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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 12:42

JMV.jpgA Grenade, des élections municipales partielles se dérouleront le 25 novembre et le 2 décembre prochains. Suite à la démission de 19 des 23 membres de la majorité du conseil municipal, dirigée par le maire Rémy André (PRG), les Grenadains sont appelés aux urnes avant l’heure afin de réélire un maire et tous les membres du conseil. Depuis lundi dernier, le dépôt des listes est ouvert à la préfecture de Haute-Garonne. Quatre sont en préparation, dont celle de Rémy André, qui ne s’avoue pas vaincu.

 

«Je suis en train de former une liste pour me représenter, mais elle n’est pas tout à fait terminée» annonce Rémy André, maire de Grenade. Ce seront des élections dites «partielles», car le nouveau conseil municipal sera élu pour quinze mois.

Jean-Marc Vizzini, le candidat du Parti Socialiste arrivé en tête du premier tour en 2008, mais battu au second par Rémy André, retente sa chance en présentant une liste qui regroupe également Europe Ecologie-Les Verts et le Parti Communiste. A droite, Jean-Marc Valette se prépare également à entrer dans la course. Puis il y a «les démissionnaires», qui présenteront une liste sans étiquette. «Leur comportement relève de la manœuvre politique pour prendre la place du maire. Ils ont rompu le contrat avec la population qui les a élus» commente Rémy André. Ce dernier avoue qu’il a été surpris d’un tel désaveu : «Ils n’ont jamais exprimé leur désaccord en Conseil municipal. D’ailleurs lors de la dernière séance, ils ont voté toutes les délibérations, à l’exception d’une seule» explique-t-il. La liste de Rémy André, sera «une liste citoyenne sans étiquette. Après ce qui s’est passé, des gens de la société civile ont souhaité me rejoindre, car il n’acceptait pas cette situation. C’est très encourageant» se réjouit-il.

Le Journal Toulousain

Elections municipales de Grenade sur Garonne

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 07:20

C’est le « G3 » du Grand Sud ! Après le succès de la 1re édition à Toulouse en novembre 2011, experts, cadres dirigeants, décideurs, leaders d’opinion, managers de la vie économique, personnalités institutionnelles et politiques se réunissent les 5 et 6 décembre à Bordeaux afin de débattre des enjeux du développement économique du Grand Sud que sont les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. 680 personnes sont déjà inscrites afin de participer à cet événement dont La Tribune est partenaire.

Organisée par France Économie Régions, groupement d’intérêt économique regroupant les leaders de la presse économique régionale -Objectif Aquitaine (Bordeaux), Objectif News Midi-Pyrénées (Toulouse), Objectif Languedoc-Roussillon (Montpellier), Acteurs de l’Économie (Lyon) et Méridien Mag (Marseille)-, la 1re édition du Sommet économique du Grand Sud avait réuni plus de 800 personnes à Toulouse le 3 novembre 2011.

Cette année, c’est Bordeaux qui prend le relais avec un programme riche : une grande soirée festive le 5 décembre au hall de la Bourse de la CCI de Bordeaux, et une journée du 6 décembre consacrée aux échanges autour de plusieurs ateliers dont le thème porte sur les « 4 E » : Éducation, Emploi, Énergies&e-business, Europe des infrastructures.

Invités de marque
Parmi les invités, Jérôme Cahuzac, ministre délégué au Budget, Alain Juppé, maire de Bordeaux
, et Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, devraient prononcer les discours d’ouverture.

Autour de la première table ronde sur l’Europe des infrastructures sont attendus entre autres Pierre Cohen, le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, Hubert du Mesnil, président directeur général de Réseau Ferré de France et Jean-Pierre Moure, président de Montpellier agglomération. Parmi les thèmes abordés, la LGV, son financement et son impact socio-économique, « Aéroport : quel avenir pour les plateformes régionales ? » ou encore les grands défis européennes en matière d’infrastructures.

