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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 05:56

TGV 150Si le projet de LGV entre Bordeaux et Hendaye était repoussé aux calendes grecques, ce serait une catastrophe pour certains, les grands élus notamment, mais un bienfait pour d’autres .

Les dernières tendances sur la création d’une ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Hendaye n’incitent pas à l’optimisme (lire notre édition d’hier). Si rien n’est encore acquis, les réactions vont bon train. Florilège.

Geneviève Darrieussecq

Maire de Mont-de-Marsan et président du Marsan Agglomération

« Il y a un point d’interrogation mais néanmoins... Je suis très en colère parce qu’on ne serait pas au niveau des enjeux du territoire. Pour moi, il est impensable de scinder en deux le GPSO (Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest) et de faire Bordeaux-Toulouse sans faire Bordeaux-Hendaye sachant que les deux lignes ont un tronc commun conséquent en Gironde. Si c’était le cas, ce serait un énorme camouflet pour la région Aquitaine et ça creuserait encore les inégalités territoriales. Et je ne parle pas du Y basque qui arrive à la frontière. Ce serait une incohérence complète en terme d’aménagement européen, français et régional doublé d’un non-sens quant à la politique de transition énergétique et de diminution du fret routier.

« C’est une décision que l’on voit arriver depuis quelque temps. Alain Rousset (président de la région Aquitaine) porte le projet mais Martin Malvy (président de la région Midi-Pyrénées) sans doute plus et puis aucun grand élu d’Aquitaine ne siège au sein de la commission mobilité 21. Il faut absolument que nous nous réunissions pour montrer que ce projet, nous le voulons.

« Chacun sait que l’État n’a pas d’argent mais s’il y a des choix à faire, c’est vers des projets de ce type qu’il faut se diriger. »

Jean-Marie Abadie

et Gabriel Bellocq

Président du Grand Dax ; maire de Dax et premier vice-président du Grand Dax

« Nous apprenons par la presse que le projet de LGV Bordeaux-Espagne serait remis en cause. Nous n’avons aucune information sur ce sujet et cela reste donc à l’état de rumeur. Nous ne pouvons que rappeler que dans toutes ses prises de position publiques et dans toutes ses délibérations, l’agglomération du Grand Dax a exprimé son attachement au projet de LGV Bordeaux-Espagne. Pour autant, l’important aujourd’hui est de rappeler qu’en 2017, quoiqu’il advienne, Dax sera à 3 heures de Paris grâce à la LGV Tours-Bordeaux. C’est ce tronçon qui est particulièrement important pour nous et qui nous procurera le gain de temps le plus significatif. C’est ce tronçon qui confortera la position de la gare TGV de Dax, qui est aujourd’hui la seule gare TGV des Landes. »

« Le Grand Dax est, par essence, attaché au développement ferroviaire. Nous avons investi plusieurs millions pour l’aménagement des quais de la gare. Le chantier des abords de la gare avance aujourd’hui de manière spectaculaire et sera achevé fin 2013. Nous travaillons au développement de ce quartier parce que, grâce au train et grâce à la LGV Tours-Bordeaux, ce secteur est porteur d’attractivité pour les populations et pour les acteurs économiques. »

Philippe Jacquemain

Président de la CCI des Landes

« Si ce projet ne passe pas, c’est une catastrophe pour notre territoire et notre région. La LGV, c’est une bouffée d’oxygène pour l’économie landaise. Depuis toujours, on est resté vigilant parce qu’on savait que ce n’était pas gagné. Actuellement, l’État est contraint de faire des économies sur ses charges de fonctionnement mais là, il s’agit d’investissement. Je ne peux pas imaginer que ce projet ne sorte pas, ce serait suicidaire. S’il y a un léger décalage dans le temps, ce n’est pas grave mais il faut qu’il se fasse. Avec la LGV, on aurait une autre vie. »

Jean-Pierre Pédespan

Président de l’Accril (Association de coordination des citoyens et riverains landais)

