Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Archives

12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 08:17

moudenc 18A la suite de l’évacuation des locaux du CREA de l’avenue des Demoiselles, les « squatteurs » se sont approprié un nouveau lieu : l’ancien siège toulousain de l’URSSAF dans une rue voisine, la rue Demouilles.

Devant le légitime mécontentement des riverains face à ce comportement inacceptable et, faut-il le rappeler, illicite, j’ai décidé de saisir le Préfet pour qu’il mette en œuvre le plus rapidement possible les solutions et procédures d’évacuation adéquates.

Cet épisode montre que les évacuations ne suffisent pas et qu’il faut des sanctions et mesures de suivi adaptées.

Mon courrier figure en annexe du présent communiqué.

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
commenter cet article
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 06:42
moudenc-16-copie-1.jpgA l’occasion du prochain Congrès de l’UMP, j’ai décidé de cosigner la motion « Pour un Humanisme social, libéral et européen » initiée par mes amis Jean-Pierre RAFFARIN, Luc CHATEL, Jean LEONETTI et Marc-Philippe DAUBRESSE.
A l’heure actuelle, nous sommes déjà 85 parlementaires à l’avoir signée.
Je me réjouis de ce succès, signe de l’émergence d’un courant au sein duquel pourra s’épanouir la sensibilité centriste de l’UMP.
Je m’étais d’ailleurs engagé, lors de la campagne législative, à prendre part à la création de ce mouvement et à œuvrer à son rayonnement.
Aujourd’hui, ce travail au bénéfice des valeurs humanistes commence.
Vous trouvez en pièce-jointe le texte de notre motion.
 
 
Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008
Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
commenter cet article
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 06:20

moudenc-28.jpgChers Amis,

Ce 12 septembre 2012 a marqué le quatrième anniversaire de l’existence de mon blog www.moudenc.fr.

En 4 ans, ce sont 740 billets, 3.000 commentaires et 836.000 visiteurs.

Depuis 2008, bien des changements se sont produits...

Dans le cadre de l’Opposition municipale et avec l'association Toulouse Avenir, nous avons mené un travail à la fois vigilant et constructif, symbolisé par le bilan de mi-mandat que nous avons distribué à 172.000 exemplaires, sur fond de présence terrain continue, de réflexion permanente, de multiples interventions en Conseil municipal et dans la presse.

Mais surtout, un nouveau Président est à la tête de la France et, le 17 juin dernier, j’ai été élu Député de la Haute-Garonne.

Il était donc devenu primordial de rénover ce blog pour mieux informer les Toulousains de l’ensemble de mes actions.

Pour marquer cet anniversaire, le blog est rendu plus accessible, plus clair, plus esthétique.

Il intègre désormais l'ensemble de mes activités, municipales et parlementaires, et regroupe également, pour plus de lisibilité, les activités de l'association que je lançais il y a quatre ans, Toulouse Avenir.

Modernisé, ce nouveau blog www.moudenc.fr permettra notamment aux internautes de partager avec plus de facilité son contenu sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter, ou encore de rejoindre Toulouse Avenir.

J'espère qu'il vous plaira !

A un an du début de la bataille des prochaines Municipales, notre équipe et notre travail monte en puissance. Plus que jamais, nous entendons faire entendre une voix différente pour les Toulousains et pour Toulouse !

 

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
commenter cet article
11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 09:31

Georges-002.jpgLe forum des associations qui annonce le début des activités sportives et culturelles pour la saison 2012 – 2013 a eu  lieu le samedi 8 septembre au gymnase de La Palanque à Launaguet. Ce forum qui permet d’accéder à la découverte  des activités sur Launaguet et à la rencontre des ses adhérents, a permis à Georges Deneuville, Conseiller Municipal de  la liste « Launaguet Espoir Avenir » et professeur de judo de Launaguet, en compagnie de Xavier Spanghero,  responsable des jeunes actifs UMP Midi-Pyrénées , de pouvoir saluer et échanger avec beaucoup de monde, cette  journée a aussi annoncé la fin des vacances et la reprise des activités Municipales pour la liste « Launaguet Espoir  Avenir » ou de nombreux sujets en cours comme le Boulevard Urbain Nord, la Sécurité, le développement  Urbain…etc, seront d’actualités pour les mois à venir.

