Le second débat télévisé de la primaire socialiste ne nous a pas plus rassurés que le premier. Les candidats socialistes y ont fait assaut de propositions démagogiques dans une inquiétante course à la « gauchisation ». Nous avons ainsi eu droit tous azimuts au blocage des prix, au retour à l’autorisation administrative de licenciement et à la nationalisation des banques…
Mais si la crise met inévitablement un coup de projecteur sur l’absence de crédibilité économique des candidats socialistes, cela ne doit pas occulter les prises de positions sociétales du PS qui sont tout aussi inquiétantes : dépénalisation du cannabis, droit de vote pour les étrangers, régularisation des immigrés clandestins, désarmement de la police municipale, suppression du quotient familial etc.
Il est clair que les élections à venir ne seront pas qu’un choix entre le parti de la dette représenté par le PS, et le parti de la responsabilité économique incarné par l’UMP. Elles donneront aussi lieu à un véritable choix de société entre d’un côté le PS, parti du laxisme et de l’assistanat, et de l’autre côté l’UMP, parti des droits et des devoirs.
A l’UMP, nous croyons en la liberté. Liberté d’entreprendre bien sûr –quand le PS nous montre dans quelle défiance il tient les entrepreneurs ou les professions libérales. Liberté de travailler aussi – quand le PS préfère valoriser l’assistanat (l’allocation d’autonomie pour les jeunes de Martine Aubry) ou supprimer l’exonération des heures supplémentaires.
A l’UMP, nous croyons en l’égalité, au mérite. C’est pour cela que nous avons investi sur l’enseignement supérieur avec la réforme des universités, car parier sur la formation, c’est le meilleur moyen de mener nos jeunes vers le travail et donc l’autonomie. C’est cela, l’égalité des chances. A l’Inverse, le PS préfère parler d’une improbable égalité « réelle » basée sur 300 000 emplois jeunes qui risquent de maintenir nos jeunes dans la précarité.
A l’UMP, nous croyons en la fraternité, à la solidarité. C’est dans cet esprit que nous avons réformé les retraites, un effort de toute la nation pour assurer l’avenir d’un système basé sur la solidarité intergénérationnelle. C’est aussi par solidarité que nous avons relevé de 25% sur 5 ans les niveaux du minimum vieillesse et de l’allocation adulte handicapé. A l’inverse, le PS est prêt à revenir à la retraite à 60 ans quitte à mettre en danger l’équilibre financier de notre système.
A l’UMP, nous croyons en la sécurité, première des libertés. C’est ainsi que nous avons renforcé l’arsenal juridique contre la récidive (peine-planchers, rétention de sûreté) et que la délinquance globale a baissé de 17% entre 2002 et 2010. Au contraire, le PS nage en plein angélisme : il veut réduire le nombre de places de prison, supprimer les peines-plancher, désarmer la police municipale et dépénaliser le cannabis...
A l’UMP, nous croyons en la laïcité, ciment de la cohésion nationale. Nous avons mis fin aux prières de rue, qui troublaient l’ordre public, et interdit le port de la burqa qui était contraire à nos valeurs fondamentales. Le PS est dans la démission, quand Martine Aubry ferme une piscine à Lille pendant le ramadan, où quand Daniel Vaillant, maire du 18ème arrondissement de Paris assume qu’il « n’a jamais demandé l’interdiction des prières de rue, je m'étais fait à l'idée que l’on pouvait les tolérer dans la rue le vendredi» (Métro 1er septembre).
Les données du débat sont claires : en 2012, les Français auront à se prononcer sur la crédibilité des candidats face à la dette et sur leur solidité quant aux valeurs fondamentales qui assurent la viabilité de notre pacte Républicain. Sur ces deux sujets, l’UMP est courageuse, ferme et responsable face à un PS est irresponsable et laxiste.
Assumons nos valeurs et mobilisons nous derrière Nicolas Sarkozy pour la victoire en 2012.