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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 07:35

2012-09-28-Remerciements-de-Gregoire-Carneiro 1337Grégoire Carneiro maire de Castelginest et vice-président du Grand Toulouse, a tenu à remercier chaleureusement les électrices et électeurs, ses proches collaborateurs, les adhérents de la 5ème circonscription, les élus, qui, dans leur diversité, se sont rassemblés autour de sa candidature et de celle de Sabrina Suze lors des législatives de juin 2012. C’est autour d’un buffet  et dans un esprit très convivial que tous se sont réunis à Castelginest le 28 septembre dernier.

« Il faut avoir le courage de défendre ses idées et quelque soit la couleur de notre peau, quelque soit l’engagement que nous prenons, il faut défendre celui qui n’est pas comme nous, c’est du respect et c’est cela qui est important. Ce n’est qu’une bataille que nous avons perdu car nous en avons encore plein à livrer. Il y aura d’autres échéances. C’est en étant simple dans sa démarche mais en étant fort dans ses convictions que l’on arrive à faire avancer les choses et nous avons devant nous des immenses chantiers qui vont s’ouvrir »

Grégoire Carneiro     

 

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 12:05

moudenc-26.jpgLa joie que j’ai ressenti, dimanche 17 au soir, lorsque Jean Luc Moudenc a annoncé sur le plateau de France 3 qu’il était élu député est indicible.

Mes souvenirs politiques ont alors défilé dans ma tête, du commencement de mon engagement en Haute-Garonne aux cotés de Jean Luc Moudenc à cette campagne législative. Je l’ai toujours soutenu malgré les épreuves et les attaques. Le travail de terrain et le travail de fond paye toujours, voici un des enseignements de cette campagne.

Cette victoire est, bien sur, la victoire d’un homme. Un homme droit, compétent, humain, proche de ses concitoyens. Mais c’est aussi la victoire d’une équipe et de tous les militants . Nous avons tout donné pour cette campagne et cela n’a pas été facile tous les jours.Je me souviendrais pendant longtemps de ces longues heures de porte à porte parfois sous la pluie. Motivés et animés par nos convictions, avec des militants et des militantes de grande qualité nous avons accompli de belles choses et nous sommes aujourd’hui fiers de dire que Jean Luc est notre député et que, modestement, nous avons participé à cette réussite.

Je voudrais également tirer mon chapeau à Arnaud Mounier, Arnaud Murgia, et Brigitte Micouleau qui ont orchestré la campagne d’une main de maitre, avec l’aide de militants que j’apprécie profondément : Maximilien, Gilles, Anthony, Charlotte et tous les autres ! Sans oublier Laurence Arribagé qui a fait un travail remarquable pour gérer la Fédération en plus de sa campagne de terrain aux cotés de Jean Luc. J’ai eu plaisir à travailler avec eux pour cette campagne.

Jean Luc Moudenc représentera bien plus que la 3ème circonscription puisqu’il sera le seul à porter nos idées sur les 10 circonscriptions que compte la Haute-Garonne. La domination socialiste en Haute-Garonne est malheureusement toujours d’actualité mais nous avons enlevé quelques pétales à la rose.

Je suis vraiment fier et honoré de travailler avec Jean Luc Moudenc, président de Fédération et avec Laurence Arribagé comme secrétaire départementale.

Ensemble, dans les prochaines années nous ferons de grandes choses et cela a commencé le 17 juin 2012.

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 07:00

legislative-015.jpgIls sont un maigre lot de consolation pour la droite: Jean- Luc Moudenc, Laurent Marcangeli et Jean-Frédéric Poisson ont pris à contrepied les résultats nationaux. En comparaison des lourdes pertes enregistrées dimanche soir, ils sont un maigre lot de consolation. Mais ils accomplissent un exploit: chiper des circonscriptions à la gauche, à rebours du mouvement national. Si l’on met de côté les effets du redécoupage de 2009 –par exemple, des circonscriptions coupées en deux qui envoient deux députés de droite à l’Assemblée au lieu d’un–, ils sont trois élus, deux UMP et un du parti chrétien démocrate, à rejoindre les «survivants» de la droite au Palais bourbon. Dans les Yvelines, Jean-Frédéric Poisson (photo AFP) a fait la joie de Christine Boutin, en reprenant le siège de sa mentor à Rambouillet. Le candidat du petit Parti chrétien démocrate, soutenu par l’UMP, l’avait déjà occupé de 2007 à 2009 lorsque la ministre du Logement était entrée au gouvernement. Avant de céder sa place, lors d’une législative partielle en 2010, à la Verte Anny Poursinoff. Opposé à la candidate sortante, ce chef d’entreprise de 49 ans était en tête de onze petites voix au premier tour. Et l’a emporté dimanche plus confortablement avec 53,65% des voix.