« Ce sont des fuites. J’attends comme tout le monde les deux rapports officiels qui doivent sortir bientôt. Celui de la commission Mobilité 21 en juin et celui de Bianco sur la SNCF et RFF qui aurait dû déjà sortir et dont on sait qu’il préconise d’arrêter toute nouvelle construction de LGV et de plutôt promouvoir un modèle intermédiaire entre train Corail et TGV. C’est ce qu’on prônait depuis le début. Dans le Schéma national des infrastructures de transport, il y a 70 projets représentant un coût total de 245 milliards. Rien que le Grand Paris Express va en consommer minimum 40. Il est évident qu’un bon paquet de projets LGV vont passer à la trappe. Lesquels, quand et comment ? Je ne sais pas. »

Didier Paquet

Vice-président de l’Accril et membre de vivre à Lucbardez

« Cette information, nous l’avions eue en primeur quand nous avons été auditionnés par la commission Mobilité 21. Ce qui est sûr, c’est que quel que soit le choix politique et le classement, il n’y a pas d’argent pour tout faire. Il est d’autant moins possible de faire plaisir à tout le monde que les politiques sous-estiment volontairement les coûts pour faire avancer leurs dossiers. Bianco comme Pépy, le PDG de la SNCF, estiment que la priorité doit aller aux trains du quotidien.

« Je crois que le gouvernement commence à prendre conscience du problème mais j’ai peur qu’on reste dans une non-décision. Honnêtement, je crois qu’on ne peut préjuger de rien. »

Éric Kerrouche

Président de Macs

« La LGV constitue une condition de développement et un enjeu stratégique fondamental. Quoi qu’on en pense, notre région reste peu connectée au reste de la France. certes il y a eu une mise à niveau de l’A 63 mais cela ne suffit pas. Certes cela n’empêchera pas que notre région garde son attrait et que les touristes viendront... Mais cette information est encore au conditionnel. Pour notre part, nous n’avons aucune information et nous continuons à travailler normalement avec RFF, le calendrier se déroule comme prévu, les échanges se poursuivent. Si cette information était avérée, ce serait en tout cas une très mauvaise nouvelle. »

Henri Emmanuelli, président du Conseil général, n’a pas souhaité s’exprimer à chaud sur ce dossier.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 05:43

Mike.jpgJérôme Cahuzac a menti à ses proches, aux membres du gouvernement, à la représentation nationale, à la presse etc. Derrière cette erreur individuelle se cache-t-il un scandale d’Etat ? C’est aujourd’hui l’une des questions qui nous est posée : François Hollande était-il au courant ? Dans un monde où l’information est permanente, et non plus événementielle. Dans un monde où la justice et la presse font de plus en plus souvent cause commune, on peut donc penser que tout se sait un jour désormais, et que nous aurons donc sous peu la réponse à notre question… Au-delà de toutes les polémiques et révélations qui vont sans doute se faire jour sur les unes des tabloïds, c’est la réponse politique du gouvernement qui est également attendue. Va-t-on assister à un remaniement ? Quelle stratégie va-t-il adopter pour se sortir de la crise ? Autant de questions qui n’ont pas encore de réponses… Il ne faut pas non plus oublier que derrière cette crise morale et politique, se joue toujours l’avenir économique de notre pays. Les déficits publics sont toujours là, le monde de la finance toujours fébrile, le moral des entrepreneurs en berne ; il est donc impératif pour François Hollande d’agir vite, fort et de manière pertinente.

« Nixon a dû démissionner en plein Watergate »

En cessant de matraquer fiscalement pour affaiblir le pouvoir d’achat, et en valorisant ceux qui sont en capacité de créer des emplois et à investir. Les chantiers sont donc lourds car il va donc falloir mener de front une moralisation de la vie publique tout en rééquilibrant nos comptes publics, et en redonnant du souffle à notre économie. Difficile mais certainement pas impossible. La semaine dernière, je vous faisais partager mon analyse de l’exemple américain. Un exemple à méditer, car un épisode du type Cahuzac n’aurait sans doute jamais eu lieu outre-Atlantique. Au pays où Richard Nixon a dû démissionner en plein scandale du Watergate, où Bill Clinton a dû faire des excuses publiques pour une affaire de mœurs et où désormais la chasse aux exilés fiscaux est clairement menée, comment imaginer une affaire comme celle qui vient d’exploser en France ? La France doit savoir avancer en tirant des leçons de ce qui se pratique ailleurs. De là où la probité est une valeur. C’est aussi un signe d’intelligence et de maturité.

