La première étape de modernisation des infrastructures ferroviaires entre Toulouse et le quart nord-est de Midi-Pyrénées dans le cadre du Plan Rail se termine. Martin Malvy, le président du Conseil régional, les représentants de la préfecture, de Réseau ferré de France et de la SNCF étaient réunis pour inaugurer la phase de doublement partiel de la voie ferrée entre Toulouse et Saint-Sulpice. C’est une étape de plus franchie dans le Plan Rail. La première partie des travaux nécessaires pour le doublement partiel de la voie ferrée entre Toulouse et Saint-Sulpice (Tarn) touche à sa fin. Plus de 60 millions d’euros ont été investis cette année dans les opérations de génie civil, les terrassements… Les 25 km de lignes qui séparent Saint-Sulpice de Tessonnières ont bénéficié d’une remise en état. Coût de l’opération, plus de 31 millions d’euros dont 12,4 millions de la Région. « Sans intervention il aurait été inutile de parler de TER ( Train express régional) à la vue de l’état du réseau en 2020 », assure Martin Malvy, le président du Conseil régional. Une réflexion qui s’applique à Toulouse-Saint-Sulpice. La ligne constitue 20 % du trafic en Midi-Pyrénées. « L’infrastructure est saturée, nous sommes entre 69 et 70 trains par jour, on peut renforcer la circulation à 140 trains par jour maximum », justifie Vincent Bouvier, directeur d’opération pour RFF.
Pour l’heure, pas de TER supplémentaire prévu. Martin Malvy rappelle que depuis 2008, 1474 arrêts supplémentaires ont été créés. Il reste maintenant un peu plus d’un an pour renouveler les 500 km de voies qui desservent Midi-Pyrénées.