Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

Archives

22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 07:22

presidentielle-003.jpgNicolas Sarkozy s'est rendu, ce mardi, auprès des ouvriers de l’usine Alstom d’Aytré, près de La Rochelle.

A cette occasion, le Président a rappelé son combat réussi pour sauver le groupe en 2004, lorsqu'il était ministre des finances, et sa ténacité dans les négociations européennes difficiles. "Alstom, qu'on disait mourant, est devenu le fer de lance de l'industrie ferroviaire française." "Huit ans après, je demande à chacun de juger non pas sur des mots mais sur des actes".

Fort de ce bilan, il a salué la "pépite industrielle" qu'était devenue Alstom et présenté l'usine d'assemblage de TGV et de tramways d'Aytré, comme "le symbole d'une France industrielle et ouvrière qui ne veut pas mourir". Saluant le savoir-faire des ouvriers dans le domaine ferroviaire, le Président de la République a défendu la nécessité de ne jamais abandonner face aux difficultés pour que la France garde ses usines : "Ca n'est jamais fichu, on n'a pas le droit de baisser les bras". Tout comme il l'a fait pour Alstom ou encore pour les chantiers navals de Loire Atlantique, Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il "ferait tout" pour que le site de Florange d'Arcelor-Mittal rouvre en Moselle, en ajoutant s'être "entretenu le matin même avec les dirigeants" de l'entreprise sidérurgique. Ferme et résolu, le Président de la République a ajouté : "On peut se tromper, ça m'est arrivé, on peut échouer, ça m'est arrivé, mais on n'a pas le droit de ne pas tenter (...), jamais je ne renoncerai, jamais".

Nicolas Sarkozy a notamment souligné, dans cette même perspective de préservation des emplois, les bénéfices de la TVA "compétitivité", soulignant qu'il fallait impérativement "alléger les charges sur le travail pour garder nos emplois, parce que sans emplois, il n'y a pas de pouvoir d'achat".

Après un déjeuner à la cantine de l'usine en compagnie des ouvriers, le chef de l'Etat a dialogué avec les représentants syndicaux à huis clos. Il a ensuite poursuivi son déplacement dans le village des Boucholeurs, qui avait été ravagé par la tempête Xynthia dans la nuit du 27 au 28 janvier 2010. Le Président est venu constater l’état d’avancement des mesures de protection et de sécurité prises depuis cette catastrophe nationale, notamment pour les habitants de la "zone noire" décrétée inhabitable après le passage de la tempête. Le Président a salué le courage des sinistrés des Boucholeurs, exemplaires par leur ténacité et leur solidarité dans l'épreuve.

" Aidez-moi dans ce combat, pour que la France soit forte, pour que la France relève le défi d'aujourd'hui et pour que cette campagne soit utile à la France" a t-il demandé aux habitants du village, à l'issue de cette journée chargée, débutée à l'aube au marché de Rungis.

La France Forte

Partager cet article
Repost0

commentaires