Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

L'Agropole sera épargnée par la LGV

TGV_1050.jpgHier a eu lieu une réunion de concertation avec les élus du département impactés par le projet de ligne à grande vitesse.

Hier, c'est tout le tracé lot-et-garonnais de la future Ligne à grande vitesse qui a été balayé lors d'une réunion de concertation. « Quelques points d'achoppement ont pu être levés », souligne Henri Tandonnet, sénateur et président de la Communauté de communes de Laplume-en-Bruilhois. Comme la prise en compte de passages à gibier ou de routes forestières dans les Landes.

Et surtout, « le tracé a été rétabli pour l'Agropole, évitant de pénaliser des entreprises : il n'y a plus d'empiétements sur leur territoire ». La station d'épuration, qui selon le projet était elle aussi rayée de la carte à coup de rail, retrouve sa place. Quant à Fonroche, selon le sénateur, « la ligne ne passe pas au cœur de l'entreprise, des ajustements ont été faits à la marge ».

Pour l'emplacement de la gare également, les lignes bougent. Pas pour la faire retourner en centre-ville, « mais pour prendre en compte les aménagements à faire autour, alors que RFF voit surtout un arrêt sur une ligne droite », précise Henri Tandonnet. Sur tout ce territoire, un schéma de secteur est en cours de travail pour harmoniser toutes les infrastructures à venir dans ce périmètre.

Points qui fâchent

Mais quelques points ne bougent pas et fâchent toujours. Alors, comme un rituel lors de ces réunions, chacun a pu pointer ses préoccupations. « C'est la stratégie "on fait de la concertation tout seul" », siffle Christian Dézalos, maire de Boé, particulièrement impacté par l'un des tracés, le H222, sur lequel Réseau ferré de France (RFF) travaille, et qui, de l'avis de beaucoup, semble avoir sa préférence.

Lui préférerait le tracé H226, qui n'aurait qu'un seul franchissement de la Garonne et épargnerait Boé, au détriment de Layrac qui verrait passer la LGV sous ses fenêtres. C'est, en tous cas, dans ce sens que la Communauté d'agglomération d'Agen (CAA) a pris une délibération le 30 juin dernier. « Et nous irons jusqu'au bout pour que RFF la respecte », assure Denis Soliveres, directeur général des services de l'Agglomération. Jusqu'à ne pas accorder les crédits nécessaires à la réalisation de la ligne. Ce point-là, qui fait grincer des dents, y compris au sein-même de la CAA, ne sera tranché définitivement qu'en début d'année prochaine par le préfet de Région, avant que la ministre ne donne son avis.

Outre ces aménagements, parfois significatifs, comme pour l'Agropole, ce qui occupait hier les élus et les membres de RFF, ce sont les dispositions d'aménagement paysager et d'insonorisation de la future ligne. Il s'agissait lors de cette réunion d'identifier les différents lieux qui accueilleront ces aménagements, identification qui a été faite sur les deux tracés, tant que les deux hypothèses existent.

Le Sud Ouest
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article