Georges Deneuville

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Région
commenter cet article
11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 08:24

TGV_1323.jpgBordeaux et Toulouse, Aquitaine et Midi-Pyrénées, ont fait cause commune pour que la LGV Sud Europe Atlantique les desservent. Pour Bordeaux l'horizon se précise d'une arrivée depuis Paris et Tours en 2017. Mais après? Que pense-t-on au sein des régions de gauche et du nouveau pouvoir de la réalisation de Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne? Aqui.fr et Carré d'info les deux sites régionaux amis ont posé la question aux deux présidents d'Aquitaine Alain Rousset et de Midi-Pyrénées Martin Malvy. Alain Rousset évoque "le moi profond" du président Hollande et de possibles financements européens.

 

@qui ! - Deux capitales régionales aussi importantes que Bordeaux et Toulouse pourraient très bien ne pas avoir un niveau de relations ferroviaires comme d'autres capitales régionales quand on considère le tour que prennent les débats actuels en période de crise...
Alain Rousset - Il est temps que le Sud Ouest soit relié, avec la grande vitesse, au reste de l'Europe. Pourquoi avec la grande vitesse ? Parce que d'une part on est dans l'ère de la mobilité, de l'organisation et de l'économie du temps, d' autre part, et sur le plan technologique sur des systèmes performants de lutte contre l'effet de serre, que ce soit en matière de report de l'avion vers le train, de la voiture vers le train, du camion et des marchandises vers le train.
Ce que nous avons à faire c'est ce qui s'est passé au 19° siècle quand on a fait les premiers réseaux routiers. Si l'on oppose mobilité moderne, gain de temps et environnement on ne s'en sortira pas ; on sera envahi de voitures ou alors paralysés .
Le Sud Ouest, que ce soit l'Aquitaine vers la frontière espagnole ou vers Midi-Pyrénées doit être desservi.

Le côté inéluctable de la LGV Sud Europe Atlantique...
@! - Une série de déclarations ces derniers mois, semaines et jours, qu'il s'agisse de Nathalie Kosciusko-Morizet dans l'ancien gouvernement, de Jérôme Cahuzac ministre du budget ou Frédéric Cuvillier ministre des transports du nouveau gouvernement, ont soulevé la question du financement des Lignes à Grande Vitesse, des priorités, à l'heure où il n'est question que de réduire le déficit des finances publiques.
A.R. - Je crois au côté inéluctable de la LGV Sud Europe Atlantique ; pour des raisons européennes, parce qu'il existe un traité avec l'Espagne mais aussi par rapport à la mise en concurrence des courts courriers aéronautiques, par la nécessité de dégager de sillons, pour permettre aux TER de régler les relations domicile-travail...On ne peut à la fois dire il faut diminuer l'usage de la voiture, du camion et ne pas offrir des moyens de transport modernes.

Ma suggestion au président de la République et au gouvernement

Alain Rousset et Joël Aubert

@! - Oui mais la crise est là, l'argent manque et va manquer...
A.R. - Sauf que, pour en avoir discuté avec le secrétaire général de l'Elysée il y a un plan de relance européen . C'est en tout cas la suggestion que je fais au président de la République,au premier ministre et au ministre des transports. Nous avons du retard pour l'utilisation des crédits européens sur les infrastructures de transport ; le projet de Ligne à Grande Vitesse du Sud Ouest ( GPSO ) est prêt ; il appartient bien entendu au gouvernement de fixer des priorités. Certes l'Etat a mis en place, au départ pour des raisons budgétaires des cofinancements systématiques. On a mis les régions et les départements, les agglomérations en concurrence entre elles. Mais il appartient à l'Etat de fixer les priorités . Et, dans l'ordre des priorités, il suffit de regarder une carte de France : le Sud Ouest est le seul à ne pas disposer de structures de communications modernes.

