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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 17:42

jean françois copéChère Amie, Cher Ami,

15 jours après le lancement de notre Souscription nationale, nous avons, grâce à vous, collecté près de 6,5 millions d'euros.

Je tiens à vous adresser mes plus sincères remerciements pour la mobilisation dont vous avez fait preuve.

Pour autant, comme vous le savez, le déficit de nos comptes causé par la décision du Conseil constitutionnel, s'élève à 11 millions d'euros et nous n'avons, à ce jour, pas encore atteint l'objectif nécessaire pour le combler.

C'est pourquoi je vous demande à nouveau votre aide :
• Vous pouvez, dans la mesure de vos possibilités, prolonger votre mobilisation en faisant un nouveau don.

• Vous pouvez également inciter au moins l'un de vos proches ou une personne de votre entourage qui ne l'aurait pas encore fait, à participer à la Souscription nationale de l'UMP.

Je sais que votre effort personnel déjà important, conjugué à des milliers d'autres, permettra de répondre au défi auquel notre famille politique est confrontée.

L'avenir de notre Mouvement et l'avenir de la France se jouent aujourd'hui ! Il est pour une grande part entre vos mains. Je vous remercie par avance de tout ce que vous pourrez faire dans les heures et les jours qui viennent.

Très fidèlement.

Jean-François Copé
Président de l'UMP


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Votre don par courrier :
Vous pouvez faire un don par courrier en envoyant d'urgence votre chèque de soutien à l'ordre de ANFUMP dans une enveloppe affranchie à : ANFUMP – BP 60002 – 75721 PARIS CEDEX 15.

 

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 10:40

Yoann-RAULT-WITA-01.jpgIl y a des lieux, des regards, des mots, des atmosphères qui ne s’oublient jamais. Il y a des rencontres que même le temps ne peut effacer. Celle que j’ai eu l’occasion de vivre mercredi dernier restera inoubliable.

Mardi en fin de matinée, message de Nadine Morano : « Tu peux être à Paris demain à 11h ?» Je dois avouer que je m’attendais à tout sauf à être invité par Nicolas Sarkozy. Billet d’avion réservé, départ de Toulouse à 6h30 en direction de Paris.

Moi qui, comme beaucoup de jeunes de mon âge, me suis passionné pour la chose publique et la vie politique de la France grâce et à travers Nicolas Sarkozy, je ne pouvais rêver moment plus prestigieux que celui d’être invité rue de Miromesnil dans ses bureaux parisiens pour un échange d’une heure et demie en toute simplicité et sans langue de bois.

11h30, la massive porte d’entrée du 77 de la Rue de Miromesnil s’ouvre devant moi.

Accompagné de Nadine Morano et d’une petite poignée de convives, je monte une à une les marches feutrées me menant jusqu’au premier étage. La porte s’ouvre. L’accueil est extrêmement chaleureux et je suis frappé par la beauté des lieux. Deux grands portraits de style pop-art trônent dans l’entrée, un à l’effigie de l’ancien Président de la République, l’autre représente Carla Bruni.

Nous nous dirigeons, en compagnie de Brice Hortefeux, Président de l’Association des Amis de Nicolas Sarkozy, vers le salon où nous allons être reçus.

L’atmosphère est légère et, alors que mes yeux pétillent comme ceux d’un enfant, j’aperçois la porte du salon s’ouvrir.

C’est un Nicolas Sarkozy en grande forme qui vient me saluer avant de débuter un échange sans langue de bois où aucun sujet ne sera évité.

L’ancien Président de la République commence par dresser un bilan sur la situation économique du pays. Selon ses mots « nous ne sommes qu’au début d’une crise économique à laquelle la France n’est pas préparée. » Chômage, croissance, compétitivité : le manque d’ambition et les mensonges du pouvoir socialiste sont passés au crible un par un.

