Depuis hier, cela va un peu mieux au Parlement de Navarre. Que la ministre de l'Environnement Nathalie Kosciusko-Morizet annonce en matinée que les projets de ligne à grande vitesse au Sud de Bordeaux (vers Hendaye et Toulouse) soient toujours d'actualité a permis au conseil général de débuter l'année avec une bonne nouvelle.
L'attente d'un courrier de François Fillon
« Nathalie Kosciusko-Morizet fait amende honorable. C'est bien la moindre des choses après avoir instillé le doute dans les esprits locaux », indique le président Georges Labazée. Rappelons que ce dernier avait menacé fin décembre de suspendre la participation des Pyrénées-Atlantiques à la construction de la LGV Tours-Bordeaux en cas de non-prolongement de ladite voie jusqu'à Hendaye. Un chèque qui atteint quand même 79 millions d'euros. L'élu attend désormais une confirmation officielle par le Premier ministre, à qui il avait écrit, des engagements de NKM. « Afin de lever toutes ambiguités. Le conseil général restera donc extrêmement vigilant quand à la suite. » La ministre, elle, table sur une enquête publique l'an prochain.
Deux dates importantes pour l'avenir de ce dossier
Sur l'avenir des lignes LGV dites GPSP (Grand projet du Sud-Ouest), deux rendez-vous importants sont connus. Lundi prochain, le 9 janvier, le comité de pilotage se réunira à Bordeaux, autour du préfet de région, pour entériner les tracés vers Hendaye et Toulouse. Et le 9 février, les partisans du projet en direction du Pays basque ont prévu de se réunir à Bayonne pour clamer la nécessité de cette infrastructure pour le département.
La République des Pyrénées