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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 06:48

alliot-marie.jpgSi la circonscription européenne du Sud-Ouest a sacré Louis Aliot (FN), c’est Michèle Alliot-Marie (UMP) qui est arrivée en tête à Toulouse.

Le séisme politique national et européen de la victoire du Front national ne s’est pas démenti dans le Sud-Ouest, avec Louis Aliot, vice-président du FN et ancien candidat à la mairie de Perpignan, en tête.

Aliot seulement 4e à Toulouse

Mais à Toulouse, c’est l’UMP Michèle Alliot-Marie, ancienne Garde des Sceaux et ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy, qui arrive en tête du scrutin avec 19,15% des voix. Elle devance d’une courte tête Virginie Rozière (PS-PRG), qui totalise 18,44% des voix et l’écologiste José Bové (16,88%), qui limite la casse dans la Ville rose. Avec 14,08% des suffrages, Louis Aliot arrive en quatrième position, devant Robert Rochefort (UDI-Modem, 9,99%, soit la photocopie du résultat national pour l’Alternative) et Jean-Luc Mélenchon (8,57%).

Sur le périmètre de la Haute-Garonne, Louis Aliot (21,10%) devance Virginie Rozière (18,44%) et Michèle Alliot-Marie (17,20%).

Enfin, en Midi-Pyrénées, le podium est, dans l’ordre, Aliot-Alliot Marie-Rozière.

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 17:06

10169349_709211495808963_6532185092438828608_n.jpgLes 5 grands axes de notre projet :

 

Après notre victoire aux élections municipales, l’UMP est le premier parti de France. Nous sommes les seuls à vouloir et pouvoir bâtir une Europe plus efficace, une Europe qui apporte des solutions concrètes pour mieux protéger les Français. Nous sommes les seuls à dire stop au socialisme de François Hollande qui ruine les Français. Nous sommes les seuls à contrer le FN qui menace la France en voulant casser l’Europe.

 

Pour réduire l’immigration en France :
des frontières européennes mieux respectées  

L’Union européenne ne doit ni s’élargir indéfiniment ni s’ouvrir à tous vents.

Nous voulons :

  • Nous opposer à tout nouvel élargissement européen.
  • Refuser l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.
  • Réformer Schengen de fond en comble en réduisant le regroupement familial, en excluant de Schengen les pays qui ont des frontières passoires
  • Nous opposer à l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans Schengen.
  • Expulser dans leur pays, hors Schengen, les délinquants récidivistes et les criminels.

Pour créer des emplois en France :
plus de convergence fiscale et sociale en Europe

Il faut faire de l’Europe et de la France une terre de producteurs et pas seulement un grand marché de consommateurs.

Nous voulons :

  • Faciliter l’emploi, en particulier des jeunes, en renforçant le Fonds social européen pour la formation, l’apprentissage, l’entrepreneuriat, la mobilité.
  • Agir pour que la Banque centrale européenne (BCE) soutienne la croissance et l’emploi.
  • Maîtriser les dépenses publiques et la fiscalité à tous les niveaux.
  • Réserver une part des marchés publics aux PME produisant en Europe.
  • Mettre fin à la concurrence déloyale et renforcer la convergence fiscale et sociale.
  • Soutenir une politique agricole commune (PAC) forte, dotée d’un budget ambitieux.

Pour plus d’efficacité au service des Français :
une Europe à géométrie variable

Nous voulons une Europe des solutions, pas une Europe des problèmes.

Nous voulons :

  • Organiser des coopérations entre différents cercles d’États européens.
  • Renforcer et rééquilibrer le couple franco-allemand qui a été affaibli par François Hollande.
  • Simplifier et réduire les normes européennes.
  • Concentrer l’action de l’Union européenne là où elle est vraiment utile. L’Europe ne doit agir dans un domaine que si elle y est plus efficace qu’un État membre seul. L’Europe ne doit pas intervenir dans les politiques familiales et sur les questions de société.

Pour une France plus compétitive :
une Europe plus offensive, active et protectrice au cœur de la mondialisation

L’Europe ne doit plus être naïve. Nous voulons une Europe ambitieuse et affirmant sa force dans les négociations internationales.

Nous voulons :

  • Construire de grands projets à l’échelle européenne : une politique industrielle pour faire émerger des champions mondiaux ; une politique énergétique avec un soutien au nucléaire ; une politique de grandes infrastructures pour aménager le territoire européen ; une politique spatiale ; une politique du numérique ; une politique de la recherche.
  • Réserver l’accès à nos marchés publics aux entreprises des pays qui nous ont eux-mêmes ouvert leurs marchés.
  • Imposer la réciprocité dans tous les accords commerciaux et soumettre les importations à des normes éthiques, sanitaires, sociales et environnementales.
  • Mieux mettre en valeur les atouts de la France des Outre-mer.