Marcial-Gérald Layani

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Publié par Pascale Binet
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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 05:35

thierry devilleDans un monde dopé à l’instantané, aux réseaux sociaux, aux tweets, est-il encore possible de gouverner en s’affranchissant de l’émotion ? La question mérite vraiment d’être posée, quand on sait que l’un des principaux reproches fait au gouvernement précédent était de répondre à un événement par une loi. Or aujourd’hui, finalement, rien n’a changé de ce point de vue.

Comment répondre aux aspirations légitimes de la Nation, pour une meilleure transparence de la vie publique, autrement que par une loi bricolée à la hâte en un week-end jour et nuit, et qui par un effet de balancier extraordinaire, risque de flirter avec la démagogie ?

La publication du patrimoine des élus peut partiellement répondre à cette exigence, à condition qu’elle obéisse à des règles formalisées (pour éviter les inventaires à la Prévert que l’on nous inflige, sans contrôle, depuis quelques jours), et que la sanction en cas de manquement à la vérité et à l’exhaustivité soit exemplaire et dissuasive.

 

Du sacerdoce à l’oligarchie

 

Mais si l’on veut traiter les causes et non les effets, rien ne sera résolu tant qu’une profonde réflexion sur le statut de l’élu n’aura pas été menée, ainsi que sur le cumul des mandats, ou sur le nombre de mandats successifs.

Pour de trop nombreux élus, la politique est devenue un métier, source exclusive de revenus, et de ce fait la reconduction des mandats, une nécessité. A un bout de l’échelle, on trouve de petits élus, notamment les maires de petites communes, pour lesquels l’accomplissement du mandat relève souvent du sacerdoce. A l’autre bout, une oligarchie se constitue, soucieuse de bloquer toute avancée hardie qui remettrait en cause des privilèges acquis. Et pour tous, le même discrédit.

Regardez les débats récents sur le non-cumul : la force des conservatismes est telle que ces quelques articles de loi annoncée seront sûrement un coup d’épée dans l’eau. La revitalisation impérative de notre vie démocratique, qui est le corollaire de la moralisation de la vie publique mérite la grande réforme repoussée depuis trop longtemps.

 

Thierry Deville

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 05:56
esc-debat.jpgL'Association Cactus organise le 10 avril prochain un débat entre les principaux partis politiques de jeunesse afin de confronter les avis sur différents sujets.

Ainsi, les responsables des différents groupes et fédérations (par ordre alphabétique ; Jeunes Ecologistes, Jeunes Pop, MJCF, MJS, MoDem, UDI) seront présents pour parler de 5 thèmes, chacun précisé par une question.

- Économie: Quelles mesures pour relancer la croissance en France?
- Écologie: Quel avenir pour le nucléaire? Quelle place pour les énergies renouvelables?
- Éducation: Quelle vision pour l'enseignement supérieur en période d'austérité?
- Société: Quelle politique d'immigration pour la France?
- Europe: Une Europe des États et de la rigueur est-elle souhaitable?

Les représentants de chacun des mouvements sont :
- Jeunes Ecologistes ; Romain Le Gloahec
- Jeunes Pop (UMP) ; M. Guillaume Brouquières
- Mouvement des jeunes communistes français (MJCF) ; M. Christophe Cerpedes
- Mouvement des jeunes socialistes (MJS) ; M.Grichka Lingerat
- Mouvement Démocrate (MoDem) ; M. Rémy Gire
- Union des Démocrates et Indépendants (UDI) ; M. Grigori Michel
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 05:51

TGV 150Le projet de ligne vers Hendaye pourrait être différé. La commission Mobilité 21, présidée par le député socialiste du Calvados, Philippe Duron, à qui le gouvernement a demandé de faire un tri drastique parmi les 70 projets inscrits au Schéma national des infrastructures de transport (Snit), a repris hier ses travaux. La tâche est lourde pour ses dix membres, dont six parlementaires, qui doivent proposer, en période de disette budgétaire, un sérieux élagage dans des projets estimés à 245 milliards d’euros.

