Par Pascale Binet
« Suite au choix du tracé « D » de RFF, au vu des nouvelles informations concernant les coûts et surcoûts de ce tracé «D» et considérant l’impossibilité de la grande vitesse du TGV sur ce tronçon LGV Montauban-Toulouse, nous vous informons de notre position promouvant un TGV se déplaçant sur les lignes existantes aménagées et demandant l’abandon sur ce tronçon de la construction de la LGV. Nous rappelons que le Réseau Trans-Européen des Transports au niveau européen ainsi que le rapport Mariton au niveau national préconisent d’une part une hiérarchisation des projets LGV en fonction de leur utilité (fret et/ou voyageur) et de leur rentabilité et d’autre part un aménagement des voies existantes. Or le plan de financement du tronçon LGV Tours-Bordeaux (17 M€ le km), pourtant estimé comme un des plus rentables, et également subventionné par l’Europe, s’est avéré être plus que laborieux à aboutir et ce, malgré un Partenariat Public Privé. Dès lors, il est évident que le montage financier pour le projet LGV Bordeaux –Toulouse, avec le tronçon LGV Montauban - Saint Jory (34 M € le km, chiffre dossier RFF), s’avère donc être d’autant plus incertain à aboutir. Ainsi, nous sommes dans l’obligation de mettre en doute l’utilité publique du tronçon LGV Montauban-Toulouse et porterons donc le dossier au tribunal administratif de Toulouse. » Communiqué de l’Union pour la Sauvegarde des Villages et de l’association de Pompignan TPCAP
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