Pour mieux faire entendre la voix de la France :
une Europe forte et respectée dans le monde

En l’absence de toute initiative de François Hollande, l’Europe reste tragiquement absente de la crise ukrainienne.

Nous voulons :

  • Doter l’Europe d’une politique diplomatique et militaire digne de ce nom.
  • Mieux défendre nos valeurs, assurer notre sécurité notamment face aux menaces terroristes.
 

Notre projet : « Pour la France, agir en Europe » : >> Télécharger le projet

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 18:26

jean françois copéConvention "L'avenir est entre vos mains... par ump

« L'évaluation est naturelle. Il est même surprenant qu'elle surprenne ». Revendiquant le bilan d'action du quinquennat de Nicolas Sarkozy parce qu'il existe et qu'il est assumé, Hervé Mariton, Délégué général au projet UMP, a animé pendant plus de six heures, jeudi, une convention extraordinaire consacrée à l'évaluation de l'action de la droite ces dix dernières années et placée sous le thème de « L'avenir est entre vos mains ».

Dans la Vème république, aucune formation politique ayant gouverné ne s'était ainsi astreinte à cet exercice exigeant. L'UMP, formation politique moderne et responsable, est la première à l'avoir fait.

« Un exercice singulier », convient Jean-François Copé devant les anciens ministres Rachida Dati, Michèle Alliot-Marie, Luc Chatel, Frédéric Lefebvre, Pierre Lellouche, Gérard Larcher, Roger Karoutchi parce que « l'évaluation du passé n'a de sens qu'au service du projet, qu'à la condition d'en tirer les conséquences pour l'avenir ». Une démarche qu'avait initiée, rappelle le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle 2012 ; ce dernier jetait régulièrement un regard sur ce qui avait bien marché, sur ce qui avait moins bien marché « et surtout sur ce sur quoi que nous devions progresser pour aller plus loin ».

« Réfléchir à l'avenir en nous appuyant sur notre action passée, sur ce que nous avons apporté, sur les sujets sur lesquels nous pouvons progresser, c'est sain. C'est la mission des hommes politiques d'aujourd'hui », estime Luc Chatel relayé par Pierre Lellouche pour qui « un parti démocratique ne peut avancer s'il ne mesure pas sa politique et les raisons de sa défaite ». Dans cet esprit, « consacrer au moins un après-midi me parait non seulement un droit, mais un devoir », convient Gérard Larcher d'autant, témoigne Jean-Pierre Raffarin que « l'inventaire est l'occasion de provoquer un sursaut collectif ».

C'est l'objet du travail que mène l'UMP sous la houlette d'Hervé Mariton, Valérie Debord et Bruno Retailleau, celui de la construction d'un projet. Depuis plus d'un an, chaque convention thématique des Etats généraux de l'UMP apporte une pierre à cet édifice grâce aux travaux et réflexions des parlementaires, cadres de l'UMP, militants mais aussi des Français qui apportent également leur contribution sur notre site internet (www.etats-generaux-ump.fr). Chacune de ces conventions est l'occasion d'évaluer l'action politique passée, d'en tirer des enseignements pour mieux proposer. « Cette période d'opposition, même si elle est douloureuse, doit nous servir à construire avec les Français ce qui sera demain un pacte républicain, le contenu des réformes nécessaires pour le pays », souligne Jean-François Copé.

Un pacte républicain qui peut déjà s'appuyer sur un bon socle, celui des principales réformes et actions mises en œuvre lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy plébiscitées par une très grande majorité de Français. De l'interdiction du voile intégral dans les lieux publics (88% d'avis positifs) à la création du RSA (62% d'avis positifs) en passant par le service minimum dans les transports (78%), l'assouplissement en matière d'ouverture des magasins le dimanche (71%), les peines-plancher pour les délinquants récidivistes (69%) ou encore la défiscalisation des heures supplémentaires (66%)… Seuls, le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partants à la retraite (48%) et le bouclier fiscal n'emportent pas une adhésion majoritaire (41%). Des mesures largement plébiscitées qu'un sondage IFOP a détaillées.

Alors, la raison ? « Nous avons probablement manqué d'audace dans la promotion de l'action de Nicolas Sarkozy, du Gouvernement et du bilan », analyse Guillaume Peltier, Vice-Président de l'UMP pour qui « les Français souhaitent que nous tournions la page de nos divisions et de nos tiédeurs, et que nous remettions le pouvoir aux idées et les idées au pouvoir ».
« La France, durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, a fait un grand chemin dans l'affirmation des valeurs, comme celle du travail, de l'autorité du chef de l'Etat, d'un Etat dirigé. Pour autant, sommes-nous allés au bout de ce chemin », s'interroge Hervé Mariton pointant plus particulièrement les 35 heures « sur lesquelles nous ne sommes pas revenus ». « Ce sujet reste l'enjeu majeur. J'ai cru au partage du travail mais cela ne marche pas. Cela casse la représentation du travail et c'est financièrement insoutenable », témoigne Gérard Larcher.

