Le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a souhaité vendredi à Saint-Pée-sur-Nivelle (Pyrénées-Atlantiques) "la poursuite" des discussions sur le projet de ligne à grande vitesse (LGV) qui traverserait le Pays Basque
Bruno Lemaire, le ministre de l'Agriculture, a passé une partie de la journée sur la commune de Saint-Pée-sur-Nivelle. Il a rencontré les élèves du lycée agricole Saint-Christophe puis les chercheurs de l'INRA qui travaillent ensemble autour de la filière pisciculture-aquaculture. Le ministre a échangé avec les élèves, écouté quelques revendications d'agriculteurs locaux et réaffirmé la volonté du gouvernement de "développer une agriculture propre et respectueuse de l'environnement".
"Je ne dis pas qu'il faut dire non à la ligne LGV " mais avant tout "il faut apporter des réponses aux questions qui se posent pour améliorer les choses", a estimé le ministre à propos de la LGV, répondant à la presse.
Le ministre a cependant affirmé, avant de visiter le Pôle d'hydrobiologie de l'INRA, comprendre "le caractère stratégique de cette liaison", tout en soulignant que "nous n'avons pas encore répondu aux demandes des populations rurales qui vont être traversées par la LGV".
En juin, Bruno Le Maire avait indiqué qu'"en tant que simple citoyen", il n'était "pas convaincu du bilan coût-avantages" d'une voie nouvelle de LGV.
La section LGV envisagée entre Bayonne et la frontière espagnole appartient au projet LGV-Sud-Europe Aquitaine (LGV-SEA) qui doit desservir le Sud-Ouest de la France (Tours-Bordeaux en 2016, puis Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne en 2018-2020).
Le Sud Ouest du 280111