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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 07:56

martin malvy"Martin Malvy devrait être candidat aux élections sénatoriales de 2011, selon l'hebdomadaire "La Vie Quercynoise", de ce jeudi. Le président socialiste de Midi-Pyrénées se présenterait logiquement dans le Lot, son fief. Reste à savoir s'il laissera son mandat régional, ou celui d'adjoint au maire de Figeac, pour éviter un éventuel cumul." Radio Totem du 240610

A lire également La Voix du Midi du 240610

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 10:01

groupe 01"Chers Amis,

François FILLON, Premier Ministre, vient de me confier une mission parlementaire, auprès de Madame Nadine MORANO, Secrétaire d'Etat en charge de la Famille et de la Solidarité, sur la pratique de l'accouchement dans l'anonymat. Lire le communiqué de presse correspondant ci-dessous. Vous en souhaitant bonne réception, Votre bien dévouée." Brigitte Barèges, Député-Maire

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

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François FILLON Premier ministre confie à  Brigitte BAREGES, député,

 UNE LARGE REFLEXION SUR LA PRATIQUE DE L'ACCOUCHEMENT DANS L'ANONYMAT auprès de Nadine MORANO, Secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité

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L'accouchement dans l'anonymat a toujours existé dans la société française. Ce dispositif  n'est que l'un des éléments figurant dans le système très complexe qui régit les questions d'état civil et de filiation de l'enfant.

 

Un décret-loi du 2 septembre 1941 a consacré la possibilité de demander le secret de son identité lors de son entrée dans l'établissement médical. La femme entre sous le nom de « Madame X » d'où l'appellation d'accouchement sous X. Un décret du 29 novembre 1953 confirme ce droit à l'anonymat.

 

Depuis la loi du 8 janvier 1993, l'accouchement anonyme a fait son entrée dans le Code civil à l'article  341-1. Après de très vifs débats ayant opposé l'Assemblée Nationale au Sénat sur la portée civile de cette disposition, il résulte de l'article 341 C.civ. que cette demande d'anonymat constitue une fin de non recevoir à une action en recherche de maternité.

 

Cet ensemble complexe de textes (complétés en 1996 et en 2002) permettent à de nombreuses femmes, souvent en détresse « d'accoucher sous X ». Pourtant ce dispositif est au coeur d'un débat  focalisant les critiques et contre lequel a été dressé un véritable réquisitoire :

 

-        il exerce des souffrances inutiles  pour l'enfant (l'empêchant presque définitivement de l'accès à la connaissance de ses origines) et la mère qui peut regretter son geste et rester prisonnière de pressions momentanées ou de son immaturité,

-        laisse la place aux trafics d'enfants,

-        établit une contradiction avec la convention internationales sur les droits de l'enfant réputée être porteuse d'un droit de l'enfant à connaître ses origines.

 

 

« Le système français est sans doute déséquilibré précise Brigitte Barèges car les interrogations les plus fortes viennent sans doute de la quasi irréversibilité de l'acte.  Il s'agit d'un débat de société complexe dans lequel tous les acteurs doivent être impliqués. Car selon un sondage commandité par l'UNICEF 67% des adultes et 87% des enfants  des pensent que la recherche des origines est légitime. Il y a donc lieu de réfléchir sur la légitimité de l'accouchement sous X ».

 

C'est pourquoi  le premier ministre a confié une mission de réflexion à Brigitte Barèges qui  s'articule sur 3 points essentiels :

 

-        procéder à un état des lieux de la législation actuelle en France et dans d'autres pays,

-        évaluer la législation de l'accouchement dans le secret (avantages, inconvénients),

-        faire des recommandations sur l'opportunité d'une éventuelle évolution du droit d'accoucher dans le secret et en déterminer les modalités de mise en oeuvre.

 

 « Nadine MORANO, secrétaire chargé de la famille et de la solidarité, a proposé, dans un rapport remis dès 2006, une évolution à moyen terme de l'accouchement dans le secret vers un accouchement « dans la discrétion ». Je souhaite  dit Brigitte Barèges que le débat qui va s'instaurer,  dans le cadre de la mission qui m'est confiée, conduise à une réflexion équilibrée et concertée permettant de respecter les droits de la mère et  de l'enfant. »  

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 09:42

groupe 01"Chers Amis,

 

Dans un souci de vous tenir informés de notre démarche au Conseil Régional, vous voudrez bien trouver ci-après copie du communiqué de presse concernant la motion que notre Groupe "Osons Midi-Pyrénées" déposera lors de l'Assemblée Plénière le 28 juin prochain relative à l'exemplarité des élus pour lutter contre la crise financière en réduisant le train de vie du Conseil Régional.