« Les 35 heures font partie de ces sujets tabous. Or la vocation de l'UMP est de dégager tout ce qui relève des tabous pour se dire : "qu'est-ce qui est bon pour la France ?". La question des 35 heures ce n'est pas qu'on n'en veut pas mais c'est qu'on ne peut pas en raison de son coût budgétaire. Le courage pour l'avenir de la France, c'est ici », reprend Jean-François Copé pour qui la « lucidité, première qualité du politique responsable – et handicap majeur de la majorité actuelle qui est dans le déni complet du réel- est de reconnaitre le succès du quinquennat de Nicolas Sarkozy ». Jean-François Copé a mis en avant le courage, la fermeté et la solidité de Nicolas Sarkozy dans les épreuves dont celle de la grande crise de 2008. « Sans lui, l'Europe aurait vu s'effondrer son système bancaire ».

« En réalité, poursuit Jean-François Copé, sur tous les sujets, le bilan de Nicolas Sarkozy est infiniment plus favorable que les 17 premiers mois catastrophiques de François Hollande. Nous assistons à un échec massif de la gauche qui a effectué un retour en arrière sur toutes nos réformes courageuses ». Refiscalisation des heures supplémentaires, suppression du forfait social à payer par les clandestins, distribution sans contrepartie des allocations familiales, abaissement des critères d'accès à la nationalité française, baisse très forte des reconduites aux frontières, arrêt d'une politique de sécurité et de justice offensive…, la liste est longue. « On fabrique une société de l'impunité et j'invite le Gouvernement socialiste à assumer ses responsabilités plutôt qu'à se défausser systématiquement sur Nicolas Sarkozy », observe Jean-François Copé.

S'interrogeant sur « l'aptitude au commandement » du président de la République qui est dans un « exercice de défausse permanent », Jean-François Copé s'est fait le « porte-parole de ceux qui veulent une alternance pour en finir avec la folie socialiste ». Une alternance qui passe d'abord par la reconquête des territoires lors des municipales de mars prochain. « Ce sera la première fois que les Français reviendront devant les urnes depuis l'élection présidentielle de 2012, l'occasion d'apporter une sanction massive à une politique qui nous emmène vers l'abîme ».

Invitant les Français à gagner avec l'UMP les trois batailles du courage, de l'autorité et de la générosité « à condition qu'elle ne rime pas avec assistanat », Jean-François Copé a déploré la montée du populisme et des extrêmes orchestrée par François Hollande. « Oui, j'accuse François Hollande, président de la République, de favoriser, par sa politique, la montée du Front national. Ce n'est pas l'UMPS c'est le FNPS ! Oui, François Hollande favorise la montée du FN lorsqu'il reste silencieux en ne voulant pas arbitrer le conflit entre M. Valls et Mme Duflot sur les Roms ; oui il favorise le Front national quand il arbitre cette loi Taubira en racontant qu'elle sera déposée juste après les élections municipales ; oui il favorise le Front national quand il parle du droit de vote pour les étrangers, quand il veut installer des salles de shoot qui vont permettre de légaliser la consommation de drogue dans des salles financées par le contribuable ; oui il favorise le Front national lorsqu'il parle d'introduire un scrutin proportionnel. Pour qui ? Les Verts, 3% aux législatives et 20 députés ? Les communistes, 3 % à la présidentielle et 20 députés ? Qui manque donc à l'Assemblée nationale ? Ah ! On a trouvé ! Des députés du Front national. Heureusement que François Hollande est là pour penser à eux ! ».

Une imposture intellectuelle et morale que combat l'UMP, seule formation politique à incarner le sursaut afin de permettre à la France d'emprunter un chemin d'alternance et d'espérance pour notre pays.

UMP 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 18:23

cope-27.jpgL'affaire dite « Leonarda » met la gauche face à ses contradictions en matière d'immigration. Jusqu'à présent elle avait missionné Manuel Valls pour tenter d'incarner dans les mots une forme de ligne dure. Il a suffi d'une affaire d'expulsion surmédiatisée pour que s'écroule l'illusion d'une fermeté de gauche. La majorité se déchire pour savoir si une famille de clandestins reconduite hors de notre sol, à l'issue de près de 5 ans de procédures, doit ou non être rapatriée en France au motif que les enfants y étaient scolarisés. Des ministres, des élus en viennent à demander officiellement que la loi de la République ne soit pas appliquée !

Le gouvernement, et singulièrement Manuel Valls, est ainsi pris au piège de son double discours dans le domaine régalien. D'un côté le ministre de l'Intérieur surjoue la martialité. De l'autre, il est celui qui a assoupli les critères de régularisations, divisé par deux le prix des visas, rendu gratuite l'Aide Médicale d'Etat, fait chuter de 40% les expulsions d'immigrés illégaux et veut doubler les naturalisations en facilitant l'accès à la nationalité française.

