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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 10:53

roger-karoutchi-01.jpgChers amis, 

 

Le 18 novembre prochain, nous, militants UMP, nous allons choisir souverainement celui qui sera notre président pour les trois prochaines années. Ce choix nous appartient et à nous seuls, pas aux commentateurs, pas aux sondeurs. 

 

En militants engagés, nous savons bien que les sondages doivent être regardés avec prudence car bien souvent les résultats et la présentation qui en est faite dans la presse, sont assez éloignés des réalités du terrain ou de ce que pensent vraiment les gens.  

 

Nous voulons notamment revenir sur le sondage Opinion Way publié lundi 8 octobre dans Le Figaro et qui fait état de la perception qu’ont les sympathisants UMP, et non les adhérents, des qualités respectives de Jean-François Copé et de François Fillon.

 

En lisant ce sondage tel que publié par Le Figaro, une première chose nous a frappés, aucun des deux candidats n’obtenait la majorité des sondés sur les qualités testées. En regardant le sondage dans le détail et il s’avère que les sondés pouvaient aussi répondre « les deux »et que pour toutes les qualités testées, c’est toujours cette réponse qui l’emportait ! Simplement, cette partie n’est pas publiée… 

 

Pourtant, une analyse objective de ce sondage dirait que la réponse qui arrive en tête chez les sympathisants c’est d’abord « les deux » : les sympathisants reconnaissent donc majoritairement les mêmes qualités à Jean-François Copé et à François Fillon, à quelques nuances près. 

 

Et si on reprend toutes les qualités testées, le résultat change : ainsi, 79% des sondés estiment que Jean-François Copé est dynamique, 76% qu’il est moderne, 57% qu’ il incarne le renouvellement de la droite, 64% qu’il a une vraie force d’entrainement, 72% qu’il est proche des militants, 62% qu’il a des idées nouvelles, 53% qu’il est charismatique, 60% qu’il a l’autorité d’un chef de parti, 58% qu’il ferait un bon chef de l’opposition, 77% qu’il est déterminé, 57% qu’il incarne l’avenir de la droite, 62% qu’il est fidèle aux idées de Nicolas Sarkozy, 61% qu’il est capable de mener l’UMP à la victoire aux élections locales de 2014, 67% qu’il incarne bien les valeurs de la droite, 71% qu’il est courageux, 64% qu’il sait où il va, 53% qu’il est proche des préoccupations des sympathisants, 55% qu’il est capable de rassembler les électeurs de droite et 70% qu’il a un projet pour la droite. 

 

Bref sur toutes les qualités testées, Jean-François Copé recueille la majorité chez les sympathisants UMP. Et sur plusieurs critères essentiels pour animer notre parti, il arrive en tête. Tout cela nous le ressentons nous sur le terrain à ses côtés. Il y a une dynamique de fond autour de la candidature de Jean-François Copé, autour de son projet pour l’UMP, autour de la ligne qu’il porte pour une droite décomplexée.

Avec Jean-François Copé qui chaque jour est sur le terrain pour aller à votre rencontre, nous allons poursuivre notre mobilisation pour incarner une opposition tonique face à la gauche et défendre nos valeurs, avec cette liberté de ton que nous a donnée Nicolas Sarkozy.

Le 18 novembre, nous choisirons ce que nous voulons pour notre parti, nous dirons les choses sans tabou pour apporter des solutions courageuses pour la France et les Français.

Nous comptons sur vous.

