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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 05:58

« Lundi 24 septembre, lors d’une conférence de presse, nos collègues du groupe « Toulouse Métropole d’Europe » ont  annoncé leur volonté d’être présents dans le prochain scrutin municipal. Cette volonté est légitime : toutes les  sensibilités et personnalités toulousaines qui se reconnaissent dans l’Opposition municipale actuelle ont vocation à  apporter leur pierre à la démarche d’alternative municipale pour Toulouse en 2014. Parce que nous voulons le  rassemblement le plus large et le plus efficace possible, nous militons pour une liste d’Union dès le premier tour de  l’élection municipale. Nous devons cette unité à notre Ville, aux Toulousains, particulièrement à ceux qui veulent  l’alternance. Pour bâtir cette unité, nous sommes prêts au dialogue, sans exclusive aucune. Pour l’avenir de notre ville  et de notre métropole, élaborons, ensemble, collectivement, un Projet nouveau ! » Les Elus du groupe Toulouse pour  Tous : Roger Atsarias, Florence Baudis, Danièle Damin, Djillali Lahiani, Jean-Luc Moudenc, Christian Raynal,  Elisabeth Toutut

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Publié par Pascale Binet - dans Toulouse pour Tous
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 06:45

campus jeunes populairesCampus des Jeunes Populaires à Toulouse en présence de Valérie PECRESSE et Roger KAROUTCHI

Les Jeunes Populaires organisent leur Campus Régional 2012 le samedi 22 et le dimanche 23 septembre 2012 au Camping des lacs à Merville (Le Port Haut 31330 Merville).

De nombreuses personnalités nationales seront présentes :

• Valérie Pécresse : Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de 2007 à 2011, Ministre du Budget de 2011 à 2012

• Roger KAROUTCHI, Ancien secrétaire d'État, sénateur des Hauts-de- Seine

• Franck ALLISIO, Secrétaire national en charge de la Réforme des Institutions, Président des Jeunes Actifs.

• Camille BEDIN, Secrétaire nationale en charge de l'Egalité des chances, Déléguée nationale des Jeunes Populaires.

• Jonas HADDAD, Secrétaire national en charge de l'Entreprenariat des Jeunes, Délégué national des Jeunes Populaires.

Programme du SAMEDI 22 SEPTEMBRE

9h Petit déjeuner

10h00 Ouverture du campus – séance plénière - Intervention de Jean Luc Moudenc, député de la Haute-Garonne, président de l'UMP 31, maire de Toulouse de 2004 à 2008

Interventions de plusieurs cadres de la Fédération UMP 31

11h00 Table ronde thématique : La Santé et la protection sociale en France

Intervenants :

• Elisabeth POUCHELON, Conseillère régionale de Midi-Pyrénées, médecin cardiologue

• Arnaud MOUNIER, Attaché parlementaire de Jean Luc MOUDENC député de Haute-Garonne, Spécialiste en droit de la santé

• Laurent LESGOURGUES, Médecin spécialiste, Psychiatre, Ancien Interne, ancien chef de clinique des hôpitaux de Toulouse

12h Déjeuner avec Valérie Pécresse, député des Yvelines, ancien ministre. De nombreux cadres de la Fédération seront présents

14h Intervention de Valérie Pécresse

Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de 2007 à 2011, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'État et porte-parole du gouvernement de 2011 à 2012

16h Moment détente & sport

19h Apéritif régional apporté par les Fédérations

20h Barbecue au bord du lac

22h Soirée festive

 

Programme du DIMANCHE 23 SEPTEMBRE

10h Petit déjeuner

10h30 Séance plénière, interventions de :

Roger KAROUTCHI, Ancien secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, Sénateur des Hauts-de-Seine

• Camille BEDIN, Secrétaire nationale en charge de l'Egalité des chances, Déléguée nationale des Jeunes Populaires en charge du pôle mobilisation

• Jonas HADDAD, Secrétaire national en charge de l'Entreprenariat des Jeunes, Délégué National des Jeunes Populaires en charge du suivi des reformes

Franck ALLISIO, Secrétaire national en charge de la Réforme des Institutions, Président des Jeunes Actifs

• Stéphane TIKI, Délégué national des Jeunes Populaires en charge des nouveaux adhérents



12h30 Discours de conclusion du campus

13h Déjeuner

15h Visite de Toulouse à la demande

 

INFOS PRATIQUES

Lieu : Camping des Lacs, Le port Haut, 31330 MERVILLE

Contact : Guillaume BROUQUIERES, RDJ de Haute-Garonne, 06 17 50 60 62 , gbrouquieres@gmail.com

Site internet : www.campus2012.jeunesump31.fr

 

Comment se rendre au camping en transport en commun ?

