Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

Archives

13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 19:01

moudenc 07Chers Amis,

Nous voici dans la dernière ligne droite avant le premier tour de l’élection présidentielle. Tout  conduit à penser que les Français vont aller à l’essentiel, organisant leur choix ultime entre les  deux seules options réalistes politiquement : Nicolas SARKOZY / François HOLLANDE.

J’exprime ma gratitude et celle de notre Secrétaire départementale Laurence ARRIBAGE à tous ceux d’entre vous qui se sont déjà mobilisés d’une manière ou d’une autre.

L’heure est venue de « mettre le dernier coup de collier », de distribuer jusqu’au bout nos tracts, de parfaire notre présence dans les bureaux de vote, de réussir notre  grande réunion publique du 18 avril autour de François FILLON, Alain JUPPE et  François BAROIN.

Mais nous avons encore une tâche capitale à accomplir : parler autour de nous, convaincre, emporter le suffrage de ceux qui demeurent tentés par la dispersion ou  sont en proie à l’indécision.

Nicolas SARKOZY doit arriver le plus nettement possible en tête le soir du 22  avril, afin de créer une dynamique de victoire pour le 6 mai !

A l’appui de notre argumentation, nous Haut-Garonnais, pouvons citer un exemple: la façon dont le Président SARKOZY a géré le drame de Toulouse.

Si nous nous sommes, à raison, refusés à exploiter politiquement cette sanglante tragédie, il n’en reste pas moins qu’elle a été très révélatrice.

Il fallait prendre des décisions rapides, fortes, graves, et parvenir à la maîtrise rapide du tueur pour éviter d’autres crimes.

Nicolas SARKOZY ne s’est ni dérobé, ni cantonné dans le registre de la compassion : il a été à la hauteur et présent sur le terrain ; il s’est investi immédiatement et à fond. La République était défiée : il a su lui donner le dernier mot, faisant prévaloir une logique d’union nationale sur la campagne électorale.

Son style direct et tranchant, si éloigné du protocole et des habitudes présidentielles françaises, en d’autres circonstances, a pu agacer jusque dans nos rangs : là, il a produit le meilleur.

Imaginez ce qui se serait passé si nous avions eu un Président plus classique -certains diraient « normal » , qui aurait pesé longuement le pour et le contre, écouté les uns puis les autres, calculé l’impact de telle ou telle décision avant de bouger d’un centimètre, se refusant à la moindre prise de risque politique, perdant un temps précieux en hésitations et tergiversations diverses et variées ?

Poser cette question, c’est y répondre !

Nous vivons une époque tourmentée, traversée de crises violentes et de soubresauts  imprévisibles.

Et cela est vrai dans tous les domaines : l’économie, la finance, les relations internationales, la sécurité intérieure, …et même les éléments naturels !

Une crise peut surgir à tout moment, mettant en péril notre quotidien, voire nos existences.

A nous d’expliquer autour de nous que c’est dans ce monde là, et pour gouverner dans un tel contexte, que nous devons élire le Président qui, au cours des cinq années à venir, tiendra le gouvernail de notre cher pays de France.

Voilà le véritable enjeu des 22 avril et 6 mai prochains !

Les Françaises et les Français doivent choisir le meilleur capitaine pour barrer le vaisseau « France » au milieu d’une mer démontée, celui dont le caractère se révèle au contact des éléments déchainés et sait les dominer.

Il s’agit certes d’avoir de l’expérience, mais pas seulement : c’est une question de caractère surtout. A l’aune de ce critère essentiel, l’évidence saute aux yeux de tous. Même ceux qui n’aiment pas notre candidat ou se disent déçus par lui avouent le reconnaître : « il n’y a pas photo », comme on dit.

Nicolas SARKOZY est le Président dont la France a besoin pour aujourd’hui et pour les cinq années qui viennent.

Quant à notre adversaire, il a beau avoir appris avec talent son rôle, à la manière d’un acteur madré, avoir minci et teint ses cheveux, retouché son portrait en affiche : c’est bien beau et peut séduire, mais rien de cela ne confère ni du caractère, pas plus que de l’expérience. A vouloir singer une illustre référence, on n’a qu’une mauvaise copie.

Au fond, socialisme mis à part, il ferait peut-être un bon Président si l’époque coulait comme un fleuve tranquille, si les richesses abondaient au point que la question centrale serait   comment faire pour les prélever puis les distribuer.

