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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 18:53

Divers-11-4808--Copier-.JPGA Toulouse le 8 janvier 2015, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées place du Capitole à midi pour observer une minute de silence. Tous venus témoigner de leur solidarité avec les victimes de Charlie Hebdo. Le glas a été sonné et après s'être recueilli en silence l'assistance a longuement applaudi puis La Marseillaise a été entonnée. Un moment très émouvant.

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Publié par Pascale Binet - dans France
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 20:04

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"Je suis indignée et surtout très choquée par les actes barbares commis ce matin dans les locaux de Charlie Hebdo. La presse et les journalistes deviennent les cibles d’attentats terroristes, c’est notre démocratie qui est touchée mais surtout notre liberté." Pascale Binet

charlie hebdo

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 10:08

chatillon-01.pngIl fallait s’y attendre car l’effet est mécanique. Après sa défaite aux dernières municipales, la gauche ne pouvait que perdre le Palais du Luxembourg. Ainsi la droite et le centre sont redevenus majoritaires après les trois années passées sous la présidence de l’Ariègeois Jean-Pierre Bel.

Un moment historique dans notre département

Du jamais vu depuis la seconde Guerre Mondiale ! Hier, la droite haut-garonnaise a enregistré une victoire historique avec l’élection de trois sénateurs (Alain Chatillon, Brigitte Micouleau et Patrick Médevielle) : « Nous sommes en train de vivre un vaste mouvement pendulaire, et la gauche haut-garonnaise chavire comme jamais. On constate même que cette fois-ci la gauche n’aura aucun élu issu des campagnes puisque Claude Raynal et Françoise Laborde viennent de l’agglomération toulousaine », commente notre politologue Stéphane Baumont. « Aucune voix de la droite et du centre n’a manqué ! Et la différence s’est faite avec ces élus de terrain qui sont déçus de la politique gouvernementale », nous confie Xavier Spanghero, secrétaire départemental adjoint de l’UMP. Une analyse confirmée par Stéphane Baumont : « Beaucoup d’élus locaux vivent mal les projets portés par le gouvernement : réforme territoriale, rythmes scolaires, baisse continue des dotations vis-à-vis des collectivités, etc. » Christophe Borgel, député haut-garonnais mais aussi secrétaire national du PS en charge des élections, tente de relativiser cette défaite, « qui est une conséquence des résultats des municipales avec les pertes de Toulouse, Balma, Saint-Orens, Cugnaux ou Fenouillet», mais met en garde les siens : « Nous devons travailler pour le grand rassemblement de la gauche, au-delà de nos divergences envers la politique gouvernementale. Jean-Christophe Cambadélis a amorcé le dialogue sur le plan national, notre fédération départementale va travailler également dans ce sens… Nous avons des sujets de travail en commun. » Le regard de Christophe Borgel est tourné notamment en direction des écologistes, « la transition énergétique, voilà un sujet qui devrait nous unir et permettre le dialogue. » L’invitation est lancée. Du côté de l’UMP 31, la victoire sitôt fêtée, on pense déjà à faire basculer le Conseil général en mars prochain : « Désormais tout est possible ! En quelques mois on vient de passer d’une situation hégémonique du PS et du PRG à une multitude de mairies et quatre parlementaires. Il y a donc une progression de nos idées dans ce département », s’enthousiasme Xavier Spanghero. « Tout ce qui vient de se passer électoralement en Haute-Garonne est un vrai signal sans doute annonciateur de nouvelles défaites pour la gauche… », avance Stéphane Baumont.

« Désormais tout est possible ! ” (Xavier Spanghero-UMP)

Chute de l’empire Baylet ?

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe sur les réseaux sociaux. L’emblématique Jean-Michel Baylet a perdu son siège de sénateur en Tarn-et-Garonne face à l’opposition du tandem formé par François Bonhomme et Yvon Collin. « Avant de parler des conséquences nationales et régionales de cette défaite, j’ai une immense tristesse pour l’homme dont j’ai toujours apprécié le franc-parler et la connaissance des dossiers territoriaux », avance le socialiste Christophe Borgel. Cette défaite pose clairement la question de l’influence (perdue ?) de Jean-Michel Baylet et de son journal, La Dépêche du Midi : « Ce résultat devrait pousser la presse écrite à une vraie réflexion sur son réel poids sur l’électorat… Quand on voit comment la DDM a traité ses adversaires politiques en Tarn-et-Garonne, et qu’on observe les résultats électoraux ensuite, les questions sont posées, non ? » provoque le politologue Stéphane Baumont. L’universitaire toulousain s’interroge même sur le traitement de la défaite de Jean-Michel Baylet dans son journal : « Aujourd’hui nous avons une ligne et demi dessus. C’est grave ! Cela interpelle sur le rapport de notre quotidien régional avec la vérité et la politique en général… »

