« Monsieur le maire évoque dans le dernier bulletin municipal, le temps des « incertitudes » lorsque le conseil municipal dans sa majorité vote chaque année l’augmentation des impôts locaux, nous voyons plutôt une attitude délibérée et peu responsable dans cette période de crise, de chômage, de pouvoir d’achat, de nous faire payer davantage les erreurs passées et à venir de la gestion communale.
Après les augmentations énormes de 2009 et 2010, nous prenons cette année près de 10% de plus. Ces augmentations se poursuivent inlassablement. Les Castelnaudenois râlent dans le silence, ils sont résignés et pour cause. Depuis plus de 60 ans, ils ont élus sans contestation possible la même équipe pour diriger les affaires de la commune. Ils ont cru bien faire. Ils sont cette gauche généreuse, sociale, capable de construire un avenir meilleur. Dure réalité. Après tout, ils l’ont bien voulu !
Les avertissements énoncés par quelques uns pourraient être entendus, mais ils étaient si loin et ils étaient si bien … Il faudra que cela cesse un jour. Il faudra inverser cette pratique du toujours plus. Il faudra être capable de présenter un budget sérieux, sans concession pour éviter de chercher les 150 000 euros qu’ils ont égaré par inadvertance. La question de l’alternance reste plus que jamais posée. Pas forcément une alternance politique mais la présence d’hommes et de femmes de bon sens.
Comme toujours c’est le groupe communiste et républicain que dirige Madame Marconis qui écrit à propos des impôts « une saignée importante » le constat est réel. Mais pourquoi gâche-t-elle cette affirmation en évoquant la faute de l’état avec le gel de ses dotations. C’est la commune, le département et la région qui fixent le taux des cotisations. Pourquoi n’évoque-t-elle pas la suppression par la gauche de Mitterrand, de l’exonération pendant 25 ans de la taxe foncière voulue par Pompidou et Giscard et pour permettre notamment aux jeunes de construire.
Seulement voilà^, la gauche et les communistes en particulier n’ont pas la culture de la propriété, ce sont les riches. Ils ne parlent que de logements sociaux. Bien sûr qu’il en faut, beaucoup ne peuvent y échapper, les aléas de la vie. Mais quand même, c’est l’égalité dans la misère.
Cette année encore, le Père Noël nous a oublié. Il parait qu’en 2012, il sera de retour. On peut toujours rêver ! » Pierre Recobre