), Bernard Bousquet (ancien élu), Sacha Briand (conseiller régional, conseiller municipal de Blagnac sortant), Guillaume Brouquières (responsable des Jeunes pop 31),  Guy Cassaruel, François Chollet (conseiller municipal sortant), André Ducap (conseiller général Toulouse II), Pierre Esplugas (porte-parole de l’UMP 31), Michel Guéry, Gérard Laon (ancien élu), Laurent Lesgourgues, Romuald Pagnucco, Michel Salviac (trésorier de l’UMP 31), Thierry Sentous, Bertrand Serp (ancien élu), Jean-Baptiste de Scorrailles.

Une liste de candidats qui surprendra peu. Parmi les élus UMP sortants de la mairie de Toulouse, seul Christian Raynal a fait le choix de ne pas se porter candidat. Comme il s’y était engagé dès 2008, il a profité du mandat pour former la relève et épauler Maxime Boyer, qui est le plus jeune candidat de cette liste avec Guillaume Brouquières.

Pour 24 à 25 places

Jean-Luc Moudenc reçoit les 32 candidats, ce samedi 7 septembre à la permanence de l’UMP 31 tandis que la commission de présentation des candidats, chargée de la surveillance de ce scrutin, procède à la validation des dossiers de candidatures sous la présidence de Jean-Loup Lefrançois.

Sur la base du vote interne, cette commission formulera, à titre consultatif, une proposition paritaire de noms à Jean-Luc Moudenc. Celui-ci se réserve un droit de récusation.

Au regard des futurs accords avec les partenaires politiques et de la volonté du candidat Moudenc de donner une large représentation à la société civile sur sa liste, l’UMP peut compter sur 24 à 25 places sur la liste de 69 noms à constituer.

La Voix du Midi

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 11:10

bolzan-008.jpgJean-Jacques Bolzan, membre de l’UDI et soutien de Jean-Luc Moudenc (UMP) pour les municipales à Toulouse, lance un appel aux membres de son parti.

A l’heure où la bataille pour les élections municipales commence véritablement, quelle est l’ambiance dans le camp de Jean-Luc Moudenc ?

Tout se passe très bien sur le terrain comme dans la préparation du projet municipal. Le travail est conséquent et il portera ses fruits. On peut gagner, on peut mettre Cohen dehors, j’en ai la certitude et pour cela il faut poursuivre ce travail quotidien, se battre en parcourant la ville et en affichant notre bonne connaissance des dossiers. Le membre de l’UDI que je suis se sent très bien dans ce partenariat avec le candidat de l’UMP et je crois que la synergie que nous avons su mettre en place, entre l’équipe de Jean-Luc et ceux de l’UDI qui l’ont déjà rejoint est salutaire. Il est à l’écoute et la contribution que nous avons apportée au programme par l’intermédiaire de l’association Agir pour l’avenir des Toulousains que je préside a été bien prise en compte.

En cette rentrée politique, Christine de Veyrac, investie à Toulouse par votre parti de l’UDI, paraît toujours aussi déterminée et annonce qu’elle ira jusqu’au bout. Comment avez-vous écouté ses déclarations ?

Comme un tournant. Pour moi, Christine de Veyrac n’est plus la candidate de l’UDI. Elle n’affiche pas le logo du parti sur ses affiches ou tracts, elle se déclare libre de tout parti, elle promet qu’elle ira jusqu’au bout de sa démarche oubliant complètement qu’elle est membre d’un parti, l’UDI, qui va prendre des accords, nationaux et locaux, avec son partenaire naturel:  l’UMP. J’ajoute qu’elle ne parle plus non plus de liste unique tandis que c’est ce qu’elle prônait avant l’été, laissant prévaloir, dans la droite ligne des propos de Jean-Louis Borloo, que le partenariat avec l’UMP était incontournable et que la question se posait juste sur la tête de liste. En tant que membre de l’UDI, je ne peux accepter cette façon de faire de la politique consistant à faire valoir son ambition personnelle avant les valeurs de notre famille politique. On ne peut pas sacrifier Toulouse pour une ambition personnelle.

« Le messe est dite à Paris. L’UDI voit bien que rien n’a bougé depuis 6 mois»

Le fait est que nous n’avons pas entendu l’UDI, ni nationalement, ni localement, remettre en cause cette stratégie…

Pour moi, la messe est dite à Paris. Et le prochain accord qui sera conclu avec notre partenaire de l’UMP le confirmera. Les propos que Christine a tenu lors de sa conférence de presse, sa personnalisation de la campagne, m’indiquent d’ailleurs qu’elle l’a sans doute pressenti.

Croyez-vous que l’UDI a fait l’analyse que la proposition de Christine de Veyrac n’avait pas prise à Toulouse ?