Edouard COURTIAL - Roger KAROUTCHI

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 06:47

TGV 1253Lors de sa première réunion sous la présidence de Philippe Duron, député, le 4 octobre, le conseil d'administration de l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf) a adopté plusieurs conventions financières pour un montant total de 83,7 millions d'euros. Dans le domaine ferroviaire, l'Agence va co-financer les études préalables à la déclaration d'utilité publique de la ligne à grande vitesse (LGV) "Coeur de France" (Paris - Orléans - Clermont-Ferrand - Lyon) et la poursuite des études et anticipations foncières du grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GSPO Bordeaux - Toulouse et Bordeaux - Espagne). Elle va aussi financer le programme 2012 d'accessibilité des gares ferroviaires aux personnes à mobilité réduite. L'Agence finance également le programme 2012 de restauration et de modernisation du réseau fluvial mis en oeuvre par Voies navigables de France (VNF).
Onze conventions concernent par ailleurs les transports collectifs urbains, notamment dans le cadre de la mise en oeuvre du deuxième appel à projets de transports collectifs en site propre (TCSP) du Grenelle de l'environnement : extension Est de la ligne D du tramway de Strasbourg, grandes révisions des tramways sur pneus de la ligne 1 du Grand Nancy, bus à haut niveau de service des Hauts de Chambéry, aménagements du tramway T3 de l'agglomération lyonnaise, prolongement de la même ligne au Grand Stade et ligne express de l'Ouest lyonnais (Leol), aménagement de la ligne de bus n°7 de Rouen et, dans l'agglomération toulousaine, bus à haut niveau de service Ramassiers, Tronçon Université et Université Ramonville ainsi que le tramway Envol.
A noter qu'en 2013, l'Afitf bénéficiera de ressources supplémentaires provenant de l'éco-taxe poids lourds. Son budget prévisionnel, compte tenu des recettes attendues des six premiers mois de mise en oeuvre de cette taxe et de la subvention budgétaire de 700 millions d'euros qui lui est allouée devrait atteindre 2,2 milliards d'euros. Selon le ministère de l'Ecologie, l'objectif est de consacrer sur les prochains exercices environ deux tiers des crédits de paiement de l'Afitf aux modes ferroviaire, fluvial et maritime contre un tiers aux infrastructures routières.

Localtis Infos

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 06:31

journalCe vendredi 5 octobre, c'était presque la grande foule pour assister à un des derniers conseil municipal réuni à la demande du maire. On remarquait à sa droite, Jean-Jacques Cripia et Brigitte Zamprogno, ses fidèles conseillers. Restés à leur place habituelle, les cinq membres de l'opposition et la conseillère générale. Pour les nombreux observateurs, la scène était digne de «Pagnol», l'opposition dirigée par Jean-Marc Vizzini depuis 2008 minoritaire au conseil municipal était devenue majoritaire grâce à la démission massive de 19 conseillers élus sur la liste de Rémy André.

Le maire de la ville a lu un texte retraçant l'historique de son élection, la composition de son équipe issue de tous horizons politiques, les réalisations et travaux entrepris dans la commune. Il a fortement insisté sur l'adoption systématique de toutes les délibérations et l'approbation de tous les budgets par sa majorité démissionnaire jusqu'au 10 septembre 2012. À partir de cette date, la commune s'est trouvée dans une instabilité politique nécessitant de nouvelles élections. Le maire tentait de justifier sa position, imité par la conseillère générale qui expliquait son action au sein du conseil général, vite retoquée par Jean-Jacques Cripia qui lui a répondu qu'elle n'avait fait que son travail.

L'opposition a rappelé que la situation financière de la commune était catastrophique et que la démission du groupe majoritaire n'équivalait pas à une virginité budgétaire.

L'ordre du jour est abordé, grâce à l'insistance de Jean-Marc Vizzini. Un vote à l'unanimité pour régulariser une subvention accordée à deux associations, puis un point a été fait sur les travaux de voirie concernant le cours Valmy. À ce sujet, Jean-Marc Vizzini a regretté que l'attribution du marché d'un montant de 388 485,68 € ait été attribuée par l'adjoint chargé du dossier la veille de sa démission. Dernier point rejeté par l'opposition, la demande de financement de l'étude du projet de restauration du tableau «la gloire céleste» à l'église.

Jean-Marc Vizzini a demandé au maire de ne pas engager de nouvelles dépenses tant que le renouvellement de l'assemblée municipale ne sera pas effectif.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 06:18

mairie-copie-1La vie municipale de Saint-Jory est une nouvelle fois émaillée par une série de démissions.Thierry Fourcassier du groupe d'opposition «Unis pour Agir» vient de déposer en mairie 5 nouvelles démissions qui se rajoutent à celles qu'il a déjà déposé lui même les 10 juillet, 5 août et 10 septembre 2012. Ces séries de démissions se font toujours par tranches de 5 élus...qui par courriers identiques (uniquement la date et le nom du signataire sont changés) font au maire les mêmes reproches.

- Manquement grave à l'urbanisme (hauteur du mur du prochain parking du parc urbain et implantation d'un bureau préfabriqué entre l'église et la mairie.

- Manque de démocratie de la part du maire.

Depuis le début de ces démissions, sur le marché de plein vent, les rumeurs de candidatures vont «bon train «, untel a déjà sa liste, untel est en train de monter sa liste et untel réfléchi encore.....