Les TGV recalés

Selon une source proche du dossier, plusieurs propositions feraient d’ores et déjà consensus. Le raccordement ferroviaire de Roissy à Creil dans l’Oise, l’interconnexion des LGV au sud de Paris ou le contournement ferroviaire de Lyon figureraient en tête des projets retenus comme prioritaires à l’aune de leur impact budgétaire et écologique.

Première surprise de cette sélection, qui ne sera définitive et soumise au gouvernement qu’au mois de juin prochain : les grands projets de lignes nouvelles à grande vitesse - les plus budgétivores - ne figurent pas, selon nos informations, dans la première catégorie, celle des projets à réaliser d’ici dix à quinze ans.

La commission demandera aux porteurs de projets d’étudier plus sérieusement les autres solutions. Ce « tout sauf le TGV » serait, s’il se confirme, dans la ligne du rapport sur l’avenir du ferroviaire que s’apprête à remettre Jean-Louis Bianco, ancien ministre de l’Équipement, au gouvernement, fin avril.

Recalé aussi, le projet de canal Seine-Nord pour lequel un contrat a pourtant déjà été signé. Selon d’autres sources plus difficilement vérifiables, la LGV Paca, entre Marseille et Nice, et la Montpellier-Perpignan sauveraient, à ce stade, leur position en haut de la pile. Mais le Poitiers -Limoges passerait bien à la trappe.

L’autre information qui intéressera directement les habitants du Sud-Ouest est le sort qui sera fait au Grand Projet du Sud-Ouest (GPSO), c’est-à-dire au prolongement de la LGV au-delà de Bordeaux vers Toulouse et vers l’Espagne, un projet estimé à 12 milliards d’euros au total. Il fait partie, au même titre que l’A 45, entre Lyon et Saint-Étienne, des dossiers non encore classés. La commission demande que la branche Bordeaux-Toulouse soit étudiée séparément de la branche Bordeaux -Hendaye. Cela diminuerait la facture par deux au moins. Toulouse est très demandeur, plus que le Pays basque français, où l’opposition reste frontale.

C’est la première fois qu’une instance nationale, qui ne donnera certes qu’un avis, propose un étalement du projet dans le temps. Réseau ferré de France (RFF) confirme étudier un phasage dans la construction des deux branches du projet. S’il était confirmé, l’accord politique initial Malvy-Rousset volerait en éclats. Et les opposants basques pourraient mettre le champagne au frais. Mais ce sera au gouvernement de trancher.
Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 05:47

thomas simonianEntre 1988 et 1991 Jérôme Cahuzac était conseillé du ministre de la santé de l’époque Claude Evin, en charge notamment des relations avec l’industrie pharmaceutique. Deux ans après il crée un cabinet de conseil à destination de cette même industrie… Cet état de fait n’a semble-t-il pas alerté grand monde, et pourtant tous les indices de probité concernant l’intéressé étaient déjà là. Cela n’a pas empêché François Hollande et Jean-Marc Ayrault d’en faire leur ministre du budget. Mais comment les rendre pour seuls responsables de l’affaire qui éclate aujourd’hui ? C’est tout un système qui arrive à bout de souffle. Un système qui confine nos élus dans un microcosme où sans qu’ils s’en rendent forcément compte, tout est permis.