Depuis longtemps. L’UDI voit bien que rien n’a bougé depuis 6 mois. Christine de Veyrac est une personnalité faite pour le Parlement européen, sans contestation possible, mais elle n’est pas faite pour une municipalité. Elle n’est pas en connaissance des dossiers et s’est lancée dans une élection dans la quatrième ville de France avec des néophytes qui lui ont par exemple fait faire du porte-à-porte en plein mois d’août… Quand tout le monde est en vacances. Soit un coup d’épée dans l’eau.

« L’UDI doit aussi envisager les élections de 2015. De concert avec l’UMP».

Vous avez fait parti de son équipe au départ…

Compte tenu de la situation politique de notre département, nous avons été plusieurs, le sénateur Alain Chatillon en tête, a faire le choix de porter notre contribution à Jean-Luc Moudenc dans l’intérêt de notre camp, pour voir le centre et la droite avoir une chance de renverser localement la situation. Aujourd’hui, à six mois de l’échéance, conscient des chances que nous avons de gagner, voyant que la candidature de Christine de Veyrac ne décolle pas, je dis que maintenant cela suffit, l’UDI doit rejoindre Jean-Luc Moudenc dans cette campagne et travailler de concert avec l’UMP à la constitution d’une liste unique. Je lance un appel à tous ceux qui veulent jouer un rôle dans ces élections municipales à me rejoindre rapidement pour poursuivre ce travail de partenariat avec la plus large base possible. Il s’agit également de ne plus s’occuper que de Toulouse comme le fait l’UDI de Haute-Garonne depuis un an mais d’avoir une vision départementale, de préparer les élections municipales dans tout le département et de commencer à envisager les échéances de 2015, de concert avec l’UMP, comme cela se fait partout en France, dans les autres fédérations UDI.

N’allez-vous pas complètement à l’encontre de vos instances par cet appel « à déserter» la candidature UDI avant le feu vert national ?

Lorsque j’ai quitté l’équipe de Christine de Veyrac, on me promettait l’exclusion. Suis-je exclu ? Non. Et j’ai même été élu à la tête du Parti radical valoisien de Midi-Pyrénées, avec 80% des voix, sur ma seule personnalité ! Sur le terrain à Toulouse, où je suis depuis longtemps, je n’entends aucun reproche. Les gens se moquent pas mal de nos petites affaires de parti. Ils veulent que l’on parle des problèmes de Toulouse. Et moi aussi. C’est l’esprit général qui m’anime.

La Voix du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Toulouse
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 05:50

voix-du-midi.jpgSur ce sondage qui encourage le candidat UMP et surprend désagréablement un parti à la rose toutefois encore loin d’être fané…

La maladie n’est pas encore sur les poules, mais les coqs socialistes se font un peu déplumer le plastron par ce vieux renard de Moudenc.

C’est ce que dit assez clairement le sondage BVA-La Dépêche sur les municipales 2014 à Toulouse, publié ces jours-ci.

Ce sondage a beau donner l’avantage à Pierre Cohen, maire sortant, crédité de 52 % d’intentions de vote au second tour, le vainqueur moral est son challenger. Car Moudenc, pointé à 48 %, avale cinq points de plus que la précédente mesure opérée par Objectif News/Harris interactive début mars, reprenant du coup 10 points au score de la gauche lors de la présidentielle à Toulouse intra-muros.

Pour comparaison : à Angoulême, où l’on reconnaît en bien des points la situation électorale toulousaine, avec un candidat Hollande élu avec 60 % de suffrages et un maire sortant socialiste élu avec 52 % des voix en 2007, celui-ci vient d’être crédité de 55 % d’intentions de vote dans un sondage.

Mais le plus intéressant pour Moudenc est qu’il voit son crédit progresser alors qu’il n’a pas encore dévoilé un seul alinéa de son projet pour Toulouse. Le sondage traduit donc le ressenti, très peu favorable, des Toulousains, vis-à-vis du bilan de Pierre Cohen…

Le candidat Moudenc voit encore ce sondage confirmer sa stratégie, pourtant contestée jusque dans son camp : celle d’un positionnement à la lisière de la droite forte, braconnage tout à fait inédit dans une ville qui se gagne, selon l’adage, au centre. Mesurant un FN à 9 % au premier tour, soit aux portes d’une triangulaire, le sondage valide que la droite ne pourra d’abord espérer gagner cette élection que sur sa droite.

Cueillant des socialistes ne l’attendant pas aussi vigoureux, redynamisant une droite craignant tellement des capacités de son leader qu’elle n’osait plus espérer, Moudenc franchit une étape. Mais il ne s’agit que de confiance. Il reste un outsider dont le droit d’espérer dépend de sa capacité à se dépasser lui-même, avec beaucoup d’audace, dans la définition d’un projet à la hauteur de Toulouse, dans la gestion d’un entourage pas toujours bon conseiller.