 par Thomas Simonian

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 17:30

brigitte-micouleau.jpgC'est une victoire historique

"Avec Alain Chatillon et Pierre Médevielle, nous porterons avec fierté les valeurs de la droite et du centre au Sénat"

Brigitte Micouleau

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 17:10

baylet.jpgLe président du Parti Radical de Gauche (PRG) a été battu au second tour des élections sénatoriales par l'UMP François Bonhomme. Yvon Collin a lui été réélu dès le premier tour. C'est un séisme politique dans le département. 

Jean-Michel Baylet a été battu ce dimanche aux élections sénatoriales dans le Tarn-et-Garonne. C'est l'UMP François Bonhomme qui sort victorieux. Yvon Collin, dissident du PRG, a lui été élu sur l'autre siège dès le premier tour. 

Sénateur de 1986 à 1988, Jean-Michel Baylet a été ensuite plusieurs fois ministre. En 1995, il est redevenu sénateur et n'avait jamais perdu une élection sénatoriale depuis. 

Jean-Michel Baylet a été battu au second tour. Il s'était retrouvé dans une configuration très délicate à l'issue du premier tour.  C'est le sénateur sortant PRG, mais dissident car non-investi par son parti Yvon Collin qui était arrivé en tête dimanche matin avec 404 voix. Il est réélu dès le premier tour.

Jean-Michel Baylet était pour sa part devancé par le candidat UMP François Bonhomme avec 317 voix. Le président du PRG n'arrivait qu'en 3ème position avec 270 voix. Son colistier du PRG, Francis Labruyère obtenait 183 voix, Jean-Louis Matharan (DVG) 44, Michel de Grande (UDI) 40 voix, Thierry Viallon (FN) 38 voix, Marie-Claude Bouyssi (Front de gauche), Annie Bonnefont (EELV) 33 voix et Pierre Verdier (Debout la république) 2 voix.

Au second tour se sont maintenus : François Bonhomme (UMP), Jean-Michel Baylet (PRG), Jean-Louis Matharan (DVG) et Thierry Viallon (FN). En retirant son colistier Francis Labruyère, Jean-Michel Baylet espérait récupérer ses 183 voix ainsi qu'une partie des électeurs d'Yvon Collin au premier tour. 

Dans cette campagne, Jean-Michel Baylet a dû faire face à un front anti-Baylet : l'UMP n'avait désigné qu'un candidat (alors qu'il y a deux sièges) pour "faire tomber Baylet", le PS local le soutenait du bout des lèvres et son ex-colistier Yvon Collin se présentait contre lui. 

En 2004, Jean-Michel Baylet et Yvon Collin, alors colistiers, avaient été élus dès le premier tour avec respectivement 60,10 % et 61.97 %.

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 16:56

chatillon.jpgC'est une grande première : la droite et le centre-droit ont emporté 3 des 5 sièges de sénateurs à l'issue des élections de ce dimanche. La gauche passe de 4 à 2 sièges. 

Dans la foulée des victoires aux élections municipales de mars dernier (à Toulouse, Balma, Saint-Gaudens, Saint-Orens ou Cugnaux), la droite et le centre-droit de Haute-Garonne ont engrangé ce dimanche une victoire historique aux élections sénatoriales en décrochant 3 des 5 sièges de sénateurs du département. Une première, car la droite n'avait jamais obtenu la majorité des sièges dans le département. 


81 voix d'écart

La liste UMP-UDI d'Alain Châtillon a devancé de peu celle PS-PRG de Claude Raynal et décroche 3 des 5 sièges, les deux autres revenants à la liste Raynal. Au total, Alain Châtillon a obtenu 1217 voix (42,66 %) de grands électeurs et Claude Raynal 1136 (39,82 %) : il n'y a donc que 81 voix d'écart seulement. Aucune des autres listes en présence n'a été en mesure de décrocher un siège.