Seul François Hollande pourrait remettre de l'ordre dans ce chaos. C'est au chef de l'Etat d'assumer une ligne politique claire. Non seulement il se refuse à trancher entre Manuel Valls, Cécile Duflot, Vincent Peillon ou Christiane Taubira, mais son autorité est battue en brèche par ses propres ministres. Le 2 octobre, au sujet des Roms, il avait affirmé en Conseil des ministres que « c'était la dernière fois » qu'il tolérait des dissensions gouvernementales. Ce rappel à l'ordre n'aura donc pas tenu plus de deux semaines. Cette vacance de l'autorité au plus haut sommet de l'Etat est très inquiétante dans une Vème République où le Président est la clef de voûte du pouvoir.

Pour ma part, je n'ai aucune hésitation : la loi doit être appliquée en toutes circonstances, avec humanité bien sûr, mais surtout avec fermeté. La dictature des émotions ne doit jamais supplanter la loi de la République.

Au-delà du double jeu de la gauche et de l'inaptitude au commandement de François Hollande, l'affaire Leonarda montre les failles de notre politique d'immigration. Notre procédure d'asile permet à des gens, dont la demande est infondée, de se maintenir près de 5 ans sur le territoire en épuisant tous les recours. 5 ans durant lesquels cette famille a été hébergée, soignée, soutenue par la solidarité des Français. 5 ans durant lesquels cette famille a été transférée de centre en centre sans pouvoir se projeter durablement dans l'avenir. 5 années perdues pour la République comme pour cette famille.

Il faut donc changer de politique d'immigration. Je propose quatre pistes : renforcer nos frontières en excluant de Schengen les Etats-passoires ; être intraitables avec l'immigration irrégulière en refusant toute régularisation de personnes nées ou entrées illégalement sur notre sol et en imposant un délai maximal d'examen de 6 mois des demandes d'asile ; être socialement moins attractifs notamment en supprimant l'AME et en durcissant les conditions d'accès au RSA et au rapprochement familial ; maintenir une exigence forte pour devenir français en renforçant les critères de naturalisation. Dans ce contexte de crise économique et de crise de l'intégration, nous n'avons pas d'autre choix que de réduire l'immigration.

UMP

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:24

cope-26.jpgDepuis des semaines, le gouvernement de François Hollande nous expliquait qu'il n'y avait pas de problème majeur dans l'application des nouveaux rythmes scolaires. A l'entendre, seule une droite cynique pouvait oser s'interroger sur la mise en place de cette réforme au risque de « prendre en otage les enfants »… Plutôt que de se déjuger, le gouvernement préférait rester sourd à l'expression des inquiétudes des maires, des parents, des directeurs d'établissements, des syndicats d'enseignants.

Et pourtant, voilà que Jean-Marc Ayrault, du bout des lèvres, vient de donner raison à l'UMP. Le financement n'était pas un problème ? Voilà qu'il a concédé ce mercredi 9 octobre qu'il faudrait reconduire en 2014 le fonds d'amorçage qui finance une part de la réforme pour toutes les communes. Il a annoncé aussi la création d'un groupe de travail sur le coût de la réforme. L'organisation n'était pas un problème ? Le Premier ministre a concédé qu'il fallait mener une réflexion sur les taux d'encadrement des activités périscolaires, laisser plus de temps aux maires pour préparer les projets éducatifs et que les maternelles méritaient un traitement spécifique.

Etait-ce nécessaire d'insulter l'opposition pour finir par se rallier à son constat ? Qui a fait preuve de cynisme dans cette histoire ? C'est bien la prise de position ferme de l'UMP qui a fait bouger les lignes et permis de sortir en partie le gouvernement de son déni de réalité.

Mais si ces avancées sont encourageantes, elles demeurent insuffisantes : le financement annoncé est toujours en deçà du coût réel de la réforme. Au mieux, en 2014, une commune pourra toucher près de 150 € par élève et par an. Cela sera largement inférieur aux besoins dans de nombreuses communes qu'elles soient grandes, comme Grenoble, Caen, Bordeaux, ou petites comme Crillon, dans l'Oise, qui a dû renoncer à l'application de la réforme dès 2013 et Janvry, dans l'Essonne, qui se dit dans l'incapacité de l'appliquer en 2014. Et comment feront toutes les communes de France alors qu'aucun financement n'est certain au-delà de la rentrée 2014 ? Devront-elles faire payer une « taxe Peillon » à tous leurs administrés déjà écrasés par le matraquage fiscal national ?

Je ne me contente donc pas des annonces de Jean-Marc Ayrault. Le gouvernement doit aller beaucoup plus loin pour assurer un financement pérenne de sa réforme et faire preuve de plus de souplesse dans sa mise en œuvre qui est un casse-tête notamment dans les communes moyennes et rurales. Tant que des garanties solides et sérieuses n'auront pas été apportées par le gouvernement, nous continuerons à demander le report d'une réforme qui reste inapplicable en l'état.