La confirmation de ces bruits, de ces rumeurs ont été demandée aux principaux intéressés....Thierry Fourcassier confirme bien qu'il est «en train de préparer une liste et qu'il pense que de nouvelles élections sont envisageables courant du mois de novembre».

Alors, pourquoi ne pas attendre les élections officielles qui se tiendront en début d'année 2014? L'élu répond: «Il existait des probabilités pour que les élections soient reportées en 2015, c'est la raison»

Et des rumeurs

En ce qui concerne les rumeurs sur les candidatures de Michel Avellana et d'Yvan Thiébaud,nous n'avons pas pu les joindre pour confirmer ou infirmer cela.

Henri Miguel quant à lui rappelle: «les 15 démissions émanent d'élus n'ayant jamais siégé à un conseil municipal, plusieurs d'entre eux n'habitent plus sur la commune. monsieur Fourcassier n'a jamais remis en cause ni la gestion de la commune, ni le niveau d'imposition, ni l'endettement, ni le programme d'investissements...il a même assuré à plusieurs reprises lors de conseils municipaux qu'il n'avait rien à reprocher sur la gestion de la commune. Je ferai part de mes observations sur les démissions lors du conseil municipal qui se tiendra le 11 octobre».Suite prochainement...

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans Région
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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 06:14

cope-11.jpgChers amis, Nous avons le plaisir de vous annoncer la venue de Jean-François Copé Candidat à la Présidence de l'UMP, Député-maire de Meaux, le MERCREDI 24 OCTOBRE 2012 à partir de 19h30
à la grande halle de l'UNION, Rue du Somport, 31240 L'union

Modalités d'accès :
https://maps.google.com/maps?q=la+grande+halle+de+l%27UNION+Rue+du+Somport+31240+L%27union&ie=UTF-8&hl=fr

Merci de confirmer votre présence par retour de mail à contact@ump31.fr ou par téléphone au 05.34.45.17.30.

La Fédération reste à votre entière disposition par mail (
contact@ump31.fr ) ou par téléphone 05.34.45.17.30 (du lundi au vendredi de 14H30 à 18h)

Bien amicalement,

Laurence ARRIBAGE
Secrétaire départementale

Jean Luc MOUDENC
Président du Comité départemental
Député de la Haute-Garonne

_______________

UMP 31
6 Rue Gabriel Péri
31000 Toulouse

Tel : 0534451730 - Fax : 0534451731

contact@ump31.fr

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Publié par Pascale Binet - dans Présidence de l'UMP
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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 07:13

TGV 1253Les dernières projections concernant la ligne à grande vitesse ne sont pas du tout rassurantes, loin de là! Avec l'appui d'une étude réalisée par la mairie de Bressols au printemps dernier, à la demande de Réseau ferré de France, visant à démontrer la nécessité de transparence maximale en adéquation avec les enjeux du territoire, chacun espérait des débats constructifs. Toutes les instances décisionnaires ont été destinataires de ce document.

Aujourd'hui, les réunions de concertation reprennent, dans la perspective d'une décision finale sur le mode de passage en fin d'année. Lors du premier contact avec RFF, les premières propositions sont tombées. Contre toute attente, alors que l'on nous promettait un remblai de 10 à 12 mètres de hauteur, celui-ci se trouvait ramené à 5 m, et le nombre de traversées passerait alors de quatre à cinq, le tout enrubanné par un cheminement piétonnier qui nous conduirait jusqu'au canal de Montech.

Au vu de cette proposition, force est de constater que les interlocuteurs font fi du refus unanime de la population de voir le village cisaillé de manière inconcevable, ignorant l'équilibre du territoire et les perspectives de développement qui s'y cristallisent.

Face à l'intransigeance démesurée et l'aveuglement des responsables de RFF, uniquement guidés par des préoccupations financières, les élus bressolais campent sur leurs positions. Ils expriment aujourd'hui leur colère et leur détermination à protéger leur territoire, refusant un projet inacceptable car beaucoup trop dégradant.

La Dépêche du Midi

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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 05:41

TGV_1333.jpgFrançois Hollande a eu beau se montrer rassurant lors des états généraux de la démocratie territoriale, les 4 et 5 octobre, promettant aux territoires "pacte de confiance" pour les cinq années à venir, les élus locaux ne dissimulent plus leurs inquiétudes.