C’est encore le minimum dans une ville plus que jamais ancrée à gauche et où Pierre Cohen ne s’est pas encore mis en mode électoral pour faire valoir son bilan et sa vision de la ville. Pas plus qu’une impressionnante artillerie de campagne socialiste, laissant qu’à peu d’occasions ses plumes au combat électoral.

La Voix du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Toulouse
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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 15:51

Yoann RAULT-WITALes tabloïds locaux se sont rapidement emparés de la nouvelle dès samedi matin. Alors qu’il participait à la soirée de lancement de la démolition de l’immeuble «Fréjus» dans le quartier d’Empalot, à Toulouse, Pierre Cohen a eu la désagréable surprise de constater que son scooter lui a été dérobé ainsi que quelques effets personnels.

L’information est d’une inutilité consternante, chacun en conviendra mais a un seul mérite : envisager que l’ancien Maire de Ramonville comprenne le visage de l’insécurité dans notre ville et permettre aux Toulousain(e)s d’espérer que ce dernier daigne sortir de son idéologie.

 

On attend déjà la Gauche et les Mélenchonistes hurler que la droite locale s’empare d’un vol de scooter pour rallumer les phares sur la question de la vidéo-protection. Il faut dire que pour les questions de sécurité, selon eux, c’est encore et toujours «Sarkozy par ci, Sarkozy par là». Comme dit si souvent ma mère, il faut laisser les esprits bas mourir de leurs propres espoirs !

 

Comme l’imaginait Pierre Cohen dans son journal de campagne en 2008, nous sommes bien loin du slogan «Printemps 2014, Toulouse est devenue une ville tranquille, enfin…». Force est de constater que l’insécurité n’a cessé de croître et que la presse quotidienne régionale se fait trop souvent l’écho des agressions, vols, viols et autres crimes et délits dont la ville rose est la triste victime.

 

La Police Municipale délaissée par le Maire

 

Souvenons-nous qu’une des premières mesures de Pierre Cohen en matière de sécurité fut de décider la stagnation des effectifs de la Police Municipale et d’en arrêter le recrutement. La décision suivante fut de diminuer massivement la présence de la Police dans le centre-ville et de supprimer les patrouilles après minuit. Le constat est aujourd’hui clair : il y a en moyenne 4 agents sur le terrain pour des zones de 75 000 habitants !

 

La vidéo-protection, le dogmatisme municipal

 

S’il est vrai que l’on ne compte plus, à grand frais, le nombre de colloques, d’assises de la sécurité, de débats, de consultations citoyennes sur le sujet, il est beaucoup plus aisé de compter le nombre de caméras qu’a installé la municipalité depuis 5 ans : elle a décidé de porter son nombre de 17 à 21…soit autant qu’à Tournefeuille ! Si la vidéo-protection ne résout pas l’ensemble des problèmes, elle reste indéniablement un moyen de dissuasion et souvent un moyen d’enquête efficace. Manuel Valls, lui-même, estime «qu’une majorité de Français sont favorables à son développement»

 

Demandez aux victimes d’agressions ce qu’elle pense de l’installation de caméras de vidéo-protection à Toulouse. Il n’y a que les voyous et ceux qui les soutiennent pour en avoir peur.

 

Les ZSP, Cohen victime de lui-même

 

Comme l’a rappelé le Député Jean-Luc Moudenc, dans un courrier adressé à Pierre Cohen suite au vol de vendredi, il y a plusieurs mois quand les zones de sécurité prioritaires (ZSP) avaient été mises en place, le Député UMP avait signalé que certains quartiers étaient les grands oubliés du dispositif. Parmi ces quartiers, le canton 7, le centre-ville et … Empalot !

 

La réaction du Maire socialiste de l’époque était simple : combattre fermement la proposition de Jean-Luc Moudenc. Ah les socialistes…

 

Sur le quartier des Minimes, la présence de Roms aux abords des feux rouges ne cesse d’augmenter, à St-Cyprien la population marginale dicte sa loi de jour comme de nuit, à Empalot la violence est quasi-quotidienne, au Capitole la fréquentation nocturne devient inquiétante et pendant ce temps Monsieur le Maire attend patiemment 2014 pour solliciter le suffrage des Toulousains.

 

Les Toulousain(e)s ne sont pas naïfs, Monsieur le Maire. Ils savent très bien que la réduction de l’éclairage public qui favorise l’insécurité, c’est vous ! Que la suppression des patrouilles de la Police Municipale sur les lieux festifs de la ville, c’est vous ! Que le laxisme en matière de sécurité à Toulouse, c’est vous !

 

Pierre Cohen a pourtant été mis en garde par l’opposition depuis 5 ans.