L’emploi sera au cœur de la deuxième table ronde avec, en tant qu’expert, Edgar Girard, directeur de l’INSEEC Bordeaux/Paris. Y participeront notamment Antoine Augé, directeur délégué Sud-Ouest de GDF-Suez, Christian Cornille, PDG d’Aérolia,
 Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, Alain Chatillon, président du pôle Agrimip Sud-Ouest Innovation. L’agroalimentaire et l’agriculture, premiers employeurs du Sud-Ouest, devrait être au cœur des discussions.

Autour de Serge Evreat, directeur de l’IAE de Bordeaux, la 3e table ronde, Énergies&e-business, accueillera entre autres Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l’innovation et à l’économie numérique. « Innovation et développement des filières : quelles énergies pour l’avenir dans le Grand Sud? État des lieux et perspectives. » ; « Quelle économie pour les énergies renouvelables dans le Grand Sud ? Quelles stratégies de développement pour les filières vertes d’avenir ? » feront partie des questions posées.

Enfin, la table ronde sur l’Éducation tentera de répondre aux questions suivantes : « Quels sont les secteurs porteurs et les métiers d’avenir ? Quelle formation pour les métiers d’avenir (apprentissage...) ? » Elle abordera également la problématique du recrutement et de la pénurie de main d’œuvre qualifiée. Parmi les intervenants : Hélène Mandroux, maire de Montpellier, Antoine Godbert, directeur général de l’Agence Europe, éducation, formation (programme Erasmus) et Dominique Lafond, directrice général de Sogeti High-Tech.

 

En savoir plus : http://www.sommeteconomiquedugrandsud.com/

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 05:33

election.jpgNouveau rebondissement dans le conflit qui oppose le maire aux élus de l'opposition. Hier, Thierry Fourcassier, leader UMP de la liste «Unis pour agir», a annoncé officiellement au maire que cinq nouveaux élus démissionnaient du conseil municipal (1). Ce qui porte le nombre des démissionnaires à 20 et qui en même temps rend de plus en plus imminent un rendez-vous aux urnes. Comme écrit jeudi dans nos colonnes, le leader de l'opposition continue donc son entreprise de démolition du mandat de son rival en réduisant petit à petit le nombre de ses colistiers. Lui compris, et l'entrée sur la liste d'un nouveau, Santos Sanchez, ils ne sont donc plus que deux élus «survivants» de cette liste. «Et dans quinze jours, vous aurez l'annonce de nos démissions! On pourra alors envisager des élections. Notre liste est prête. Trop de choses se passent à Saint-Jory qu'il faut stopper», a précisé Thierry Fourcassier. Parmi les sujets que l'élu de droite reproche au maire, «un manquement en urbanisme», mais également de «concertation», ou encore «des propos diffamatoires tenus lors du conseil municipal du 11 octobre» etc.

Henri Miguel, interrogé sur cette question dans nos colonnes, jeudi, en a profité, lui aussi pour passer à la vitesse supérieure dans ce conflit. Le maire a en effet déposé une plainte contre X estimant que «les courriers de démissions avaient été adressés par une même personne depuis la mairie. Il y a eu des pressions que condamne la loi», a-t-il confié.Henri Miguel estime que la ville «est bien gérée», que c'est là le plus important. Il affirme aussi que Thierry Fourcassier veut ici «juste assouvir un désir».

Élections obligatoires

Dans quinze jours, donc, avec l'annonce des deux dernières démissions d'élus de l'opposition, le conseil municipal aura perdu 1/3 de ses élus, la majorité étant de son côté réduite à 18 membres, suite à des démissions consécutives au fil des ans. Le maire et son équipe n'ayant plus de réserve sous le pied pour faire remonter des colistiers, le conseil municipal se retrouve donc face à la loi. Dans ces conditions, le préfet doit proposer une date d'élection dans un délai de trois mois. Ce sera la prochaine étape importante de la vie municipale saint-joryenne.

Lire nos éditions des 9 et 18 octobre.