De la Somme aux Alpes-Maritimes, les grands projets d'infrastructures sont sur la sellette faute de financements. Le projet de loi de finances 2013 prévoit ainsi que "des projets non prioritaires ou dont le financement n'a jamais été établi sont décalés ou arrêtés". Le gouvernement a annoncé une réduction de sa dotation de financement des collectivités de 1,5 milliard en2014 et 2015.

Lire aussi : Le gouvernement envisage d'étaler le projet 'Grand Paris'

La peau de chagrin budgétaire pourrait aussi concerner les collectivités locales: selon un sondage TNS Sofres réalisé en septembre auprès d'un échantillon de 300 maires, 54 % d'entre eux envisagent de différer des projets d'équipement alors même que l'investissement local représente 70 % de l'investissement public.

  • Une commission pour revoir le plan transport

Le ministre des transports, Frédéric Cuvillier, en septembre, à Toulon. | AFP/JEAN CHRISTOPHE MAGNENET

 

En juillet, Frédéric Cuvillier, ministre des transports, avait annoncé la création d'une commission chargée d'opérer un sérieux élagage du schéma d'infrastructure des transports (SNIT), censé fixer l'orientation de l'Etat en matière d'infrastructures pour les vingt à trente prochaines années. Une facture alors évaluée à 245 milliards d'euros mais critiquée, par les experts, pour la non hiérarchisation des projets et l'absence de financements précis.

La commission chargée de faire le tri devrait rendre ses arbitrages à la fin du premier trimestre 2013 en tenant compte "des priorités du gouvernement", notamment l'amélioration des transports du quotidien, la modernisation du réseau ferroviaire et l'effort budgétaire accru sur les trains Intercités.

  • Les projets de lignes à grande vitesse (LGV) menacés

Des TGV en gare de Nantes, en novembre 2008. | AFP/FRANCK PERRY

 

La poursuite des projets les plus difficiles à financer ne fait plus partie des urgences. Les différentes branches de la LGV Rhin-Rhône, qui demandent un investissement de près de 7 milliards d'euros, devraient ainsi être repoussées sine die.

De même, le lancement de la LGV Paris-Normandie est fortement compromis. Il devrait être à la fois requalifié en ligne classique et réalisés en deux étapes. Une nouvelle ligne Paris-Mantes pourrait ainsi précéder la modernisation du Paris-Le Havre.

La LGV menant à Amiens, en doublant la ligne Paris-Lille, est aussi peu probable que la LGV de Provence Côte-d'Azur. Les oppositions locales sont tellement fortes vis-à-vis des différents tracés que leur avenir est compromis. "Pourtant, cette ligne est considérée comme potentiellement la plus rentable d'Europe", défend Eric Ciotti, président du conseil général des Alpes-Maritimes, qui s'exaspère du manque de volontarisme de l'Etat : "Même si Michel Vauzelle, Jean-Noël Guérini et Jean-Claude Gaudin ont affiché très peu de motivation à la réalisation du projet, c'est à l'Etat de dépasser les problèmes de rivalités locales pour considérer l'intérêt général", tonne-t-il.

  • Ceux qui devraient être sauvés

Un TGV de la ligne Paris-Strasbourg, en décembre 2006. | AFP/FRANCK FIFE

 

Quatre projets importants verront toutefois le jour. Le plus avancé, la prolongation de la ligne à grande vitesse Est vers Strasbourg, sera mené à terme. De même que les trois partenariats public-privé signés avec les sociétés Vinci (Tours-Bordeaux), Eiffage (Bretagne-Pays de la Loire) et Bouygues (Nîmes-Montpellier).

La construction de la LGV Lyon-Turin, qui coûtera de 11 à 13 milliards d'euros à la France, ne devrait pas, non plus, être remise en cause, car elle a fait l'objet d'un traité international avec l'Italie.

Le gouvernement aura aussi du mal à s'opposer au prolongement de la LGV de Bordeaux vers Toulouse, un projet de 4,3milliards d'euros. La région Midi-Pyrénées détient en effet une carte maîtresse: elle ne participera au financement du tronçon Tours-Bordeaux que si la seconde phase est maintenue, avertit Martin Malvy, président PS du conseil régional de Midi-Pyrénées.

La ligne Poitiers-Limoges (1,6 milliard d'euros) a elle-aussi quelques chances d'aboutir. "N'est-ce pas le plus court chemin pour rallier Tulles ?" interroge, en réclamant l'anonymat, un expert ferroviaire, se référant au fief électoral du président de la République. "Si ce projet est mené, un tracé plus central de la ligne Paris-Orléans-Clermont-Lyon n'aurait plus guère de sens..."

