Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Archives

22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 12:00

fusillade toulouse 30Palais de l'Elysée -- Jeudi 22 mars 2012 :


Mes chers compatriotes,

L'auteur des assassinats ignobles de Toulouse et de Montauban a été identifié et mis hors d'état de nuire.
Aux victimes - des enfants, des soldats, un père - ainsi qu'à leur famille, je veux réserver ma première pensée et adresser les condoléances de la Nation rassemblée.

Je tiens à remercier les forces de l'ordre, la justice, le ministre de l'Intérieur pour le remarquable travail qu'ils ont accompli. Tout a été fait pour que le tueur soit livré à la justice, mais il n'était pas concevable d'exposer des vies pour atteindre cet objectif. Il y a déjà eu trop de morts.

Une enquête est en cours qui doit déterminer s'il y a eu des complicités. Face à une agression terroriste dont la violence le dispute à l'abjection, la France a fait preuve de sang-froid et de détermination. Elle est restée unie et rassemblée.

Aujourd'hui les Français doivent surmonter leur indignation et ne pas laisser libre cours à leur colère. Nos compatriotes musulmans n'ont rien à voir avec les motivations folles d'un terroriste. Il ne faut procéder à aucun amalgame. Avant de prendre pour cible des enfants juifs, le tueur a tiré à bout portant sur des Musulmans.

Je sais pouvoir compter sur la fraternité et la vigilance de tous les responsables religieux. La République doit être implacable pour défendre ses valeurs. Elle ne tolèrera ni embrigadement ni conditionnement idéologique sur son propre sol. Je viens de réunir le Premier ministre et les ministres concernés pour tirer les conclusions de ces évènements tragiques.

Désormais toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui font l'apologie du terrorisme ou qui appellent à la haine et à la violence, sera punie pénalement.

Toute personne se rendant à l'étranger pour y suivre des travaux d'endoctrinement à des idéologies conduisant au terrorisme, sera punie pénalement.

La propagation et l'apologie d'idéologies extrémistes seront réprimées par un délit figurant dans le Code pénal avec les moyens qui sont déjà ceux de la lutte anti-terroriste.

Enfin, avec le Premier ministre, j'ai demandé au Garde des Sceaux de conduire une réflexion approfondie sur la propagation de ces idéologies dans le milieu carcéral. Nous ne pouvons accepter que nos prisons deviennent des terreaux d'endoctrinement à des idéologies de haine et de terrorisme.

Mes chers compatriotes, la France vient de traverser une épreuve, voici donc les conclusions que nous devons en tirer. Le rassemblement et l'unité doivent être notre priorité, la fermeté, le moyen au service des valeurs de la République.

Je vous remercie.

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 08:40

fusillade-toulouse-19.jpgSuite au déroulement de l'enquête relative aux assassinats de Toulouse et de Montauban, le président de la République réunira aujourd'hui, mercredi 21 mars 2012 à 9h30 le Conseil des ministres.

A 10h, le chef de l'État rencontrera les représentants des communautés juives et musulmanes de France, au Palais de l'Elysée.

A l'issue, le président de la République fera une déclaration à la presse au Palais de l'Élysée.

De ce fait, le point de presse hebdomadaire du Porte-parole du gouvernement est annulé.

Elysée

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 09:08

Les députés ont examiné, le 13 décembre, la proposition de loi relative à la protection de l'identité, et sont toujours en désaccord avec le Sénat. Le texte oppose les partisans d'une simple "authentification" et ceux qui préconisent des solutions performantes "d'identification". Les mairies doivent se préparer à accueillir le public et à relever le défi de la délivrance de la CNIE. Illustration à Beauvais et à Toul.