Egalement à rebrousse-poil des résultats nationaux, la Corse a élu trois députés UMP sur les quatre circonscriptions, dont Laurent Marcangeli (UMP) dans la 1re de Corse du Sud. Le jeune Ajaccien de 31 ans passe sur le fil, à 50,52%, contre le divers gauche sortant Simon Renucci. Déjà conseiller général de Corse-du-Sud et conseiller municipal d’Ajaccio depuis plus de dix ans, il prend date pour les prochaines municipales.

Le cas Moudenc, à Toulouse, est moins simple, sa circonscription, la 3e de Haute-Garonne, ayant été redessinée. Mais dans un département où la gauche emportait les huit sièges en 2007, l’ancien maire UMP la prive cette fois du grand chelem. Jean- Luc Moudenc, avec ses 350 voix d’avance (50,41%) sur François Simon (EELV), reprend donc le siège de l’actuel maire (PS) de Toulouse, Pierre Cohen, qui ne se représentait pas aux législatives. Le candidat «majorité présidentielle» avait été handicapé par la candidature dissidente du socialiste Alain Fillola, au premier tour.

Libération

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 05:44

legislative-014.jpgLa droite Haut-Garonnaise n'a qu'un siège de député mais sort la tête de l'eau

Il est « un homme heureux ». Jean-Luc Moudenc, le président de l'UMP 31, est tout à sa joie depuis dimanche soir. Celle d'avoir gagné la 3e circonscription de Haute-Garonne, empêchant la gauche départementale de réussir le grand chelem comme en 2007. Celle aussi de « retrouver des fonctions et de ne pas être un simple commentateur ». Faisant d'une pierre deux coups, cette victoire permet à l'ancien maire de Toulouse de se débarrasser « de cette étiquette de perdant ». Et, en vue des municipales de 2014, cela compte. Même si François Hollande était arrivé en tête dans cette circonscription le 6 mai, elle était annoncée favorable à la droite en raison du rédecoupage électoral. Le candidat Moudenc était d'ailleurs attendu au tournant par ses propres alliés, prêts à le contester. Au lendemain du scrutin, « cela règle le problème de leadership », tranche l'intéressé avant d'ajouter : « nous avons deux ans devant nous pour nous rassembler et labourer le terrain… je considère être désigné depuis dimanche pour impulser ce travail de reconquête ».

Dissidence et rancœur
Et si du côté de la droite on joue l'union, à gauche pointe la division. La défaite de l'écologiste François Simon à 350 voix près fait naître quelques rancœurs. Investi par le PS, il a connu la dissidence du maire socialiste de Balma, Alain Fillola. Et malgré le désistement de ce dernier dans l'entre-deux-tours, le report de voix ne s'est pas opéré. « Le principe de réalité s'est appliqué sur notre circonscription. Comme nous le pressentions, François Simon n'a pas été en mesure de rassembler sur son nom les voix de gauche exprimées au premier tour », assène lundi Alain Fillola dans un communiqué. « Dans la dynamique nationale ça aurait pu passer. Là, la dissidence a été l'allié objectif de la droite », répond amer Antoine Maurice, président du groupe des élus EELV à la Communauté urbaine. « Avoir fait élire Jean-Luc Moudenc, ça le remet en selle et ça ressoude la droite quand, d'un autre côté, cela crée un malaise dans notre majorité », déplore l'élu écologiste.
20 Minutes

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 05:57
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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 05:50
legislative-012.jpg350 voix séparent l'ancien maire de Toulouse et son adversaire François Simon.

Le suspense aura duré jusqu'au bout pour les deux candidats au siège de député dans la 3ème circonscription de la Haute-Garonne.