@! - Certains plaident pour un compromis : aménager la voie existante entre Bordeaux et Toulouse par exemple plutôt que créer une ligne nouvelle qui ne ferait gagner que peu de temps. Et ça coûterait moins cher.
A.R. - Aménager la voie actuelle ce serait certes moins cher mais ça ne réglerait rien.

Ce qu'on oublie de dire..

@! - Pourquoi ?
A.R - Parce qu'on oublie de dire que le fer, sur la même ligne porte quatre services : la LGV, les lignes inter - régionales, les TER et les trains de fret. Aujourd'hui pour l'Aquitaine mais il en est de m^me pour Midi-Pyrénées, cette concurrence qui , en plus, adapte la vitesse des transports ferrés sur le train le plus lent, pour des raisons de sécurité, entraîne la saturation d'un certain nombre de lignes. Bordeaux-Agen, Bordeaux-Arcachon, Bordeaux-Périgueux, Bordeaux-Pau sont saturées. L'Aquitaine est la seule région française où le transport terrestre de marchandises ne concerne le fer que pour 2,5%.

Le nombre de camions qui franchissent l'Aquitaine augmente de 5 à 6% tous les ans. S'il n'y a pas une logistique ferroviaire moderne nous allons être progressivement envahis de camions.

@! - Avec le président de Midi-Pyrénées Martin Malvy vous êtes toujours sur la même ligne..
A. R. - Oui et ce d'autant que tout cela a été conçu avec le co-financement Midi-Pyrénées-Aquitaine pour la réalisation en cours de Tours-Bordeaux.

@! - Avec des sommes considérables apportées par les collectivités régionales...
A.R. - Pour l'Aquitaine c'est 800 millions d'euros.

@! - Est-ce que l'on ne peut pas penser qu'entre l'Atlantique et la Méditerranée pour aller vers l'Espagne il pourrait y avoir un arbitrage qui ne serait pas favorable au Sud ouest aquitain ?
A.R - J'espère que non ; nous on a besoin de la desserte avec l'Espagne parce que c'est un tel couloir à camions, à commencer par la traversée du Pays Basque ; c'est une liaison internationale que l'Europe a inscrite dans ces schémas notamment en s'engageant sur Dax-Vitoria. Et il nous faut la liaison avec Toulouse. Ne serait ce que parce que l'aéroport de Toulouse commence à être saturé, parce que les relations sont de plus en plus importantes avec le Pays Basque espagnol. L'Aquitaine a un enjeu supplémentaire : le rapport modal avec le Pays basque qui se développe, demain avec le Portugal et même si les liaisons maritimes sont importantes. Il suffit du moindre incident à la frontière à Biriatou pour provoquer des kilomètres de bouchons.

Le problème n'est pas un glissement d'un ou deux ans...
@! - Le calendrier des réalisations, tel qu'il a été pensé par le GPSO, le Grand Projet Sud Ouest dans le contexte actuel est-il toujours tenable ?
A.R. - Le problème n'est pas le glissement du calendrier d'un ou deux ans, ; c'est celui de la poursuite régulière des procédures, et, notamment des enquêtes d'utilité publique, en particulier pour lever les inquiétudes des particuliers qui vont voir leurs propriétés touchées même si dans beaucoup d'endroits - je pense au pays basque où les tunnels vont être importants - que tout cela se fasse par anticipation. On ne peut pas laisser les propriétaires dans l'incertitude ; on a besoin que les procédures se poursuivent.

Alain Rousset

J'ai vu le président...dans son moi profond...
@! - Vous semblez toujours confiant dans le cours des choses
A. R. - Oui, j'ai vu le Président de la République ; dans son moi profond, son intime conviction, je n'ai pas l'impression qu'il ait envie qu'on remette en cause ce chantier. Au moment où on cherche des points de relance qui ne soient pas inflationnistes mais créateurs d'emplois, porteurs de croissance nous en avons un. Ce ne sont pas seulement des voies, c'est du matériel qui circule, de la technologie qui s'affine, la nouvelle génération LGV, les TER qui arrivent, l'amélioration des conditions de vie. Objectivement dans le calcul de bonne utilisation de l'argent public, de gain de pouvoir d'achat tout cela ne compte pas pour rien.

