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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 07:23

TGV_509.jpgLe premier objectif de RFF est d’éviter les habitations. Tout propos volontairement alarmiste laissant imaginer un tracé LGV de 30 m touchant de nombreuses habitations et entreprises est donc totalement dépourvu de sens et ne peut avoir malheureusement comme conséquence que d’effrayer inutilement la population de ces quartiers. Début 2011, Réseau Ferré de France proposera des tracés dans la bande actuelle de 2000 m de large dont vous avez pris connaissance. Pour anticiper les propositions de RFF, il est maintenant urgent d’agir. Ainsi, pour limiter au mieux les impacts sur Saint-Jory, nous vous proposons de demander le tracé en bleu ci-dessous.

Lisez attentivement les tracts : Bruguières - Lespinasse - Saint Jory - Saint Sauveur

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 07:12

L’Assemblée plénière de fin d’année, traditionnellement marquée par la présentation du budget de la Région, aura été le théâtre de quelques passes d’arme, intéressant quasi exclusivement les querelles internes à l’actuelle majorité régionale, que nous souhaiterons partager avec vous :

Le budget de la Région

Les critiques les plus vives ne sont pas venues du groupe « Osons Midi-Pyrénées » mais des propres amis de Martin Malvy.
Naturellement, nous avons souligné à quel point ce budget de plus de 1 milliard d’euros n’était pas à la hauteur des enjeux de cette région.
Martin Malvy n’a cessé d’indiquer, ces dernières années, avoir l’emploi pour priorité. Cette année encore, il nous a répété ce qui s’apparente de plus en plus à une ritournelle. Pourtant, la région Midi-Pyrénées ne cesse de dégringoler dans le classement des régions et le nombre de chômeurs augmente de plus en plus vite.
M. Malvy nous parle de modernité quand son budget s’inscrit dans la continuité de ces dernières années. Le temps fait son œuvre et le poids des années passées à la tête du Conseil régional se ressent de plus en plus sur ce budget sans souffle.
Même le Conseil Economique et Social, peu soupçonnable de parti pris politique et peu connu pour ses positions outrancières, a critiqué -parfois vertement- ce budget, soulignant en particulier la chute des investissements de 21%.

Mais ce sont les élus de la majorité qui ont été les plus grands fossoyeurs de leur propre budget. Les élus Europe Ecologie comme ceux du Front de Gauche n’ont manqué ni d’inventivité ni de malice pour tenter de modifier ce budget selon leur goût (les premiers voulant y mettre de l’écologie à tous les étages, les seconds tenant d’instaurer un budget anticapitaliste avec par exemple la levée d’un nouvel impôt révolutionnaire sur les cartes grises) en ne se privant pas de le critiquer ouvertement. Triste spectacle que de voir le président de l’assemblée régionale se débattre avec des amis devenus bien encombrants pour tenter de sauver la face et son budget.


Discussion autour du règlement intérieur

Ce sont les mêmes amis de Martin Malvy qui nous ont donné un moment comme seuls les « verts » ont le secret : le règlement intérieur a fait l’objet d’une discussion de plus de 4 heures… Certes le sujet est important parce qu’il régit la vie de l’assemblée régionale mais il était sûrement moins déterminant que le budget qui concerne 1,6 milliards d’euros et prés de 3 millions de midipyrénéens sur lequel le débat aura duré moins de 1h30…Nous avions, pour notre part, souhaité une modification visant, comme dans de très nombreuses collectivités et afin que tous les élus soient impliqués dans la gestion réelle de la collectivité, à ce que tous les conseillers régionaux deviennent membres de la commission permanente, instance de la décision quotidienne à la Région. Cette proposition a été écartée par Martin Malvy qui, fait plus surprenant, a obtenu le soutien du groupe « Républicains et Territoires » dans cette décision politicienne visant à empêcher une répartition des pouvoirs plus équilibrée au sein de cette instance régionale.

