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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 07:32

listes_electorales.jpgDead line fixée le 31 décembre pour les jeunes qui auront 18 ans au plus tard le le 29 février 2012, ceux qui viennent de déménager ou ceux qui viennent d’acquérir la nationalité française. Et l’enjeu est de taille puisque l’année 2012 sera celle d’un grand rendez vous démocratique avec, successivement, élections présidentielles, puis élections législatives. Les jeunes toulousains concernés ont désormais le choix entre une inscription en mairie ou directement sur internet sur le site www.mon.service-public.fr

Il est à noter que, et dans les deux cas de figure, des pièces justificatives, éventuellement numérisées pour l’inscription en ligne, sont nécéssaires pour effectuer cette démarche. Pour les citoyens français, il s’agit de la copie d’un titre de nationalité et d’un justificatif de domicile de moins de trois mois : pièce attestant que vous êtes domicilié dans la commune où vous souhaitez être inscrit(e) (facture d’électricité, d’eau, de gaz ou de téléphonie, attestation d’assurance habitation), établies à votre nom et prénom.

Toulouse7

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 06:55

toulouse-01.jpgVendredi dernier, le Conseil municipal de Toulouse a débattu principalement autour du document d’orientation budgétaire pour 2012. Dans un contexte national largement accusé par la majorité municipale. Quelques priorités se dégagent.


 

 

 

Les élus de la ville ont parlé budget, vendredi, au conseil municipal de Toulouse. Pierre Cohen a dévoilé le document d’orientation budgétaire (DOB) 2012 qui fixe les grandes lignes de la prochaine année. Joël Carreiras, adjoint en charge des finances, annonce « une évolution de 3.8% par rapport à 2010 ». Les recettes de fonctionnement devraient augmenter de 2.7%, et le programme des investissements est « ambitieux », malgré un contexte national morose. La dotation de l’Etat aux collectivités territoriales va en effet baisser de 2% en 2012.

La majorité a longuement insisté sur la conjoncture difficile qui règne en France, comme l’a dénoncé Jean Luc Moudenc, chef de file du groupe d’opposition Toulouse pour tous. « Sur les 17 pages du document, 14 sont consacrées à dénoncer le gouvernement, c’est un tract pré-électoral » a-t-il lancé.

 

Les dépenses prioritaires de 2012

Le DOB précise tout de même quelles seront les priorités budgétaires de 2012. Parmi elles, l’éducation mobilisera 20 millions d’euros destinés à rénover les établissements scolaires de la ville. La petite enfance (300 places supplémentaires), les dispositifs facilitant l’accès au logement, les équipements sportifs et culturels, entre autres, feront parti des 150 millions d’euros d’investissement prévus sur l’année.

De manière générale, « les dépenses augmentent plus vite que les recettes » concède Joël Carreiras, et l’autofinancement va connaître une baisse « mesurée ».

Malgré tout, les prélèvements fiscaux devraient rester stables, « mais le recours à l’emprunt n’est pas exclu » annonce l’adjoint au budget.

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 12:04

toulouse-bouchon.jpg« Si ça continue comme ça, les salariés qui arrivent plus tard vont croiser ceux qui partent plus tôt ». Cette boutade d'un patron toulousain cache une réalité difficile. Les chefs d'entreprises sont confrontés aux embouteillages qui bloquent l'agglomération le matin et le soir. Conséquences : ils sont obligés de s'adapter. « J'ai une assistante qui vient du Gers tous les matins, elle passe par les endroits les pires pour un automobiliste et nous avons dû décaler ses horaires », raconte Rachid El Manei, responsable de secteur de Praxis à Labège. Au lieu de commencer à 9 heures, elle prend son travail à 9 h 30.