@! - En terme d'aménagement du territoire Bordeaux-Toulouse c'est vraiment une priorité pour vous ?
A.R. - C'est une priorité parce que les deux régions forment le premier bassin aéronautique, parce que on a commencé des coopérations universitaires, parce que suer le plan agroalimentaire on est très complémentaire. Avec Midi- Pyrénées on doit être deux régions parmi lesquelles la coopération est la plus forte. Coopération a travers deux pôles de de compétitivité : aéronautique avec Aerospace Valley agroalimentaire avec Agri-SudOuest. La coopération sur la marque Sud Ouest avec une bannière commune et une réflexion sur un cahier des charges, des produits géographiquement situés, des moyens de promotion en commun, une garantie de qualité pour le consommateur.

Sur le plan des fonds propres des entreprises beaucoup de structures de capital risque sont partagées ; sur le plan de la coopération en matière d'eau, à travers le Bassin Adour Garonne la coopération est d'autant plus nécessaire que le problème de l'eau est de plus en plus crucial.

Le défi des terres irriguées

@! - Justement où en est-on ?
A. R. - Même l'Aquitaine, terre des eaux où confluent celles du Massif central et des Pyrénées, peut connaître des restrictions. Nous sommes dans une double bataille sur la qualité et la quantité de l'eau. C'est un défi qui est posé sur les terres qui sont irriguées : moins utiliser d'eau, ne pas aller à la facilité, ne pas trop prélever sur les rivières et les fleuves, et donc organiser des lieux de stockage puisque nous rentrons dans un phénomène climatique où l'on peut avoir des précipitations énormes et des périodes de sécheresse.

Si demain, nos éleveurs ne peuvent pas produire sur leurs exploitations les aliments du bétail, le risque, c'est que l'élevage disparaisse y compris au profit des grandes cultures. C'est le paradoxe absolu. Il s'agit bien entendu que les irrigants soit particulièrement attentifs à ce que notamment sur les plaines sableuses, on ne lessive pas le sol et que l'on évite le cycle engrais, pesticides, arrosage, pollution des nappes etc... Il y a un effort d'agriculture raisonnée à faire et d'utilisation rationnelle de l'eau et des engrais.

@! - Comment les deux régions font-elles face au problème ?
A. R. - Nous sommes sur le bassin versant. On est donc sur trois types de retenues. Retenues individuelles que l'agriculteur peut mettre en place dans son exploitation. Des retenues collectives impliquant sept ou huit agriculteurs respectant les règles instaurées par l'Etat. Enfin, des retenues plus structurantes qui seraient la défense du débit d'étiage. Il ne s'agit pas de dire, « on va étendre les zones irriguées », mais au moins préserver ce qui peut l'être.

Propos receuillis par Joël Aubert et Xavier Lalu (Carre d'info)

 

 

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
commenter cet article
7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 08:56

Une antenne SFR est en train d’être montée route de Bouloc au niveau du pont sur l’autoroute.

Cette installation a été menée de manière précipitée sans respecter les délais légaux imposés par le code de l'urbanisme (démarrage du chantier avant d'obtenir l'accord de la mairie).

 

SFR et la société Graniou chargée de l'installation nous rassurent en disant qu'il s'agit d'un répéteur et qu'il n'y a pas de danger sanitaire.

 

Après recherches de notre côté (voir pièce jointe), nous sommes au contraire très inquiets.

Les riverains sont bien plus nombreux qu'il n'y parait aux premiers abords. En effet, selon la puissance et l'orientation de l'antenne la zone d'"arrosage" du faisceau hertzien peut s'étendre jusqu'à plus de 1km.

 

Nous n'avons que très peu d'informations sur ce qui se trame. Nous avons donc sollicité une réunion publique pour informer la population de la situation. Cette réunion devrait avoir lieu :

mardi 11 septembre à 8h30

au service urbanisme de la mairie.

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Région
commenter cet article
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 09:02

moudenc 26Le Gouvernement a annoncé hier que 930 terrains seront cédés par l’État aux municipalités qui s’engagent à y construire des logements sociaux.