C’est au prix de ce fastidieux débat que Martin Malvy a fini par faire accepter ce règlement intérieur. Ce débat laissera incontestablement des traces dans la majorité car la réalité a éclaté au grand jour : la majorité repose sur une union de façade car ses membres ne sont d’accord sur rien !
Au-delà de ces atermoiements, les raisons qui ont poussé Martin Malvy à modifier ce règlement intérieur sont elles aussi intéressantes. Au printemps dernier, la majorité juste reconduite avait proposé des modifications nombreuses, jugées urgentes pour un règlement intérieur qui était pourtant en vigueur depuis plusieurs années. Nous avions alors interrogé le président Malvy sur les raisons d’une telle précipitation pour modifier substantiellement le règlement. 6 mois plus tard, Martin Malvy nous donne raison en modifiant de nouveau son texte et revenant en catimini sur les modifications les plus controversées qu’il avait lui même introduites. Ou peut être craignait-il d’être désavoué dans l’action contentieuse que nous avions introduite devant le tribunal administratif ?



Mise en cause du Conseil régional dans une affaire présumée de détournements de fonds publics


La presse a révélé le mois dernier l’existence d’une enquête de police au sujet de faits présumés de détournements de fonds publics aux dépens, semble-t-il, du Conseil régional. La réponse de Martin Malvy aux interrogations de la presse nous paraissant un peu courte au regard de la gravité des faits présumés, nous lui avons demandé de tenir les élus informés des éléments dont il disposait.


A défaut de réponse de sa part, et face à ce mutisme incompréhensible, nous avons donc souhaité utiliser les moyens juridiques donnés par la loi aux élus pour faire la lumière sur les affaires intéressant la collectivité régionale. Ainsi, nous avons proposé à l’assemblée régionale la création d’une mission d’information interne à la Région constituée exclusivement d’élus pour clarifier cette situation.


Nous regrettons qu’aucun groupe de la majorité et pas même le groupe Républicains et Territoires de M. Trémège, pourtant réputé inscrire son action dans l’opposition, ne se soit associé à cette initiative. Elle aurait permis de travailler de façon transparente, et dans le respect de l’enquête judiciaire, sur des faits qui font aujourd'hui beaucoup de tort à la Région.
Pour que cette mission puisse être constituée, il aurait fallu le consentement de 19 élus. Ces 6 voix ne nous auraient pas manquées avant la malheureuse scission que l’opposition a connue.

 

 

Les élus du groupe Osons Midi-Pyrénées (UMP et Partis associés)
Mme Laurence ARRIBAGE, Mme Brigitte BAREGES, M. Bernard BOULZE, M. Philippe CALLEJA, M. Thierry DEVILLE, M. Jean-Claude LUCHE, Mme Anne-Sophie MONESTIER-CHARRIE, M. Vincent TERRAIL-NOVES, Mme Elisabeth POUCHELON, Mme Valérie RABASSA, Mme Catherine REVEILLON, M. Serge ROQUES, M. Jacques THOUROUDE

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Publié par Pascale Binet - dans Osons Midi Pyrénées
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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 06:29

TGV_508.jpgL'avenir de Midi-Pyrénées et de sa métropole s'inscrit dans un cadre européen. Et pour cela il faut faciliter les liens ferroviaires aussi bien avec Paris que Barcelone. Mais aujourd'hui le projet de nouvelles infrastructures doit s'inscrire dans la réalité d'aujourd'hui et le souci du futur. Les contraintes financières actuelles et le souci environnemental doivent être prioritaires. C'est pourquoi ,nous sommes favorables à l'aménagement des voies existantes pour permettre au TGV de relier plus rapidement Bordeaux et Toulouse, puis par la suite de rejoindre Narbonne. C'est pourquoi nous nous opposons au projet de nouvelles lignes LGV, extrêmement coûteuses, mettant en danger les finances des collectivités locales et ne respectant pas les contraintes écologiques. Nous restons convaincus que nos propositions sont les seules garantissant l'arrivée du TGV à Toulouse dans les meilleures conditions. Cette lettre résume notre lutte à l'intérieur de la Région Midi-Pyrénées et nous l'espérons, nous permettra de vous convaincre. lire la suite

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 06:21

TGV 388Elle sort de son silence. L’Union pour la Sauvegarde des Villages, qui rassemble des associations de riverains inquiets du passage de ligne à grande vitesse Bordeaux – Toulouse organise une réunion, jeudi. L’objet de cette rencontre sera de présenter la proposition de tracé de Réseau Ferré de France. 