Assez rapidement, l’un d’entre nous pose la question que nous avons tous sur le bout de lèvres, celle du retour en politique de Nicolas Sarkozy. La question est franche, la réponse l’est tout autant. Selon l’ancien Président de la République, il est « très heureux » dans sa nouvelle vie, où la vie politique semble bien loin. Pour lui, la question de son retour n’est pas d’actualité et si elle devait se poser un jour, « elle nous dépasserait  tous. » Une chose est essentielle pour Nicolas Sarkozy : respecter le silence qu’il s’est « imposé » pour encore un an au minimum.

Sous le regard de Brice Hortefeux, Christian Estrosi et Nadine Morano, nous abordons deux questions qui semblent tenir à cœur à Nicolas Sarkozy : celle des médias et de la justice.

Ce monde des médias qui, selon ses mots, « l’a combattu fermement » durant la campagne présidentielle, et qui est impatient de le voir prendre la parole publiquement sur le situation de la France, semble avoir déçu (et sûrement blessé) l’ancien Président de la République.  Selon lui, si les médias font aujourd’hui le jeu du pouvoir socialiste en place, les Français(e)s ne sont pas dupes et les résultats observés aux élections partielles « sonnent comme un ras-le-bol généralisé » à l’encontre de François Hollande.

Sur la question de la justice, le Président de la République pèse chacun de ses mots. Je vois un homme combatif, déterminé à faire émerger la vérité mais à la fois attristé de constater l’attitude des médias.

Nous abordons ensuite la question de la loi Taubira sur le mariage pour « tous » où il rappellera sous le regard de Nadine Morano, la volonté qui était la sienne d’instituer une union civile pour les couples homosexuels. Les mots utilisés pour parler de l’homosexualité sont d’une particulière finesse. Selon lui, « on ne choisit pas sa sexualité, on ne choisit pas d’être homosexuel et la chose la plus difficile en société n’est pas d’être hétérosexuel ou homosexuel mais d’avoir cette sensation d’être une minorité dans une majorité là où chacun devrait pouvoir vivre sans être vu comme étant de telle ou telle orientation sexuelle.»

Une réponse me toucha particulièrement, celle donnée par Nicolas Sarkozy sur la question du droit d’inventaire demandé par certain(e)s. Selon lui « on peut passer son temps à savoir ce que l’on n’a pas fait ou mal fait durant les cinq dernières années mais ce n’est pas ce que les Français(e)s attendent : savoir ce que l’on propose pour les vingt années à venir. »

De nombreux autres sujets furent évoqués comme la situation de l’UMP ou encore les primaires. Sur ces dernières, il n’est pas convaincu par le système de primaires auxquelles s’essaie l’UMP.

13h20, la rencontre touche à sa fin et je ne peux m’empêcher de penser que le retour de Nicolas Sarkozy est 2017 s’imposera comme une évidence.

Je m’interroge sur la nécessité pour celui qui a été le Président de la République pendant cinq ans de se soumettre au système des primaires. Si son silence peut déstabiliser ceux qui aimeraient l’entendre s’exprimer sur tel ou tel sujet, il n’en demeure pas moins nécessaire d’une part pour laisser émerger ou s’affirmer les talents de notre famille politique, d’autre part car il a été battu et que la défaite impose un certain retrait.

Il n’en demeure pas moins que comme l’a rappelé l’ancien Président de la République lors de notre rencontre, « avant 2017, il y a des échéances électorales majeures » pour la France. Notre famille politique se doit d’être au rendez-vous, mobilisée et combattante.

Plus sarkozyste que jamais, je regarde la porte du 77 rue de Miromesnil se fermer en me disant que je reste convaincu d’avoir partagé un moment unique et inoubliable avec celui qui a porté la France durant cinq ans mais qui, en 2017, donnera à la France l’ambition qu’elle mérite.

Yoann Rault-Wita

Militant pour les valeurs de la Droite

Twitter : @YoannRaultWita

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 06:34


Déclaration de Jean-François Copé par ump

 

Le Conseil constitutionnel a décidé de rejeter les comptes de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Il s'agit d'une décision grave puisqu'elle a pour conséquence de priver le premier parti d'opposition républicaine des moyens d'exercer sa mission au service de la démocratie française.