 

En 2014, les Toulousain(e)s se souviendront surement que ce vol de scooter anecdotique avait inauguré, sur le fond, en mai 2013, une campagne municipale où la sécurité sera un des thèmes majeurs.

 

Les Toulousain(e)s aiment leur ville, Monsieur le Maire, mais ils l’aiment saine et agréable à vivre !

 

 

Yoann RAULT-WITA

Militant pour les valeurs de la Droite

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 05:19

cohen.jpgLa mésaventure survenue au maire de Toulouse a pris hier une tournure politique. Vendredi soir, Pierre Cohen s'était fait dérober son scooter, et avec lui des documents et un ordinateur portable, alors qu'il assistait dans le quartier Empalot à la soirée de lancement de la démolition d'un immeuble. La droite s'est engouffrée dans ce fait divers pour critiquer la politique municipale de sécurité. Leader de l'opposition UMP, Jean-Luc Moudenc a adressé un courrier teinté d'ironie à Pierre Cohen : «Par ce message, écrit l'ancien maire, je tiens à vous faire savoir combien je compatis au vol de votre scooter

[…] J'émets le souhait ardent que les auteurs de cet acte soient vite retrouvés puis punis, malgré l'absence de caméras de vidéoprotection, qui auraient pu faciliter le travail des enquêteurs voire empêcher ce larcin par leur effet dissuasif. Également, je formule le vœu que ce méfait, qui vous touche personnellement, vous ouvre les yeux et fasse sauter votre carcan idéologique.» Président du groupe socialiste au conseil municipal de Toulouse, François Briançon a vivement réagi au courrier de Jean-Luc Moudenc : «Ce niveau d'attaque n'est pas digne de quelqu'un qui veut être le maire de la quatrième ville de France. Et je sais que beaucoup, dans le propre camp de M. Moudenc, se demandent s'il est même digne d'être la tête de liste de la droite toulousaine». Pierre Cohen, qui a déposé plainte, n'avait retrouvé hier ni son scooter ni son ordinateur. Une enquête a été ouverte.

La Dépêche du Midi

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 10:54

moudenc-70.jpgLa librairie Chapitre Privat, située 14 rue des arts, figure culturelle du quartier Esquirol est promise à la fermeture. Jean Luc Moudenc, député de Haute-Garonne est venu ce lundi apporter son soutien aux 13 employés de la librairie.

 

« On veut continuer, on aime notre métier, supprimer Privat pour en faire un magasin de vêtements serait dommage » plaide Rachid Akhmoun, le directeur de la librairie. Fondé en 1903, l’établissement culturel du quartier Esquirol est menacé de fermeture depuis quelques jours, et l’annonce de la société américaine d'investissement Najafi, propriétaire de la librairie, de céder le bail pour environ 600 000 euros.

Une situation qui touche les clients, les acteurs culturels mais également les politiques. Le maire de Toulouse Pierre Cohen suit le dossier de très prêt et a même rencontré Jörg Hagen, président du directoire d'Actissia (propriétaire du groupe), et Pascal Maume, directeur général de Chapitre. De son coté, l’ancien maire de Toulouse et candidat aux prochaines élections municipales était hier au chevet des 13 employés de l'entreprise.

 

« Il faut jouer sur tous les leviers qui existent »

Après s’être entretenu avec le directeur de la librairie, l’ancien maire de Toulouse s'est engagé à adresser trois courriers au Préfet, au Directeur Régional des Affaires Culturelles et au Maire de Toulouse. Dans ces derniers, il demande où en sont les « Cellules opérationnelles chargées d'identifier des investisseurs locaux ou potentiels repreneurs ou de faire émerger des projets de réouverture des librairies dans les villes pour lesquelles la fermeture d'une librairie Chapitre posera des problèmes d'accès à l'offre Culturelle » promises par le gouvernement.

Mais, campagne des municipales oblige, le candidat UMP se tourne également vers son adversaire du Capitole. « Si chapitre veut céder le bail devant une banque par exemple, la mairie peut apporter son droit de préemption. Ça permettrait une sorte de dissuasion qui oblige le dialogue ». Ce dernier précise qu'il « faut jouer sur tous les leviers qui existent et favoriser une procédure de reprise pour que les employés et la librairie continuent à donner aux Toulousains le gout de la lecture et de la culture ».

Toulouse Infos

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 06:22

bolzan-007.jpgLe secrétaire départemental du Parti Radical (UDI) répond aux questions de Thomas Simonian. Au menu : Son ralliement surprise à Jean-Luc Moudenc, le bilan de Pierre Cohen et l’avenir de l’UDI à Toulouse. Il répond aussi aux attaques de la porte-parole de l’UDI, Laurence Massat, formulées à son encontre la semaine dernière dans le JT.

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Publié par Pascale Binet - dans Toulouse
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