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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 09:03

ump-logo.jpgA l’arrivée, pour l’instant, Jean-François Copé garde les commandes du parti mais les députés vont se scinder en deux groupes l’un Copéiste, l’autre Filloniste.
Alors à qui profite cette crise ? Déjà en embuscade, le Front National espère ramener dans son giron des militants de plus en plus excédés. De son côté, l’UDI, le nouveau parti centriste de Jean-Louis Borloo espère aussi capitaliser sur cette déroute électorale interne ici en Midi-Pyrénées sur une terre longtemps centriste. Avec nous pour débattre Pierre Esplugas, porte-parole de l’UMP31, Jean-Jacques Bolzan secrétaire départemental du parti radical 31 et nouveau cadre local de l’UDI et enfin Christophe Borgel, député socialiste de Haute-Garonne en charge des élections au PS.

Alors" UMP : à qui profite la fracture ?"

Pour aller plus loin :

 

Revoir La Voix est Libre du 1er décembre 2012

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 07:44

guillaume brouquieres 02L’interview de Guillaume Brouquières dans le Journal Toulousain

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 08:49

cope-003.jpgSelon le président proclamé de l'UMP, il n'y aurait ainsi «ni gagnant, ni perdant».

Envoyé spécial à Nancy

Quatre jours de silence que seuls sont venus ponctuer quelques communiqués sur le chômage ou la situation à Florange, signés du président de l'UMP. Pour son premier meeting devant les militants depuis le scrutin du 18 novembre, Jean-François Copé ménage le suspense. Sur le quai de la gare de l'Est, avant de prendre le train pour Nancy où il doit retrouver Nadine Morano, le président proclamé de l'UMP contourne les caméras qui se pressent. Que pense-t-il des propositions de Jean-Pierre Raffarin qui souhaite la mise en place d'une commission de conciliation? Pourquoi Luc Chatel, son vice-président délégué, se prononce-t-il pour un nouveau scrutin? Tout comme Nadine Morano?

Copé se montre avare de réponses. «Je vais faire des propositions très concrètes et je vais les faire devant les militants, se borne-t-il à expliquer. Vous verrez bien.» Pour les copéistes, dimanche, la seule inconnue restait l'éventuelle évolution de la position de François Fillon. Dans son discours aux entretiens de Royaumont, il a rappelé son souhait d'organiser un nouveau scrutin et de participer «dès lundi» à la définition des règles pour ce «revote».

Dans la soirée, Copé a donné sa réponse. Oui, il y aura un nouveau scrutin. Copé «souhaite redonner la parole» aux militants, sous la forme d'un référendum en janvier, «sous le contrôle permanent d'une commission ad hoc». Il propose deux questions. La première concerne le souhait des militants de voir réformés les statuts de l'UMP que beaucoup jugent inadaptés: «Êtes-vous d'accord pour que nous réformions nos statuts afin de pouvoir enfin fonctionner efficacement, y compris en situation de crise?» Si les militants y sont favorables, un «comité des statuts se chargera de ce travail». Il pourrait comprendre «des personnalités représentant les différentes sensibilités» du parti et des experts extérieurs. À charge pour eux de «revoir la question des parrainages» pour l'élection du président de l'UMP.

Seconde question soumise au référendum: la date du prochain renouvellement de l'équipe dirigeante. Impossible, selon les copéistes, de l'organiser rapidement. Pas seulement pour des raisons matérielles et statutaires, mais parce que «demander aux militants de revoter dans le contexte actuel ferait exploser les fédérations entre copéistes et fillonistes», «compte tenu des tensions actuelles», s'inquiète un copéiste. Les huées qui ont cueilli Nadine Morano quand elle parlait de «Jean-François Copé, président proclamé de l'UMP» dimanche en donnent un avant-goût.

Une «condition»

C'est pourquoi Copé envisage une nouvelle élection mais «au lendemain des élections de 2014, après les municipales». Pour cela, il propose de voir son mandat à la tête du parti réduit de trois à deux ans. «Relancer une élection interne avant les élections municipales serait une folie, a expliqué Copé. Avec les statuts actuels, nous en avons pour au moins six mois de procédure: parrainages, campagne, élection… Ce serait dangereux d'enclencher aujourd'hui une élection interne pour élire notre président dans les mêmes conditions que le dernier scrutin. Et d'ailleurs les mêmes causes produiraient les mêmes effets!»

Avec ce référendum et ces deux questions, il n'y aura «ni gagnant, ni perdant ; ni ultimatum, ni manœuvres», selon la formule de Copé. Au débat qui s'ouvrirait alors à l'UMP, Copé apporte une réflexion personnelle et propose que «l'équipe dirigeante qui sera en poste en 2016 soit composée de personnalités dont il est acquis qu'elles ne seront pas candidates à la primaire» pour la désignation du candidat à la présidentielle. Le président proclamé de l'UMP pose cependant une «condition» à l'ensemble de ce dispositif: «Les propositions que je fais ne sont valables que s'il est mis un terme sans délai à l'aventure mortifère d'un groupe dissident.»

