J’éprouve depuis longtemps une grande estime pour Alain Juppé, à la fois pour l’homme d’Etat qu’il est et pour le grand maire qu’il est devenu à Bordeaux. A la conduite des affaires politiques nationales, il apporte son expérience - qui a été tantôt heureuse, tantôt douloureuse - sa hauteur de vue, sa modernité de pensée. Aux débats qui nourrissent la vie politique, il contribue par une ouverture d’esprit et une modération qui ne peuvent que séduire un centriste comme moi. Cette profondeur fait de lui un consommateur mesuré des médias, ce qui confère à ses prises de position une signification d’autant plus forte. Son poids au Gouvernement s’est accru voici quelques semaines et je suis heureux de la plus grande influence qu’il a retrouvée au sein de la Majorité : puisse sa voix y être de plus en plus écoutée !
Maire de la capitale aquitaine depuis 16 ans, il a donné à sa ville un nouveau dynamisme, reconnu de tous, et qui fait envie. Un modèle pour moi et pour beaucoup. C’est dans ce cadre là que nous nous sommes connus il y a quelques années et que nous avons eu l’occasion d’échanger régulièrement. Une relation maintenue depuis que je n’exerce plus le mandat de Maire. Comme il me fait l’amitié de suivre ce que je fais en politique à Toulouse, je lui ai adressé, il y a quelques semaines, le petit livret que nous avons fait avec mes collègues du groupe « Toulouse pour tous » du Conseil municipal et mes amis de l’association « Toulouse Avenir » au sujet du bilan municipal à mi-mandat. Il m’a répondu, dans des termes qui dépassent la simple politesse amicale, et je vous communique volontiers ce qu’il m’a écrit. Il vous sera possible de découvrir cette lettre d’Alain Juppé en cliquant ici.
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008
Président du Groupe d’opposition municipale “Toulouse pour Tous”