Par Pascale Binet
« Je repars justement pour Paris pour participer à une réunion d'arbitrage ». Thierry Mariani, le secrétaire d'Etat chargé des Transports, a fait hier une visite éclair chez le constructeur aéronautique ATR. Il en a profité pour faire une mise au point sur le projet de ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) qui doit mettre Toulouse à trois heures de Paris. Tous les financements ne sont pas encore réunis pour démarrer le chantier du tronçon Tours-Bordeaux. Et récemment, Henri-Michel Comet, le nouveau préfet de région, avait laissé entendre que le projet pourrait passer son tour au profit d'autres LGV. Thierry Mariani n'a pas totalement levé le suspense. « On a aujourd'hui un seul problème : la région Poitou-Charentes qui refuse de financer », a-t-il dit, dénonçant « la posture politique » de sa présidente, Ségolène Royal. « Est-ce qu'on peut arrêter un projet à cause d'une seule personne ? Personnellement, je ne le pense pas », a-t-il ajouté. Mais il n'est pas seul à décider…
20 Minutes Toulouse
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