La Dépêche du Midi

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 07:26

henri miguelLe torchon brûle désormais de pleins feux. Après l'annonce de cinq nouvelles démissions de membres de la liste du leader de l'opposition, l'UMP Thierry Fourcassier (notre édition du 9 octobre), le ton monte d'un cran dans l'équipe des élus de la majorité. Et plus particulièrement chez le maire lequel annonce simplement déposer une plainte contre X ces prochains jours pour, dit-il «des faits qui m'apparaissent comme des actes d'intimidation contre des personnes investies d'un mandat électif public, et passibles, donc, de sanctions pénales. Et d'expliquer : «j'ai la preuve ici que les courriers envoyés pas les élus de l'opposition démissionnaires ont été faits par une seule et même personne, depuis la mairie… pas très démocratique tout ça», confie Henri Miguel.

C'est aussi «un manquement aux règles de la démocratie», et également à certains «points d'urbanisme» que Thierry Fourcassier reproche en priorité au maire de Saint-Jory. Confiant, l'élu UMP ne cache pas non plus aujourd'hui ses intentions. Il met juste un coup d'accélérateur sur une voie qu'il n'a jamais quittée : faire perdre son fauteuil de maire à Henri Miguel pour l'occuper dans la foulée. Il reconnaît d'ailleurs ouvertement être «en train de préparer une liste» assuré que «de nouvelles élections sont envisageables courant du mois de novembre» (DDM du 9 octobre).

Nous n'en sommes pas là, mais cela pourrait bien arriver…. Pour cela, il faudra malgré tout que les sept derniers élus de l'opposition encore en place, dont Thierry Fourcassier lui-même, adressent leurs demandes de démissions au maire, et que celui-ci les valide. A ce moment alors, le conseil ayant perdu la moitié de son effectif global, (ndlr : des élus de la majorité ayant aussi quitté l'équipe au fil des ans pour des raisons personnelles), de nouvelles élections pourront être envisagées.

Caractère trop trempé ?

Henri Miguel, bien conscient des velléités de son adversaire, est agacé. Estimant «s'être toujours investi à fond pour sa ville», il considère cette attaque comme «un manque de respect des habitants». Il s'interroge notamment sur «l'intérêt d'appeler les électeurs aux urnes un an avant le scrutin de 2 014» et pose la question : «Y 'a t-il le feu ? Le bateau coule-t-il ou est-ce juste un désir que Monsieur Fourcassier veut assouvir ?». Le maire, reconnaît bien avoir parfois un «mauvais caractère» qui le dessert «aux yeux de certains» mais estime qu'au-delà de çà, «la ville est plutôt bien gérée». Pour appuyer ses propos, Henri Miguel met avant les diverses réalisations dans les domaines de l'éducation et du social, «des écoles, aux gymnases, en passant par les voiries, ou encore le dossier du collège porté main dans la main avec le conseil général». Il évoque enfin «un endettement de la ville tout à fait normal».

Ce n'est pas la vision de son opposant. Ce dernier l'a déjà exprimé à maintes reprises en s'engageant notamment dans la dernière bataille des cantonales et en tentant une élection qui aurait pu être un vrai tremplin… en vain. À cette époque, seul 14,7 % des électeurs lui avaient accordé leur confiance. Un échec digéré qui n'a cependant pas coupé les ailes de celui qui sera le futur candidat de la droite aux municipales, à Saint-Jory, cette année… ou plus tard.

La Dépêche du Midi

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 05:45

college_saint-jory.jpgEn raison de dégâts causés par le vent violent sur la toiture de l'établissement, le collège de Saint-Jory en Haute-Garonne est fermé pour la journée, ce vendredi. Le collège de Saint-Jory restera fermé toute la journée ce vendredi pour des raisons de sécurité. Des rafales de vent violent ont endommagé la toiture de l'établissement. La décision de fermer le collège a été prise jeudi soir par le principal en accord avec l'inspection académique. La plupart des familles ont été prévenues de la fermeture jeudi soir. Seule une quinzaine d'élèves s'est présentée ce matin devant les grilles du collège. Ils ont été rapidement pris en charge dans leur famille.
Le site est désormais sécurisé. Il devrait rouvrir dès lundi.


Principe de précaution ?

