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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 05:20

En attendant la confrontation des deux candidats le 2 mai prochain, étant donné le refus réitéré de François Hollande de débattre à plusieurs reprises avec Nicolas Sarkozy malgré les 56% des Français le réclamant, François Hollande puis Nicolas Sarkozy étaient successivement les invités de l’émission « Des paroles et des actes », ce jeudi 26 avril, sur France 2.

Le Président de la République candidat qui s’est dit « déterminé » dans cette campagne pour la victoire a déploré la dérobade persistante du candidat socialiste pour débattre avec lui devant les Français alors même qu’ « une campagne est une épreuve de vérité sur les projets et sur les personnalités ».

Tout au long de cette interview de 43 minutes, Nicolas Sarkozy a pu détailler ses positions sur la présomption de légitime défense pour les policiers, l’encadrement des loyers (proposé par le candidat socialiste) – « une stratégie déjà utilisée qui a conduit à la plus grave crise de pénurie des logements jamais connue dans notre pays » -, son refus de détruire la filière nucléaire française, la rétention de sureté contre les récidivistes dangereux mais également le droit à la formation pour tous qu’il souhaite mettre en place.

Le chef de l’Etat est, en outre, revenu sur l’impératif absolu de réduction de la dette et le retour à l’équilibre des comptes publics, qui sera avec lui une réalité en 2016, si les Français lui accordent leur confiance. « Vous pensez qu’on va trouver de la croissance en continuant à dépenser sans compter ? » a-t-il interrogé en réponse à la volonté du candidat socialiste de multiplier les dépenses et les engagements non financés… « Pour reprendre la maitrise de notre destin, il faut rembourser nos dettes parce que je ne veux pas pour mon pays la situation de l’Espagne, de la Grèce ! » a-t-il affirmé.

Il a, par ailleurs, réaffirmé sa volonté d’établir la réciprocité dans les échanges commerciaux européens afin que l’Europe n’accepte pas de produits venant de pays qui ne respectent aucune des règles que nous imposons nous à nos agriculteurs et à nos entrepreneurs. Et si, d’ici un an, l’Europe a refusé d’avancer et d’instaurer cette règle, alors la France l’appliquera seule à ses propres marchés publics pour préserver ses entreprises et ses producteurs. « On ne peut plus être le continent le plus ouvert au monde à la concurrence et en plus dire merci » a-t-il conclu.

Il a, enfin, soulevé la déconcertante incohérence du candidat socialiste qui clame chaque jour son refus du cumul des mandats tout en étant lui-même député et président du conseil général de la Corrèze ! C’est là une bien curieuse idée de l’exemplarité en politique ou même de la cohérence et donc de la crédibilité. « Je ne lui reproche pas ses positions, je lui reproche son incohérence » a-t-il affirmé, tout en soulignant qu’il estimait préférable que les parlementaires qui font la loi aient « les pieds sur le terrain ».

LES AUTRES VIDEOS DE SON INTERVENTION :

 

 

 

 

La France Forte

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