Les députés qui examinaient, le 13 décembre, en deuxième lecture, la proposition de loi relative à la protection de l'identité, maintiennent leur désaccord avec le Sénat. Ils ont rétabli le seul article qui restait encore en débat en adoptant le principe d'un lien fort entre les éléments d'état civil et les données biométriques. Déposé par les sénateurs UMP Jean-René Lecerf et Michel Houel, le texte vise à mettre en place une carte d'identité sécurisée à l'image de ce qui a déjà été fait avec le passeport biométrique et à promouvoir un dispositif efficace de lutte contre l'usurpation d'identité. Il s'appuie sur un fichier centralisé et des technologies biométriques pour faciliter la reconnaissance mais oppose toujours les partisans d'une simple "authentification" et ceux qui préconisent au contraire des solutions performantes "d'identification".

Rétablissement du "lien fort" et ajout de quelques garde-fous

"Le lien faible est un leurre. Il n'a encore été mis en œuvre dans aucun pays. Il ne s'agit que d'un concept. Le passage à un produit opérationnel nécessitera du temps et des investissements importants que nous n'avons pas précisément évalués", a tout d'abord lancé le ministre de l'Intérieur pour balayer l'argument de la technologie du lien faible. Mais en réalité, c'est bien la question de la performance du dispositif qui est posée. En effet, dans une base de données à "lien faible", les données biographiques (état civil) et biométriques d'une personne ne peuvent être croisées, sauf au moment de la délivrance du titre. Dans de telles bases, une empreinte correspond non pas à une identité mais à un ensemble d'identités. Il n'est donc pas possible d'établir en temps réel le lien entre l'identité et l'empreinte. Des enquêtes sont nécessaires pour y parvenir. Lorsque le lien est fort, une empreinte est identifiée en quelques secondes, ce qui peut en faire aussi un formidable outil de police judiciaire. C'est précisément ce qui inquiète les partisans du lien faible et qui a conduit les sénateurs à voter unanimement (moins quatre voix) contre cette technologie.
Le gouvernement et les députés de la majorité ont introduit quelques garde-fous afin de répondre notamment à l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) publié fin octobre. Tout recours à la reconnaissance faciale est écarté. Les données biométriques ne pourront faire l'objet d'interconnexions avec d'autres fichiers. Quant à la base, elle ne pourra être consultée qu'au moment de la délivrance et du renouvellement du titre "afin d'en garantir la bonne fabrication et la remise à la bonne personne". Deux autres cas sont encore envisagés sous le contrôle cette fois d'un magistrat, dans les enquêtes liées à des infractions de fraude à l'identité et pour l'identification de corps de victimes de catastrophes collectives ou naturelles.

Un texte quasi définitif

Le député Jean-Jacques Urvoas (PS) conserve ses doutes sur les risques d'utilisation judiciaire de la base. Il met aussi en garde contre les dérives de finalités, "une constante dans la pratique gouvernementale", en prenant l'exemple du fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Destiné initialement à la lutte exclusive contre les auteurs d'infractions sexuelles et il est aujourd'hui utilisé pour les délits comme le vol, l'arrachage d'OGM, la violence conjugale ainsi que dans la prévention contre la délinquance.
Malgré l'opposition, le lien fort a été rétabli par les députés. Le texte va suivre son cours et passer directement en commission mixte paritaire. Une nouvelle navette sera effectuée avant l'adoption par l'Assemblée nationale du texte définitif qui pourrait intervenir en début d'année 2012 dans les termes retenus par les députés. Il ne manquera plus que les décrets d'application pour déployer dans les mairies le dispositif de création/renouvellement de la carte d'identité sécurisée, toujours prévu pour la rentrée de septembre 2012. Déploiement qui reste toutefois lié au résultat des prochaines élections présidentielles et législatives qui auront eu lieu entre temps.