Se rendre à la station "Arènes" (métro de Toulouse Ligne A) Pendre la ligne du TRAMWAY T1 direction Aéroconstellation BEAUZELLE s'arrêter au terminus "Aéroconstellation BEAUZELLE" Nous viendrons ensuite vous récupérer sur le parking.

Covoiturage depuis le centre ville de Toulouse

(depuis la Fédération UMP31 6 rue Gabriel Péri 31000 Toulouse) Il sera organisé du covoiturage depuis la Fédération le samedi matin et le dimanche matin.

Merci de nous contacter pour les modalités : gbrouquieres@gmail.com ou 0617506062

www.campus2012.jeunesump31.fr

 

Ouvert à la presse.

 

Guillaume BROUQUIERES

Responsable des Jeunes Populaires de Haute-Garonne

0617506062

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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 06:24

jean françois copé-copie-1Nous ne laisserons pas la gauche fragiliser les fondements de notre République. En France, la citoyenneté a toujours été indissociablement liée à la nationalité : pour voter il faut être Français. Donner le droit de vote aux étrangers non communautaires c'est vider la citoyenneté française d'une part de sa substance, c'est affaiblir la souveraineté populaire, c'est rompre avec notre tradition républicaine.

Cette proposition est d'autant plus folle que notre modèle républicain est aujourd'hui contesté : l'autorité de l'Etat et nos valeurs sont défiées par des intégristes, la tentation communautariste progresse. Dès lors, tout ce qui peut contribuer à l'affaiblissement de la citoyenneté est inconcevable.

Cette proposition est d'autant plus folle que la gauche invoque de fausses raisons pour la justifier. Elle dit vouloir donner le droit de vote aux étrangers car ils payent des impôts locaux. Lier droit de vote et impôt est absurde : nombre de Français ne payent pas d'impôts, faudrait-il leur retirer le droit de vote ? A l'UMP, nous ne cédons pas à cet argument mercantile : aucun droit ne s'achète, à commencer par le droit de vote.

La gauche prétend défendre l'égalité : les Européens disposent du droit de vote, pourquoi pas les étrangers non communautaires ? C'est oublier que les Européens peuvent voter aux élections locales car il existe une citoyenneté européenne et que ce droit est donné sous réserve de réciprocité. Là, la gauche propose de donner le droit de vote sans citoyenneté, ni réciprocité. Nous ne voulons pas d'un droit de vote à plusieurs vitesses qui créerait de fait une citoyenneté de seconde zone.

Enfin, la gauche dit vouloir faciliter l'intégration à travers cette mesure. Là encore l'argument est fallacieux. Aujourd'hui, un étranger doit passer par un processus exigeant de naturalisation, prouver qu'il veut lier son destin à celui de la France, pour acquérir la nationalité française et le droit de vote. Le droit de vote prend alors tout son sens : il est l'aboutissement d'un désir et d'une volonté indéniables de devenir français. Donner le droit de vote aux étrangers reviendrait au contraire à laisser croire que l'intégration est automatique, alors qu'elle est le fruit d'une démarche profonde et personnelle.

La vérité, c'est que le droit de vote des étrangers n'est pas un combat de conviction pour la gauche, c'est un simple calcul électoral. La gauche a peur de perdre les élections municipales de 2014. Elle veut donc faire passer à tout prix le droit de vote des étrangers dès 2013, en pariant que ce vote lui sera favorable et évitera une vague bleue dans nos villes. Afin de compenser la perte du vote populaire, la gauche recherche les faveurs d'un vote communautaire.