Candidat au style du passé, adepte des bonnes intentions et des leçons de morale ressassées à l’envi, il est en décalage avec les défis du monde d’aujourd’hui.

La campagne électorale dure maintenant depuis de longs mois. Les Français ont eu tout le temps d’observer les candidats et de s’amuser à répondre aux sondages comme on joue avec un jeu dont on sait bien qu’il ne vaut pas bulletin de vote. Excellents connaisseurs de la chose politique en général, et de l’élection présidentielle en particulier, ils sentent bien qu’approche l’heure de faire le choix de la raison.

L’antisarkozysme a atteint des sommets mais nul n’est dupe : un rejet personnel ne fait pas un projet politique et, encore moins, ne construit l’avenir d’un pays et d’un peuple !

Et même s’ils ont des reproches à formuler envers la Présidence qui s’achève ce qui a été fait ou pas, la manière de présider - ils savent, au fond d’eux-mêmes, que Nicolas SARKOZY est le seul candidat crédible, représentatif et responsable, qui soit doté de la dimension adaptée, tout à la fois, à la fonction suprême et à l’époque où nous vivons.

Tout comme ils ont bien conscience que le quinquennat n’a pu objectivement tenir toutes ses promesses à cause de la crise internationale d’ampleur inédite qui en a cassé l’élan.

Nous voulons une France forte, qui aille de l’avant, qui sache, tout à la fois, préserver le meilleur de ses traditions et préparer l’avenir par sa capacité d’innovation ; qui soit fière d’elle-même tout en étant le moteur de l’indispensable construction européenne ; qui soit protectrice de ses citoyens, les plus fragiles et les plus démunis surtout, tout en promouvant les valeurs de responsabilité ; qui soit volontaire tout en maitrisant enfin les excès de la dépense publique et son cortège de déficits ; qui renoue avec la croissance, seule apte à recréer des emplois et produire du pouvoir d’achat. Les vieilles recettes du socialisme d’hier, qu’aucun parti socialiste ailleurs en Europe n’applique plus, ne peuvent relever tous ces défis. Loin du courage dont notre pays a besoin, elles entretiennent un discours de facilité, dont l’Histoire témoigne qu’il fourvoie toujours les peuples quand les temps sont difficiles. Faire croire aux Français, pour capter leurs suffrages, qu’il n’y aura aucun effort à faire, qu’on peut être le seul pays à revenir à la retraite à 60 ans, que toujours plus de dépense publique est possible, qu’il suffit de faire payer les « riches », que des emplois subventionnés viendront à bout du chômage des jeunes, tout cela procure peut-être une petite musique agréable à entendre mais certainement pas une vraie politique, sérieuse et d’avenir.

Nicolas SARKOZY doit être réélu car c’est un vrai Président qu’il faut pour la France pas un joueur de flûte pour nous bercer avec ce qu’on aimerait peut-être entendre ! Nos compatriotes, pour une part significative d’entre eux, fixent leur vote au dernier moment, dans les derniers jours, ce qui explique l’élément de surprise qui s’est souvent produit au soir du premier tour, que les sondages n’avaient pas vu venir. Notre devoir, notre responsabilité, c’est de créer cet évènement, par notre force de conviction, pour que notre candidat se détache dès le premier tour de l’élection présidentielle.

Réélu, il sera revenu de loin, vainqueur d’une épreuve qui aura patiné son caractère, davantage humanisé par ce parcours d’obstacles qu’il aura surmonté. Il ne sera que plus pertinent dans ses décisions. Enfin, l’impossibilité constitutionnelle de se représenter en 2017 lui confèrera une hauteur de vue supplémentaire, lui ôtant toute préoccupation électoraliste pour se concentrer plus que jamais sur l’intérêt supérieur de notre pays, sans considération personnelle, avec pour unique critère l’avenir de la France et des Français.

C’est en cela que, tout en restant lui-même, il sera « différent », pour reprendre sa propre expression. A nous d’expliquer tout ce qui précède - et bien d’autres points encore ! Dans les jours à venir autour de nous. La victoire, je le crois, sera au bout du chemin. Le chemin de Nicolas SARKOZY et le nôtre aussi.

Le score final sera serré : c’est pourquoi toute voix que chacune et chacun de nous pourra déplacer pèsera lourd, au final, dans la balance de l’élection.

Je compte sur vous et je vous sollicite expressément !

Bien amicalement,

Jean-Luc MOUDENC

UMP31

Partager cet article
Repost0

commentaires