« Une manifestation s'est tenue le samedi 13 mars à Montauban. A l'issue de celle-ci, une délégation a été reçue par Mr le Préfet du Tarn et Garonne. Celui-ci nous a précisé que nos demandes répétées d'ouverture d'une étude de faisabilité d'un tracé LGV le long de l'autoroute ne sont pas prises en compte. Le tracé que nous préconisons à partir de Lespinasse et longeant l'autoroute jusqu'à Montech, sauvegarderait au mieux les habitations, l'environnement et le patrimoine tout en permettant le passage de la LGV. Il nous a été confirmé que la quasi totalité des élus de Haute Garonne souhaitait cette LGV. Face à ce refus de prendre en considération nos préconisations et nos souhaits d'études complémentaires, nous avons décidé de radicaliser notre position. Par ailleurs les positions des représentants au COPIL restent obscures et parfois divergentes. Ainsi, Mr Malvy dans sa lettre à RFF datant du 8 mars 2010 précisait que : "Certaines associations ont fait des suggestions. Certains tracés qu'elles préconisent ont certainement fait l'objet de pré études. C'est sans doute le cas de celui que suggère l'Union pour la Sauvegarde des Villages. D'autres méritent réflexion. En toutes hypothèses, la plus grande transparence doit êtres de mise." Dans le même temps le Préfet du Tarn et Garonne précise lui qu'en aucun cas le tracé que nous préconisons ne sera étudié puisque le raccordement à Saint Jory et non à Lespinasse est acté et agréé par la quasi unanimité des élus de Haute Garonne. Il ajoute de même que seul le tracé initial traversant Saint Rustice et Pompignan et un second plus à l'ouest de Grisolles sont étudiés ce qui élimine d'office des études sur un tracé longeant l'autoroute à partir de Lespinasse. L'argument qui nous est régulièrement avancé est que "c'est le Copil qui décide", celui ci ne se réunira qu'au mois de mai mais les affirmations qui nous sont faites par les membres de ce même Copil nous laissent donc penser que les décisions sont déjà prises et que nous n'avons affaire qu'à un simulacre de concertation. En conséquence nous nous rallions aux thèses des Anti TGV qui vont du Pays Basque aux Landes en passant par le Poitou Charente et l'Agenais. Cette radicalisation est nécessaire puisque nous ne sommes pas écoutés et nous n'avons obtenu aucune démonstration réelle et précise permettant de penser le contraire. » Communiqué de presse post manifestation à Montauban de Bruno Lecomte représentant USV" Le Petit Journal du 19 03 10