Un expert sera sur place pour présenter l’étude qu’il a réalisée pour le compte de l’Union pour la sauvegarde des villages sur l’impact de la construction de la nouvelle ligne. Les élus Europe-Ecologie à la Région Midi-Pyrénées préviennent qu’ils viendront défendre l’alternative du réaménagement des lignes déjà existantes. La réunion est prévue jeudi dans la salle du Foyer rural de Saint Jory à 20H30.  

Radio Totem du 260111

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 06:13

TGV_507.jpgLe groupe Europe Écologie Les Verts du Conseil régional a présenté ses vœux mercredi 26 janvier dans ses bureaux de l’Hôtel de région. L’occasion pour son président de groupe Guillaume Cros de tirer un premier bilan des 9 mois passés au sein de l’assemblée régionale.

Guillaume Cros, président du groupe Europe Écologie Les Verts (EELV) au Conseil régional, entouré de cinq de ses membres, Gérard Onesta, Alain Ciekanski, Françoise Dedieu-Casties, François Arcangeli et François Simon, a présenté un premier bilan des actions du groupe, 9 mois après les élections de mai dernier.

• LGV
Sujet majeur de la prochaine assemblée plénière du Conseil régional, les
transports seront également un point de friction au sein de la majorité. Le président du groupe EELV a retenu trois sujets sur lesquels des divergences devraient apparaître : la LGV, l’aménagement de la RN126 entre Toulouse et Castres et la question de la traversée centrale des Pyrénées. Guillaume Cros a notamment prévenu que les 15 élus d’Europe Écologie Les Verts s’opposeraient à la convention de financement de la LGV et au protocole qui l’accompagnera. En cause, le coût du projet, son mode de financement et bien évidemment son impact écologique. Le groupe réaffirme ainsi sa position en faveur d’un réaménagement des lignes existantes et non d’une création.

Concernant la RN126, la position du groupe est tout aussi claire. Guillaume Cros décrit en effet la mise en concession de cet axe comme étant « une décision environnementalement décalée et socialement inepte » et qui n’anticiperait pas de surcroît « la société post pétrole ».

• Cantonales
Interrogé sur les élections cantonales, Guillaume Cros a prévenu qu’il ne s’agirait pas pour les membres d’Europe Écologie Les Verts « de faire de la simple figuration ». « Pour la première fois il existe une possibilité d’avoir des conseillers généraux écologistes dans les départements de Midi-Pyrénées » a-t-il ajouté. EELV fondent de grandes ambitions sur plusieurs cantons, notamment les cantons 1,4 et 12 de Toulouse. Des mbitions réalistes selon l’analyse de Gérard Onesta qui rappelle les très bons scores d’EELV aux dernières élections, européennes comme régionales. « Nous serons beaucoup plus efficaces assis dans le siège de l’élu qu’interpellé au détour d’un couloir pour faire part de notre expertise sur un dossier » souligne-t-il.

Aucun accord n’a par ailleurs été passé avec d’autres formations politiques pour ces élections. Les candidats Europe Écologie Les Verts se maintiendront au second tour, même face à un adversaire PS. La question de se retirer ou pas ne devrait se poser qu’en cas de triangulaire.

• Conseil régional
Représenté pour la première fois au Conseil régional, le groupe Europe Écologie Les Verts considère être arrivé au sein de la collectivité « comme un chien au milieu d’un jeu de quilles ». « Il y a au Conseil régional des habitudes, un cadre de pensées à faire bouger, voire exploser », précise Guillaume Cros qui se félicite de voir les membres de son groupe reconnus pour leur expertise. Et d’ajouter « Nous sommes le deuxième groupe de l’assemblée régionale depuis que la droite a explosé. Un rapport de force que nous espérons voir s’accentuer avec les élections suivantes ».  