Contacté par nos soins, les services techniques du Conseil Général de la Haute-Garonne indiquent que l'intervention des pompiers jeudi soir avait permis de mettre le bâtiment en sécurité. C'est le principal qui a pris l'initiative de fermer le collège ce vendredi alors que selon le Conseil Général ce n'était pas utile. Le département indique d'ailleurs qu'une trentaine d'autres bâtiments, y compris des collèges, ont subi quelques dégâts qui n'ont pas nécessité de fermeture.
Inauguré à la rentrée de septembre, le collège de Saint-Jory accueille 396 élèves.
France3

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 07:23

mairieDernier Conseil Municipal en date du 11 octobre, fin de l’ordre du jour, monsieur le Maire de Saint Jory déplie une  feuille et lit un communiqué sur les démissions. Il est vrai que 9 membres de sa majorité l’ont quitté en démissionnant  avant que les élus de l’opposition ne leur emboitent le pas. Dans ses écrits ainsi lus, Monsieur le Maire attribue l’entière  responsabilité de la situation à Thierry Fourcassier. Mais Monsieur le Maire oublie que ce sont les membres de son  propre groupe majoritaire qui ont initié la démarche. Monsieur le Maire semble ne pas se remettre en question. Il lit et  clôture promptement le Conseil Municipal dès qu’il arrive en fin de page, quittant rapidement la salle. Les élus comme  le public en furent pour le moins surpris. Les questions diverses pourtant nombreuses n’ont pas pu être abordées et les  débats furent interrompus. La séance du Conseil Municipal fut levée, faute de maire. De la part du maire c’est une  nouvelle faute politique.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 07:09

TGV 117Qui est la meilleure chance de la droite toulousaine pour les municipales de 2014 ?

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 La Voix du Midi

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 09:38

JMVDepuis la démission collective de 19 des 24 élus de la majorité municipale, le 20 septembre dernier, et la convocation d'une élection municipale anticipée, en novembre prochain, les tractations vont bon train pour composer les futures listes.

Le premier à avoir déclaré sa participation au scrutin, à la tête d'une liste dissidente au maire, est le premier adjoint sortant Jean-Paul Delmas. Il entraîne avec lui les autres élus démissionnaires de l'ancienne majorité et quelques nouveaux candidats pour atteindre les 29 membres d'une liste qui doit observer la stricte parité femme-homme.

Une deuxième liste est en cours de constitution depuis que le Parti socialiste s'est choisi un chef de file en la personne de Jean-Marc Vizzini. Le PS partira avec les Verts alors que des contacts sont établis avec le Parti communiste. Aucun accord n'a par contre été trouvé avec le Parti radical de gauche pour l'intégration du maire sortant Rémy André sur la liste socialiste, Verts et communistes.

La seule certitude pour l'instant est la présence de ces deux listes au scrutin municipal anticipé de novembre dont les dates n'ont pas encore été fixées par la préfecture. Toutefois, le maire actuel est en train de constituer une liste. «Toutes les attaques dont je suis victime sont des rumeurs donc je vais redemander leur confiance aux Grenadains pour poursuivre ce que j'ai entamé, indique Rémy André, maire de la commune. J'invite d'ailleurs tous les Grenadains qui le souhaitent à me rejoindre sur cette nouvelle liste.»

De gauche à droite

À droite, les choses se précisent aussi. Actuel conseiller municipal d'opposition à Blagnac, résidant à Grenade, Jean-Marc Vallette souhaite faire valoir les idées de l'UMP dans cette élection. Il sera associé à Dominique Rovira qui avait mené la liste divers droite au premier tour de la précédente élection municipale. «Notre volonté est d'être présents pour donner le choix aux électeurs, explique Jean-Marc Vallette. L'objectif est donc de constituer une liste qui est en cours et ensuite nous poursuivrons la réflexion pour voir si nous pouvons mobiliser autour de notre candidature.»