Profitons de cette crise morale

Mediapart a révélé coup sur coup les affaires Bettencourt et Cahuzac… Le pire reste d’ailleurs peut-être à venir. Sûrement. Mais il faut toujours savoir profiter d’une crise pour rebondir. François Hollande a donc cette chance d’être dans une situation où rien ne peut être pire. Il a l’opportunité de devenir le président qui aura enfin moralisé la vie politique… A lui de faire ! Ou pas. Si en revanche il ne fait rien, ou pas grand-chose (des « mesurettes »), il prend le risque de rompre à jamais le lien avec les Français. L’autre risque étant que l’enquête en cours mette en lumière le fait qu’il ait été informé de l’existence du fameux compte de Cahuzac… Alors que lui resterait-il comme cartouche ? Je cherche, je cherche. Je ne vois pas. Hollande est sur le fil du rasoir et il le sait. Son élection s’est déjà faite en plein d’une crise économique et financière sans précédent, elle coïncide désormais avec une grave crise morale. La responsabilité est lourde.

Une responsabilité qui incombe aussi aux élus locaux

S’ils sont aujourd’hui les premières victimes de ces affaires en cascade, les élus locaux ont maintenant un vrai rôle à jouer, dans une confiance à retrouver entre le corps politique et les citoyens. La transparence va leur être exigée en priorité. Ils sont notre premier lien avec le pouvoir. Pour les aider dans cette tâche, une loi sur la moralisation de la vie publique est donc nécessaire. Et vite ! Alors les questions du cumul des mandats, du cumul des émoluments, des avantages divers et variés, des déclarations de patrimoines, des conflits d’intérêts (éviter par exemple qu’un parlementaire puisse être également avocat d’affaires) et de la lutte contre les paradis fiscaux doivent être mises sur la table. Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas …

Le Journal Toulousain

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 05:38

TLTSuivant depuis de long mois la complexe réorientation de la chaîne de télévision locale Télé Toulouse (TLT), les élus UMP et associés du groupe Osons Midi-Pyrénées au Conseil régional de Midi-Pyrénées ont décidé de passer à la vitesse supérieure.

Ce début de semaine, ce groupe d’opposition à Martin Malvy, présidé par Jacques Thouroude, a lancé deux procédures pour connaître les détails d’un Contrat d’objectifs et de moyens (COM) signé, l’été dernier, entre le Conseil régional de Midi-Pyrénées et la direction de la chaîne contrôlée principalement par la mairie de Toulouse (51,5 % des parts) et le groupe La Dépêche (22,5 %). Un contrat engageant la collectivité régionale à hauteur d’1,5 million d’euros sur 3 ans contre une orientation plus régionale du contenu éditorial de la chaîne.

« Après avoir écrit sans succès au CSA, nous avons décidé de saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) pour obtenir la délivrance des documents inhérents à la négociation opérée par la chaîne et la région, annonce Elisabeth Pouchelon (UMP), suivant principalement ce dossier à la région.

« Parallèlement, nous demandons la saisine de la Chambre régionale des comptes sur ce Contrat d’objectifs et de moyens. Pour trois raisons : l’absence de mise en concurrence, l’absence d’éléments sur le reconventionnement de la chaîne par le CSA en cas de réorientation éditoriale de la chaîne et d’une extension de la zone de la diffusion ; enfin, sur le versement du premier tiers du montant engagé, soit 500 000 euros pour l’année 2012 sans que quelconque réorientation éditoriale n’ait été opérée », poursuit-elle.

L’avenir toujours incertain de la chaîne
Cette double initiative intervient dans un contexte toujours difficile pour la télévision locale toulousaine. Son directeur des programmes, Franck Demay, vient d’être mis à pied par sa direction et son remplacement serait, selon nos informations, en cours.

N’ayant pu recruter le directeur de cabinet de Martin Malvy au Conseil régional, Philippe Joachim, lequel avait décliné l’offre après un avis négatif de la commission de déontologie de la fonction publique, le conseil d’administration lorgne aujourd’hui un journaliste parisien pour le poste de directeur général : Emmanuel Schwartzenberg, qui fut longtemps responsable de la page Médias au Figaro.

Le fils du célèbre cancérologue, proche des milieux radicaux de gauche, n’a cependant pas encore donné son accord.

Le groupe La Dépêche serait également prête à « lâcher » la régie publicitaire de la chaîne, ce qui apporterait un peu plus d’autonomie à celle-ci. L’information reste à confirmer mais elle coïnciderait parfaitement avec l’objectif de rachat de Sud Radio que le groupe présidé par Jean-Michel Baylet s’est fixé.

