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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 06:51

emilion-esnault.jpgIl est l’un des bras droit de Jean-Luc Moudenc, responsable de la communication de l’association de l’ancien maire « Toulouse Avenir », et se prépare à l’entrée dans la campagne municipale. Profitant de la sortie d’un livre de son mentor, mais aussi d’un dépliant bilan des années Cohen, Emilion Esnault attaque frontalement la majorité du Capitole, et met en garde Christine de Veyrac et René Bouscatel, coupables à ses yeux de maintenir des divisions stériles qui mettent en danger la conquête envisagée en 2014. Un espoir de la politique toulousaine qui ne mâche pas ses mots.

Comment se porte « Toulouse Avenir » ?

L’association se porte très bien. Je dirai même qu’elle ne s’est jamais aussi bien portée. En 2008, nous étions un petit groupe pour initier le mouvement, et pas à pas, petit à petit, nous avons su structurer et densifier l’association. Aujourd’hui nous avons 6 responsables de secteur, 52 référents de quartier, près de 3000 soutiens et 15 commissions thématiques. D’autre part, nous avons organisé des événements qui ont été de gros succès tels un dîner-débat avec Alain Juppé, et nous venons de mettre dans toutes les boîtes aux lettres toulousaines un 16 pages bilan du mandat Cohen.

Sentez-vous une émulation, à l’approche de la campagne municipale, en termes d’adhésions ? 

Lire la suite dans le Journal Toulousain du jeudi 07 mars 2013

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 06:45

udi-005.jpgSur France 3 Midi-Pyrénées, Jean-Louis Borloo a déclaré vouloir attendre l’automne pour décider de la pertinence d’une liste autonome de son parti aux élections municipales de Toulouse.

Rappelons qu’en février dernier, l’eurodéputée transfuge de l’UMP Christine de Veyrac s’était déclarée candidate à la mairie de Toulouse pour l’UDI, en parallèle de la candidature de Jean-Luc Moudenc pour l’UMP.

Ace titre, Jean-Louis Borloo a d’ailleurs redit ne pas être opposé à une coalition avec l’UMP.

Tandis que jusqu’ici, les états-majors de l’UMP et de l’UDI avaient plutôt envisagé de trancher la question d’une éventuelle liste commune et de la tête de liste avant l’été, cette déclaration de Jean-Louis Borloo promet donc de rallonger le suspense.

La Voix du Midi

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 17:20

moudenc-59.jpgLa droite toulousaine peine à se mettre en ordre de marche pour les municipales 2014. L’idée d’une liste d’union du centre et de la droite dès le premier tour des élections fait l’unanimité au sein des différents groupes et partis de l’opposition municipale. Pas d'accord en revanche sur la personne qui mènera cette liste. Depuis le mois de janvier, l’UDI, l’UMP et le Modem ont tour à tour rencontré les membres de Toulouse Métropole d’Europe afin d’élaborer une stratégie commune pour battre Pierre Cohen.

Marie Déqué, présidente du groupe d’opposition municipale Toulouse Métropole d’Europe, a envoyé en début d’année un courrier à Christine de Veyrac (alors députée européenne, pas encore déclarée candidate UDI à la mairie de Toulouse), Jean-Luc Moudenc (député UMP), Jean-Luc Lagleize (Modem) et Jean Iglesis (UDI). En copie, le sénateur Alain Chatillon. Objet de la missive : "Le temps est venu de se mettre autour de la même table afin de convenir d’une méthodologie et d’un calendrier en vue d’élaborer et de défendre le projet fédérateur qui nous permettra de l’emporter ensemble en mars 2014."

Un courrier bien accueilli par ses destinataires, qui ont effectivement tous rencontré les membres de Toulouse Métropole d’Europe, mais…séparément.