• Réforme des collectivités
« Nous sommes rentré en force (15 élus) au Conseil régional dans un contexte compliqué de réforme des collectivités territoriales » relève le président du groupe EELV. « Nous voilà revenu au point zéro de la décentralisation. Nous sommes dorénavant totalement assujettis à la dotation de l’Etat, nous n’avons plus de leviers financiers propres. » regrette-t-il.    

• Vote du budget
Concernant le vote récent du budget du Conseil régional, le groupe a noté que « ce n’est sans doute pas celui qu’on aurait présenté si nous avions eu les manettes », mais qu’on y « retrouve quand même notre patte sur des sujets comme la TIPP, la LGV, la rénovation énergétique des bâtiments, l’occitan… » « Autant d’avancées que nous aurions tout de même voulu plus importantes » reconnaît Guillaume Cros.

En photo : Gérard Onesta, vice-président à la commission europe coopération décentralisée, Alain Ciekanski, 2ème vice président de la commission développement durable, Guillaume Cros, président du groupe Europe Écologie Les Verts et président de la Commission évaluations et prospectives, Françoise Dedieu-Casties, vice-présidente au développement durable, François Arcangeli, vice président communication, économie touristique et thermalisme, François Simon, vice-président solidarité.

Objectif News du 260111

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:45

canton2.jpgLes instances du Parti Radical Valoisien de Haute-Garonne ont organisé une première réunion de travail sur le thème des élections cantonales.

Présents dans une dizaine de cantons en Haute-Garonne, les candidats radicaux valoisiens et centristes étaient invités à se retrouver autour du sénateur Alain Chatillon pour un moment privilégié. Ils ont pu évoquer les thèmes de campagne pour les cantonales et à cette occasion, ils ont réaffirmé leur attachement à la défense de leur territoire et de leurs concitoyens au-delà des sensibilités politiques, des incantations démagogiques et d’une volonté chez certains de faire de cette élection locale une tribune nationale.

Jean-Jacques Bolzan

Secrétaire départemental du Parti Radical

Présents sur la photo :de gauche à droite : Aurore Rosin-Michel, Jean-Michel Lattes, Raphaël Quessada, Magali Lebrave, Jean-Jacques Bolzan, Jennifer Courtois De Vicose, Alain Chatillon (sénateur-Maire de Revel).

 

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Publié par Pascale Binet - dans Cantonales 2011
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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:20

TGV_506.jpgLe maire Philippe Courbe a présenté ses vœux en présence de M. Bosset, président de la CdC du Bazadais, et M. Lassalle, président du Syndicat d'électrification. Il a remercié toutes les forces vives et présenté une rétrospective de l'année 2010.

Concernant la sécurité, des coussins berlinois ont été posés et un défibrillateur a été acheté. Des travaux ont été entrepris tels le relookage de la salle de restauration scolaire, l'éclairage du tennis, l'entretien des toitures de bâtiments communaux…

La nouvelle station d'épuration est attendue pour le 2e semestre 2011. Le Conseil général participe à hauteur d'environ 500 000 euros, soit un tiers du coût total.

Passée dans le champ de compétence de la CdC (comme le multimédia), la halte nautique a bénéficié d'une réfection de sa toiture. Le centre multimédia devrait ouvrir en juin au rez-de-chaussée de l'ancienne pharmacie.

2011 année cruciale

Philippe Courbe a annoncé la création d'une association d'élus entrant en résistance, contestant les choix de la Région et de l'État pour la future LGV (AG à Balizac). « En dehors des micros et des caméras, les dirigeants de la SNCF reconnaissent que le projet est absurde, coûteux et qu'il met les finances publiques en grande difficulté. Nous demandons à être intégrés dans un comité de pilotage en amont de l'enquête publique… »

Concernant les projets sur la commune, il a ajouté : « Dans le cadre des études de la convention d'aménagement de bourg avec le Conseil général, la commune a confié les études au cabinet Métaphore », dit-il. Des chemins piétonniers du stade au bourg et de l'école au stade vont être réalisés.