Face à face sur le plateau de France 3 Midi-Pyrénées, Jean-Luc Moudenc et François Simon ont dû attendre 23 heures pour connaître leurs scores définitifs. Un résultat très serré, comme attendu.

L'ancien maire de Toulouse remporte l'élection avec 50,41 % des vois, contre 49,59 % pour François Simon.

Peu de temps avant cette annonce, François Simon disait vouloir tirer les leçons de la division à gauche qui a agité la circonscription, sa candidature socialiste ayant déplu au candidat "naturel" Alain Fillola.

Pour Jean-Luc Moudenc, qui rêve de reconquérir le Capitole, cette victoire est encourageante.

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LE CONTEXTE

 

A cheval entre Toulouse et Balma, la troisième circonscription de Haute-Garonne a elle aussi été retaillée. Le nouveau découpage semble favorable à un candidat de droite, si l'on s'en réfère au vote des bureaux toulousains. L'ex-troisième circonscription ne garde que les cantons de Toulouse 9 et de Verfeil, et échange Castanet-Tolosan contre Toulouse 2 et 8. Du coup, cette circonscription marquée à gauche se "droitise", notamment avec le canton 2 de Toulouse, le seul du département à n'avoir jamais élu de conseiller de gauche sous la Vème République.

L'enjeu y est municipal : le candidat UMP, Jean-Luc Moudenc, ancien maire de Toulouse, rêve en effet de reconquérir le Capitole et compte sur une victoire aux législatives pour asseoir ses chances aux municipales.

Il devra faire face au candidat d'Europe Ecologie Les Verts, François Simon, à qui le parti socialiste a laissé la place, mais également au socialiste Alain Fillola (maire de Balma et conseiller général de Toulouse 8) qui n'a pas goûté cette investiture.

Au 1er tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy faisait, dans cette circonscription, son meilleur score de la région, avec 31 %. François Hollande, lui, y a remporté 63,65 % des voix au second tour.

Les problématiques des déplacements pour les électeurs urbains et celle du maintien des services publics pour les électeurs ruraux sont au coeur de la campagne.

109 578 habitants sont recensés dans cette troisième circonscription de Haute-Garonne.

France3
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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 05:43

legislative 007Dimanche 17 juin a lieu le deuxième tour des élections législatives.
Après l'élection dès le premier tour de Carole Delgas dans la 8e circonscription, 9 députés sont à élire.


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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 05:36

legislative-011.jpgLe grand chelem annoncé par de nombreux représentants de la gauche n'aura finalement pas eu lieu. Le PS rafle facilement 9 circonscriptions de Haute-Garonne mais la 3e, celle dont le résultat était attendu comme le plus serré, bascule à droite. Le chef de file de l'UMP31, Jean-Luc Moudenc, y devance de 350 voix François Simon (EELV - PS). Un parfait tremplin pour les municipales toulousaines ? Dans les autres départements, Brigitte Barèges, Gérard Trémège et Bernard Carayon sont battus.

9 sur 10. Presque un sans-faute, mais une circonscription échappe au Parti socialiste de Haute-Garonne. La 3e, qui englobe notamment une partie de Toulouse et Balma, revient au leader de l'UMP départementale, ancien maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc. Comme prévu, le scrutin fut plus que serré. Et pourtant, trente minutes avant les résultats définitifs, la centaine de personnes présentes au QG de l'UMP commençait déjà à faire la fête ! A son arrivée, le vainqueur n'a pas parlé de lui mais a eu un mot pour les autres candidats UMP : "Si on gagne ce soir, c’est que nous avons fait un travail d’équipe. Ce soir j’ai une pensée chaleureuse et amicale pour ceux qui ont conduit le combat dans les autres circonscriptions. Même si la victoire n’est pas là ce soir, vous avez planté des graines dans ce département où tout est à reprendre."
En cas de défaite, Jean-Luc Moudenc, probable futur candidat aux municipales de 2014, aurait pu craindre un parachutage d'une pointure de l'UMP à sa place. Cette victoire le conforte dans son rôle de chef de file de l'UMP départementale. Pense-t-il déjà au Capitole le matin en se rasant ? Il ne le dit pas. Mais "il faut faire converger les efforts de toutes les sensibilités avec comme objectif l’élection municipale de 2014", affirmait-il dimanche soir...