Ce projet est insensé, dangereux et source de divisions à l'heure où la France a besoin de se rassembler autour de ce qui fonde la République. Nous devons tout faire pour obliger le pouvoir socialiste à changer de cap. C'est pourquoi l'UMP a appelé solennellement François Hollande à renoncer au droit de vote des étrangers, ou à faire trancher cette question de souveraineté par le peuple, par voie de référendum. L'UMP a également lancé une pétition nationale contre le droit de vote des étrangers : plusieurs dizaines de milliers de Français l'ont déjà signée en cliquant sur ce lien http://www.u-m-p.org/agir/je-signe-la-petition/non-au-droit-de-vote-des-etrangers. Je vous invite à vous joindre à ce mouvement, plus nous serons nombreux à signer et à dire notre opposition au droit de vote des étrangers, plus nous aurons de chances de faire fléchir François Hollande.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 06:09

Stadium-toulouse.jpg« C’est par la presse que j’apprends que la Mairie a revu à la baisse le projet de rénovation du Stadium et renoncé à son  extension. Pourtant, c’est en Conseil Municipal que ce projet avait été débattu. J’avais alors soutenu la proposition de  mon successeur, contesté sur cette question par une partie de sa Majorité municipale. On se trouve dans une situation  paradoxale : 32 millions d’euros vont être investis pour des travaux de remise aux normes mais ceux-ci vont faire  perdre au Stadium 3 000 places ! A l’appui de sa nouvelle décision, la Mairie invoque des difficultés financières. Cela  donne donc raison à l’alerte que j’avais formulée en juin 2011 : à l’examen des comptes des budgets 2010 et 2011,  j’avais pointé la dégradation des finances municipales, la chute de l’autofinancement et des investissements, devant  conduire soit à l’emprunt soit à l’augmentation des impôts dans les années à venir. La décision concernant le Stadium  montre que nous approchons, hélas, de ce redoutable moment de vérité sur les finances de la Ville. Sur le plan  technique, la décision de ne pas construire des places supplémentaires en hauteur tout en rénovant les places situées  dans les parties plus basses a une conséquence très négative pour l’avenir : cela interdit physiquement des travaux  d’extension en hauteur, et ce irrémédiablement. » Jean-Luc Moudenc, Député de la Haute-Garonne, Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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Publié par Pascale Binet - dans Jean Luc Moudenc Député
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 05:44

TGV_1329.jpgDans certains coins les plus retirés de Bressols, où la tranquillité est appréciée depuis longtemps, la quiétude s'est transformée dernièrement en inquiétude.

Alors que les études et projections concernant la future ligne à grande vitesse semblent parfois changeantes et incertaines, l'angoisse dans certains quartiers est grandissante. À Borderouge, petit lieu-dit situé juste à l'entrée de Perayrols, le désespoir grandissant caractérise au plus près le sentiment des habitants. Il s'agit de l'une des trois zones les plus peuplées et urbanisées de Bressols. Au cœur des cultures, c'est la colère de Jean Donadio qui gronde à présent: «En l'état actuel du projet, toute ma propriété serait dévastée, la ferme, la grange et le pigeonnier seront effacés de notre mémoire», signale ce Bressolais de longue date. Un site d'une grande rareté, tant par sa beauté que par l'intelligence dans l'exercice de restauration particulièrement réussi.

La ligne LGV, ainsi que la gare, pourraient être édifiées à Bressols d'ici 2020. Si chacun peut être conscient des atouts d'une telle réalisation, notamment économiques, le mode de passage soulève de nombreuses interrogations.

Le remblai supportant la LGV aurait une emprunte au sol de 80 mètres de largeur et une hauteur de 10 mètres, sans compter les équipements aériens dont les caténaires et murs de protection phonique.

Les conséquences écologiques du projet seraient fortes et l'idée d'une rupture territoriale est omniprésente dans l'esprit de la population. «Si certaines personnes seront expropriées, d'autres resteront en bordure non loin de la ligne qui offrira un tout autre paysage, quel que soit le mode de passage», ajoute un habitant de Perayrols.

Au-delà des doutes et des idées aléatoires de part et d'autres, l'heure demeure à la mobilisation dans une attente particulièrement insoutenable. Pour s'élever parfois vivement, comme chacun le peut, afin de certifier une désapprobation, populaire celle-là!

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 05:37

grenade-001.jpgGrenade est encore sous le choc de la démission de 19 élus (sur 23) de la majorité municipale, pour de profonds désaccords avec le maire (La Dépêche du Midi d'hier). Dans les trois mois, les électeurs grenadains seront amenés à élire un nouveau conseil municipal. Il faudra voter pour 29 élus. D'ores et déjà, les tractations vont bon train, en coulisses, pour la constitution de nouvelles listes.