Mot d'ordre : s'adapter

Labège, Blagnac, Balma… Ces zones attirent de nombreuses entreprises, les salariés s'y pressent mais les accès ne sont pas suffisants. « Comme les infrastructures ne s'adaptent pas, c'est nous qui nous adaptons », dévoile Gérard Bogo, le dirigeant de Fournié Grospaud, une entreprise de Labège. « S'il y avait des trains, ou mieux, le métro, on aurait moins de voitures », rêve le chef d'entreprise.

À défaut de solutions globales, chaque entreprise jongle avec les emplois du temps. Coincée entre Airbus et Purpan, Anne Rieu, la dirigeante des « Pépinières du Languedoc » a adapté les tournées de livraison. « Elles ne démarrent plus par la rocade et les ouvriers commencent plus tôt, à 7 h 30 ». Un problème qui n'est pas nouveau, mais d'après la patronne, « c'est de pire en pire. Une vraie plaie. ».

Coût financier et humain

Tous ces réaménagements ne se font pas sans douleur. Si certains salariés sont toujours en retard, la plupart prennent leurs dispositions pour être à l'heure. « Ils pénalisent leur vie sociale, et familiale en partant plus tôt et ils sont très fatigués », témoigne Étienne Miquel, le patron de Negoti Tourisme. Une fatigue qui « joue sur la bonne ambiance et sur la rentabilité », d'après un autre chef d'entreprise.

En bout de course, ce sont bien les clients qui subissent des salariés un peu moins avenants. Clients qui supportent également le coût de ces réorganisations. « Pour qu'un bus soit à l'heure en centre ville, il part à 7 heures. Il arrive bien en avance, mais s'il part à 7 h 10, il est en retard », détaille Étienne Miquel. C'est bien le client qui paie le temps d'attente, ou les kilomètres supplémentaires.

Les salariés qui ont des patrons un peu moins compréhensifs ou qui ne peuvent pas adapter les horaires se tournent de plus en plus vers les deux roues. « Depuis cinq ans, nous avons une clientèle de travailleurs, pas de loisir », raconte Benoît Boubenne, gérant d'un magasin de scooters. Le cocktail bouchons plus soleil est, d'après lui, un très bon déclencheur pour l'achat d'un deux roues… Peut-être la solution pour être à l'heure au boulot.


« Des salariés fatigués »

Philippe Robardey, le président du Medef de la Haute-Garonne estime que ce sont surtout les salariés qui subissent les embouteillages

Quelles sont les conséquences des bouchons sur l'activité économique ?

Il y en a trois. La première, c'est l'accès des salariés à leur lieu de travail. Les temps de trajets ont été multipliés par quatre ces 15 dernières années. ça ne cesse de gonfler et les salariés arrivent fatigués au boulot. La seconde, c'est l'impact sur le transport des marchandises et donc sur le commerce. Le centre ville de Toulouse est congestionné en permanence. Le troisième problème, ce sont les rendez-vous au centre. L'autre jour, pour aller à la préfecture, j'ai été détourné trois fois, c'est infernal, on perd beaucoup de temps.

Quelles sont les solutions ?

Elles auraient dû être prises depuis longtemps, mais ce qui est extrêmement inquiétant, c'est qu'aucune solution n'est envisagée pour désengorger les routes, et on sait qu'il faut des années pour les mettre en place. Il faudrait élargir les voies, relancer l'idée d'un grand contournement, ou créer des files dédiées aux véhicules avec au moins trois personnes dedans. C'est ce qui se fait aux États-Unis. Il faut également inciter les gens qui le peuvent à utiliser les transports en commun. Pour cela, il faut assurer sécurité et régularité. Il faut surtout qu'ils desservent les bons endroits, comme la zone aéroportuaire…

Comment s'organisent les chefs d'entreprises face aux bouchons ?

Il y a une certaine tolérance. Mais ce sont surtout les salariés qui subissent. Certains viennent très tôt. Ceux qui habitent dans le sud de l'agglomération par exemple, partent à 6 h 30, sinon ils mettent 1 h 15 pour parcourir moins de 25 km. De manière générale, on a plutôt des gens fatigués que des gens en retard. Quant à savoir si ça joue sur la productivité, c'est difficilement quantifiable.