Battu, François Simon, conseiller régional Europe Écologie - les Verts, investi par EELV mais aussi par le PS grâce à l'accord national conclu entre les deux partis, s'efforçait de positiver dimanche soir, peu après minuit : "Ce n'est jamais agréable de perdre au pied du podium, puisque si j'ai bien compris je n'ai que 350 voix de moins que mon adversaire. Je suis triste bien sûr, mais finalement la surprise, c'est d'avoir fait un aussi bon score dans une circonscription taillée au scalpel pour l'UMP avec le retrait de Saouzelong. Si ce quartier n'avait pas été retiré de la circonscription, vous me féliciteriez aujourd'hui. Je suis satisfait par ailleurs qu'au niveau national une majorité parlementaire permette à François Hollande de changer de politique. Je reste un militant, et avec 18 députés EELV, l'écologie politique est désormais représentée à l'Assemblée, c'est super."

L'heure des comptes

A gauche, cette défaite va laisser des traces. Alain Fillola dénonçait depuis de longs mois l'investiture de François Simon. Exclu du PS pour s'être présenté au 1er tour, devancé de peu, le maire de Balma s'était désisté la mort dans l'âme, appelant à voter François Simon. Dimanche soir, c'était l'heure des règlements de comptes : "Je suis profondément déçu du résultat. Le principe de réalité s'est appliqué. Depuis des mois, j'affirme qu'une élection n'est pas un dû et que François Simon allait avoir du mal à battre Jean-Luc Moudenc. Le résultat valide mon analyse. A nous de tirer les enseignements et de définir les responsabilités." Voilà qui est dit... A noter que Jean-Luc Moudenc devance François Simon à Toulouse (50,38% contre 49,62%) mais encore plus à Balma (53,37% contre 46,63%), dans le fief d'Alain Fillola.

Ailleurs en Haute-Garonne, les réactions n'ont pas tardé. Certaines compatissantes pour François Simon, à l'image de Carole Delga, élue dès le 1er tour sur la 8e circonscription : "J’adresse toute ma sympathie à François Simon, qui a échoué de peu dans une circonscription, il faut le rappeler, redécoupée sur mesure pour le candidat de droite." De Sebastien Denard, premier secrétaire du PS 31 : "Combat âpre et difficile sur la 3e circonscription, François Simon a mené une belle lutte. Malgré la défaite, félicitations à lui !" Ou de Catherine Lemorton, réélue sur la 1re : "Jean-Luc Moudenc a profité du redécoupage électoral politicien fait par et pour lui. Le défi était très difficile pour une personne de gauche, dommage que nous ayons raté le grand chelem."

D'autres n'ont pas manqué de remettre en cause la stratégie adoptée, comme Patrick Lemasle, réélu sur la 5e circonscription : "Il ne faut pas oublier que le redécoupage électoral était favorable à la majorité de Nicolas Sarkozy. Mais je ne pense pas qu'une candidature non socialiste (EELV) ait été la plus appropriée dans cette circonscription." Pour Monique Iborra, élue dans la 6e, "le redécoupage électoral explique en partie l’élection de Jean-Luc Moudenc. A posteriori, on peut tout dire mais on peut se demander si François Simon était finalement le meilleur candidat. C’était un bon candidat mais peut-être pas adapté à la sociologie de la circonscription. Également, la dissidence fragilise toujours."

Reste maintenant à voir comme vont réagir ceux qui ont tardé à soutenir officiellement François Simon, comme le maire de Toulouse Pierre Cohen, qui ne lui a apporté son soutien qu'après le 1er tour. François Simon juge lui que "les divisions du 1er tour, oui, elles ont laissé des marques, des cicatrices, des blessures."

Ailleurs dans le département

Il ne faut toutefois pas occulter le fait que s'il perd la 3e, le PS gagne assez largement dans les 9 autres circonscriptions du département. Sur la 4e, Martine Martinel réalise le meilleur score du second tour avec 65,91 % des suffrages devant Bertrand Serp (34,09 %). Monique Iborra obtient aussi un joli 65,50 % des voix devant Jocelyne Vidal (UMP, 34,50 %). Catherine Lemorton (1re), Gérard Bapt (2e), Patrick Lemasle (7e), sont réélus facilement avec plus de 60% des suffrages. Françoise Imbert (5e) aussi. Christophe Borgel (9e) réalise un bon score également (64,62 %) et bat nettement Elisabeth Pouchelon, malgré son statut de "parachuté" parisien. A ce sujet, avant même les résultats définitifs, la candidate UMP laissait entendre dimanche que son rival socialiste abandonnerait son poste à sa suppléante, Annie Vieu. Un commentaire que balaie Christophe Borgel : "Je suis élu député, je reste bien député sur la circonscription."