 Le 3 octobre, le préfet de la région Auvergne a annoncé des études complémentaires cette dernière ligne.

  • Incertitudes sur le canal Seine-Nord

Le chantier du canal Seine-Nord, près d'Amiens, le 5 avril 2011. | AFP/PASCAL ROSSIGNOL

 

Concernant le principal investissement fluvial, le canal Seine-Nord, Frédéric Cuvillier assure ne pas l'avoir complètement enterré. Ce projet pharaonique évalué à 4,2 milliards d'euros minimum, ne verra le jour que si l'Europe, qui a promis d'en financer 6,4 % accepte de monter jusqu'à 25 %.

En cas d'échec, un territoire déjà sinistré subira le choc dû à "la perte de 10 000 créations d'emplois directs et indirects", estime Alain Gest, député UMP de la Somme et président de Voie navigable de France.

C'est aussi un immense gâchis poursuit-il : "200 millions d'études et de travaux réalisés pour rien. Des expropriations, l'aménagement d'infrastructures coûteuses comme le surbaissement de l'autoroute A29, déjà réalisé, qui a coûté à lui seul 10 millions d'euros."

  •  Les critiques des élus

Jean-Marie Bockel, président du Grand Mulhouse, réclame plus d'investissements de l'Etat. | AFP/PATRICK KOVARIK

 

Quelles que soient leurs couleurs politiques, les élus locaux réclament une politique d'investissement plus ambitieuse de l'Etat. "Les économies doivent être faites sur le fonctionnement, pas sur les investissements productifs", martèle le centriste Jean-Marie Bockel, président du Grand Mulhouse.

Sa ville devra attendre avant de pouvoir espérer être raccordée à une LGV. "Le gouvernement ne cesse de dire que l'emploi est la priorité des priorités. Il devrait favoriser la création d'emplois et non pas seulement la défense de l'existant", insiste Michel Destot, maire socialiste de Grenoble. "Il faut stimuler l'attractivité des territoires, c'est en développant nos infrastructures que nous attirons des entreprises étrangères."

Position partagée par le socialiste Martin Malvy : "Une liaison TGV a des incidences lourdes sur les territoires, elle est le préalable d'implantations d'entreprises, de nouvelles ressource liées au tourisme, d'emplois", note le président de la région Midi-Pyrénées.

"Le gouvernement fait le choix d'embaucher 40 000 enseignants, une charge qui pèsera pendant quarante ans. On brûle le présent en hypothéquant le futur", se scandalise Eric Ciotti.

  • La justice ralentit la construction de prisons

L'état freine la construction de nouvelles prisons. C'est pour le gouvernement autant un choix politique qu'une nécessité économique. L'ancien président Nicolas Sarkozy envisageait de créer 80 000 places de prison, contre 57 400 aujourd'hui. La ministre de la justice, Christiane Taubira, a décidé de s'en tenir à 63 000 et de privilégier les alternatives à la prison.

La prison de Fleury-Mérogis, près de Paris. | AFP/BERTRAND GUAY

 

Les projets d'établissements pénitentiaires qui avaient été lancés seront poursuivis, notamment à Orléans, Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), Riom, Valence, Beauvais, Draguignan, Majicavo (Mayotte), Ducos (Martinique) et Papeari (Polynésie). La prison de Rodez sera, elle, livrée en 2013, les rénovations lourdes de Fleury-Mérogis (Essonne), des Baumettes (Marseille), Nantes, Nouméa et La Santé, à Paris, sont maintenues.

Pour le reste, "des projets qui avaient pu être annoncés par le précédent gouvernement sans être financés, indique la chancellerie, ne seront pas repris", notamment en raison "des modalités du partenariat public-privé, particulièrement dispendieuses pour les finances publiques".

La Cour des comptes avait prévenu que les loyers payés au privé pour la construction de nouveaux établissements, 95 millions d'euros en 2010, s'élèveront à 567 millions en 2017.

Pour la même raison, le superbe projet de l'architecte Renzo Piano pour le nouveau palais de justice à Paris, dans le quartier des Batignolles, qui doit ouvrir en 2017, est encore incertain.

L'architecte italien Renzo Piano pose devant sa maquette du palais de justice pour Paris, le 15 février 2012. | REUTERS/GONZALO FUENTES

 

La ministre de la justice a demandé une série de rapports sur le coût réel et la faisabilité financière du projet et doit prendre une décision avant la fin octobre.