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 18:29

Sarkozy-30.jpgChers Amis,

À la suite de la décision du Conseil Constitutionnel, l’UMP n’a bénéficié d’aucun remboursement public. Cette situation, comme je vous en faisais part dans mon message du 5 juillet dernier, mettait en péril l’existence même du premier parti d’opposition en France. La souscription qui vous a été proposée a permis de mobiliser à ce jour 11 millions d’euros, soit le montant nécessaire pour permettre à l’UMP de faire face à ses responsabilités financières. Je veux souligner l’engagement politique immédiat et utile de son Président Jean-François Copé ainsi que la compétence de tous ceux qui l’ont aidé à mettre en place la structure pour rassembler vos dons.

Vous avez été très nombreux à répondre à cet appel. Je ne sais comment vous remercier, mais j’aimerais que vous compreniez à quel point j’ai été touché par votre mobilisation. Je vois dans votre formidable engagement la marque de l’inquiétude face à la situation que connaît la France et votre détermination à voir l’opposition jouer pleinement son rôle dans les années à venir. Grâce à vous, nous sortons de cette épreuve plus forts pour préparer l’alternative dont la France aura besoin.

Que chacun d’entre vous sache combien je lui suis reconnaissant de cette mobilisation qui m’a autant surpris qu’ému.

Je vous prie de croire, Chers Amis, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Bien Amicalement,

Nicolas Sarkozy 

 

 

 

 

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 18:26

souscription-nationale.gifChère Amie, cher Ami,

Face aux dissensions affichées chaque jour un peu plus au sein du gouvernement socialiste, notre Mouvement, lui, donne la preuve éclatante de sa cohésion et de sa force au travers de l’incroyable succès de la Souscription nationale.

Oui, grâce à vous, en 9 semaines, nous avons collecté les 11 millions d'euros nécessaires pour combler le déficit causé par le rejet du compte de campagne de notre candidat Nicolas Sarkozy par le Conseil constitutionnel.


Quelle formidable leçon de mobilisation nous avons donnée à la gauche ! Quel rassemblement exceptionnel autour de nos valeurs !

Je veux dire toute ma gratitude aux dizaines de milliers d’adhérents et de sympathisants UMP mais aussi aux Français qui, sans partager nos idées, ont souhaité marquer leur attachement à une opposition républicaine solide.

Je vous remercie d’avoir défendu l’existence de notre famille politique.

Mais je veux être direct avec vous : ce formidable élan ne doit pas faire oublier que la situation financière de notre Mouvement reste très critique. Nous devons à présent financer notre action politique quotidienne, et notamment la campagne des élections municipales de mars prochain.

Je vous demande donc, dans la mesure de vos possibilités, de poursuivre votre soutien et transformer ainsi votre nouveau don en action concrète.

Je vous remercie pour votre engagement et pour votre participation exceptionnelle.

Avec ma très grande reconnaissance,

 

Jean-François Copé
Président de l'UMP



IMPORTANT :
Je vous rappelle que votre don vous permet de bénéficier d'une réduction d'impôt.

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 19:06

Sarkozy 36Nicolas Sarkozy s'est dit "ému" et "reconnaissant" de la mobilisation des militants de son parti pour mener à bien la souscription lancée en juillet dernier après l'invalidation de ses comptes de campagne par le Conseil constitutionnel. 11 millions d'euros ont été récoltés en deux mois. Le parti avait jusqu'au 30 septembre pour rembourser cette somme aux banques créancières, essentiellement la Société Générale.

Le montant moyen des dons s'est élevé à 85 euros, selon la trésorière du  parti, Catherine Vautrin, le maximum légal étant de 7.500 euros. Le 4 juillet, dès l'annonce de la décision du Conseil constitutionnel  d'invalider le compte de campagne de M. Sarkozy pour la présidentielle de 2012,  le parti avait lancé une souscription, devenue vite un succès. Vingt-six jours plus tard, près de 80% des 11 millions avaient été  récoltés, mais ce n'était pas assez pour honorer l'échéance du 31 juillet  accordée. Un délai supplémentaire avait alors été accordé jusqu'au 30 septembre. 

"Que chacun d'entre vous sache combien je suis reconnaissant de cette  mobilisation qui m'a autant surpris qu'ému... Merci à vous tous. NS", a écrit  l'ancien président sur son compte Twitter.

