Par Pascale Binet
Jeudi dernier, une première réunion de concertation s'est tenue à La Rochelle pour définir les critères d'éligibilité du fonds de solidarité territoriale (FST) auquel peuvent prétendre les communes traversées par la future ligne à grande vitesse (LGV) entre Tours et Bordeaux. Depuis déjà longtemps, l'Association des communes riveraines d'Indre-et-Loire et le comité de coordination interrégionale militent pour que les compensations soient attribuées en fonction du linéaire de ligne (y compris les voies de raccordement), des projets d'investissements liés à la revalorisation du patrimoine et des faibles capacités budgétaires des petites communes rurales. Toutefois, un certain nombre de collectivités de la Gironde souhaite que les densités de population soient prises en compte. Face à cette demande, la coordination interrégionale (qui représente 90 % des communes traversées par la LGV) indique qu'elle se retirerait des négociations au nom de la défense des communes rurales et des engagements pris précédemment par le gouvernement.
La Nouvelle République
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog