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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 20:08

presidentielle-005.jpgLe président-candidat, Nicolas Sarkozy, était l'invité du journal de 20H00 de France 2, mercredi 22 février. Il a exposé notamment deux propositions concrètes pour faire face à la crise.

Meetings, visites sur le terrain, interventions dans les médias, Nicolas Sarkozy est entré rapidement en campagne depuis son annonce de candidature, le 15 février.

Après ses deux premiers meetings à Annecy puis à Marseille, et avant celui de Lille, jeudi 23 février, le président candidat Nicolas Sarkozy a répondu aux questions de David Pujadas, mercredi soir.

La première question a porté sur la "dureté" de la campagne.

20h14 - Je ne sais de quoi vous parler. Pour qu'une campagne soit utile. Il faut qu'il y ait confrontation d'idées.

Cela fait cinq ans que je suis candidat. Vous croyez que ls critiques n'ont pas dépassé les bornes.

20h16 - Il faut regarder cela avec sang-froid et avec un peu de recul.

Sur la France forte

20h16 - Ce n'est pas un slogan, c'est une conviction personnelle.

Le référendum est une conviction : redonner la parole aux peuples. Durant mon premier quinquennat, j'ai sollicité deux fois les Français par référendum. Pour la collectivité unique en Martinique, pour la collectivité unique en Guyane.

Quand il y a blocage, j'ai toujours pensé qu'on faisait trancher le blocage en redonnant la parole au peuple de France. J'ai toujours milité dans la famille gaulliste et dans la tradition de la famille gaulliste le référendum a toujours eu une importance.

Je peux changer d'avis sur beaucoup de sujet parce que la vie évolue, parce que ce n'est pas un drame de changer d'avis, en tout cas sur le référendum, non.

Sur la question centrale de l'immigration, si on veut que les républicains puissent en débattre de façon raisonnable, responsable, mesurée... il est normal de rendre la parole au peuple français, s'il y a un blocage.

Trancher un débat, donner la parole, ce n'est pas opposer, c'est au contraire prendre une décision.

Deux propositions anti-crise

20h20 - Si les Français me faisaient confiance, si je devais conduire un deuxième quinquennat, forcément il est différent du premier.

Le contexte n'a rien à voir. Nous avons tous les atouts pour surmonter cette crise, mais pour cela, il faut un pays fort et la réponse à la crise, c'est valoriser le travail.

Nous avons pris une décision avec François Fillon, qui est au vote du Parlement ce mois-ci, qui est d'alléger puissamment les charges payées par les entreprises pour améliorer la compétitivité de nos entreprises et arrêter les délocalisations qui font se vider la France de son sang industriel.

C'est la TVA anti-délocalisation.

Je fais ce soir la proposition aux Français, de réformer complètement la prime pour l'emploi (PPE, ndlr). Cette prime ne marche pas. Elle consiste en gros à distribuer 450 euros par an à six millions de Français qui ont repris un emploi.

Je propose que les sept millions de salariés Français, sept millions qui sont entre 1 et 1,2 SMIC, c'est-à dire qui gagne entre 1.200 et 1.500 euros, on supprime des charges qui sont aujourd'hui sur leurs salaires, pour augmenter le salaire net en redéployant la PPE, et en faisant en sorte que la fiscalité, aujourd'hui payée sur les dividendes, soit payée au même pris que la fiscalité sur le travail.

Ce qui permettrait d'augmenter le salaire d'un peu moins de 1000 euros par an sur la feuille de paye.

France TV

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