C'est Jean-François Copé qui a annoncé ce dimanche la réussite de la souscription communément appelée "Sarkothon." "En huit semaines, l'UMP a réalisé la plus importante collecte jamais réalisée par un parti politique sous la Ve République et je suis heureux de vous le dire aujourd'hui,  cette fois, c'est fait et nous avons atteint les 11 millions d'euros nécessaires", s'est félicité le président de l'UMP lors d'un rassemblement des jeunes de son parti au Touquet. Remerciant chaudement les partisans de l'UMP, M. Copé a également souligné  la participation de non-adhérents du parti, exprimant sa "reconnaissance" à  "ceux qui ne partagent pas nos idées, qui ont voulu dire que la démocratie,  c'est une UMP forte, engagée, mobilisée pour des valeurs qui sont celles de la  France éternelle".

L'UMP doit rembourser 11 millions par an d'ici 2017

 Si Mme Vautrin juge "exceptionnel" le succès de la souscription, elle a  insisté dimanche, auprès de l'AFP, sur le fait que cela "obligeait" le parti  "vis-à-vis de ses donateurs". "Cela nous oblige car l'attente de nos  concitoyens est grande" dans la situation actuelle du pays, a-t-elle estimé.


Pour l'UMP, qui avait déjà dû emprunter en juin 2012 à un pool bancaire  quelque 55 millions d'euros après la baisse du financement public - de 35 à 20  millions d'euros - consécutif à son recul aux dernières législatives,  l'invalidation du compte de la présidentielle avait été un coup dur. Cete dette représente 11 millions d'euros à rembourser chaque année d'ici 2017. Pour autant, malgré ce poids en moins, Mme Vautrin ne veut pas relâcher les  efforts de collecte de dons, dans la mesure où le versement du financement  public n'interviendra qu'en février prochain.


"On a réglé un problème, mais d'ici février, il faut continuer", a-t-elle  dit, en soulignant qu'elle veillerait à relancer les élus UMP afin qu'ils  versent bien leur participation mensuelle au parti.

 

Une facture salée pour l'Etat

Cette générosité des militants aura un coût pour l'Etat : en effet, les dons aux partis politiques sont en partie déductibles de l'impôt sur le revenu. En clair, si une personne a décidé de verser 100 euros à l'UMP, elle pourra bénéficier d'une réduction d'impôt de 66,66 euros, à condition qu'elle soit imposable. Ce qui signifie que sur les 11 millions d'euros collectés par l'UMP, l'Etat pourrait perdre jusqu'à 7,3 millions d'euros de recettes fiscales. A noter toutefois que les (très) généreux donateurs ne pourront déduire au maximum "que" 9900 euros car les dons aux partis politiques ouvrant droits à un tel avantage sont plafonnés par foyer fiscal à 15.000 euros.

LCI

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 10:09

jean-francois-cope-06.jpgLe président de l’UMP retrouvera à Arcachon lundi les Amis de Nicolas Sarkozy. « Sud Ouest Dimanche ». Si François Hollande décide de frapper la Syrie sans le feu vert de l’ONU, le soutiendrez-vous ?

Jean-François Copé. Je veux mettre en garde le président Hollande contre un certain suivisme vis-à-vis de nos alliés américains. Cette inquiétude est étayée par le fait qu’il refuse obstinément de recevoir les chefs de l’opposition et les présidents de groupe parlementaire, ce qui nous prive des informations nécessaires. La France doit conserver sa totale liberté d’initiative.

 

Avant toute décision, il faut attendre les conclusions de l’ONU, le syndrome irakien est présent dans tous les esprits. Si et seulement si l’utilisation des armes chimiques est établie, une intervention ciblée et limitée dont l’objectif ne serait pas le renversement du régime doit être mise sur la table. Nous ne pouvons laisser impuni le gazage d’innocents, de femmes et d’enfants.

Le sujet du droit d’inventaire divise l’UMP. Vous gardez quoi et oubliez quoi du bilan de Nicolas Sarkozy ?

Je récuse le terme d’inventaire, que je trouve blessant et inadapté. Si on doit avoir un débat, c’est pour l’avenir, pas pour instruire un procès contre Nicolas Sarkozy ou François Fillon. La manière avec laquelle Nicolas Sarkozy a géré la crise financière de 2008 reste pour nous tous un exemple de lucidité et de sang-froid.

Le maintien des 35 heures est-il un échec du dernier quinquennat ?

La détaxation des heures supplémentaires a été une réponse. Demain, il faudra aller plus loin et abroger les 35 heures.

Ma conviction, c’est qu’après cinq années de socialisme, les Français aspireront à retrouver la liberté. Nous devrons incarner ce projet : liberté de travailler, de réussir et d’entreprendre ; liberté de dire ce que l’on pense ; liberté d’aller et venir en sécurité.

Si Nicolas Sarkozy revient, serez-vous candidat à la primaire ?

Nicolas Sarkozy a été un très grand président, dans un moment très difficile. Quels que soient ses choix, je serai à ses côtés. Avec François Hollande, depuis plus d’un an, les Français peuvent faire la différence…

François Hollande a annoncé une « pause fiscale »…

C’est la troisième fois qu’il le promet, alors qu’il étrangle les Français d’impôts. Cette explosion fiscale est le premier ennemi de l’emploi.