Cette motion portera sur la réduction de 20% des indemnités des élus, la réduction de 50% des frais de réception et la réduction du parc automobile de la Région.

Lire le communiqué de presse ci-dessous.

Vous en souhaitant bonne réception,

Votre bien dévouée"

Brigitte Barèges, Député-Maire, Présidente de la Fédération UMP 82

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GROUPE « Osons Midi-Pyrénées »                        Toulouse, le 19 mai 2010

 
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE      
 

 

 

 

Le groupe « Osons Midi-Pyrénées » présidé par Brigitte Barèges, a tenu une conférence de presse ce matin au Conseil Régional Midi-Pyrénées.

 

 

L’exemplarité des élus pour lutter contre la crise financière :

 réduire le train de vie du Conseil Régional

 

Les élus du groupe « Osons Midi-Pyrénées »

déposeront une motion lors de l’assemblée plénière du 28 juin 2010

qui portera sur la réduction de 20 % des indemnités des élus, la réduction de 50 % des frais de réception, la réduction du parc automobile à la Région

 

 

Les élus du groupe « Osons Midi-Pyrénées se sont offusqués du boycott de Martin Malvy à la 2ème conférence sur les déficits publics organisée par Nicolas Sarkozy ce matin à l’Elysée.

Martin Malvy a précisé que « la solution de ces problèmes ne passe pas par la mise au régime sec des collectivités ». Alors que les recettes principales de la Région sont des dotations de l’Etat qui représentent 57 %.

La crise qui frappe le pays est sans précédent, la rigueur qui doit prévaloir dans les finances publiques fait que les élus doivent être exemplaires.

 

C’est pourquoi nous déposerons une motion lors de la l’assemblée plénière du 28 juin 2010 qui portera sur : la réduction de 20 % des indemnités des élus, la réduction de 50 % des réceptions et frais de bouche, la réduction du parc automobile hormis le véhicule de fonction du Président de région. Ces sommes économisées serviront à abonder un fonds de solidarité d’environ 3 à 4 millions d’euros sur un budget régional de 1,25 milliard d’euros dont nous proposons que Monsieur Denis PARISE ancien syndicaliste de MOLEX en soit le Président et le gère avec à ses cotés un représentant de chaque groupe politique. Ce fonds sera destiné à aider les salariés d’entreprises de restructurations industrielles.

 

Pour faire face à cette grave crise, il est essentiel que les élus soient exemplaires. Nous lutterons contre tous les gaspillages de la collectivité régionale. Les dépenses de communication sont exorbitantes, les dépenses de réflexions et d’audits sur les projets ne sont pas toujours judicieuses.

 

 

Dernier point, une autre conséquence d’une gestion non maitrisée, il s’agit de la Confédération pyrénéenne du tourisme, qui est un outil unique depuis 1918. Elle voit sa situation et son avenir compromis du fait de la gestion de la précédente équipe. Aujourd’hui, un nouveau président et un nouveau bureau représentant l’ensemble des sensibilités du conseil régional vont tout faire pour préserver cet outil. La région Midi-Pyrénées qui finance environ 40 % la confédération est la plus concernée puisque c’est sur son territoire que se situe la plus grande partie des 38 stations.

La dérive des finances de l’association aurait pu être arrêtée il y a quelques mois. Malheureusement, cela n’a pas été le cas.

 

Durant la campagne des régionales, c’est donc à juste titre que nous avions soulevé le problème de la gestion d’organismes et d’associations qui sont dans le giron ou largement financés par la région.

 

 

Brigitte BAREGES

Présidente du Groupe d’opposition « Osons Midi-Pyrénées »

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 06:02

16 Jean Jacques BOLZANInsécurité aux Ramassiers : le Maire de Colomiers adopte les propositions faites par Jean-Jacques Bolzan

 

C’est avec surprise que l’on peut lire ce mois-ci dans « Le Columérin » le journal municipal de la ville de Colomiers qu’un Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance va prochainement être créé.

 

Une bonne nouvelle certes, mais une demande qui est depuis longtemps revendiquée par Jean-Jacques Bolzan ancien maire de quartier de St Martin du Touch qui jouxte celui des Ramassiers. En effet, la création d’un Conseil local de sécurité et de la prévention de la délinquance est obligatoire dans les villes de plus de 10 000 habitants depuis la loi de 2007. Il était temps que le Maire de Colomiers prenne les dispositions nécessaires.

Jean-Jacques Bolzan propose par ailleurs d’aller plus loin en signant une convention avec le Conseil général afin de déterminer les territoires prioritaires, coordonner les moyens entre ville et département, organiser un suivi et évaluer les actions entreprises.