 

Les mairies préparent l'accueil des usagers
Aujourd'hui, les 36.800 communes délivrent les cartes d'identité. A partir de septembre 2012, date de mise en circulation de la carte électronique, elles ne seront plus que 2.079 communes à exercer cette tâche. D'où une inévitable affluence, qu'il faudra gérer du mieux possible.
Si la délivrance du passeport biométrique est aujourd'hui considérée comme un succès (lire ci-contre notre article du 6 décembre 2011: "La mise en place du passeport biométrique donne satisfaction"), les premiers mois de sa mise en œuvre ont été plutôt difficiles. Les responsables de l'état civil des communes s'en souviennent. Aussi, la perspective du passage à la carte d'identité électronique fait naître chez certains d'entre eux quelques craintes. D'autant que, comme le souligne Fabrice Luginbühl, responsable des services à la population à la mairie de Beauvais, "seule une minorité de Français n'a pas de carte d'identité, contrairement au passeport". Le défi de la délivrance de la carte d'identité électronique paraît donc plus grand que celui de la délivrance du passeport.
Pour y faire face, la mairie de Beauvais va demander à l'Etat l'obtention de deux dispositifs de recueil supplémentaires, qui s'ajouteront aux quatre qu'elle a déjà. Si elle les obtient, elle les installera dans 30 m2 qu'elle récupérera par le déménagement d'un service municipal.
De son côté, la mairie de Toul dispose déjà du local nécessaire à l'installation d'un dispositif de recueil, dont elle fera la demande à l'Etat. S'agissant de l'organisation du flux des demandes, la commune de Meurthe-et-Moselle va probablement poursuivre avec des rendez-vous, comme c'est déjà le cas les mercredi et vendredi après-midi. Ce type d'accueil a fait ses preuves : "Cela nous permet de répartir les usagers sur l'ensemble de la journée. Sinon, en cas de forte affluence, tout le monde s'énerve. Cela fonctionne bien. Le public est aujourd'hui habitué à prendre des rendez-vous, chez le médecin par exemple", indique Alexandre Krawiec, responsable accueil population et état civil. "On n'a pas de solution toute faite", explique pour sa part, Fabrice Luginbühl, à Beauvais: "On bloquera peut-être 20 minutes pour un rendez-vous, mais dans certains cas, il faudra moins de temps et dans d'autres cas, il en faudra plus. Donc, les rendez-vous ne permettent pas toujours une gestion optimale."
Pour Christine Sarrazin-Baudoux, 1re adjointe déléguée à l’administration générale, le nouveau cadre de délivrance des cartes d'identité demeure "flou". L'élue estime qu'il faudra à la mairie un dispositif de recueil supplémentaire, sans se faire beaucoup de soucis pour son installation. En revanche, il faudrait recruter du personnel supplémentaire, mais compte tenu du contexte financier, elle doute que cela soit possible. Sans renfort, le personnel en place devra assumer les tâches supplémentaires.
Localtis
Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 06:51
inscription-election.jpgIl faut s'inscrire avant le 31 décembre pour pouvoir voter aux prochaines présidentielles et législatives

Mis à part les jeunes recensés lors de la journée défense et citoyenneté qui sont automatiquement inscrits sur les listes électorales, tout citoyen de nationalité française doit avoir fait la démarche auprès de sa mairie de résidence pour pouvoir voter aux prochaines élections.

 Vidéo

 

Toutes les vidéos


Cette inscription peut se faire sur place, par courrier ou même par internet dans la plupart des communes, mais dans tous les cas avant le 31 décembre 2011.

 

>> En savoir plus

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article
12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 07:23

Mardi, l'assemblée nationale doit débattre d'une loi sur la protection de l'identité, qui pourrait aboutir à la création d'une nouvelle carte d'identité à puce biométrique. Le but : lutter contre l'usurpation d'identité. Mais cette nouvelle forme de fichage fait déjà débat.

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 12:49

Pour la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, il est nécessaire de "dire aux femmes qu'il faut oser parler" des violences qu'elles subissent. On estime qu'à l'heure actuelle, seulement "20% des violences" sont signalées. Alors "qu'une femme sur dix sera victime de violences dans sa vie", une nouvelle campagne est lancée.

