Lors du Conseil municipal extraordinaire de mardi, le maire Guy Étienne, par cette formule, a résumé l'état d'esprit qui anime la coordination interrégionale des communes impactées par la LGV : « Il n'y a aucune raison que ce qui a été fait financièrement pour la LGV Pays de Loire, ne le soit pas pour la LGV Bordeaux ! »
Et de poursuivre : « En aucun cas, cette subvention d'équipement (Fonds de solidarité territoriale) ne doit venir en substitution d'une quelconque indemnité, mais bien en complément. »
Rencontres à venir
Le Conseil, unanime, a entériné la délibération reprenant les décisions portant sur le Fonds de solidarité territorial pour la LGV-SEA, adopté par l'assemblée générale du 9 décembre, à Linars, et validé par la coordination interrégionale du 12 décembre, à Sauzé-Vaussé. Lors des rencontres avec la préfète Danièle Polvé-Montmasson, le 10 janvier, et le préfet de Région Patrick Stefanini, le 17 janvier, la coordination regroupant les 48 communes impactées par la LGV produira son manifeste soutenu par les Conseils municipaux, députés et sénateurs.
Quarante-six communes traversées optent pour une indemnisation sur le seul critère linéaire. Elle s'élèverait à 87 700 € par km de ligne sur le territoire communal. Fléac accueillant 2,160 km de ligne.
Les communes de La Couronne et Ambarès souhaitent, quant à elles, une indemnisation sur le principe du ratio km de ligne/population, du fait de l'impact très important sur les habitations et quartiers. Le Conseil n'a pas précisé son montant.
Le Sud Ouest