Afin que les Français soient pleinement informés de ce dont il s'agit, je veux préciser la chose suivante : le fait d'un dépassement – que par ailleurs nous avons contesté – de 400 000 euros sur un budget total de 22 millions a pour effet de priver l'UMP de 11 millions de dotations publiques.

J'entends certains commencer à évoquer l'idée que l'UMP, étranglée financièrement, ne pourrait plus continuer à faire entendre sa voix au service des Français, qu'elle ne pourrait plus dénoncer la politique de la gauche qui détient désormais tous les pouvoirs, qu'elle ne pourrait plus proposer un chemin d'espérance pour la France.

Et bien, je veux dire ce soir que la voix de l'UMP ne s'éteindra pas.

J'appelle les militantes et les militants qui, depuis tant d'années, s'engagent sur le terrain au milieu des Français pour promouvoir les valeurs qui sont les nôtres.

J'appelle les sympathisantes et les sympathisants qui chaque jour s'engagent plus nombreux à nos côtés.

J'appelle aussi les Françaises et les Français qui ne partagent pas forcément toutes nos idées mais qui considèrent indispensable, vital même, vital, qu'un grand parti de droite et du centre s'attèle à préparer l'avenir des enfants de France, à répondre à la grande souscription nationale que je vais lancer dès lundi afin de barrer la route à celles et ceux qui ne rêvent que d'une chose : voir l'espace politique français monopolisé par la gauche et par les partis extrémistes.

Je me suis entretenu dès cet après-midi avec Nicolas Sarkozy de cette situation. Nous sommes convenus ensemble que face au péril, il appartenait à notre famille politique de faire bloc, comme cela doit être le cas dans tous les moments d'épreuves.

Je réunirai en début de semaine prochaine le bureau politique et l'ensemble des parlementaires de l'UMP pour évoquer la situation ainsi que les conditions de mise en œuvre de cette grande souscription nationale.

Vous l'avez compris, l'heure est à la mobilisation, au rassemblement et au courage.

Vive la République et vive la France.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 06:31

logo umpChère Amie, Cher Ami,

Le Conseil constitutionnel a décidé de rejeter les comptes de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Il s’agit d’une décision grave puisqu’elle a pour conséquence de priver le premier parti d’opposition républicaine des moyens d’exercer sa mission au service de la démocratie française.

Afin que les Français soient pleinement informés de ce dont il s’agit, je veux préciser la chose suivante : le fait d’un dépassement – que par ailleurs nous avons contesté – de 400 000 euros sur un budget total de 22 millions a pour effet de priver l’UMP de 11 millions de dotations publiques.

J’entends certains commencer à évoquer l’idée que l’UMP, étranglée financièrement, ne pourrait plus continuer à faire entendre sa voix au service des Français, qu’elle ne pourrait plus dénoncer la politique de la gauche qui détient tous les pouvoirs, qu’elle ne pourrait plus proposer un chemin d’espérance pour la France.

Je veux vous dire que la voix de l’UMP ne s’éteindra pas !

J’appelle les militantes et les militants qui, depuis tant d’années, s’engagent sur le terrain au milieu des Français pour promouvoir les valeurs qui sont les nôtres ;

J’appelle les sympathisantes et les sympathisants qui chaque jour s’engagent plus nombreux à nos côtés ;

J’appelle aussi les Françaises et les Français qui ne partagent pas forcément toutes nos idées mais qui considèrent indispensable, vital même, vital, qu’un grand parti de droite et du centre s’attèle à préparer l’avenir des enfants de France ;

Je vous appelle toutes et tous à répondre à la grande souscription nationale afin de barrer la route à celles et ceux qui ne rêvent que d’une seule chose : voir l’espace politique français monopolisé par la gauche et par les partis extrémistes.

Avec Nicolas Sarkozy, avec lequel je me suis entretenu de cette situation, nous sommes convenus que face au péril, il appartenait à notre famille politique de faire bloc, comme cela doit être le cas dans tous les moments d’épreuves.