Midi-Pyrénées est le parent pauvre de cette mesure : plus grande région de France, seuls 14 terrains y sont recensés sur les 930 prévus au niveau national. Toulouse, quant à elle, ne comporte que 6 terrains listés.

On est bien loin de nos besoins, alors que l’agglomération comptera 500.000 habitants de plus d’ici 30 ans !

Ces décisions vont faire très peu progresser le logement social dans notre région et notre agglomération.

Surtout, pour Toulouse, il n’y a pas grand-chose de neuf : la cession du terrain de Lalande, derrière l’école Lucie Aubrac, était déjà prévue de longue date pour y construire des logements. Or, en superficie, il représente quasiment la moitié des terrains cédés !

Par ailleurs, si, sur ces terrains, 100% des logements à construire devaient être des logements sociaux, ce serait contraire à l’idée de mixité, pourtant primordiale. Et les habitants des quartiers concernés (Salin, Arènes, Palais de justice, Duportal, La Salade) accepteront-ils l’implantation d’immeubles entièrement sociaux à proximité et sans aucune concertation ?

Quant à la prison Saint Michel, en faire un ensemble de logement social est stupéfiant. Cela ne correspond ni au souhait des riverains, ni au besoin de mixité, ni à la volonté consensuelle de mettre en valeur le patrimoine architectural et historique que représente l’étoile.

Au lieu de construire de tels bâtiments sur le peu de place restant, il faudrait dégager l’étoile et aménager un grand jardin public ouvert aux habitants de ce quartier qui manque d’espaces verts.

C’est pourquoi j’appelle tous les défenseurs du patrimoine à se mobiliser contre ce qui serait une grave erreur.

Jean-Luc Moudenc

Député de la Haute-Garonne

Maire de Toulouse de 2004 à 2008

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
commenter cet article
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 09:00

moudenc 27Le programme présidentiel de François HOLLANDE promettait une modulation de l’impôt sur les sociétés selon la taille des entreprises. Cette proposition, je l’avais alors approuvée.

Malheureusement, nous pourrions assister à un renoncement de plus  : il semblerait que le Gouvernement ne retienne pas cette mesure dans le projet de loi de finances pour 2013.

Pourtant, cette mesure serait neutre pour le budget, puisque la baisse du taux pour les PME devait être compensée par la hausse de celui des plus grands groupes. C’est par peur de ne pas atteindre cet équilibre que l’exécutif renoncerait.

Quel amateurisme ! Trop occupé à préparer le départ en longues vacances du Président, l’exécutif pourrait bien avoir négligé le travail de réforme du pays, pourtant d’une urgence absolue en temps de crise.

 

 

Jean-Luc MOUDENC

Député de la Haute-Garonne

Maire de Toulouse de 2004 à 2008

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
commenter cet article
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 07:42

moudenc-29.jpgLa polémique a été relancée cette semaine, par un tweet de Sébastien Denard, premier secrétaire de la Fédération de Haute-Garonne du Parti Socialiste. Il rappelle une règle interne du parti selon laquelle tous les députés socialistes devront démissionner de leurs mandats exécutifs locaux, avant le 30 septembre. De quoi mettre le feu aux poudres.

Jean Luc Moudenc, chef de file du groupe d’opposition municipale Toulouse pour tous, n’a pas manqué de réagir à l’annonce de Sébastien Denard. «Un double langage» selon lui, car personne n’a «rien trouvé à redire à la position du premier cumulard de France qu’était le maire de Toulouse jusqu’en juin dernier !» déclare-t-il dans un communiqué. Une position «gonflée» voire même «complètement déplacée» rétorque Régis Godec, adjoint au maire de Toulouse et Chef du groupe municipal Europe Ecologie – Les Verts. «Jean Luc Moudenc n’a pas à commenter le règlement du Parti Socialiste, d’autant qu’il ne s’est jamais prononcé contre le cumul des mandats» poursuit-il. Quant au «double langage», l’élu écologiste se défend : «J’ai dénoncé sur mon blog en 2009, le cumul de mandats de Pierre Cohen. Ce qui a suscité quelques émotions…»

Si Pierre Cohen a décidé de ne pas se représenter au poste de député, d’autres élus locaux devront prendre une décision d’ici la fin du mois. C’est le cas de Gérard Bapt, député de la seconde circonscription de Haute-Garonne et maire de Saint Jean. Compte-t-il sacrifier sa fonction de maire au profit de son 8e mandat de député ? «Cela va se faire, c’est avéré mais pas du jour au lendemain. Je vais quitter mon poste de maire mais j’essaye de préparer ma succession dans les conditions les plus sereines possibles» répond-il, quelque peu laconique.