Femmes battues : un numéro pour sortir du silence, le 3919
L'an dernier, la lutte contre la violence faite aux femmes avait été décrétée grande cause nationale. Ce qui a sûrement libéré la parole... mais à écouter les associations, certains tabous restent tenaces. D'où l'importance de la publicité à faire encore autour de ce numéro d'écoute : le 3919.
Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 05:49

François Fillon a annoncé ce 7 octobre qu'une enveloppe de 3 milliards d'euros de prêts sera très vite mise en place pour "répondre au problème de financement de court terme" des collectivités locales. Il a par ailleurs confirmé un assouplissement du calendrier concernant la "rationalisation de l'intercommunalité", avec instructions données en ce sens aux préfets.

François Fillon a annoncé ce vendredi 7 octobre à l'occasion d'un déplacement à Richelieu, dans l'Indre-et-Loire, qui devait initialement être consacré au thème de la santé en milieu rural, qu'une enveloppe de 3 milliards d'euros de prêts aux collectivités sera tout prochainement mise en place afin de "répondre au problème de financement de court terme sur lequel les associations d'élus, et tout particulièrement l'Association des maires de France", a alerté le gouvernement.
"J'ai décidé que la Caisse des Dépôts mettrait en place une enveloppe de 3 milliards d'euros pour financer des prêts aux collectivités locales d'ici à la fin de l'année. Ce dispositif s'inspire de celui que le gouvernement avait mis en place en 2008 et qui avait permis de satisfaire les besoins de financement des collectivités au moment où l'offre bancaire donnait des signes de tarissement", a précisément fait savoir le Premier ministre, souhaitant que "les adjudications des sommes correspondantes aux établissements de crédit puissent être initiées dans les 15 jours".
S'agissant du "moyen terme", François Fillon a déclaré : "Pour sécuriser dans la durée l'offre de financement aux collectivités locales françaises, nous travaillons à la mise en place d'un pôle de financement public des territoires" qui "sera une référence sur le marché des prêts aux collectivités" et dont l'"offre de financement sera simple et transparente".

Carte intercommunale : lâcher du lest

Le chef du gouvernement est par ailleurs venu répondre à un autre gros sujet actuel de préoccupation des élus locaux : la refonte de la carte de l'intercommunalité. Se disant conscient que cette "rationalisation de l'intercommunalité a créé de l'inquiétude chez de nombreux élus, notamment dans les départements ruraux", François Fillon a confirmé qu'un peu de lest sera lâché sur un calendrier que beaucoup jugent trop serré : "J'ai donc décidé de donner, partout où c'était nécessaire, davantage de temps à la concertation. Les préfets viennent de recevoir des instructions. Le ministère en charge des collectivités locales va réaliser un état des lieux dans chaque département, et, au cas par cas, la procédure ne sera menée à son terme que lorsqu'une majorité claire des élus concernés se dégagera en faveur du projet. Le schéma ne peut reposer que sur une conception partagée de l'intérêt général et on prendra le temps qu'il faut, sans s'enfermer dans des contraintes de calendrier."
S'agissant, toujours, de la réforme des collectivités, cette fois sur la création du conseiller territorial, François Fillon a annoncé un petit report pour le redécoupage des cantons, nécessaire pour "parachever ce volet de la réforme" et prévu par la loi. Toutefois, il a indiqué avoir "décidé que les projets de décrets ne seront préparés et publiés, après avis des conseils généraux des 96 départements concernés par la réforme, puis du Conseil d'Etat, qu'au second semestre 2012". Ceci "pour éviter toute interférence avec les élections présidentielles et législatives, et aussi pour tenir compte du nouveau recensement qui sera connu à la fin de l'année 2011".