Battu, il aurait dû quitter son ministère. Mais, vainqueur dans la 10e circonscription de Haute-Garonne avec 57,78 % des votes, Kader Arif (PS) restera ministre délégué aux Anciens combattants. Il devrait laisser son poste de député à sa suppléante Émilienne Poumirol. Dans cette circonscription, Dominique Faure (Parti radical valoisien, soutenue par l'UMP) s'est bien battue (42,22 %). Dans la 2e du Tarn-et-Garonne, Sylvia Pinel (PRG) était dans le même cas de figure que Kader Arif. Elle devance nettement (59.86 % des voix) la candidate du Front national Marie-Claude Dulac (40,14%) et restera donc ministre en charge de l'Artisanat, du commerce et du tourisme.

Trois ténors de l'UMP au tapis

Parmi les autres enseignements de ce scrutin, il faut aussi remarquer les défaites de trois chefs de file de l'UMP en Midi-Pyrénées. A commencer par celle de Brigitte Barèges dans la 1re circonscription du Tarn-et-Garonne. La députée-maire sortante de Montauban est battue par Valérie Rabault, élue avec 54,09 % des voix (45,91 % pour Brigitte Barèges). Elle paie, peut-être, sa déclaration de l'entre-deux tours, après avoir dit qu'elle serait "ravie" si Marine Le Pen entrait à l'Assemblée nationale tout en se défendant d'attendre en retour un vote des électeurs frontistes. Dans la 3e du Tarn, le sortant UMP Bernard Carayon réalise un meilleur score (49,75 %) mais est lui aussi défait, de peu, par la socialiste Linda Gourjade (50,25 %). Quant au maire de Tarbes Gérard Trémège, il est sèchement battu (33,09 %) par Jean Glavany, en route pour un 5e mandat dans la 1re circonscription des Hautes-Pyrénées et qui devrait briguer la présidence de l'Assemblée nationale.

Dans la 1re de l'Aveyron, l'UMP Yves Censi sauve son siège de peu (50.67 % des voix contre la socialiste Monique Bultel-Herment, 49,33 %). Un peu plus de 600 voix d'écart entre les deux candidats. Philippe Folliot, candidat d'Alliance centriste sur la 1re circonscription du Tarn, est élu lui aussi de justesse (50,79 %), après avoir renversé une situation compromise par son résultat mitigé du 1er tour face au socialiste Gérard Poujade. Ce dernier, maire du Séquestre, échoue à 49,21 % des voix.

Élu dès le 1er tour, le Gersois Philippe Martin devrait confirmer ce lundi qu'il sera candidat à la présidence du groupe PS à l'Assemblée, en remplacement de Jean-Marc Ayrault.

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 05:27

legislative 010Ce dimanche 17 juin, les électeurs de Haute-Garonne ont élu leurs 10 députés. Qui sont-ils ? Quels sont leurs parcours jusqu'à cette élection ? Portraits, circonscription par circonscription.

1re circonscription
La socialiste Catherine Lemorton repart pour un second mandat. Âgée de 51 ans, elle a débuté sa carrière de pharmacienne en 1984 mais n'adhère au PS qu'en 2002. Deux ans plus tard, elle commence à suivre de très près les questions de santé. Déléguée fédérale à la Santé depuis 2005, sa notoriété va aller crescendo : en 2007, elle surprend beaucoup de monde en remportant les élections législatives sur la 1re circonscription face à Jean-Luc Moudenc, alors maire de Toulouse. Durant son premier mandat de députée, elle se fait connaitre pour son rapport parlementaire sur la prescription, la consommation et la fiscalité des médicaments en 2008, s'attirant les foudres de l’industrie pharmaceutique. Plusieurs médias l'avaient pressentie au poste de ministre de la Santé dans le gouvernement Ayrault, bien qu'elle affirme n'avoir jamais été candidate à la fonction.