En vertu d’une loi sur la concentration de la presse et sur la concurrence, une entreprise de presse ne peut éditer, dans une région, une publication quotidienne et exploiter, dans la même zone, une télévision hertzienne que si elle s’abstient de toute activité dominante en matière de radio…

A noter que, selon nos informations, ni les représentants de TLT et du groupe La Dépêche ne seront auditionnés par la commission sur l’avenir de la télévision régionale mis en place en janvier au Conseil régional par Martin Malvy à la demande des élus écologistes et présidée par Dominique Salomon (PRG).

La Voix du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 05:25

TGV 1348Un nouveau bâtiment voyageurs côté Marengo, de l'habitat, des bureaux et équipements publics sont prévus. Le renvoi des flux routiers, du parking et de la gare routière, côté Périole, sont aussi à l'étude.

à l'image d'Euralille ou de la super-gare Saint-Jean à Bordeaux, Toulouse Euro Sud-Ouest, futur pôle Matabiau destiné à accueillir la LGV (ligne à grande vitesse) à l'horizon 2020-2025, va révolutionner la Ville rose.

«C'est une extension et un renforcement du centre ville qui sont programmés», annonce Alain Garès, directeur d'Europolia, la SPLA (société publique d'aménagement locale) chargée du projet qui doit «faire du centre ville de Toulouse celui d'une métropole européenne».

L'état, RFF (Réseau ferré de France, propriétaire des voies et des quais), la SNCF (exploitant et responsable de la gare), la Région, le Département et Toulouse Métropole sont associés au sein de cette SPLA présidée par Pierre Cohen pour programmer ce futur «morceau de ville, cohérent, humain, mixte», selon Daniel Benyahia, vice président de Toulouse Métropole chargé de l'urbanisme.

Lundi soir, les grandes lignes étaient présentées à une quarantaine de représentants d'associations des quartiers concernés. L'arrivée de la LGV à l'horizon 2020-2025 va doubler la fréquentation de la gare, des 9 millions actuels à 18 millions en 2020-2025, voire 22 millions en 2030, avec le prolongement vers Narbonne. La LGV mettra Paris à trois heures de Toulouse et Barcelone à deux heures en 2030. Un véritable RER toulousain reliera tous les quarts d'heure Saint-Jory et Villefranche-du-Lauragais à Toulouse (15 minutes pour Toulouse-Saint-Jory).

Le plan guide urbain et ferroviaire et les études préliminaires du pôle d'échange multimodal (TGV, TER, métro, futur tram, bus départementaux et BHNS Tisséo) sont prévus d'ici 2014 pour un lancement opérationnel en 2015.

Une dizaine de représentants d'associations de quartier seront associés à l'élaboration du projet, avec professionnels de l'aménagement et acteurs de la vie locale dans les Ateliers de la Fabrique (une trentaine de membres).

Un nouveau bâtiment voyageurs côté Marengo, relié à la gare actuelle rénovée, des quais élargis (un TGV, c'est 1 000 personnes en deux minutes sur le quai), des bureaux, logements, équipements publics, parkings vélos et promenades vertes sont envisagés au cœur d'un espace de 450 ha comprenant 70 ha de terrains actuellement dévolus au ferroviaire.

Les principaux flux routiers, un parking de 2000 places, les taxis et la gare routière pourraient être renvoyés côté Périole, tram et BHNS passant le long du canal. Le transfert de la gare routière n'est toutefois pas acté par le Département et certains riverains (Lapujade) sont opposés à un renvoi trop important des flux à l'arrière actuel de la gare.


Le chiffre : 110 000

voyages par jour> en 2020-2025. Le nombre de voyagespassantpar la gare va doubler avec l'arrivée de la LGV , de 55 000 aujourd'hui à 110 000 par jour.

«Ce projet , c'est plus qu'une simple gare, même de TGV, plus qu'un projet de quartier ou qu'un centre d'affaires, un vrai projet urbain».