Santé : pas de mesure coercitives

Si le troisième chapitre de l'intervention du Premier ministre, celui de l'éducation, n'a pas donné lieu à d'annonce nouvelle, l'heure était là encore à l'assouplissement. François Fillon a ainsi souligné que "les ajustements de la carte scolaire qui ont lieu chaque année, doivent se faire dans le cadre d'un dialogue avec les élus" avant de "réaliser au mieux les restructurations nécessaires". "Dans certains cas, afin de garantir une offre scolaire de qualité dans les territoires ruraux, la voie des regroupements pédagogiques intercommunaux doit être envisagée comme une piste utile", a-t-il ajouté.
Enfin, retour à l'objet premier de sa visite, sachant qu'il s'exprimait dans le cadre de l'inauguration d'une maison de santé pluridisciplinaire : l'accès aux soins en zone rurale. Sur ce dossier, François Fillon a évoqué les mesures existantes en matière de "soutien à la médecine de proximité", de lutte contre "les risques de désertification" : les contrats d'engagements de service public, le programme "250 maisons de santé"… Il a en revanche réitéré le refus du gouvernement de recourir "à des mesures coercitives". Et a par ailleurs annoncé que les dispositions de la loi Fourcade relatives aux maisons de santé qui ont été censurées par le Conseil constitutionnel seront "relancées". L'une d'elles, en tout cas, "figurera dans le prochain projet de loi de finances".

Localtis

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 14:49

soldat-01.jpgDiscours de Nicolas Sarkozy lors de la cérémonie d'hommage national rendu aux soldats morts en Afghanistan

Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 13:57

Résumé : La cérémonie en hommage des 7 militaires tués la semaine dernière en Afghanistan s'est tenue en présence de Nicolas Sarkozy et du gouvernement en l'église Saint-Louis des Invalides.

 

TF1
Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 10:44
soldat.jpgAu total, 7 soldats français sont morts en quelques jours en Afghanistan. Le 11 Juillet, un militaire a été victime d'un tir accidentel. Le 13 Juillet, 5 hommes (dont 4 originaires de Midi Pyrénées) ont été tués lors d'un attentat suicide, le lendemain un membre des commandos-marine a trouvé la mort lors d'un accrochage avec des insurgés talibans.

 Vidéo

 

 

 

Leurs corps ont été rapatriés ce lundi en France et Nicolas Sarkozy a assisté à l'aéroport d'Orly à une cérémonie d'accueil. Ce mardi, le chef de l'Etat préside aux invalides une cérémonie d'hommage national à ces soldats. Nicolas Sarkozy devait également s'entretenir au Palais de l'Elysée avec les familles des militaires décédés.

 

Deux victimes appartiennent au 1er RCP de Pamiers et 2 au 17eme RGP de Montauban. Les soldats protégeaient une assemblée de notables à Joybar, dans la vallée de Tagab, dans la province de Kapisa et "un terroriste a déclenché sa bombe à proximité" des militaires, a précisé l'Elysée. Un 5eme soldat, du SIRPA-terre de Lyon a également trouvé la mort

 

Les deux victimes issues de Pamiers sont un lieutenant et un adjudant. Les deux militaires tués du 17e RGP de Montauban étaient des adjudants. La cinquième victime était un caporal-chef au Sirpa-terre image basé à Lyon. Le RCP de Pamiers a déjà perdu deux de ses membres en Afghanistan au mois de juin et le 17e RGP de Montauban a eu un homme tué par les insurgés au début du mois de juin.

 

L'explosion qui a eu lieu au lendemain d'une visite de Nicolas Sarkozy en Afghanistan Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière contre des soldats français déployés dans ce pays depuis l'embuscade d'Uzbin, le 18 août 2008 où 8 soldats de Castres avaient perdu la vie. Ce nouvel attentat porte à 69 le nombre de soldats français tués depuis le début de l'intervention française en Afghanistan fin 2001. Il y a une quinzaine de jours, deux soldats du 1er régiment de parachutistes avaient perdu la vie dans le même secteur.

 

 

France 3 Midi Pyrénées
Repost 0
Publié par Pascale Binet - dans France
commenter cet article