Dans sa course folle vers le Capitole, le candidat UMP aux prochaines municipales de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, s’est arrêté cinq minutes pour souffler… mais surtout pour répondre à nos questions… décalées.
La pire soirée que vous ayez connue ?
C’est de l’ordre de l’intime ! Je n’ai ni besoin, ni envie de le déclamer à tout le monde. Un peu plus de pudeur et moins d’étalage public sont nécessaires à l’heure actuelle, pour éviter la politique spectacle.
Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?
J’ai invité mes amis dans un très bon restaurant.
La situation la plus délicate que vous ayez connue ?
Etre au milieu de deux personnes que je respecte et qui se déchirent.
Votre principale phobie ?
Je ne crois pas avoir de phobie, juste des aversions telles que me baigner dans l’eau froide ou, à l’inverse, risquer le coup de soleil en allant à la plage en plein midi…
Le plat que vous détestez ?
Le riz au lait !
Une recette de cuisine à nous conseiller ?
Je ne cuisine pas mais je sais faire une excellente sauce vinaigrette balsamique et moutarde…
Votre destination de vacances préférée ?
Partout où il y a un patrimoine culturel important, avec une préférence pour les capitales.
Votre endroit préféré à Toulouse…
Les quais de la Garonne, à la Daurade.
Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?
L’agressivité gratuite.
L’animal qui vous fait peur ?
Je n’en ai pas encore rencontré mais certains humains me font bien plus peur que les animaux.
Un souvenir de vacances ?
Prague en famille à Noël cette année.
La carrière que vous n’auriez jamais pu embrasser ?
En toute franchise, professeur de mathématiques.
Un concert qui a marqué votre vie ?
L’orchestre du Capitole, à qui j’avais demandé de se produire sur la place du même nom, le 30 juin 2007, y jouant Tchaïkovski pour l’ouverture de la ligne B du métro.
Quel est votre plus grand regret ?
Ne pouvoir vivre à plusieurs époques, en allant de l’une à l’autre.
Une remarque désobligeante qu’on vous a faite récemment ?
Généralement, on n’ose pas me les faire en face…
Vous souvenez-vous d’un (gros) mensonge d’adolescence ?
A la campagne, pendant les vacances d’été avec mes cousins, explorer des endroits abandonnés, rentrer bien tard et expliquer à mes parents que j’avais perdu mon chemin.
Votre film référence ?
Je préfère les documentaires historiques.
Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire ?
Me réconcilier avec le Bon Dieu bien sûr !
Propos recueillis par Séverine Sarrat
Le Journal Toulousain