Vous l’avez compris, l’heure est à la mobilisation, au rassemblement et au courage.

 

Vive la République et vive la France,

Jean-François Copé
Président de l'UMP

 

Vous avez renouvelé votre adhésion pour l'année 2013. Merci pour votre engagement !
Vous pouvez également soutenir les actions de l'UMP en faisant un don !

 

 

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 05:36
cope-23.jpgINTERVIEW - Il n'y aura pas de revote à la présidence du parti en septembre. C'est le résultat, très net, du référendum qui s'est clos dimanche. LE FIGARO - En écartant un revote à  la présidence de l'UMP en septembre, les militants ont-ils fait le choix du statu quo?
Jean-François COPÉ - Ils ont voulu tourner la page et leur choix est massif et sans ambiguïté. Nous pouvons enfin nous consacrer à reconquérir le cœur des Français! Pour ce qui me concerne, seul cet objectif m'engage. Ce vote ne vient pas sanctuariser un état de fait, au contraire, il libère les énergies.
Les termes de votre Yalta avec François Fillon, c'est: à vous la présidence  de l'UMP, à lui la primaire de 2016?
Je récuse cette idée. Chacun voit bien que, depuis six mois, nous avons énormément travaillé ensemble, ce qui nous a permis de trouver l'esprit de réconciliation nécessaire. Mais l'UMP ne se résume pas à François Fillon et moi. L'UMP, ce sont de très nombreuses personnalités, chacune avec leur sensibilité. Il n'y a pas de drame à cela tant que l'on garde à l'esprit notre objectif: nous incarnons collectivement l'alternance et nous devons gagner ensemble au service de la France. Nous devons aux militants l'unité, pas la politique politicienne.
Les adhésions à l'UMP sont-elles  en chute?
Au contraire. Au 28 juin, 156.000 personnes ont déjà adhéré ou renouvelé leur adhésion, ce qui représente la moitié de nos 315.000 adhérents sur l'ensemble de l'année 2012. Si le rythme reste le même, nous devrions terminer l'année au même niveau qu'en 2012. Depuis janvier, 15.000 personnes qui n'avaient jamais adhéré à l'UMP nous ont rejoints. C'est un record depuis 2007 et la dynamique continue. Les Cassandre en sont pour leurs frais. L'UMP reste le premier parti de France!
Quelles leçons tirez-vous  des législatives partielles?
Après huit défaites, dont quatre au premier tour, je suis frappé de voir qu'aucun responsable socialiste, ni même François Hollande, n'a jugé utile de faire son autocritique. Le message de ces élections, c'est que l'UMP est la seule force politique qui puisse incarner une alternance à la politique désastreuse de la gauche et être un rempart aux extrêmes, qui se nourrissent du vote protestataire.
Villeneuve-sur-Lot a-t-il changé  la donne pour le PS?
C'est vrai qu'il y aura un avant et un après Villeneuve-sur-Lot. Jean-Louis Costes l'a emporté avec près de huit points d'avance. Le FN fait des scores très importants et il se nourrit désormais des voix de la gauche, avec un programme économique identique à celui de ­Mélenchon (nationalisations, retraites à 60 ans…). Il est avéré qu'un certain nombre de socialistes ont appelé à voter pour le candidat du FN. L'illusion du «front républicain» a volé en éclats, y compris au sein du PS.
Et au sein de l'UMP, quand la querelle  du ni-ni sera-t-elle tranchée?
Cela fait des années que je défends la ligne du «ni alliance avec le FN» ni «vote pour le PS allié au Front de gauche». D'abord, parce que nous ne sommes pas propriétaires des voix. Ensuite, parce que, pour moi, il n'y a pas de compromis possible avec la gauche, dès lors qu'elle a fait le choix d'une alliance électorale avec l'extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon, qui n'a rien à envier à l'extrême droite de Marine Le Pen. Je respecte la position des autres, mais je continuerai à défendre ma ligne. Le moment venu, l'UMP aura à voter sur cette question.
«Avec l'UDI, la logique serait que nous formions des listes communes aux européennes. Jean-Louis Borloo n'y semble pas hostile»
Jean-François Copé
 