Le chiffre : 130 000

véhicules > Par jour. Le périphérique ouest aspire chaque jour près de 130 000 véhicules. Il est au bord de la saturation, bloqué le matin et le soir, et particulièrement saturé le mardi et jeudi.

« On subit. On ne fait plus de réunions à 9 heures, on les décale à 10 heures, pour que tout le monde soit là ».

Rachid El Manei, responsable secteur chez Praxis.


Déplacement des entreprises

« C'est un travail de longue haleine, la voiture est toujours considérée comme la facilité », explique Carmen Michavila, une chef de projet chez Icom. Elle est en charge du Plan de déplacement de son entreprise. 107 entreprises comme la sienne réfléchissent avec Tisséo à réduire le nombre de voitures. Les solutions passent par exemple par le co-voiturage et les transports en commun.

La Dépêche du Midi

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 07:15

toulouse.jpgQuelle ville sera Toulouse en 2020 ? La Métropole en train de naître sera-t-elle mégapole, voire mégalopole, ou bien capitale à taille humaine ? Le hors-série de La Dépêche du Midi : « Toulouse, naissance d'une Métropole » tente de répondre à ses questions. En donnant la parole aux architectes, urbanistes, experts, habitants et décideurs, ce supplément de 80 pages tout en couleurs présente les grands projets pour l'agglomération toulousaine et pose les débats qui agitent son avenir urbain. Joan Busquets, l'urbaniste du centre, Bruno Fortier, celui de la rue Alsace, David Mangin pour Montaudran, Rem Koolhaas pour le futur Parc des Expos et tant d'autres évoquent leurs projets.

Centre ville piéton, Ouest toulousain en mutation autour du futur Parc des Expositions d'Aussonne et d'Andromède, quartier Matabiau-Marengo-Raynal réaménagé pour accueillir la ligne à grande vitesse, ville du savoir au quartier des Sciences à Jules-Guesde ou à Montaudran Aerospace, ville d'eaux entre canal revalorisé et Garonne apprivoisée, nouveau Mirail et écoquartiers en devenir, dessinent une cité qui se veut plus durable et humaine, plus dense, mais où la nature sera aussi préservée et mise en valeur, avec la création d'un Central Park à la Toulousaine…

La Dépêche du Midi

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 11:18

azf-toulouse.jpgEn ce 21 septembre 2011, c'est une nouvelle fois en ordre dispersé que les Toulousains ont commémoré le souvenir de la pire catastrophe industrielle qu'ait connue la France depuis 1945.

 

Ce mercredi à 10h17, toutes les sirènes de la ville ont retenti pour appeler les Toulousains à communier dans le souvenir d'AZF et à oublier un instant les plaies toujours vives laissées, dix ans après, par la plus grave catastrophe industrielle qu'ait connue la France depuis 1945. Le signal lugubre s'est répandu à l'heure précise où, le 21 septembre 2001, une déflagration équivalant à un séisme de 3,4 sur l'échelle de Richter secouait la ville, semant la mort, la panique et la désolation à quelques kilomètres seulement de la place du Capitole. Ce timbre funèbre invitait chacun à se rappeler les 31 morts et les milliers de victimes de l'explosion. Puis, lointaine évocation du silence de mort qui avait suivi l'explosion, tout s'est tu pendant quelques instants sur les différents lieux de la commémoration : l'usine aujourd'hui disparue où la municipalité socialiste a tenté d'organiser la première cérémonie unitaire depuis dix ans; mais aussi le rond-point voisin du 21-Septembre, où une association de riverains, la CGT et son secrétaire général Bernard Thibault ont fait bande à part.