Philippe Jacqué, Franck Johannès et Eric Nunès

Les projets culturels face à la disette budgétaire

 

Avec 2,63 milliards de crédits annoncés pour 2013, le ministère de la culture subit une baisse de 3,3 % de son budget. En 2015, la chute devrait atteindre 5,5 %.

Un effort que la droite n'avait pas osé exiger. La ministre, Aurélie Filippetti, a annoncé l'abandon ou la reconfiguration de plusieurs projets.

Sont ainsi stoppés net : le projet d'un centre des réserves du Louvre ouvert au public à Cergy-Pontoise, ainsi que le projet de centre international pariétal dit "Lascaux-4" en Dordogne (12millions d'euros).

A Paris, la Maison de l'histoire de France, le Musée de la photo à l'hôtel de Nevers et la salle supplémentaire à la Comédie-Française ne verront pas le jour.

A l'est de la capitale, le projet de "Villa Médicis" en Seine-Saint-Denis, installé dans la tour Utrillo, à Clichy-Montfermeil, sera "redimensionné".

Le Monde
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Publié par Pascale Binet - dans TGV LGV
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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 05:57
« Nous regrettons que l’artiste Mounir Fatmi ait dû retirer du Printemps de Septembre son œuvre de projections lumineuses sur le Pont Neuf utilisant des calligraphies coraniques.
 
Il était pourtant tout à fait concevable de concilier la liberté d’expression, à laquelle notre formation est particulièrement attachée, avec le nécessaire respect des cultes. Comme l’artiste lui-même l’avait demandé, il aurait suffi de protéger l’œuvre par une simple inscription destinée à ne pas marcher sur les calligraphies ce qui aurait ainsi permis de ne pas heurter la sensibilité de membres de la communauté musulmane.
 
Au lieu de cela, la Ville de Toulouse a cédé à la pression en insistant auprès de l’artiste pour que son œuvre ne soit plus projetée.
 
La liberté d’expression et artistique méritait mieux que cela ! »
 
 
Pierre Esplugas – Porte-parole UMP 31
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Publié par Pascale Binet - dans UMP 31
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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 05:55
 Chers amis,

Cette semaine, Jean-Luc MOUDENC, Député de la Haute-Garonne et Président du Comité Départemental, a représenté notre famille politique sur les télévisions locales et nationales.

Retrouvez les vidéos de ses deux interventions ci-dessous :

1.Question au Gouvernement à l'Assemblée nationale, interpelant le Premier ministre sur son projet de matraquage fiscal de l'automne : http://www.moudenc.fr/2012/10/02/question-au-gouvernement-sur-le-matraquage-fiscal/



2. Débat sur TLT face au communiste Pierre LACAZE sur le Traité budgétaire européen en cours de ratification par la France : http://www.moudenc.fr/2012/10/05/debat-face-a-pierre-lacaze-pcf-sur-le-traite-europeen/



Je vous en souhaite un bon visionnage et vous remercie par avance de bien vouloir diffuser ces vidéos à vos amis sympathisants de la Droite et du Centre.



 


Laurence ARRIBAGE
Secrétaire départementale
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 07:35

2012-09-28-Remerciements-de-Gregoire-Carneiro 1337Grégoire Carneiro maire de Castelginest et vice-président du Grand Toulouse, a tenu à remercier chaleureusement les électrices et électeurs, ses proches collaborateurs, les adhérents de la 5ème circonscription, les élus, qui, dans leur diversité, se sont rassemblés autour de sa candidature et de celle de Sabrina Suze lors des législatives de juin 2012. C’est autour d’un buffet  et dans un esprit très convivial que tous se sont réunis à Castelginest le 28 septembre dernier.

« Il faut avoir le courage de défendre ses idées et quelque soit la couleur de notre peau, quelque soit l’engagement que nous prenons, il faut défendre celui qui n’est pas comme nous, c’est du respect et c’est cela qui est important. Ce n’est qu’une bataille que nous avons perdu car nous en avons encore plein à livrer. Il y aura d’autres échéances. C’est en étant simple dans sa démarche mais en étant fort dans ses convictions que l’on arrive à faire avancer les choses et nous avons devant nous des immenses chantiers qui vont s’ouvrir »

Grégoire Carneiro     

 

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Publié par Pascale Binet - dans Législatives 2012
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