Le Conseil municipal, à la majorité, a décidé d'instituer la taxe d'aménagement au taux de 4 %, et d'exonérer totalement ou partiellement les locaux d'habitation et d'hébergement.
L'opposition gauche-abertzale s'est abstenue, Filipe Aramendi (abertzale) a souligné que la PVR aurait pu être maintenue, Renaud Lassalle et Dominique Mélé (du groupe de gauche) trouvant, quant à eux, la loi injuste et pensant qu'il aurait été judicieux de fixer dans un premier temps un taux à 3 %. En ce qui concerne le taux, Mme le maire a précisé que de nombreuses communes étaient passées à 5 %.
D'autre part, le Conseil municipal, à l'unanimité, a décidé d'adhérer à l'Agence publique de gestion locale pour le service d'urbanisme intercommunal, celui-ci proposera ses services d'expertise, d'appui et de conseil locaux, services gérés jusque-là par les collectivités territoriales en temps partagé pour les communes.
Enfin, compte tenu de l'échéance majeure que constitue la tenue du prochain comité de pilotage sur le projet de tracé LGV, il est demandé aux collectivités d'exprimer officiellement et massivement par écrit leurs avis afin de prendre rang dans cette procédure administrative.
S'appuyant sur les résultats de la mission sur le développement des trafics liés à la réalisation des grands projets du Sud-Ouest, la commune d'Urrugne conclut que la saturation des voies existantes à l'horizon 2050 n'est pas démontrée. De ce fait, le Conseil municipal a décidé à l'unanimité de manifester une fois de plus son opposition absolue à la création d'une nouvelle ligne ferroviaire traversant le Pays basque demandant l'application du principe de base du Grenelle de l'environnement, Didier Picot, élu de la majorité et chargé du dossier LGV abondant dans le sens de Dominique Mélé qui estimait que la voie supplémentaire de l'autoroute devait également être traitée dans le même esprit.
Le Sud Ouest