Le comité de pilotage a retenu jeudi l'hypothèse de tracé à approfondir pour le Pays Basque, tout en demandant la poursuite du dialogue et la conduite d'études complémentaires.
Le comité de pilotage du Grand Projet ferroviaire du Sud Ouest (GPSO) a retenu jeudi l'hypothèse de tracé à approfondir pour le Pays Basque, tout en demandant la poursuite du dialogue et la conduite d'études complémentaires.
Réuni à Bordeaux jeudi, le comité de pilotage (COPIL) a retenu l'hypothèse de tracé proposée par Réseau Ferré de France sur la quasi-totalité des 410 kilomètres du projet de ligne nouvelle Bordeaux-Espagne et Bordeaux-Toulouse (consultez les cartes du tracé).
Ce choix d'hypothèse de tracé, parmi plusieurs hypothèses inscrites dansle fuseau de 1000 mètres approuvé le 27 septembre 2010 constitue unenouvelle étape dans la définition du GPSO. L'hypothèse de tracé retenue va faire l'objet dans les mois qui viennent d'études d'approfondissement et d'optimisation.
S'agissant du Pays Basque, le COPIL a demandé "la poursuite du dialogue", "que soient actées les avancées du rapport présenté par Mme Meaux en mai 2010 sur l'insertion environnementale de la ligne", et "la conduite d'études complémentaires sur deux zones présentant notamment des difficultés géotechniques et environnementales", notamment les zones de Biriatou et d'Arcangues.
Ce mardi à Bayonne, le préfet de la Région a présenté aux élus basques le rapport du Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) concernant l'évolution des hypothèses de trafic. Ce rapport reporte l'estimation de saturation des voies existantes de 2020 à 2030-2035.
Même si le projet n'est pas encore remis en cause, il semble désormais que, "depuis que les estimations de trafic fondent comme peau de chagrin, l'avenir n'est pas si radieux" au sein des pro-LGV, estimait mercredi Victor Pachon, porte-parole du CADE.
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