2e circonscription
Originaire de Saint-Étienne, Gérard Bapt, 66 ans, enchaîne avec un quatrième mandat, après avoir été élu dans la 2e circonscription en 1997, 2002 et 2007. Membre du parti socialiste, maire de Saint-Jean depuis 1989, ce cardiologue de profession a présidé plusieurs groupes d’études à l’assemblée nationale sur la santé environnementale, l’aéronautique, l’alimentation et la santé, la toxicomanie, les perturbateurs endocriniens. Également membre de la Commission des finances, le journal "Le Monde" l'a surnommé "le serial lanceur d'alerte" en mai dernier, évoquant ses prises de position contre le Mediator ou l'insecticide Cruiser. Il est le premier édile de France à avoir interdit le bisphénol A dans les crèches de sa commune.

3e circonscription
Président de l'UMP 31, Jean-Luc Moudenc, 52 ans, prend sa revanche après sa défaite aux législatives de 2007. Devenant journaliste en 1984, il a enchainé plusieurs mandats de conseiller municipal de Toulouse, de conseiller général, avant son arrivée à la tête de la mairie de Toulouse en 2004, suite au désistement de Philippe Douste-Blazy nommé au gouvernement. Battu par le socialiste Pierre Cohen aux municipales de 2008, il préside depuis le groupe d'opposition "Toulouse pour tous" et est conseiller à la communauté urbaine. Contrôleur général économique et financier, en mai 2012 Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, le nomme secrétaire national en charge de la démocratie locale. Il devient alors membre du bureau politique national de l'UMP.

4e circonscription
Native de Toulouse, la socialiste Martine Martinel, 59 ans, décroche un second mandat. L'ex-enseignante, élue conseillère générale du canton de Toulouse 3 depuis 2004, est membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation à l'Assemblée nationale, ainsi que membre de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes. Toujours à l'Assemblée, elle est la secrétaire du groupe d'études cinéma et production audiovisuelle, militant notamment pour la création d'une chaîne publique en direction de la jeunesse. Elle a fait partie du conseil municipal de Toulouse de 2005 à 2007.

5e circonscription
Françoise Imbert, 65 ans, est née à Verdun-sur-Garonne dans le Tarn-et-Garonne. Ancienne cheffe de cabinet de l'ancien maire de Colomiers, Alex Raymond, elle est élue députée en 1997 puis 2002 dans la 5e circonscription. Membre du PS, elle est également conseillère régionale de Midi-Pyrénées. Réélue en 2007 au poste de députée et membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation, elle participe à plusieurs groupes d'études (aéronautique, autisme, laïcité, langues régionales...

6e circonscription
Monique Iborra, 67 ans, membre du PS, est cadre hospitalier de profession. Ancienne adjointe au maire de Lévignac-sur-Save et conseillère municipale de Muret, elle est élue députée en 2007 dans la 6e circonscription de la Haute-Garonne. Elle fait partie de la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, membre des groupes d'études sur l'aéronautique, sur les prisons et les conditions carcérales. Par ailleurs, elle est vice-présidente du Conseil régional de Midi-Pyrénées en charge de l'emploi, de l'insertion, de la formation professionnelle, de l'apprentissage et de la politique de la Ville.

7e circonscription
Le socialiste Patrick Lemasle, 60 ans, agriculteur et membre du PS, a participé au rapprochement entre le Syndicat des travailleurs paysans et la FNSP au milieu des années 1980. Membre du premier bureau de la Confédération paysanne en 1987 au côté de José Bové, il se détourne ensuite du syndicalisme agricole. Élu maire de Montesquieu Volvestre en 1990, il devient conseiller général en janvier 1991 sur le canton de Montesquieu-Volvestre et député en 1997, remplaçant Lionel Jospin nommé Premier ministre. Il est réélu député en 2002. Membre de la commission des finances à l'Assemblée nationale, il participe à plusieurs groupes d’études sur les thèmes de la défense, de l’économie sociale, de la sécurité routière et sur le Tibet.