Le maire Rémy André a reçu hier matin les lettres de démission de 19 membres de sa propre équipe. Il reste donc 10 élus : quatre dans l'équipe du maire, et six dans l'opposition socialiste. Mais cela ne suffit pas. Il faudra revoter pour l'ensemble du conseil municipal.

Le maire reçu à la préfecture

Dans l'immédiat, la balle est dans le camp du préfet Henri-Michel Comet. Il a reçu les lettres de démissions hier. Il reçoit le maire aujourd'hui, pour évoquer la suite des événements. Dans les jours qui viennent, le préfet devrait dissoudre le conseil municipal.

Dans la période de transition qui amènera jusqu'aux nouvelles élections, le conseil ne se réunira plus, et le maire, sous l'autorité de la préfecture, expédiera les affaires courantes.

Si aucune liste n'est encore constituée pour les prochaines élections, on devrait y retrouver des personnes qui faisaient déjà partie du conseil municipal.

Au moins trois pistes se dessinent autour de l'équipe sortante et de l'opposition sortante. La section locale du Parti socialiste, notamment, se réunira prochainement pour désigner les membres de sa liste, et sa tête de liste. Une question se pose aussi : Rémy André se représentera-t-il ?

Hier soir, celui qui est toujours maire de Grenade a présidé normalement le conseil de la communauté de communes Save et Garonne. Les neuf délégués de Grenade, qui font tous partie des dix-neuf démissionnaires du conseil municipal, n'y ont pas siégé.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 05:32
grenade-002.jpg19 conseillers de la majorité sur 23 ont démissionné pour cause de mésentente avec leur maire. Ils ne s'entendaient plus avec leur maire, Rémy André. 19 conseillers de la majorité sur 23 ont démissionné du conseil municipal. Cette liste était une liste sans étiquette réuni autour de Rémy André. Les démissionnaires lui reprochent de ne pas avoir pu fédérer ce groupe hétéroclite.

 Vidéo

 

Toutes les vidéos

 

De nouvelles élections vont avoir lieu. Le préfet doit décider lundi prochain s'il maintient ou non le maire actuel à la tête de la municipalité jusqu'aux futures élections.

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 05:31

communaute-001.jpgCertaines naissances se font dans la douleur, d'autres dans la douceur. Quel sera le cas de la future communauté de communes du Frontonnais ? A ce jour, la question reste en suspens pour ce grand changement qui devrait être effectif en janvier 2013. Sur le principe, la préfecture a donné son accord sans avoir encore signé le document officiel. Afin de mieux mesurer les attentes des dix communes concernées,et pour répondre aux diverses questions de leurs maires ou élus les représentant, le préfet de région, Henri-Michel Comet est venu à leur rencontre, mercredi, invité sur les terres de Marie-Hélène Champagnac, maire de Fronton.

Un tour de table a permis d'évaluer l'état d'avancée du projet mais aussi les attentes et les craintes. Sur la question de la mutualisation des moyens visant à dessiner au mieux l'avenir de ce bassin de vie qui devra accueillir plus de 10 000 nouveaux arrivants d'ici une quinzaine d'années, tout le monde s'accorde à dire qu' «ensemble on est plus fort». Logement, développement économique, petite enfance, social... sur ces compétences et quelques autres, l'unanimité est acquise. En revanche, des doutes des incertitudes subsistent notamment sur l'organisation du temps de travail ou encore sur le rôle des maires une fois la «CCF»créée, le maire, il est vrai, restant toujours le premier élu dans le cœur des Français. «La démocratie y perd beaucoup. Et va-t-on se limiter aux mariages et aux baptèmes?», interroge Louis Vidal, maire de Castelnau- d'Estrétefonds. «La démocratie n'y perd pas. Le travail des uns et des autres, en revanche, change», a expliqué Henri-Michel Comet insistant sur le fait «qu'aujourd'hui, on ne peut jamais apporter une réponse seul».