Jean-Michel Fabre, adjoint au maire à la démocratie locale

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 15:30

jean françois copéChère Amie, Cher Ami,

La France subit une crise profonde de l'autorité. Cette crise ne date pas d'aujourd'hui. Mais l'arrivée de François Hollande au pouvoir n'y apporte aucune réponse. Bien au contraire, la crise d'autorité et de confiance est aggravée par le discours laxiste tenu par la gauche depuis 10 mois, avec la volonté de supprimer les peines plancher ou celle d'amnistier les violences commises par les syndicalistes ; avec une défiance affichée à l'égard de nos forces de l'ordre ; avec le retour de la culture de l'excuse pour les délinquants. Le scandale Cahuzac discrédite l'ensemble du Gouvernement et de la majorité.

Parce que le rôle de l'opposition est de dénoncer les mauvaises décisions prises par la gauche mais aussi de faire des propositions concrètes pour la France, avec Hervé Mariton, délégué général au projet, Valérie Debord et Bruno Retailleau, délégués généraux adjoints, nous avons organisé, le 4 avril dernier, une convention sur l'autorité.

Je souhaite que le débat se poursuive. En cliquant sur le bouton ci-dessous, vous accèderez aux 55 propositions que nous avons formulées à cette occasion. Je vous invite à les commenter, pour les soutenir ou les critiquer, et à en ajouter d'autres pour nous faire bénéficier de vos expériences et de vos convictions. Vos contributions nous permettront d'enrichir nos propositions pour montrer à tous les Français qu'une autre politique est possible.

Pour notre famille politique, il ne suffit pas d' « un chef » pour remettre de l'ordre. C'est à chacun, en fonction de ses responsabilités, de remettre de l'ordre à tous les niveaux.

Nous voulons d'abord responsabiliser les familles, qui sont en première ligne dans l'éducation et la transmission de nos valeurs, par exemple en obligeant les parents à assister à l'audience lorsque leurs enfants sont poursuivis. Nous voulons aussi redonner à l'école les moyens de transmettre, en affirmant l'autorité du savoir et de la compétence. Cela passe par une plus grande confiance accordée aux acteurs de terrain et une plus grande autonomie des chefs d'établissements et de leurs équipes pédagogiques.

Nous voulons aussi reconstruire l'autorité de loi par une justice efficace et rapide, afin de mieux prévenir la délinquance et de mieux la sanctionner avec des peines rapides, justes et systématiques : construction de 20 000 places de prison supplémentaires, suppression des réductions de peine automatiques et accord de libérations conditionnelles pas avant que les 2/3 de la peine aient été purgés.

En matière de sécurité, nous proposons que les candidats de l'UMP pour les municipales de 2014 s'engagent dans un « Pacte pour la sécurité des Français » : développement de la vidéoprotection et des polices municipales armées. Enfin, nous voulons une plus grande fermeté en matière d'immigration : les étrangers qui ne respectent pas les lois de la République n'ont pas vocation à rester sur le territoire national. Les personnes entrées illégalement sur notre sol ne doivent pas pouvoir bénéficier d'un titre de séjour et leurs enfants nés en France ne doivent plus bénéficier du droit du sol. Nous voulons que les étrangers nés en France de parents étrangers ne puissent devenir Français sans en manifester la volonté.

Je compte sur votre contribution.

Amitiés,

Jean-François Copé

Président de l'UMP

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 05:43
Jonas HADDADDans le cadre des débats des Jeunes Populaires 31 nous recevons : Jonas Haddad,
Secrétaire national de l’UMP, Délégué national des Jeunes Populaires, le vendredi 26 avril 2013 à 19h30, au Florida, "Le Roof" – 1er étage, 12 Place du Capitole à Toulouse.

Métro de Toulouse station « Capitole » (Ligne A) – Sous les Arcades

Nous évoquerons la politique jeunesse du gouvernement Ayrault

Ce débat sera suivi d'un repas (15 euros de participation demandée)
Inscription obligatoire


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INFOS : contact@jeunesump31.fr ou 0617506062

Twitter : @jeunespop31
Facebook : www.facebook.com/jpop31

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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