Par Pascale Binet
Sécurité, politique internationale, comptes publics : les réponses de Nicolas Sarkozy sur France info
Nicolas Sarkozy invité de France Info par FranceInfo « Un facteur d’espérance pour l’Afrique » Le Président a d’abord réagi aux résultats des élections au lendemain du second tour de l'élection présidentielle au Sénégal qui a consacré la victoire de Macky Sall face à Abdoulaye Wade qui briguait un troisième mandat : « c’est une très bonne nouvelle pour le Sénégal et pour l’Afrique » et « un facteur d’espérance » a-t-il déclaré. Des mesures fermes pour protéger les Français Réagissant aux meurtres de Toulouse et de Montauban, Nicolas Sarkozy a répété que « rien ne peut justifier des actes d’une telle monstruosité ». Face à cet homme « qui s’est auto-radicalisé par l’intermédiaire d’internet » et qui est « rentré dans le terrorisme le plus actif sans aucune transition », le Président de la République a réitéré les mesures qu’il avait décidées de mettre en œuvre : sur le modèle de ce qui a été fait pour la lutte contre la pédopornographie, toute consultation régulière de sites faisant l’apologie du terrorisme ou du djihad sera considérée comme un délit. De la même façon, toute personne se rendant à l’étranger, « sans raison touristique et familiale mais pour suivre des cours d’endoctrinement à un terrorisme religieux extrémiste », sera considéré comme un délit. Des prédicateurs extrémistes musulmans invités à participer à un rassemblement organisé par l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) début avril seront ainsi interdits de séjour en France. « Les gens qui ne respectent pas les valeurs de la République n’ont rien à faire chez nous », a-t-il affirmé. « Ces textes seront votés au lendemain de l’élection présidentielle » a assuré Nicolas Sarkozy, sans convoquer une session extraordinaire au Parlement « le parti socialiste ayant indiqué qu’il ne voterait pas ces lois pour protéger les Français ». « Ils ont refusé de voter tous mes textes, absolument tous mes textes y compris les centres éducatifs fermés pour mineurs » a-t-il ajouté, manifestant son étonnement après avoir constaté que le candidat socialiste proposait désormais de les doubler en nombre : « que ne les a-t-il votés maintenant qu’il propose de les doubler ? » a interrogé Nicolas Sarkozy. Le Président de la République candidat s’est par ailleurs prononcé contre l’amalgame immigration – délinquance et a fermement défendu les forces de sécurité face à des « polémiques indignes ». « On devrait avoir le respect des gens qui ont risqué leur vie » a-t-il ainsi affirmé. Réduire nos déficits publics Le Président de la République a, enfin, réaffirmé la nécessité de réduire le déficit de la France : « Nous devons réduire nos déficits pour continuer d'exercer librement notre souveraineté », en conduisant en parallèle une politique d’« investissement » et de « valorisation et d’allègement du coût du travail ». « Mon programme est parfaitement chiffré : j’ai pris un engagement au nom de la France : moins de 3% de déficit en 2013, 0% en 2016. C’est 100 milliards d’efforts, 70 milliards par la réduction des dépenses, 40 milliards par l’augmentation des recettes ». « Les chiffres du chômage de ce soir manifesteront une reprise économique sensible » a-t-il annoncé à la fin de l’interview. La France Forte
« Un facteur d’espérance pour l’Afrique »
Le Président a d’abord réagi aux résultats des élections au lendemain du second tour de l'élection présidentielle au Sénégal qui a consacré la victoire de Macky Sall face à Abdoulaye Wade qui briguait un troisième mandat : « c’est une très bonne nouvelle pour le Sénégal et pour l’Afrique » et « un facteur d’espérance » a-t-il déclaré.
Des mesures fermes pour protéger les Français
Réagissant aux meurtres de Toulouse et de Montauban, Nicolas Sarkozy a répété que « rien ne peut justifier des actes d’une telle monstruosité ». Face à cet homme « qui s’est auto-radicalisé par l’intermédiaire d’internet » et qui est « rentré dans le terrorisme le plus actif sans aucune transition », le Président de la République a réitéré les mesures qu’il avait décidées de mettre en œuvre : sur le modèle de ce qui a été fait pour la lutte contre la pédopornographie, toute consultation régulière de sites faisant l’apologie du terrorisme ou du djihad sera considérée comme un délit. De la même façon, toute personne se rendant à l’étranger, « sans raison touristique et familiale mais pour suivre des cours d’endoctrinement à un terrorisme religieux extrémiste », sera considéré comme un délit. Des prédicateurs extrémistes musulmans invités à participer à un rassemblement organisé par l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) début avril seront ainsi interdits de séjour en France. « Les gens qui ne respectent pas les valeurs de la République n’ont rien à faire chez nous », a-t-il affirmé.
« Ces textes seront votés au lendemain de l’élection présidentielle » a assuré Nicolas Sarkozy, sans convoquer une session extraordinaire au Parlement « le parti socialiste ayant indiqué qu’il ne voterait pas ces lois pour protéger les Français ». « Ils ont refusé de voter tous mes textes, absolument tous mes textes y compris les centres éducatifs fermés pour mineurs » a-t-il ajouté, manifestant son étonnement après avoir constaté que le candidat socialiste proposait désormais de les doubler en nombre : « que ne les a-t-il votés maintenant qu’il propose de les doubler ? » a interrogé Nicolas Sarkozy.
Le Président de la République candidat s’est par ailleurs prononcé contre l’amalgame immigration – délinquance et a fermement défendu les forces de sécurité face à des « polémiques indignes ». « On devrait avoir le respect des gens qui ont risqué leur vie » a-t-il ainsi affirmé.
Réduire nos déficits publics
Le Président de la République a, enfin, réaffirmé la nécessité de réduire le déficit de la France : « Nous devons réduire nos déficits pour continuer d'exercer librement notre souveraineté », en conduisant en parallèle une politique d’« investissement » et de « valorisation et d’allègement du coût du travail ».
« Mon programme est parfaitement chiffré : j’ai pris un engagement au nom de la France : moins de 3% de déficit en 2013, 0% en 2016. C’est 100 milliards d’efforts, 70 milliards par la réduction des dépenses, 40 milliards par l’augmentation des recettes ».
« Les chiffres du chômage de ce soir manifesteront une reprise économique sensible » a-t-il annoncé à la fin de l’interview.
La
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