Où en sont vos négociations avec l'UDI?
Aux municipales, la règle, c'est d'avoir le plus possible de listes uniques. Naturellement, nous respecterons les sortants UDI qui souhaiteront se représenter, et il pourra y avoir ponctuellement des têtes de listes centristes. On verra à l'automne.
Et aux européennes?
Je vois régulièrement Jean-Louis Borloo et Hervé Morin. Je trouve leurs idées de former des états généraux de l'opposition excellente pour proposer aux Français une nouvelle Europe. La logique serait que nous formions également des listes communes. Jean-Louis Borloo n'y semble pas hostile.
Le fédéralisme européen  et le souverainisme sont-ils solubles dans un même projet?
Ces lignes de partage sont complètement artificielles et dépassées, en France et chez nos voisins. Nous avons besoin d'une nouvelle Europe. Elle ne peut plus fonctionner comme elle le fait, et c'est un européen engagé qui vous le dit. Il faut revoir avec lucidité, sans tabou, l'ensemble des mécanismes qui la régissent. Notre seule clé de lecture doit être l'efficacité de chaque politique publique. Par exemple, l'énergie, la défense devraient être un domaine européen, mais à l'inverse, sur l'immigration, Schengen ne fonctionne pas bien. Je crois en l'Europe des solutions et des résultats, plus qu'à celle de l'angélisme et des réglementations.
Serez-vous comptable  des résultats électoraux de 2014?
Je travaille dans un esprit collectif. Ce sera la réussite de tout le monde si nous gagnons.
Et si vous perdez?
Je suis à la tête de l'UMP pour la faire gagner.
Les emplois aidés peuvent-ils inverser  la courbe du chômage?
C'est un artifice politicien dont personne ne sera dupe. Le paradoxe est que, la même semaine, le gouvernement a débloqué ces fonds pour des emplois publics qui ne sont pas de vrais emplois et a réduit à néant le statut d'autoentrepreneur. Je suis frappé par l'obsession de l'immédiateté médiatique qui prévaut au gouvernement. La marque de fabrique d'un homme d'État, c'est au contraire l'articulation entre le temps court et le temps long. J'y ai réfléchi et je souhaite que, lorsque nous reviendrons au pouvoir, nous mettions en place par ordonnance, comme en 1958, les cinq ou six grandes réformes indispensables, pour consacrer les quatre années qui suivront à les appliquer. Dans l'immédiat, il faut tout faire pour rétablir la liberté d'entreprendre en abaissant la pression fiscale sur nos entreprises et le coût du travail pour favoriser l'emploi.
Que pensez-vous du rapport Bianco, président de l'Observatoire de la laïcité, pour qui la France «n'a pas de problème avec sa laïcité»?
Il y avait longtemps que je n'avais pas lu une telle langue de bois! C'est à croire que Jean-Louis Bianco a écrit son rapport sans passer le périphérique. La vérité, c'est que l'intégration, hélas, est l'un des plus grands échecs de la République française. Cet échec est collectif, il doit être la priorité du prochain quinquennat. C'est le concepteur de la droite décomplexée qui vous le dit. François Hollande n'a pas une seule fois prononcé le mot «diversité» depuis un an. La politique de la ville est à l'arrêt et la politique d'intégration inexistante. Il ne faut pas s'étonner que les tensions se multiplient dans beaucoup de territoires.
Le Figaro
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 05:35

francois-fillon4.jpgJ’adresse à tous les adhérents et militants de l’UMP qui ont participé à ce scrutin interne mes remerciements. J’y associe les trois membres de l’Autorité de supervision, Anne Levade, Etienne Blanc et Hugues Portelli qui ont assuré en parfaite indépendance le déroulement régulier de ce vote.