Les 4 rencontres

Les membres de Toulouse Métropole d’Europe (René Bouscatel, François Chollet, Marie Déqué, Serge Didier et Chantal Dounot-Sobraques) ont reçu le 25 janvier Jean-Luc Moudenc, entouré lui-même de l’équipe de Toulouse pour Tous, autre groupe d’opposition municipale qu’il préside. "D’une opposition plurielle, nous souhaitons passer à une opposition responsable", confie Marie Déqué, qui décrit les échanges comme "courtois et nourris". Jean-Luc Moudenc de son côté se félicite que "le groupe Métropole d’Europe, qui a fait scission en 2010, prône la décision que je défend depuis toujours : un large rassemblement dès le 1er tour". Mais tout n'est pas joué pour Jean-Luc Moudenc. Un proche de René Bouscatel estime que les 6% d'intentions de vote en sa faveur dans le sondage sur les municipales (publié par ObjectifNews le 19 février) sont "un supplément indispensable" et un chiffre important "pour une personnalité qui représente la société civile, adossé à aucun parti".

Quelques jours plus tard, les rencontres avec Jean Iglesis (UDI) et Jean-Luc Lagleize (Modem, aujourd’hui soutien de Christine de Veyrac) se sont déroulées respectivement les 1er et 12 février. "Il y a des points de convergence sur le projet de Christine de Veyrac, affirme Jean Iglesis. Toulouse Métropole d’Europe convient qu’une liste d’union ne peut être menée par Jean-Luc Moudenc." Même position pour Jean-Luc Lagleize, selon qui Jean-Luc Moudenc n’a plus sa place à la Mairie. "Il a beaucoup donné pour l’UMP, pour l’Assemblée Nationale, pour l’opposition à Pierre Cohen. Mais l’opposition systématique à Pierre Cohen ne sert plus à rien. Je le verrais bien au Département, pour conduire une alternance à Pierre Izard."

Entre-temps devenue candidate officielle aux municipales sous l’étiquette UDI (le 4 février), Christine de Veyrac a quant à elle rencontré le groupe présidé par Marie Déqué le 28 février. "Je les ai rencontrés parce que ce sont des amis mais je souhaite rester en dehors de toute logique de partis. Une municipalité ne se gère pas avec des politiques. J’ai derrière moi des membres de la société civile et je reste sur le terrain", affirme-t-elle, confirmant son ambition de mener, elle aussi, une liste la plus large possible.

Casting

Paradoxe de la situation, Jean-Luc Moudenc et Christine de Veyrac souhaitent donc tous les deux mener leur liste d’union dès le 1er tour des municipales. La députée européenne affirme qu’ "il n’y a pas de guerre" entre Jean-Luc Moudenc et elle, mais si liste d’union il y a, la question de la tête de liste se pose.

Pour Jean Iglesis, coordinateur de l’UDI 31, "le point d’achoppement, c’est l’attitude à adopter vis-à-vis de Jean-Luc Moudenc. On ne peut pas gagner Toulouse si Jean-Luc Moudenc mène cette liste. Le sondage sur les intentions de vote des Toulousains le montre bien (57% pour Pierre Cohen, 43% pour Jean-Luc Moudenc au second tour NDLR)."

Une position partagée par Marie Déqué, qui doute de la candidature Moudenc. "Je ne suis pas sûre qu’un affichage UMP soit souhaitable pour remporter une ville comme Toulouse. Cependant, Christine de Veyrac et Jean-Luc Moudenc sont tous les deux légitimes. Il faudrait peut-être proposer un ticket homme / femme pour mener la liste".

De son côté, en revanche, le député UMP ne comprend pas qu’on lui pose la question d’une liste éventuellement menée par Christine de Veyrac. "Qui est le plus connu ? Qui a déjà été élu en son nom? Qui a une vision la plus étayée de la ville ?" interroge-t-il en retour, déclarant également, qu’ "il n’y a pas d’adversaire, uniquement des partenaires".

L’ultime réunion ?
Christine de Veyrac et Jean-Luc Moudenc, des "partenaires" politiques qui ne semblent pourtant pas prêts à discuter. Alors que Toulouse Métropole d’Europe essaye de réunir tout le monde autour de la table dans les semaines à venir, la députée européenne laisse entendre qu’elle ne se rendra pas à cette réunion, laissant le soin à Jean Iglesis, coordinateur de l’UDI 31, de la représenter. "Je suis sur le terrain. Certains parlent d’une liste d’union, moi je la fais, avec les associations, les habitants. Ceux qui sont en accord avec mon projet sont les bienvenus, mais je reste en dehors des démarches de partis politiques", martèle Christine de Veyrac qui recueille 3% des intentions de vote dans le sondage. "Un sondage honteux, selon elle, qui présente deux liste UDI et Modem séparées alors que le Modem est avec moi."