Alain Châtillon, maire de Revel et sénateur sortant, est donc réélu en tête de la liste UDI-UMP. La numéro 2 Brigitte Micouleau (UMP), adjointe au maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, et le numéro 3 Pierre Médevielle, maire de Boulogne-sur-Gesse, deviennent également sénateurs du département. 

La gauche majoritaire en voix mais trop dispersée

A gauche, la liste PS-PRG conduite par le maire de Tournefeuille Claude Raynal ne décroche donc que deux sièges. Françoise Laborde, N°2 et sénatrice PRG sortante est réélue. La gauche, si on y ajoute les voix des listes PCF/Front de gauche de Charles Marziani (6,41 %) et d'Europe Ecologie les Verts d'Henri Arévalo (6,59 %) est majoritaire. Mais, dans un scrutin à la proportionnelle, elle fait les frais de sa dispersion. 

Le PS n'a plus qu'un seul sénateur

Claude Raynal sera donc l'unique sénateur socialiste du département : le PS comptait jusqu'à ce dimanche deux sénateurs en Haute-Garonne (Bertrand Auban et Jean-Jacques Mirassou, qui faute de s'entendre sur une liste commune, n'avaient pas obtenu l'investiture des militants). Ajoutez à cela Françoise Laborde, donc, mais aussi Jean-Pierre Plancade, ex-socialiste dissident et affilié au PRG : la gauche comptait jusqu'à présent 4 des 5 sièges. Elle vient d'en perdre deux.

 

France3

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 16:52

moudenc 144A la suite de la proclamation du résultat de l’élection sénatoriale en Haute-Garonne, Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole, réagit :

«Je suis très satisfait du résultat des élections sénatoriales, tant dans notre département qu’au plan national.
D’abord, l’alternance de la majorité au Sénat envoie un signal clair au Gouvernement. Les élus locaux ont sanctionné sans appel le Gouvernement pour deux raisons principales : pour son projet de réforme territoriale au forceps, objet de multiples revirements qui le rendent confus ; pour le brutal coup de hache dans les dotations aux Collectivités, qui va faire reculer leurs investissements et doper le chômage.

Quant au plan local, la dynamique de reconquête, enclenchée par nos nombreuses victoires municipales dans tout le département en mars dernier, s’est confirmée ce dimanche.

L’élection de mon Adjointe Brigitte Micouleau, qui sera un Sénateur de grande qualité, permettra une représentation directe de notre Métropole dans la Majorité de la Haute Chambre. Son travail parlementaire main dans la main avec Alain Chatillon sera le socle d’une solidarité nouvelle entre rural et urbain. 

L’obtention d’un troisième siège, avec l’élection de Pierre Médevielle, est un évènement historique pour le Centre et la Droite haut-garonnais. Dans une terre traditionnellement de Gauche, c’est la démonstration incontestable que le PS a perdu toute crédibilité au sein même de son propre électorat, après deux années et demie de Présidence Hollande.»

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 16:48

Élus

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Mme
Brigitte MICOULEAU
LUD
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M.
Pierre MÉDEVIELLE
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Élu
M.
Claude RAYNAL
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Élu

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:01

xavier.jpgLe discours de Manuel Valls très applaudi à l'université d'été du MEDEF et la sortie du désormais Ministre de l'Economie Emanuel Macron sur la remise en cause des 35 heures finissent d'achever la politique initiée depuis mai 2012 par François Hollande et enterrent définitivement son programme électoral.

"mon véritable adversaire, c'est la finance"

Qu'il est loin ce meeting du Bourget de l'hiver 2012 où François Hollande fixant les grandes lignes de son projet présidentiel se positionnait en totale opposition avec la politique menée par le Président Nicolas Sarkozy trop proche selon lui du patronat et des marchés.

S'en suivaient alors la victoire de mai 2012, la nomination de Jean-Marc Ayrault Premier Ministre et l'abrogation des mesures Sarkozystes du précédent quinquennat : fin de la réforme territoriale, des heures supplémentaires défiscalisées, de la TVA sociale, du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux, entre autres, plus une vague de hausses d'impôt sans précédent qui s'abat alors sur les français.

Mais voilà, loin de régler les problèmes, cette politique va aggraver les déficits de la République Française :

Déficit budgétaire avec respectivement 4.8% et 4.3% en 2012 et 2013 malgré les hausses d'impôt record (entre 4 et 4.5% estimés pour 2014).