« Le chantier de rénovation de l'école va être lancé avec un partenariat avec le Conseil général : début de travaux à la fin du printemps. Les bâtiments datant de 1972 seront repris au niveau des toitures, de l'isolation, de l'électricité, du chauffage, des sols, des sanitaires. »

Enfin le PLU est sur la dernière ligne droite après quatre ans d'étude et avant l'enquête administrative suivie de l'enquête publique. Les projets d'urbanisme concernent notamment les terrains communaux de Lafue.

Après une pensée émue pour « tous ceux qui nous ont quittés et les familles endeuillées », Philippe Courbe a conclu par « ensemble, construisons et partageons ».

Le Sud Ouest du 260111
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 06:34

Alors que le transport aérien ne cesse de se développer, confirmant l'ancrage de l'aéroport de Toulouse, Midi-Pyrénées attend son TGV pour 2018 et ose croire enfin à des vraies liaisons transpyrénéennes, routières et ferroviaires.

Date Référence. En 2011, la réalité régionale est assez proche de l'image décrite dans le Scénario « tendanciel » écrit en 1990 : une aire métropole attractive et dynamique, mais qui peine à réaliser les aménagements nécessaires.

Une journée de colloque pour un aussi grand exercice prospectif… Certains y verront une gageure, l'éphémère confrontation entre responsables élus, représentants des grands corps d'État et observateurs extérieurs. Les débats qui s'ouvriront lundi auront pourtant l'avantage de fixer de vraies pistes de réflexion sur ce que sera en 2030 notre territoire régional.

Les infrastructures de transport à cette échéance seront un des thèmes de prédilection abordés à cette occasion, la Région ayant longtemps cumulé des handicaps très visibles en la matière. Certes, on a beaucoup investi et construit depuis vingt ans, des autoroutes aux deux lignes de métro, en passant par le tramway. Jusqu'au Plan rail qui a volé au secours d'un réseau condamné. Mais il reste des « faiblesses persistantes » qui sont le non-raccordement avec le réseau français et européen à grande vitesse victime de retards successifs après que les collectivités et l'État eurent bataillé sur leur responsabilité financière respective.

Par ailleurs, Midi-Pyrénées voit toujours s'élever des obstacles à la circulation transpyrénéenne, la TCP jouant l'Arlésienne depuis 20 ans.

Autre constat, le service SNCF offert sur les liaisons nationales est jugé de « médiocre qualité », tout comme sont souvent évoqués les retards dans la connexion routière de Toulouse avec Auch, Castres-Mazamet, ainsi que la mise en œuvre de l'autoroute Albi/Rodez/Lyon.

Mais restons résolument optimistes : en 2020, Toulouse sera à 3 heures de Paris grâce au TGV. La Traversée centrale des Pyrénées inscrite au Schéma européen des grandes infrastructures verra ses travaux démarrer en 2025. Et Castres sera enfin relié à Toulouse par autoroute.

Et il est déjà une autre réalité bien palpable en matière de réseau, virtuel cette fois, c'est le développement du très haut débit qui permet de rapprocher les populations et les décisions. Même si, là encore, il est encore des zones d'ombre.

« Midi-Pyrénées, quels futurs pour 2030 ? » A cet exercice prospectif se livrent lundi 31 janvier, à l'hôtel de Région, le Conseil économique et social, la Région Midi-Pyrénées et les services préfectoraux. Nous saisissons l'opportunité de ce colloque pour consacrer une série aux différents thèmes abordés ce jour-là : les infrastructures de transport, l'agriculture, l'industrie, la culture, le rayonnement international…

Demain : L'Europe : les Pyrénées sans frontière

La Dépêche du Midi du 260111

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 06:10

TGV 505Jean-Paul Laborie, membre du Conseil économique, social et environnemental régional et professeur de géographie au Centre interdisciplinaire d'études urbaines, université de Toulouse-Le Mirail.