Puis, après la minute de silence, un cri s'est élevé sur le rond-point : "Total, assassin". Les riverains et la CGT refusent de cautionner le silence complice observé, selon eux, sur la responsabilité du groupe Total, propriétaire de l'usine. "S'il s'agit de se réconcilier avec le groupe Total, la mairie se trompe d'adresse. Avec le groupe Total, il n'y a pas d'arrangement", a déclaré le président de l'association "les Sinistrés du 21 septembre", Jean-François Grellier. La municipalité a réussi à faire converger sur le site de l'ancienne usine, autour d'une stèle qu'elle a fait déplacer exprès, un millier d'anonymes et de personnalités, nationales et locales (l'écologiste Eva Joly, le secrétaire d'Etat Benoist Apparu, Jean-Claude Mailly pour Force Ouvrière). Mais, malgré ses efforts et la main tendue à tous, y compris l'ancienne majorité municipale de droite, elle n'est pas complètement parvenue à faire se recueillir au même endroit au même moment anciens salariés et sinistrés.

Nombreux cas de dépression

Le choc, tant physique que psychologique, avait été immense dans la ville rose en ce mois de septembre 2001, et les cérémonies de 2011, en ordre dispersé, en témoignent encore. Un choc accentué, à l'époque, par la psychose des attentats dix jours plus tôt contre les tours du World Trade Center à New-York. Les milliers de personnes blessées par l'explosion de l'usine AZF consomment encore, dix ans après, beaucoup plus d'antidépresseurs que le reste des Français. Sur 3000 victimes qui ont accepté de se prêter à un suivi médical, 42% des hommes et 60% des femmes souffraient en 2007 de symptômes dépressifs, ont rapporté la Caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Garonne et l'Institut national de veille sanitaire. La CPAM et l'INVS ne disposent pas de données plus récentes. En France, selon l'Inserm, 2 à 3% des hommes et 5 à 10% des femmes souffrent de dépression.

Un nouveau procès attendu en novembre

Si la ville a su, depuis 2001, effacer les traces physiques du drame, pour beaucoup la bataille se poursuit. Le 3 novembre s'ouvrira le procès en appel de la catastrophe d'AZF, une nouvelle audience fleuve qui devrait durer quatre mois, comme le premier procès (23 février - 30 juin 2009). La cour d'appel tiendra audience, comme l'a fait le premier tribunal, dans la salle municipale Jean-Mermoz, capable d'accueillir plus de 1.000 personnes. Les débats seront filmés pour la postérité comme les 400 heures d'audience du premier procès.

A la suite de l'explosion de 300 tonnes d'ammonitrates stockés dans le hangar 221 de l'usine AZF, l'ex-directeur Serge Biechlin et Grande Paroisse (groupe Total), le propriétaire de l'usine, sont poursuivis pour homicides involontaires par négligence ou manquement à une obligation de sécurité. Le parquet soutient la thèse des experts en faveur du mélange malencontreux d'un produit chloré avec du nitrate d'ammonium, déversés ensuite sur le tas principal de nitrate, vingt minutes avant l'explosion. La Défense soutient, quant à elle, qu'"aucune explication crédible" n'a été trouvée et que l'enquête n'a pas assez exploré l'hypothèse d'un acte volontaire. Face à 3.000 parties civiles soutenant en majorité l'accusation, les prévenus avaient finalement été relaxés le 19 novembre 2009, au bénéfice du doute. Le tribunal avait simplement relevé des "fautes organisationnelles" de l'industriel mais pas de "lien de causalité certain" entre les fautes et le dommage. Le parquet avait aussitôt fait appel.

TF1
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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 10:33
Le site de l'usine après l'explosion10 ans après l'explosion d'AZF qui a fait 31 victimes, retour sur la catastrophe et ses conséquences

Le 21 septembre 2001, l’usine AZF de Toulouse est détruite par l’explosion d’un stock de nitrate d’ammonium, entraînant la mort de 31 personnes, faisant 2 500 blessés et de lourds dégâts matériels. Une catastrophe qui, si elle n'est plus guère physiquement visible, a marqué profondément les Toulousains.