D’autre part Jean-Jacques Bolzan dénonce aujourd’hui le manque de moyens accordés pour la prévention de la délinquance : « Colomiers n’est plus un village, il faut se donner les moyens nécessaires pour la deuxième ville du département. Les habitants ont aujourd’hui un fort sentiment d’abandon de la part de la municipalité tant les problèmes d’insécurité se multiplient notamment aux Ramassiers .Je souhaite la création d’une Police Municipale ».

 

 

Jean-Jacques Bolzan

Ancien Maire de quartier

Secrétaire départemental du Parti Radical 31

Président d’Agir pour l’Avenir des Toulousains

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 06:00
brigitte-barege-41.jpg"La droite en Midi-Pyrénées veut tailler dans les rémunérations des élus

La droite en Midi-Pyrénées a proposé jeudi que les élus du conseil régional réduisent leurs rémunérations de 20% et que le budget de réception soit divisé par deux, au nom de la solidarité et d'une gestion vertueuse de l'argent public.

Dans une région très à gauche, le groupe de la majorité présidentielle a aussi proposé la suppression des véhicules de fonction, sauf celui du président de la Région. La proposition, qui sera soumise à l'assemblée régionale le 28 juin, a été avancée le jour où Nicolas Sarkozy présidait une conférence nationale sur la réduction des déficits et annonçait un gel des quelque 50 milliards d'euros de dotations versées chaque année par l'Etat aux collectivités locales. Les régions et les départements socialistes ont boycotté cette conférence et en ont rejeté par avance les mesures. Aucune région n'est en déficit, et il n'est pas question que l'Etat les soumette au "régime sec" pour pallier ses propres manquements, estime Martin Malvy (PS), président de Midi-Pyrénées et porte-parole de l'Association des régions de France. Brigitte Barèges, députée-maire UMP de Montauban et chef de file de la droite régionale, a accusé M. Malvy d'un "manque

de responsabilité excessivement grave" alors que "tout le monde se serre la ceinture"; 57% des ressources budgétaires de la région viennent de l'Etat, souligne la droite. L'argent économisé sur les rémunérations des élus et les réceptions doterait un fonds qui pourrait atteindre 3 à 4 millions d'euros et qui aiderait les salariés victimes de restructuration, a dit le conseiller régional Thierry Deville, ancien des radicaux de gauche rallié à Mme Barèges. La responsabilité en serait confiée à Denis Parise, ancien secrétaire CGT du comité d'entreprise de Molex et nouvel élu de la majorité au conseil régional, a dit M. Deville. Molex, entreprise de Haute-Garonne aujourd'hui fermée, est devenue un symbole de la lutte contre les agissements jugés sauvages de certains patrons. Selon M. Deville, chaque conseiller régional pourrait voir sa rémunération mensuelle baisser de 400 euros.

La gauche a 69 sièges au conseil régional, la majorité présidentielle 22." Source AFP du 200510

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 05:33

video-surveillance-01.jpg"Des caméras de surveillance installées sur l’espace public toulousain ? Le débat a longtemps opposé l’ancien maire Jean Luc Moudenc à son premier opposant le socialiste Jean Jacques Mirassou. Plusieurs faits divers sordides et récents ont fait rebondir le débat. Désormais leader de l’opposition au maire Pierre Cohen, Jean Luc Moudenc l’a vivement demandé à la suite d’un viol commis en réunion dans le centre ville de Toulouse. Pierre Cohen a décidé d’ouvrir le débat. Pour ce faire une concertation réunira au mois de juin, spécialistes de la sécurité et associations des droits de l’homme. Cette journée d’études programmée le 24 juin prochain donnera lieu à un rapport présenté à l’automne au CLSPD (Contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance), qui permettra, alors, au conseil municipal de prendre les décisions.

Les termes du débat sont d’abord sémantiques, la droite et ses tenants  les nomme « vidéoprotection », la gauche et ses opposants parlent quant à eux de  « vidéosurveillance ».

Qu’en est il exactement ? Il s’agit simplement d’installer des caméras dans les rues. Ces systèmes de captage d’images sont reliées à un PC sécurité contrôlé par la police.

A noter que le Gouvernement de Nicolas Sarkozy a pour objectif de tripler d’ici deux ans le nombre de caméras de vidéosurveillance présentes dans les lieux publics.

Il s’agit donc de contrôler le domaine public et les citoyens empruntant les lieux filmés.

Ceux qui sont pour ce sytème évoquent principalement deux arguments :

1- L’EFFET DISSUASIF la seule présence des caméras de surveillance aurait, estiment ses partisans, un effet dissuasif sur les délinquants. Se sachant, potentiellement filmé, l’agent éviterait de passer à l’acte.