Après le fiasco de novembre 2012 qui a miné la réputation de l’UMP et révélé les failles de son fonctionnement, notre parti est, grâce à eux, désormais remis sur des rails démocratiques solides.

Le combat mené pour l’honneur et l’exemplarité de l’UMP est ainsi récompensé. En validant le principe de la modernisation de nos statuts, nos adhérents ont marqué leur volonté de placer leur parti au dessus de tout soupçon. L’UMP est ce soir plus démocratique, plus ouverte et fortement rénovée, grâce notamment à l’instauration de la procédure des primaires. La tenue de primaires constitue une révolution pour la droite française qui va pouvoir se tourner vers tous les Français pour désigner son candidat le plus à même de les rassembler.

Le report de l’élection pour la présidence de l’UMP n’efface pas le passé. Il justifie une direction collégiale afin que la ligne politique soit débattue et partagée par tous. Ces avancés démocratiques doivent se traduire dans les actes. J’y veillerai scrupuleusement. Nous le devons à tous nos militants. Et, c’est en étant exemplaires et démocratiques nous-mêmes que les Français pourront à nouveau nous faire confiance. Ce report permet de concentrer les forces de notre mouvement sur les élections à venir et sur le service de la France et des Français.

François Fillon

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 05:33

cope-22.jpgL'année 2012 aura été une année difficile pour notre famille politique. Depuis, six mois, je n'ai qu'une idée : apaiser, rassembler, réconcilier. Et avec François Fillon, avec toute l'équipe de l'UMP, nous œuvrons ensemble pour faire l'unité et préparer l'avenir.

Aujourd'hui, l'UMP est de nouveau en ordre de marche. J'en veux pour preuve les scores réalisés par les candidats UMP aux élections législatives partielles : nous en avons gagné sept sur huit en un an. Ces résultats sont un désaveu cinglant pour François Hollande, dont le parti a été éliminé à quatre reprises dès le premier tour. Ces résultats nous donnent surtout une mission signalée. C'est vers nous que les Français se tournent et c'est à nous, à l'UMP, qu'il appartient de proposer une politique alternative et d'incarner une espérance pour la France.

Nous sommes un parti d'opposition, mais nous avons aussi vocation à porter demain le projet de reconstruction dont la France a absolument besoin. Je m'y engage avec un objectif : la reconquête du cœur des Français. Et c'est dès aujourd'hui que nous devons nous y atteler. Avant 2017, il y a 5 élections intermédiaires que nous devons absolument gagner – les municipales, les européennes et les sénatoriales en 2014, les régionales et les cantonales en 2015. Ces rendez-vous électoraux sont autant d'occasion d'adoucir la vie de nos compatriotes en mettant en œuvre une autre politique en matière de fiscalité, de sécurité ou de politique économique et sociale. Ils sont aussi une étape décisive vers la victoire en 2017.

Pour que nous soyons à la hauteur de cette ambition et des attentes des Français, nous avons trois rendez-vous à honorer : l'autorité, le courage, la générosité.

L'autorité, avec une droite qui porte des propositions courageuses pour défendre les valeurs républicaines, pour lutter contre l'insécurité, pour maîtriser l'immigration et combattre le communautarisme. Pour rétablir la méritocratie et en finir avec l'échec de l'intégration.

Le courage de de porter des réformes profondes en matière économique, pour créer de l'emploi et de la prospérité en France. Pour libérer enfin tous les talents que compte notre pays. Des talents qui sont aujourd'hui freinés par la dette publique, la bureaucratie, la fiscalité excessive, l'assistanat.

La générosité, pour tendre une main aux plus fragiles, à ceux qui ont eu des accidents de la route et qui veulent s'en sortir. Mais cette générosité s'accompagne d'un refus clair de l'assistanat. La générosité repose sur l'équilibre des droits et des devoirs.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 05:30

logo umpL’Autorité de supervision du Congrès a procédé au recensement des votes dès clôture, dimanche 30 juin à 18 heures, du scrutin du Congrès extraordinaire de l’UMP des 28, 29 et 30 juin 2013.