Son plan de sortie de crise, Jean-François Copé le prépare depuis plusieurs jours. Il en a évoqué les contours avec Nicolas Sarkozy lors d'un déjeuner vendredi dans les bureaux de l'ancien président. Il en a discuté longuement avec Jean-Pierre Raffarin et Roger Karoutchi en quittant la rue de Miromesnil. Luc Chatel, Michèle Tabarot, Catherine Vautrin sont également dans la boucle. Mais c'est avec Jérôme Lavrilleux, son directeur de cabinet, qu'il y a mis la dernière main. Les prises de position de ses lieutenants, ces derniers jours, ont «fini de préparer le terrain». S'il n'y a pas d'accord, «je n'irai pas plus loin», a lâché, dimanche soir, Jean-François Copé.

LIRE AUSSI:

» Nouveau dialogue de sourds à la tête de l'UMP

» Fillon pour «un nouveau vote dans un délai raisonnable»

» Morano: «Il faut sauver la légitimité de l'UMP»

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 06:21

 TGV 117Sondage : Voulez-vous que soit organisé un nouveau vote pour le Président de l'UMP ? Répondez au sondage ci-dessous. Le vote est anonyme.

Ensemble, militants, cadres et élus de l'UMP, nous disons stop aux divisions et aux querelles !

 

 

 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 12:13

Pierre EspuglasInvité de l'émission La voix est libre sur France 3 Midi-Pyrénées, le porte-parole de l'UMP de Haute-Garonne s'est dit favorable à un nouveau cote des militants, dans les fédérations litigieuses. "Il est clair qu'il y a une crise de légitimité à l'UMP", a notamment déclaré Pierre Esplugas, porte-parole de l'UMP de Haute-Garonne, alors qu'il était invité sur le plateau de La voix est libre, sur France 3 Midi-Pyrénées.
Pierre Esplugas s'est dit favorable à une revotation, dans les fédérations où le scrutin a été contesté, afin,a-t-il précisé, de départager les deux candidats.

En crise depuis le 18 novembre, le premier parti de l'opposition en France n'en finit plus de s'enliser dans le conflit qui oppose Jean-François Copé et François Fillon, pour la présidence du parti. L'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a demandé aux deux hommes de trouver une solution à la crise de l'UMP "avant mardi", faute de quoi
il dira "publiquement" que les deux hommes sont "disqualifiés" pour diriger le parti.

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 06:06

logo umpChers Amis,

Je tiens à vous donner toutes les informations concernant la décision de la Commission Nationale des Recours (CNR), qui a procédé, dimanche 25 novembre et lundi 26 novembre, à la vérification et au contrôle des élections internes pour la présidence de l'UMP du 18 novembre 2012.

1º) La commission est la Cour suprême de l'UMP, elle est composée de membres qui ont été élus par les militants du Conseil National, en majorité sous le mandat de Xavier Bertrand. Cette commission était pluraliste et équilibrée : certains de ses membres ont soutenu Jean-François Copé, d'autres ont soutenu François Fillon, d'autres encore étaient neutres. Les membres de la CNR n'ont pas siégé en tant que partisan de l'un ou de l'autre des candidats, mais ont jugé en droit de la régularité de cette élection. Ils étaient assistés par le conseil d'un avocat, spécialiste du droit électoral, agréé par les deux candidats. Toutes les délibérations se sont déroulées en présence d'huissiers et ont été enregistrées.

2º) Les recours des deux parties, François Fillon et Jean-François Copé, ont été étudiés durant près de 22 heures dans la plus grande transparence et la plus grande indépendance. La décision de la Commission a été prise à l'unanimité. Cela veut dire que même les membres de la Commission qui ont soutenu François Fillon ont validé cette décision sans réserve. Ils avaient pourtant tout à fait la possibilité de la refuser. Aucun d'eux ne l'a fait. La décision de la Commission des recours est incontestable.

3º) À l'appui de preuves irréfutables et de constats d'huissiers, à l'unanimité des membres, la CNR a notamment décidé d'annuler le vote de Nouvelle-Calédonie, en raison du déroulé non conforme des opérations électorales, et les bureaux 1 et 3 des Alpes-Maritimes au motif d'irrégularités graves. Il en résulte que la victoire de Jean-François Copé a été confirmée par 952 voix d'avance. Conformément à nos statuts, Jean-François Copé a donc été déclaré Président de l'UMP.

4º) Je souhaitais par ce message que chacun d'entre vous puisse prendre connaissance de l'intégralité de notre décision que vous trouverez en cliquant sur ce lien.