Réactions du maire et du groupe des élus démissionnaires

Les 19 élus démissionnaires de Grenade et Saint-Caprais s'expriment sur leur choix de démissionner et communiquent notamment : «En 2007, nous avons constitué un groupe venant de divers horizons, représentatif des habitants de Grenade et Saint Caprais. Motivés depuis plus de quatre ans, nous avons construit des projets répondant aux attentes et besoins de la ville. Nous avons toujours su rester unis, sans étiquette politique avec pour seul objectif le bien-être des Grenadains.

Au-delà des divisions, des attaques personnelles, des stratégies de pouvoir, mises en œuvre par le maire sortant, à la gestion autoritaire et arbitraire, nous sommes soucieux d'une exemplarité et d'une transparence rigoureuse. Démissionner est une décision si grave à prendre, qu'elle ne peut se faire qu'après avoir tout tenté.

Cette décision de citoyens responsables, s'est imposée lorsque nous sommes arrivés à une situation irréversible.

Par cette action, nous ne fuyons pas nos responsabilités. Notre équipe se présente à ces nouvelles élections pour mener à bien les projets commencés. Notre souhait est de terminer dignement, dans la démocratie et toujours sans étiquette politique, le mandat pour lequel nous avions été élus».

De son côté, le maire sortant Rémy André fait savoir notamment : «Maintenant c'est la population qui devra faire son choix, et à elle d'assumer son statut démocratique, devant l'irresponsabilité politique et les ambitions politiques révélées de certains, elle devra trancher.

En attendant, maire de Grenade, j'assume et assumerai mes responsabilités jusqu'au bout, en toute sérénité car dans les reproches qui me sont faits je ne sais voir que des procès d'intention et des griefs racornis de personnes frustrées plus préoccupées par leurs petits intérêts. Gestion publique ou projets de développement de la ville sont mes seules lignes de conduites… Mon avenir politique, est aujourd'hui entre les mains des Grenadaines et des Grenadains. Je vous attends, qui que vous soyez, de quelque sensibilité que vous vous réclamiez».

La Dépêche du Midi

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 11:41

Jean Marc Valette Grenade 01La droite et le centre se préparent ... à Grenade.

Suite à la démission de 19 conseillers de la majorité municipale, les listes de candidats se préparent, c'est le cas de la liste droite et centre que veut animer Jean-Marc Valette chergé de mission sur la 5ème circonscription, ... lire la suite

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 06:43

thierry-deville.jpgTout ça pour ça ! La spectaculaire concertation autour de la réforme de l’école a débouché sur rien que l’on ne savait déjà : le logiciel de la gauche en termes d’éducation n’a pas changé. La solution à tous les maux réside bien évidemment dans l’affectation de moyens supplémentaires.

Je finis par être désespéré de ce conformisme absolu, de cette absence d’envie de bousculer les conservatismes et les idées reçues qui caractérisent ceux qui nous dirigent, alors même que le contexte était propice à une révolution éducative. Il y avait de vraies questions dans ce débat, et le rapporteur de la concertation avait osé en esquisser quelques lignes : sur la remise en cause d’une pédagogie obsolète, à l’heure où les élèves baignent dans Google et Wikipédia ; sur les castes qui corsètent l’Education Nationale et annihilent toute ambition de réforme depuis des décennies : syndicats, corps des Inspecteurs ; sur la nécessaire évaluation des enseignants (mais vous aurez compris que la note, si traumatisante, n’est plus dans l’air du temps).

 

Un modèle pour les autres Nations

 

A l’heure où l’on propose de supprimer les devoirs à la maison, on oublie également de poser la question des contenus des médias et leur lien avec l’échec scolaire ? Le gavage médiatique que subissent les enfants qui passent trois heures devant la télé après l’école les abreuve d’insanité, de violence, de mondes virtuels, anxiogènes et sans repères. Il y a là un vrai défi éducatif, dont les enjeux dépassent d’ailleurs la simple question de la réussite scolaire.

A trop vouloir caresser le mammouth dans le sens de ses longs poils, on a raté une belle occasion de donner à l’école française le souffle salvateur qui aurait fait d’elle à nouveau ce qu’elle était il y a 150 ans : un modèle pour les autres nations.

Thierry Deville

 
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