Les résultats issus du décompte sont les suivants :

  • Nombre d’électeurs inscrits : 318 634
  • Nombres de votants : 87 823

Question 1 (approbation des Statuts, du Règlement intérieur et de la Charte de la primaire)

  • Bulletins blancs : 3 548
  • Suffrages exprimés : 84 275
  • Oui : 78 226
  • Non : 6 049

Question 2 (approbation de dispositions transitoires)

  • Bulletins blancs : 1 865
  • Suffrages exprimés : 85 958
  • Oui : 79 422
  • Non : 6 536

L’Autorité de supervision du Congrès a, tout au long des trois jours du scrutin, procédé à l’examen en temps réel des réclamations qui lui ont été adressées.

Elle a ainsi examiné et traité 406 réclamations, parmi lesquelles ont été identifiés :

  • un vote pouvant résulter d’une usurpation d’identité ;
  • un vote ayant pu être émis sous contrainte ;
  • un cas de contestation de non-inscription sur la liste électorale par un adhérent ayant demandé, lors de son adhésion, que ses coordonnées ne puissent pas donner lieu à traitement informatique ;
  • 403 réclamations relatives à l’inscription sur la liste électorale ou aux modalités techniques du vote.

Il a été individuellement répondu à toutes.

L’Autorité de supervision du Congrès rendra sa décision définitive sur les résultats du scrutin dès que l’ensemble des pièces que doivent lui adresser, dès lundi 1er juillet, les bureaux de vote constitués dans le cadre des fédérations départementales aura été contrôlé (vérification des feuilles d’émargement des bureaux de vote et des photocopies des pièces d’identité des électeurs).

En toute hypothèse, au regard des résultats issus du décompte, les éventuelles annulations issues de ce contrôle ne semblent pas susceptibles de remettre en cause les résultats.

Télécharger (pdf - 16 ko)

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 10:49

magazine-de-l-union-60-copie-2.jpgDécouvrez le Magazine de l'Union : Une autre politique est possible, l'avenir est entre vos mains

Télécharger le Magazine de l'Union (pdf - 2851 ko)        

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 05:45

jean françois copéDimanche soir, au siège de l'UMP, le président Jean-François Copé a tenu a féliciter la « victoire remarquable » de Jean-Louis Costes, candidat UMP, qui a remporté la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot par près de 54% des suffrages devant le candidat du Front national. Il siègera en lieu et place de Jérôme Cahuzac, ancien ministre socialiste du Budget.
« Cette victoire exprime le rejet très net de la politique de François Hollande », analyse Jean-François Copé s'appuyant sur cette huitième défaite consécutive de la gauche à une législative partielle.

« François Hollande doit absolument changer sa politique qui se traduit par plus de chômage, plus d'impôts, plus d'insécurité. Le temps presse », estime Jean-François Copé pour qui le score du Front national est « un avertissement sérieux. Le Front National a obtenu des voix provenant de droite et de gauche, ce qui confirme que la notion de Front républicain ne repose sur aucune réalité ».

Mais cette victoire est également pour l'UMP un message positif pour ce qu'elle entreprend : « réconciliée, rassemblée elle reconquiert le cœur des Français sur une ligne politique claire, non ambiguë. Celle d'une droite décomplexée, fière d'elle-même et qui ne se préoccupe pas du politiquement correct. Celle d'une droite intraitable sur la sécurité, l'immigration et qui engage des réformes pour baisser les charges, alléger les normes, libérer le travail. Une droite qui refuse toute alliance avec le Front national qui ne sait qu'encourager les peurs et les ras-le-bol mais qui n'apporte aucune réponse ni crédible, ni pérenne ».
A moins d'une année des municipales, Jean-François Copé en a profité pour encourager les Français qui souhaitent sanctionner la gauche de se tourner vers l'UMP pour « améliorer le sort des Françaises et des Français et de rejoindre l'UMP pour construire ensemble une nouvelle vision pour la France et l'Europe ».

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