Dans une démocratie comme la nôtre il faut 2 grands partis pour que l'alternance existe.
Ce sont les journalistes pour faire du papier et quelques élus qui affirment sans complèxe, que l'UMP va éclater.
L'UDI à peine née a pris la place de l'UMP, le FN enregistre un nombre sans précedent d'adhésions, etc...
Lorsqu'on jette un regard sérieux sur le passé, on remarque que tous ceux qui ont voulu s'éloigner et créer un nouveau parti ont échoué.
Henri Guaino affirme "ceux qui ne sont pas contents qu'ils s'en aillent" ces propos me conforte dans mon analyse.
A gauche Jean-Pierre Chevenement qui crée son parti ne représente pas grand chose. Au FN, Bruno Mégret aux abonnés absents.
A droite, rappelons nous, Michel Jobert il était ailleurs, Nicolas Dupont-Aignan avec Debout La république représente 2% de l'électorat.
Dominique De Villepin ne pèse pas plus, il reviendra à l'UMP si Jean-François Copé est élu.
Le constat est sans appel. Lorsqu'on quitte la maison mère, on est mort politiquement sauf pour occuper un siège au bon vouloir du Prince.
D'autres déchirent leur carte dans l'humeur du moment. Puis inexorablement, lorsqu'ils ont fait le tour "des gargotes", ils réintégrent à nouveau le parti qui leur permet une fois leur colère passée d'exister.
Je voudrais rappeler que François Fillon, porte trop de crédit aux sondages pour son avenir politique. Il avait rejoint Balladur lorsque celui-ci dans les sondages et dans l'opinion était donné gagnant.
J'entends ici ou la quelques élus reprocher à JFC pour ces élections de ne pas avoir quitté son poste de secrétaire de l'UMP. Pour ma part, je n'ai jamais vu lors des élections municipales, un maire en place se retirer quelques mois avant. Bien au contraire, il profite des avantages liés à sa fonction. Cela fait parti des règles du jeu acceptées par tous.
Alors mes amis, un peu de patience. Nous avons un Président élu par les militants et validé par les statuts. Le temps fera le reste et lors des prochaines élections nous restons qu'on le veuille ou non la seule chance de battre les socialistes.
Pierre Recobre