8e circonscription
Carole Delga, socialiste de 36 ans, est la seule à avoir été élue au 1er tour de ces élections législatives dans le département, avec 51,62 % des suffrages exprimés. Fonctionnaire territoriale à la mairie de Limoges de 1994 à 1996, chargé des monuments historiques et archéologiques, elle intègre l'administration du Conseil régional de Midi-Pyrénées comme directrice adjointe de l’Aménagement du territoire en 2005. Elle se lance en politique en 2008, devenant maire de Martres-Tolosane. Élue sur la liste menée par Martin Malvy aux régionales de 2010, elle prend la vice-présidente de la Région sur les questions de ruralité, services au public en milieu rural et des TIC.

9e circonscription
Son arrivée en Haute-Garonne aura été mouvementée ! Originaire de Poitiers, Christophe Borgel, 49 ans, secrétaire national chargé de la vie des fédérations et des élections au Parti socialiste, était chargé de trancher le litige entre les deux candidates socialistes à l'investiture sur la 9e circonscription de Haute-Garonne. Il a finalement été investi lui-même par le PS, lui attirant le qualificatif de "parachuté". Président de l'Union nationale des étudiants de France de 1988 à 1991, fondateur en 1992 de l'Association de la fondation étudiante pour la ville et président entre 1993 et 1999 de l'Observatoire de la vie étudiante, il fut conseiller technique des ministres Claude Allègre puis Jack Lang. Ancien élu dans le 19e arrondissement de Paris, il prend la tête de liste du PS aux municipales de Villepinte en 2008 et devient alors premier adjoint au maire. Proche de Martine Aubry, il est élu en mars 2010 au conseil régional d'Île-de-France mais perd l'élection à la présidence du groupe socialiste.

10e circonscription
Le socialiste Kader Arif, 53 ans, risquait gros lors de cette élection : nommé par Jean-Marc Ayrault au poste de ministre délégué aux Anciens combattants, il aurait perdu cette fonction en cas de défaite. Originaire d’Algérie, il s’est installé dans le Tarn avec ses parents à 3 ans. Prenant sa carte au PS en 1983, cet ancien rugbyman de haut niveau devient l'un des fondateurs et le vice-président de l'association France Plus, qui se bat pour que l'immigration pèse davantage dans le débat politique. Repéré en 1987 par Lionel Jospin, alors député de la Haute-Garonne, il devient deux ans plus tard premier secrétaire de la fédération socialiste de Haute-Garonne. Député européen depuis 2004, il a abandonné ce mandat au moment de sa nomination au gouvernement. Ce proche de François Hollande était n°3 du PS du temps où l'actuel président de la République en était le Premier secrétaire. A noter que s'il est élu, c'est sa suppléante, Emilienne Poumirol, qui siègera à sa place à l'Assemblée nationale. Née en Ariège de parents réfugiés politiques espagnols anarchistes, maire de Donneville depuis 1989, elle est médecin généraliste.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:26

Profession 2eme« Je remercie les 13 371 électeurs qui m’ont fait confiance. Je remercie aussi les Castelginestois qui m’ont placé en tête dans la commune dont je suis le maire ; ils connaissent bien mon engagement au service de mes concitoyens et apprécient la qualité de vie à Castelginest.  Député-maire je consacrerai plus de la moitié des ressources parlementaires à embaucher des collaborateurs pour traiter vos dossiers et vous épauler dans vos démarches. Député-maire, je mettrai mon expérience à votre service dans mes permanences notamment à Villemur, Grenade, Fronton, Castelginest  pour vous défendre et défendre notre territoire, notre terroir. Député-maire, je m’engage à vous présenter mon bilan d’activité tous les six mois. Je regrette que Madame Imbert ait refusé le débat télévisé proposé, son refus n’est pas démocratique ! Le programme du Parti Socialiste aggrave partout l’insécurité, le chômage, privilégie l’assistanat et favorise les injustices !  Le parti Socialiste  ne doit pas avoir tous les pouvoirs en Haute-Garonne ! Le Parti Socialiste ne doit pas avoir tous les pouvoirs en France ! Pensons à l’avenir de nos enfants. Défendons nos valeurs. Mobilisons nous ! Chaque voix compte. » Grégoire Carneiro, Candidat sur la 5ème Circonscription

PROFESSION DE FOI 2ème TOUR PROFESSION DE FOI 2ème TOUR

Jean-Paul Escudier soutien Grégoire Carneiro

Raphaël Quessada soutien Grégoire Carneiro au 2ème tour

Il saura semer des graines de réflexion permettant d’améliorer notre société

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