Accédez à la délibération

Bien cordialement,

Yanick Paternotte,
Président de la Commission Nationale des Recours
Ancien député
Maire de Sannois

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 10:07

Jean-Luc-Mazaud-01.jpg« Le chantage fait par François Fillon avec la création d’un groupe parlementaire, soit disant provisoire à l’assemblée, est tout simplement honteux. Vouloir faire de la sorte pour se valoriser est suicidaire. Ce manque de respect par rapport aux militants, ne démontre aucune capacité à réunir mais qui au contraire, divise. Aujourd’hui, nous pouvons  comprendre pourquoi, Nicolas Sarkozy devait s’occuper de tout avec un premier ministre aussi peu concerné. A de multiples reprises Jean-François Copé a lancé un appel au rassemblement à l’équipe de François Fillon, en tendant la main, qui lui a été systématiquement refusé. Si référendum il devait y avoir, notre position est de répondre à celui-ci par la négative. En effet, vu le très faible nombre de problèmes constatés du à l’engouement, nous ne devons pas détourner notre regard de l’élan civique donné par les 180 000 adhérents qui se sont rendus dans les bureaux de vote. Un peu de respect pour tous les militants, serait une vraie reconnaissance ! L’organisation dans l’urgence d’un référendum n’est pas une idée rassurante car en fonction du moment, les résultats pourraient être contradictoires. Il faut trouver une solution à ce feuilleton qui n’a que trop duré pour mettre fin aux agissements du gouvernement qui agit pendant ce temps là, en toute liberté ! » Pascale Binet, Jean-Luc Mazaud, Pierre Recobre de l’UMP 31 du Canton de Fronton      

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 07:33

moudenc 36Le député de l'Aveyron fait partie des 64 parlementaires à s'être inscrit dans le groupe "Rassemblement UMP" créé par Fillon à l'Assemblée. Jean-Luc Moudenc et Yves Censi restent dans le groupe "officiel". Le député UMP de l'Aveyron, Alain Marc fait partie des 64 députés qui ont choisi de se rallier au groupe "Rassemblement UMP" créé par François Fillon à l'Assemblée.
Les deux autres députés UMP de notre région, eux, restent dans le groupe UMP "officiel". Pour Yves Censi (Aveyron) par fidélité à Jean-François Copé qu'il a soutenu pendant la campagne interne. Pour Jean-Luc Moudenc (Haute-Garonne), l'explication est plus compliquée. Le président départemental de l'UMP 31 avait choisi de "ne pas choisir" pendant la lutte fratricide. Cette fois, il faut bien choisir l'un ou l'autre des groupes parlementaires : pour Jean-Luc Moudenc ce sera donc le groupe "officiel", celui qui compte les fidèles de Copé, mais pas par engagement "envers l'un ou contre l'autre". Pour Jean-Luc Moudenc, c'est avant tout une manière de dire qu'il s'oppose à toute scission.

France3

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 07:10

Pierre-Espuglas.jpgLe porte-parole de l’UMP 31 avait pris parti dès le début de la campagne pour Jean-François Copé. Depuis, la machine UMP s’est enrayée, et Jean-François Copé comme François Fillon, campent dangereusement, et à tour de rôle, sur leurs positions. Le risque ? L’implosion du parti. Pour Pierre Esplugas, la fédération haut-garonnaise reste malgré tout unie et soudée malgré la tempête. Preuve en est, une réunion entre les pro-Copé et les pro-Fillon est même organisée… La réalité doit être tempérée, nous avions fait état la semaine dernière de tensions réelles entre les deux camps. Affaire à suivre donc. De la hauteur et de la prise de recul, c’est en tout cas le message véhiculé par le porte-parole départemental d’une UMP en «quarantaine».

L’UMP 31 reste-t-elle unie malgré les événements actuels ?

Il y a un décalage grandissant entre ce qui peut se passer à Paris et ce que nous vivons sur le plan local. Ici la campagne s’est bien passée, le scrutin s’est déroulé sans soucis, le dépouillement également. Les tensions sont venues de Paris, notamment par des déclarations des députés Jérôme Chartier et Bernard Debré, nous signalant par médias interposés qu’il y aurait eu des erreurs sur Toulouse. Malgré toutes ces difficultés, nous continuons localement, entre les représentants des deux candidats, à travailler de concert. A Toulouse, il n’y a pas de scission franche et tendue comme elles peuvent exister dans les états-majors parisiens.

Mais pour vous, les votes d’un point de vue général et national, sont-ils contestables et contestés ?