Et dans les mois qui viennent, cela va continuer : le gouvernement a décidé 6 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires pour l’automne, plus une taxe carbone, plus les hausses de cotisations retraite. Les Français doivent savoir que notre projet, c’est une baisse massive des impôts pour tous.

Vous annoncez 130 milliards d’euros d’économies si vous gagnez en 2017. Où prenez-vous l’argent ?

Je propose un plan de bataille global, qui irait du retour du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, à la fusion des Départements et des Régions. On doit rester aussi un pays généreux, mais sans assistanat.

François Hollande a fait de la sécurité sa priorité. Le croyez-vous ?

Plus personne ne le croit. Son projet de supprimer les peines planchers et les mesures que nous avions prises contre la délinquance des récidivistes, comme sa défiance envers la prison, tout cela signifie, hélas, l’impuissance de l’État et l’impunité des délinquants.

C’est un message terrible… et aussi une manière de faire monter le Front national.

Vous avez dit qu’il n’y aura pas d’accord avec le FN. C’est la fin de la ligne Buisson ?

Il n’y aura jamais d’alliance électorale avec le FN, et il n’y a jamais eu personne à l’UMP pour dire l’inverse. Mais je n’accepte pas le déni de réalité. Ayons le courage de dénoncer les dérives intégristes, la montée des violences et l’incapacité de ce gouvernement à maîtriser l’immigration.

Si les Français veulent que François Hollande change de politique, il faut qu’ils le sanctionnent aux municipales. Et pour cela, ils doivent voter pour l’UMP. Car, si pour marquer leur exaspération, ils votent FN, ces voix manqueront à l’UMP et profiteront donc à la gauche.

Laurent Wauquiez au mont Mézenc, François Fillon dans la Sarthe, vous à Châteaurenard, la rentrée de l’UMP a été très plurielle…

Ce qui intéresse les Français n’est pas là : l’UMP prépare l’avenir. Je propose que ce soit autour de la liberté retrouvée avec une nouvelle manière de gouverner beaucoup plus efficace : prendre toutes les décisions essentielles dans les six mois qui suivront la prochaine présidentielle sans multiplier les commissions Théodule chères à M. Hollande, pour ne rien réformer.

C’est ce que fit le général de Gaulle en juin 1958 avec ses ordonnances, pour la plus grande satisfaction de la France et des Français.

Jean-Pierre Raffarin a parlé du carré d’as de l’UMP : Fillon, Sarkozy, Juppé et vous. Pour 2017, il y en a trois de trop…

À celles et ceux qui ne pensent qu’à 2017, je dis qu’on ne gagnera pas la présidentielle si, avant, nous n’avons pas reconquis les territoires aux municipales.

Le Sud Ouest

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Publié par Pascale Binet - dans UMP
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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:51

canicule-01.jpgSoyons vigilants : les bulletins météorologiques nous informent d’un danger de canicule à partir de lundi prochain en France. Nous devons être attentifs. Nous vous recommandons de mettre en place grâce à nos bénévoles et militants un service de vigilance : par du phoning, du porte-à-porte ou, simplement, en portant une attention particulière à notre voisinage et à nos proches, nous pouvons être utiles.

Les populations à risque lors de ces périodes sont les personnes âgées (notamment celles qui n’ont plus la perception de la soif) mais aussi, plus largement, les personnes isolées ; les personnes vivant dans un habitat difficile à rafraîchir (dernier étage, mansarde, immeuble à toit plat, etc.) ; les personnes ayant un travail physique intense (construction, bâtiment) ou travaillant dans un secteur produisant de la chaleur (boulanger, pressing,…) ;canicule-02.jpg

La plateforme téléphonique Canicule info service peut également vous informer également au 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe), du lundi au samedi de 08 h à 20 h, du 21 juin au 31 août.

Enfin, vous trouverez ci-jointe une fiche de recommandations diffusée sur le site du Ministère de la santé. http://www.sante.gouv.fr/canicule-et-chaleurs-extremes,114.html

Voici quelques conseils et recommandations :

Rafraîchir son habitation

  • Fermez les volets et les rideaux des façades exposées au soleil.
  • Maintenez les fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à la température intérieure.
  • Ouvrez les fenêtres tôt le matin, tard le soir et la nuit.
  • Provoquez des courants d’air dans tout le bâtiment dès que la température extérieure est plus basse que la température intérieure.
  • Dans la mesure du possible, baissez ou éteignez les lumières électriques et plus généralement les appareils électriques susceptibles de dégager de la chaleur.canicule-05.jpg

Se rafraîchir

  • Prenez régulièrement dans la journée des douches ou des bains frais, sans vous sécher.
  • Restez à l’intérieur de votre habitat dans les pièces les plus fraîches et au mieux, dans un espace rafraîchi (réglez votre système de rafraîchissement 5°C en dessous de la température ambiante).
  • En l’absence de rafraîchissement, passez au moins 2 ou 3 heures par jour dans un endroit frais : grands magasins, cinémas, lieux publics (listes de ces endroits disponibles auprès du numéro mis en place par la préfecture ou auprès de votre mairie).