Mais c’est également le cas de Carole Delga, élue députée de Comminges en juin dernier, et maire de Martres-Tolosane. Si elle vient de quitter son poste de Vice-présidente de la région Midi-Pyrénées, elle ne compte pas abandonner pour autant ses fonctions de maire. «C’est une petite commune donc ce mandat ne risque pas d’affecter mon travail parlementaire» se justifie-t-elle. Elle révisera sa position «en fonction de ce que décidera la future loi sur le sujet». La commission de la moralisation de la vie politique est censée rendre ses premières conclusions sur la question en novembre prochain. «La loi devrait être applicable d’ici 2014» précise Carole Delga. Trop long au goût de certains. Pour Régis Godec «ce pourrait être plus rapide car c’est le genre de loi très populaire». Populaire ? Tout dépend pour qui…

 

71 % des militants socialistes se sont prononcés contre le cumul des mandats selon un référendum de 2009.

Le Journal Toulousain
Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
commenter cet article
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 09:07

TGV_1324.jpgLa rue Matabiau peine à dynamiser son activité commerciale au quotidien. Alexandre Demory, président de l'association des commerçants de la rue, remarque : «Je vais vendre l'Hermès, l'affaire que j'ai depuis trois ans dans la rue. J'avais demandé une terrasse. Rien n'est venu. Cette rue meurt doucement dans une certaine indifférence. Beaucoup de commerces dans la rue sont à vendre ou s'apprêtent à fermer. Ce qui va encore ralentir l'activité commerciale. On peut compter neuf fonds de commerce qui ont tiré le rideau».

Exemple de ces fermetures : la cordonnerie créée en 1920 et dont le propriétaire «rêve de changer de coin». Tout comme le tabac presse dont les gérants partent en retraite : «Cela fait treize ans que nous sommes installés ici. Les affaires marchent plutôt bien mais la rue connaît de plus en plus d'incivilités. Pour preuve l'agression dont j'ai été victime en novembre 2011. De toute façon l'heure de la retraite a sonné pour nous».

Académie de billard Conti et Boyer motos

La situation a notamment empiré lors de la fermeture de deux «moteurs» de la rue : l'académie de billards Conti et l'enseigne Boyer Motos : «Le billard a fermé l'année dernière entraînant un ralentissement notoire de la rue», remarque Alexandre Demory.

Cet espace de 650 m2, beaucoup fréquenté par des noctambules, permettait du passage dans la rue. Et donc une forme de sécurité. À l'époque, le propriétaire du fonds, Christian Buzzechelli, avant lancé : «C'est vingt-trois années qui s'achèvent». Autre enseigne phare de la rue, Boyer Motos, transféré depuis la rentrée, allées Paul-Fauga, quartier Saint-Michel.

Le grand espoir de la rue reste bien sûr l'ouverture prévue en décembre d'un Spar ou d'un Casino à l'emplacement de cette enseigne. «On espère alors que la rue reprendra un peu de souffle. C'est tout ce qu'on souhaite».


Du nouveau à Matabiau en 2014

La rue Matabiau au même titre que le quartier de la gare devrait connaître un renouveau en 2014 avec l'arrivée de la LGV (ligne à grande vitesse) et donc d'un TGV jusqu'au cœur de Toulouse à l'orée 2020.

Dans le cadre du «projet Matabiau» porté par les collectivités locales, une refonte de la gare et du quartier devrait avoir lieu. Avec rénovation urbaine, mixité de l'habitat et offre commerciale.

La Dépêche du Midi

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
commenter cet article