Comme tout le monde, nous considérons et je considère, qu’il est anormal que certaines fédérations aient été oubliées dans le premier décompte. Ce n’est pas acceptable, c’est une vraie difficulté et un dysfonctionnement à prendre en compte. En même temps, nous sommes aujourd’hui dans un tel état de tension que nous attendons tous de sortir de la crise par le haut. Au départ l’idée d’un nouveau vote n’avait pas forcément ma faveur… C’était repartir pour une campagne, et c’est coûteux, lourd à organiser et fatiguant. Mais s’il s’avère que c’est le seul moyen de trouver une issue, et d’avoir un président à la légitimité incontestable, il faut le faire et vite. Quitte à faire des concessions de part et d’autres, et d’avoir l’esprit de responsabilité.

 

Lire la suite dans Le Journal Toulousain

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 17:02

moudenc-36.jpgL’UMP est au bord de l’implosion. Le dernier coup de théâtre est venu de François Fillon qui annonce ce mardi 27 novembre la création d’un groupe parlementaire. Lors du vote des militants pour la présidence de l'UMP, Jean-Luc Moudenc, n'avait pas voulu choisir entre M. Fillon et M. Copé. La crise le contraint aujourd'hui à se positionner. Unique député UMP de Haute-Garonne, il annonce qu'il ne cautionne pas la création d'un groupe parlementaire dissident et s'exprime en faveur d'un référendum pour l'organisation d'un nouveau vote. Interview.

Allez-vous rejoindre le groupe parlementaire de François Fillon « Le Rassemblement UMP » ?
Malgré les amitiés que j’ai dans le nouveau groupe «Rassemblement UMP », je ne le rejoins pas. La scission n'est pas la solution à un problème qui semble relever davantage d’une question de personnes que d’un débat idéologique ou politique. De plus, je ne peux cautionner une action en justice qui porte, à l’extérieur, devant les tribunaux, nos problèmes internes.

Vous appartenez historiquement à la famille centriste. N'était-ce pas le moment d'adhérer à l'UDI de Jean-Louis Borloo ?
Je reconnais bien volontiers une évidente proximité sur le plan des idées avec l'UDI. Mais pourquoi quitterais-je le groupe UMP alors que les Centristes bénéficient d’une liberté d’expression totale ? Je préfère le pluralisme dans l’unité plutôt que la division qui fait uniquement – et toujours - le jeu de nos adversaires !

Comment jugez-vous les événements qui se déroulent actuellement au sein de votre formation politique ?
Je suis triste et en colère. Alors que les militants ont été formidables en se mobilisant en masse pour voter, le comportement de certains dirigeants est lamentable. Les deux parties doivent trouver un compromis pour préserver l’avenir de l’UMP, cela suppose que chacun fasse un pas vers l’autre... Mais les esprits sont encore trop échauffés pour que cela soit le cas aujourd’hui.

Entre Jean-François Copé et François Fillon, vous n’aviez pas indiqué votre préférence lors du vote des militants. A l’inverse du camp Fillon, reconnaissez-vous la victoire de Jean-François Copé ?
Je savais que cette compétition pouvait déraper sur un affrontement dur et personnel, et nous y sommes. C’est pourquoi, comme Alain Juppé, je n’avais pas voulu faire campagne pour l’un ou pour l’autre. Je me réjouis rétrospectivement d’avoir adopté cette attitude de prudence qui me permet, aux côtés de Laurence Arribagé, secrétaire départementale de l’UMP31, de préserver aujourd’hui en Haute-Garonne, un climat interne unitaire et apaisé.

Reconnaissez-vous la légitimité des résultats ?
J’observe que 95% des résultats ne sont contestés par personne. Je les reconnais donc. Concernant les bureaux litigieux, je pense qu’il serait plus sage d'y revoter, si les adhérents le décident. Cela éviterait que chacun, selon sa subjectivité, reconnaisse ou récuse Jean-François Copé comme président de l'UMP.

La motion « France moderne et humaniste » - que vous avez défendue - est-elle suffisamment représentée dans le camp Copé ?
Elle était soutenue tant par des partisans de Jean-François Copé que des amis de François Fillon ou des non alignés comme moi. Je remarque l’équilibre remarquable que le vote des motions a révélé : 39% pour les motions centristes « Droite sociale » et « France Moderne et Humaniste », 38% pour les motions « Droite Forte et Droite Populaire ».

Le départ des parlementaires fillonistes est-il aussi un préjudice financier pour le parti ? Le parti pourrait perdre jusqu’à 42 000 euros par élu, soit un total de 6 M€...
Il est évident qu’un tel départ a des conséquences financières lourdes. Cependant à ce jour, des députés créent à titre temporaire un nouveau groupe mais ils ne créent pas un nouveau parti. Il est impératif de trouver des solutions pour réunir les deux camps, au-delà de la simple application des statuts. Nos dirigeants le doivent à nos militants et à nos électeurs. L’idée d’un référendum auprès des adhérents leur demandant s’ils veulent revoter me semble à ce titre très pertinente et je la soutiens.

Propos recueillis par Hugues-Olivier Dumez

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