On fustige souvent les retards du Grand Sud en matière d'infrastructures. Pourtant, quand on fait le bilan de ces 20 années écoulées, entre le lancement des projets à grande vitesse, le Plan rail, le métro, le tramway… ?

Les acquis obtenus en 20 ans sont conformes aux prévisions de cette époque. On a construit toutes les autoroutes à l'exception de Toulouse-Castres aujourd'hui programmée ; on a bâti aussi l'étoile autoroutière de Toulouse. Il manque l'aménagement de la RN 88 qui devait préfigurer la diagonale Toulouse-Lyon. Seule Toulouse-Rodez devrait être terminé ces prochaines années grâce au Plan de relance. De l'autre côté de la Région, il reste à achever la 2x2 voies Toulouse-Auch pour laquelle le Gers a beaucoup investi aussi. Sans oublier l'axe européen transfrontalier E 9 toujours dans les cartons. En 20 ans, les travaux se sont donc succédé.

À l'exception toutefois du projet de grand contournement de Toulouse ?

En 1990, on émettait déjà l'hypothèse d'un grand contournement. Il n'est plus à l'ordre du jour, les collectivités ayant fait le choix de développer le transport public. Les progrès de ces deux dernières décennies ont favorisé l'accès à la métropole. Mais les crédits mis sur le transport public ont été relativement faibles et le chantier du métro a coûté cher à la collectivité. Certes, depuis, il y a le tramway, mais la difficulté est de savoir comment ou pourra limiter l'engorgement intra-muros. Même si des efforts ont été faits, nous ne sommes qu'au milieu du gué et le problème de l'accessibilité dans Toulouse demeure.

L'arrivée du TGV Bordeaux-Toulouse va-t-elle modifier la donne ?

Tout le monde mise sur l'arrivée du TGV, mais personne ne réfléchit à ses conséquences. Agen ne sera plus qu'à une demi-heure de Toulouse, Bordeaux à une heure. Cela va modifier l'organisation territoriale. Alors que l'axe de développement était plutôt Nord-Sud, le long de l'A 20 et de l'A 62, le Val de Garonne deviendra le grand axe structurant de la région.

Y aura-t-il, de fait, un rapprochement entre Bordeaux -Toulouse, les sœurs ennemies ?

Ce rapprochement risque de se faire dans la douleur. Bordeaux sera à 2 heures de Paris dans moins de dix ans, et en tirera avantage. Un certain nombre de services peut très bien être délocalisé en Gironde. Cette prise en compte doit rester une des priorités. Il faut réfléchir plus que jamais à la place de Midi-Pyrénées dans un ensemble territorial desservi par le TGV.

Et l'autre priorité, selon vous ?

Poursuivre l'amélioration du transport public pour rapprocher la métropole des villes moyennes qui doivent pouvoir bénéficier de la croissance toulousaine. Ce rapprochement intervient déjà grâce au plan Rail et la refonte des TER.

La Dépêche du Midi du 260111

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 14:25

edition-du-21-janvier-au-27-janvier-2011.jpgVoici quelques articles de presse à lire sans modération

 

 

 

 

edition-du-21-janvier-au-27-janvier-2011-a.jpgUnion pour la Sauvegarde des Villages : "LGV : la chambre d'agriculture 31 hausse le ton" 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

edition-du-21-janvier-au-27-janvier-2011-b.jpgLGV : Explications sur le fuseau alternatif : "Grande réunion publique du collectif "Union pour la Sauvegarde des Villages" 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

edition-du-21-janvier-au-27-janvier-2011-c.jpgChute du régime en Tunisie : "Que la révolution de Jasmin ne devienne pas la révolution islamiste" 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

edition-du-21-janvier-au-27-janvier-2011-d.jpgCantonales 2011 : "Le coup d'envoi est donné !" 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

edition-du-21-janvier-au-27-janvier-2011-e.jpgCantonales 2011 : "Thierry Fourcassier candidat sur le canton de Fronton"

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