Le procès de la catastrophe s’ouvre le 23 février 2009 pour quatre mois de débats. Le 19 novembre, le tribunal rend un jugement de relaxe générale. Le procès en appel doit s'ouvrir le 3 novembre 2011.

 Vidéo

 

Les voitures circulant sur la rocade ont été touchée de plein fouet  

AZF juste après l'explosion 

France3 Midi Pyeénées

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 05:00

videosurveillance.jpg"Des experts de la vidéosurveillance vont éclairer les élus toulousains sur ce système

Pour savoir si elle doit débrancher les 24 caméras déjà installées sur la voie publique ou, au contraire, doubler, voire tripler leur nombre, la municipalité a décidé d'auditionner ce jeudi neuf experts. Seize élus, toutes tendances confondues, vont entendre le retour d'expérience de policiers européens, mais aussi de partisans de la vidéosurveillance ou de farouches opposants, à l'instar de Michel Tubiana, président d'honneur de la Ligue des droits de l'Homme. « Cela remet en cause la liberté de circuler. Londres est une caricature en la matière, c'est l'une des villes les plus vidéo surveillées d'Europe, ça n'a malheureusement pas empêché les attentats. Aujourd'hui, la question de la présence de caméras doit se poser en terme d'utilité et de respect des libertés. C'est intéressant d'avoir un débat démocratique autour du sujet », relève cet avocat militant.

Commission éthique
Il pourra confronter ses idées à celles de Jean-Louis David, l'adjoint au maire UMP de la ville de Bordeaux chargé de ces questions. Lancé il y dix ans dans la capitale girondine, le système de vidéosurveillance compte aujourd'hui une trentaine de caméras. « Avant d'en installer nous faisons un diagnostic avec la police nationale et la justice pour savoir si cela aura une utilité. Mais notre position est très modérée, nous l'utilisons avec parcimonie et pour nous ce n'est pas un remède à tous les maux. Cela reste aussi une question de climat social, en termes de délinquance, Bordeaux est dans une situation tempérée », avance l'élu de la majorité présidentielle, loin d'être un chantre de la politique volontariste du gouvernement en la matière. Pour encadrer ce système, il a décidé de mettre en place une commission éthique composée d'experts. A l'image de celle qui existait sur Toulouse, en 2007, lors de l'installation des premières caméras. Mais depuis deux ans, celle-ci ne fonctionne plus. Elle sera remise au goût du jour si la vidéosurveillance est maintenue assure le maire.

béatrice colin
24 caméras

La Ville rose dispose de 24 caméras filmant la voie publique 24h/24, 7 J/7 : 17 sur l'hyper centre, 6 pour le contrôle d'accès de rues et une caméra sécurisant le centre de vidéosurveillance urbaine à Saint-Cyprien. Au total, neuf opérateurs se relaient derrière les écrans. Depuis mardi dernier, toutes les images sont transférées à la police nationale, mais la municipalité en garde le contrôle. En place depuis juin 2007, la vidéosurveillance bénéficie d'un budget annuel de 251 500 €." 20 Minutes Toulouse du 220610

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 15:50
16 Jean Jacques BOLZAN"Bonjour
 
Depuis deux ans je me rends régulièrement sur les marchés toulousains .Je constate la déception des commerçants vis à vis de la municipalité actuelle car il n'y a plus de liens avec les élus et notanment un manque de proximité et d'écoute pourtant cher à la Gauche. Effectivement,je constate que des décisions d'aménagement sont prises sans concertation,que des attributions de place faite par l'élue sont cassées par la Préfecture...... Je suis consterné par le manque d'ambition que la municipalité porte au développement des marchés toulousains.
Le dernier problème en date ,que j'ai constaté ce matin,est le marché du cristal,les photos parlent d'elles-même.
Jean-Jacques Bolzan, élu en charge des marchés de 2001 à 2008"
marche.jpg

 

marche-1.jpg

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