Éviter de sortir

  • Évitez de sortir à l’extérieur aux heures les plus chaudes (11h – 21h).
  • Préférez le matin tôt ou le soir tard, restez à l’ombre dans la mesure du possible, ne vous installez pas en plein soleil.
  • Portez un chapeau, des vêtements légers (coton) et amples, de préférence de couleur claire.canicule-04.jpg

Se désaltérer

  • Buvez régulièrement et sans attendre d’avoir soif, au moins 1 litre et demi à 2 litres par jour, sauf en cas de contre-indication médicale.
  • Ne consommez pas d’alcool, qui altère les capacités de lutte contre la chaleur et favorise la déshydratation.
  • Évitez les boissons à forte teneur en caféine (café, thé, colas) ou très sucrées (sodas) car ces liquides augmentent la sécrétion de l’urine.
  • En cas de difficulté à avaler les liquides, prenez de l’eau sous forme solide en consommant des fruits (melons, pastèques, prunes, raisins, agrumes) et des crudités (concombres, tomates, sauf en cas de diarrhées), boire de l’eau gélifiée.
  • Accompagnez la prise de boissons non-alcoolisées d’une alimentation solide, en fractionnant si besoin les repas, pour recharger l’organisme en sels minéraux (pain, soupes, etc.).
  • Évitez les activités extérieures nécessitant des dépenses d’énergie trop importantes (sports, jardinage, bricolage, etc.).

Aider ses proches

  • Aidez les personnes dépendantes (nourrissons et enfants, personnes âgées, personnes handicapées, personnes souffrant de troubles mentaux) en leur proposant régulièrement des boissons, même en l’absence de demande de leur part.
  • Appelez régulièrement vos voisins et/ou vos proches âgés et/ou handicapés pour prendre régulièrement de leurs nouvelles.

Recommandations spécifiques pour les personnes âgées (attention, certaines personnes âgées peuvent ne pas avoir conscience de la perception de la soif)canicule-03.jpg

  • Buvez régulièrement tout au long de la journée en évitant les boissons glacées. Pensez à diversifier les apports hydriques sur la journée (cf. ci-dessous).
  • Humidifiez votre corps, douchez-vous régulièrement et utilisez éventuellement un ventilateur.
  • Protégez-vous du soleil et de la chaleur en évitant de sortir entre 11h et 21h.
  • Passez 2 à 3 heures par jour dans un lieu frais.
  • Fermez les volets et ventilez bien, aérez les pièces de votre habitation, surtout la nuit s’il fait plus frais.
  • Alimentez-vous bien, même si vous n’en ressentez pas le besoin.
  • Donnez régulièrement de vos nouvelles à votre entourage et n’hésitez pas à solliciter de l’aide en cas de besoin.
  • Faites-vous héberger chez un parent ou une personne de votre entourage si vous vivez dans un habitat mal adapté à la chaleur.
  • Si vous êtes une personne isolée, pensez à vous inscrire sur le registre communal mis en place par votre mairie. Ce registre permet de localiser les personnes isolées pouvant être en difficulté, notamment en cas de canicule, afin de leur proposer une aide adaptée si nécessaire.

Recommandations en matière d’hydratation

  • Buvez au minimum l’équivalent de 8 verres par jour (soit 800ml), l’idéal étant une consommation quotidienne de 13 à 14 verres en moyenne, à adapter selon son poids. En cas de besoin, demander au médecin traitant la quantité adéquate.
  • En période de fortes chaleurs, la chloration de l’eau du robinet peut être accrue pour des raisons de sécurité sanitaire d’ordre microbiologique. Le goût de chlore peut disparaître si vous laissez l’eau se reposer quelques minutes après l’avoir tirée du robinet.
  • Consommez des eaux moyennement minéralisées : faire par exemple des mélanges d’eau gazeuse (fortement minéralisée) et d’eau du robinet.
  • Pensez à diversifier les apports en buvant :
  1. du thé ou du café frais (sauf contre-indications) ;
  2. du sirop dilué dans de l’eau ou apporté sous forme de glaçons ;
  3. des gaspachos ou des soupes froides ;
  4. des compotes de fruits ;
  5. des sorbets, préférables aux glaces car plus riches en eau ;
  6. des jus de fruits ;
  • Il est déconseillé de boire ou de manger (très) glacé : la sensation de soif s’atténue plus vite en cas de consommation de boissons glacées.
  • Faire prendre conscience de l’importance de boire en dépit d’éventuels problèmes d’incontinence.
  • Essayer de boire régulièrement afin d’anticiper la sensation de soif.

La Révolution Civique

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