2- LA RÉSOLUTION DES ENQUÊTES élément de preuve et d’enquête la scène filmée,

Ceux qui sont contre évoquent des arguments opposés

1- PAS D’EFFET SUR LA DÉLINQUANCE la présence de caméras de surveillance ne résout rien, le postiche annule l’argument de la dissuasion. Les villes qui ont adopté la vidéosurveillance n’ont pas vu leurs statistiques de la délinquances baisser.

2- L’ATTEINTE AUX LIBERTES INDIVIDUELLES le syndrome Big Brother ou la restriction de l’intimité imposée par le Leviathan. L’espace public doit rester un lieu d’épanouissement de l’individu sans risque de contrôle déraisonnable, d’atteinte intolérable à la vie privée  constitué par l’oeil systématique de la police. La vidéosurveillance constitue un basculement du présumé innocent ou tous coupables tous contrôlés." Toulouse 7 news

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 05:01

video-surveillance.jpg

  

La vidéosurveillance fait débat, Cette semaine dans A vos Blogs, la vidéo surveillance fait débat sur Toulouse autant à la municipalité que sur le net...

 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 11:00

logo-midi-pyrenees.jpg18 commissions sectorielles balayent le champ des compétences de l’institution régionale. Les élus qui y siègent examinent les projets préparés par les services administratifs à la demande du Président et d’émettre un avis qui préparera à la décision finale, lorsqu’ils seront présentés en Commission permanente ou en Assemblée plénière. Trois semaines après leur constitution lors de l’Assemblée plénière du 8 avril, ces commissions se sont réunies jeudi 29 et vendredi 30 avril, à l’Hôtel de Région, pour procéder à l’élection de leurs présidents respectifs.

Liste des commissions sectorielles et de leurs présidents :
Commission Finances : Elie Brugarolas
Commission Solidarité, discrimination, handicap et santé : Michel Boussaton
Commission Agriculture et agroalimentaire : Denis Ferté
Commission Évaluation Prospective et concertation citoyenne : Guillaume Cros
Commission Culture et patrimoine : Michel Perez
Commission Éducation et jeunesse : Jeanne Jimenez
Commission Europe et coopération décentralisée : Marie-Odile Delcamp
Commission Développement durable, environnement, climat, énergies renouvelables : Gérard Poujade
Commission Emploi, formation professionnelle : Annie Bonnefont
Commission Industries, grands groupes, services aux entreprises : Bernard Plano
Commission Transports et infrastructures : Bernard Lapeyrade
Commission Aménagement équilibré du territoire et services au public : François Arcangeli
Commission Recherche et enseignement supérieur : Jean Tkaczuk
Commission Politique urbaine, politique de la ville : Nicole Frechou
Commission Économie touristique et thermalisme : Viviane Artigalas
Commission Artisanat, commerces et très petites entreprises : Claude Gaits
Commission Sports, vie associative : Christophe Delahaye
Commission Économie sociale et solidaire insertion par l’économie : Marie-Christine Pons

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 07:39

petit journal aLe Président Baylet attaque Le Petit-Journal et Nicolas Pompigne-Mognard

 

Le Président du Conseil Général de Tarn-et-Garonne, Jean-Michel Baylet, a fait adopter jeudi une délibération visant à déposer une plainte en justice contre le groupe le Petit Journal, et contre moi-même, pour « diffamation publique envers un corps constitué ».

M. Baylet reproche au Petit-Journal d’avoir « commis » un article dans son édition du 6 mars 2010 dont le titre était « Le Conseil Général dans le collimateur de la justice ». Dans cet article nous évoquions le procès qui s’est déroulé le 8 février 2010 devant la 5ème chambre de la Juridiction Inter-Régionale Spécialisée du tribunal correctionnel de Bordeaux et dans lequel M. Max Courregelongue, directeur générale des services du Conseil Général de Tarn-et-Garonne, a depuis été condamné à six mois de prisons avec sursis.

Jean-Michel Baylet, dont le journal est le concurrent du notre, pense peut-être nous intimider ; aux frais du contribuable en plus. Mais nous continueront à informer nos lecteurs. 

Jean-Michel Baylet apprendra que nous ne craignons pas la judiciarisation. Cette voie pourrait d’ailleurs s’avérer dangereuse. Car il est facile de commencer cette guerre, il sera moins facile de l’arrêter… 

En attendant, nous continueront à informer nos lecteurs sans céder à ces méthodes d’intimidations dignes, encore une fois, d’une république bananière.

Je reste convaincu que, dans leur fort intérieur, les Conseillers Généraux de Tarn-et-Garonne ne sont pas dupe. Je comprends parfaitement leur situation, et je ne leur jette pas la pierre.

Site de Nicolas Pompigne Mognard

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