Un grand virage

Les paroles rassurantes suffiront-elles à faire retomber les inquiétudes ? Ce n'est pas gagné d'autant que tous les élus, dans ce dossier mené avec passion depuis le début, avancent à petit pas, faute souvent de connaissances pléthoriques mais aussi afin d'éviter de commettre des erreurs. L'appréhension, palpable mercredi, est donc normale. La première pierre de l'édifice posée, les élus prennent conscience, chaque jour un peu plus, des enjeux et difficultés qui s'annoncent dans ce bassin de vie à l'aube d'une vraie mutation.

Mais, confiance, il reste encore des semaines avant le grand bond ! Le temps pour tous les acteurs de cette révolution de peaufiner leur copie et également, de commencer à expliquer les rouages de l'intercommunalité. «Je suis conscient que les exigences de nos concitotyens sont à la hausse et les moyens à la baisse (...). Je note une motivation chez vous mais vous invite aussi à prendre des délibérations claires», a conseillé le préfet. L' invitation se mettre autour de la table pour câler au mieux l'avenir est claire. Les prochains mois seront donc chargés. Il feront naître des engouements,des consensus et sans doute des désaccords sur un sujet très difficile. Mais c'est là tout l'intérêt du débat démocratique auquel les communes sont rôdées depuis si longtemps. A elles maintenant de transférer ces échanges constructifs, fédérateurs et souvent passionnés en une vraie réflexion communautaire. De toute façon, ont-elles vraiment le choix?

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 05:23

TGV_117.jpgDeux communes du canton de Fronton ont fait le choix de rallier d'autres familles communautaires. Villariés a ainsi intégré la Communauté de communes des coteaux du Girou. Labastide Saint-Sernin a rejoint la communauté de communes des coteaux de Bellevue. C'est pour cela que la future CCF sera composée de dix communes du canton. Ce grand bassin de vie de plus de 23000 habitants est en forte croissance. C'est le plus important bassin de cinq qui composent le SCOT (Schéma de cohérence territoriale). A l'horizon 2 030 c'est environ 12 000 habitants de plus qui y sont attendus. Cela implique la création de logements. Environ 6750 supplémentaires, dont plus de 70 % seront répartis sur les communes de Fronton, Castelnau et Bouloc, un sujet fort sur lequel devra se pencher la future communauté de communes. Ce bassin de vie devrait également être générateur de 5 600 emplois supplémentaires.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 05:12

divers-02.jpgCertains sont pour Jean-Francois Copé, d’autres pour François Fillon. Mais quelque que soit celui qui prendra les rennes de l’UMP le 18 novembre prochain, tous les représentants de l'UMP en Haute-Garonne se disent satisfaits. A Toulouse, le parti, échaudé par ses anciennes divisions, fait tout pour se montrer uni. Jean-Luc Moudenc candidat UMP pour les municipales de 2014 a lui choisi de ne pas rendre public son choix.

Du côté des partisans de Jean-François Copé, on trouve Jean-Loup le François, délégué UMP de la 3e circonscription de Toulouse, Guillaume Brousquières, représentant des Jeunes Populaires 31, et Pierre Esplugas, porte-parole de l’UMP 31. Pour eux, Jean-François Copé est synonyme de pugnacité, de leadership, et de « droite décomplexée ».

Les soutiens de François Fillon sont les conseillers régionaux Sacha Briand et Vincent Novès qui évoquent un homme plus rassembleur, plus ouvert, et qui a l’expérience gouvernementale.

« Tout est une question de sensibilité » selon Pierre Esplugas. Pour lui comme pour les autres, hors de question que le scrutin du 18 novembre divise le parti. Fillon ou Copé, Copé ou Fillon : « il n’y aura aucun souci ». Le porte-parole de l’UMP 31 rappelle également qu’il s’agit d’élire le chef du parti, « pas le candidat des élections de 2017 ».

Jean-Luc Moudenc, quant à lui, dans ce même souci d’unité, ne se prononcera pas sur son parrainage ( lire notre article ).
Quant à Laurence Arribagé, secrétaire départementale de l'UMP, elle doit respecter un devoir de réserve car elle fait partie de l’organisation des élections.

Le 18 novembre prochain, 5 000 adhérents de l’UMP en Haute-Garonne seront appelés aux urnes pour élire le nouveau chef de l'UMP. D'ici là les deux candidats doivent venir à Toulouse. Jean-Francois Copé est déjà annoncé pour le 24 octobre.

Objectif News

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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