Déficit d'emploi avec une croissance continue du chômage en hausse en juillet pour la 9e fois consécutivement (record de longévité).

Déficit commercial qui, s'il s'est restreint depuis le plus fort de la crise, reste fort à environ 60 milliards d'euros annuel du fait de la non compétitivité des entreprises françaises à l'international.

Déficit de confiance enfin devant une politique hasardeuse, souvent improvisée, incomprise, poussant les entreprises à réduire leurs investissements et à s'installer à l'étranger, déficit de confiance qui devient peu à peu un déficit de croissance amenant moins d'entrées d'argent que prévu dans les caisses de l'Etat.

Alors, la Président va effectuer quelques reniements comme la hausse de la TVA quelques mois seulement après avoir abrogé la TVA sociale.

Puis il y aura le CICE pour les entreprises pour compenser les freins à la productivité, les coupes dans les budgets des ministères, et le grand retour de la réforme territoriale que Jean-Marc Ayrault avait balayé d'un revers de main et que François Hollande aidé par son nouveau Premier Ministre Manuel Valls remettent au gout du jour.

Le gouvernement Valls I avait scellé le sort des écologistes, ce mardi 23 août, le gouvernement Valls II scelle le sort des derniers représentants d'une gauche forte dans le gouvernement avec pour symbole le remplacement du très gauchisant Arnaud Montebourg par le beaucoup plus libéral Emmanuel Macron qui avait dit durant la campagne présidentielle : "la taxe à 75%, c'est Cuba sans le soleil".

Réforme territoriale, aides à la compétitivité, maîtrise des budgets des administrations, rediscussion du temps de travail légal, la politique menée par Valls depuis sa nomination comme Premier Ministre et qui va s'accentuer après les départs des récalcitrants Monteboug et Hamon ressemble de plus en plus à celle menée jusqu'en 2012 par François Fillon et Nicolas Sarkozy.

C'est un aveu d'échec cuisant pour la gauche de la gauche qui pensait qu'une autre politique était possible en France en 2012 et une terrible désillusion pour tous ceux qui avaient cru à ce moment aux promesses intenables du candidat François Hollande.

La politique de redistribution des richesses promise par François Hollande en 2012 ne peut fonctionner quand votre Nation cumule près de 2000 milliards d'euros de dette et ne connait plus de croissance.

En effet, avant de distribuer la richesse, il faut préalablement la créer, et pour ceci, il faut délester nos administrations, rendre compétitives nos entreprises, faciliter l'entrepreneuriat, développer les investissements.

D'autres pays l'ont fait récemment en Europe et renouent désormais avec la croissance.

C'est aussi la preuve que les réformes initiées par Nicolas Sarkozy et peut-être bientôt reprises par le gouvernement de Manuel Valls étaient les bonnes.

En mai 2012, pour l'emporter, François Hollande a menti aux français en leur faisant croire qu'une autre politique était possible, 2 ans après en confortant Manuel Valls et nommant un gouvernement plus droitier, il contredit sa politique initiale et finit de revenir peu à peu à la réalité.

En politique comme en économie, le principe de réalité finit toujours par l'emporter.

Xavier Spanghero

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 17:43

marseillaise 01La Marseillaise : « Rouget de Lisle, capitaine du Génie, compose dans la nuit du 24 au 25 Avril 1792, à la demande du  Maire de Strasbourg, le baron de Dietrich, un hymne de guerre destiné à l'Armée du Rhin. Il va se  répandre dans toute la France. Mais ce sont les volontaires venus de Marseille ... ou de Lyon qui vont  le prendre pour chant de marche. Le 30 Juillet 1792 ils le chantent pour leur entrée dans Paris. Les  parisiens le baptiseront alors « La Marseillaise ». 

La même année Gossec en fait une orchestration triomphale. Méhul, en 1795, y introduit quelques variantes qui subsisteront. En 1830 Berlioz en réalise une superbe orchestration mais très difficile à interpréter.

 

C'est en 1879 que la Marseillaise devient officiellement l'hymne de la République française. En 1880, le 14 Juillet devient Fête nationale, commémorant la prise de la Bastille en 1789 et la Fête de la Fédération en 1790 symbole de réconciliation entre tous les Français… »

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