Pendant ce temps, Marie Déqué tente de planifier une réunion. "Il faut continuer le dialogue, trouver des points de convergence", plaide-t-elle.
"D’ici cet été, nous trouverons un accord et mettrons en place un comité de pilotage de la campagne", affirme Jean-Luc Moudenc, fort de ses 32% d’intentions de vote au premier tour (hypothèse liste UMP et UDI séparées).

En savoir plus :

Le sondage Harris Interactive pour Objectif News a été réalisé du 31 janvier au 4 février, date à laquelle Christine de Veyrac a annoncé sa candidature pour les municipales 2014 à Toulouse, sous l’étiquette UDI, avec le soutien du Modem. Quand le sondage a été effectué, il était envisageable qu’une liste Modem présente un candidat. Quand la candidature de Christine de Veyrac a été annoncée, le dernier jour du sondage, il était trop tard pour modifier les potentiels candidats proposés au panel de Toulousains.

Objectif News

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 06:28

objectif newsA un an des municipales, Objectif News a sondé les intentions de vote des Toulousains. Selon le sondage Harris Interactive, Pierre Cohen arriverait largement en tête au second tour devant Jean-Luc Moudenc. Les résultats de l’enquête sont aussi riches d'enseignements concernant le 1er tour. Les réactions ont été nombreuses tout au long de la journée.

Les réactions sont nombreuses après la parution ce matin par Objectif News du premier sondage sur les municipales 2014. Un sondage réalisé par Harris Interactive entre le 31 janvier et le 4 février sur un échantillon de 1003 personnes représentatives des habitants de Toulouse.
Ce sondage mesure la popularité de 9 candidats potentiels ainsi que les intentions de vote au premier et second tour.
Résultat, au second tour, Pierre Cohen arriverait largement en tête face à Jean Luc Moudenc avec 57% des voix.
Pour le premier tour, le sondage a testé deux hypothèses : une liste commune UMP/UDI et deux listes séparées. Les enseignements sont nombreux, tant à droite qu’à gauche. On note un écart de 29 points dans les intentions de vote entre Jean-Luc Moudenc et Christine de Veyrac.

Tous les résultats du sondage sont publiés dans le nouveau numéro d’Objectif News actuellement en kiosque !

Les réactions

Jean-Luc Moudenc, UMP : "L’émiettement de l’opposition ne créé pas de dynamique"

"Ce sondage confirme l’ancrage de Toulouse à gauche même si nous n’avions pas besoin d’un sondage pour le savoir. Mais surtout il recommande à la droite de s’unir dès le premier tour. L’émiettement de l’opposition ne créé pas de dynamique. Il faut regarder les intentions de votre au premier tour (32% pour Jean-Luc Moudenc, 3% pour Christine de Veyrac, NDLR) avec attention. Les Toulousains estiment que je dois assurer le leadership de l'opposition municipale. C’est très net même si de mon côté je ne suis pas surpris. Ce sondage marque la marginalisation de l’étiquette centriste et cela aura sans doute une influence sur les discussions nationales entre l’UMP et l’UDI. Les intentions de vote montrent que l’étiquette UMP n’est pas un fardeau et que l’étiquette centriste n’est pas un sésame. Si nous parvenons à nous unir d’ici la fin du premier semestre, cela fera un électrochoc positif dans l’opinion des Toulousains et nous gagnerons automatiquement des points. Reconquérir Toulouse sera difficile mais ce sondage est pour moi encourageant. Nous sommes encore loin des municipales, la campagne n’a pas commencé et Pierre Cohen bénéficie encore à plein de la communication municipale. Bientôt ce sera projet contre projet."

Marie Déqué, Toulouse Metropole d’Europe : "Le poids politique de René Bouscatel sans candidature déclarée est réel"
"Très sincèrement, ce sondage est un électrochoc énorme, qui était nécessaire. Les rapports de force ne sont peut-être pas tout à fait à ce niveau-là mais c’est très instructif.
Notre groupe dit depuis longtemps qu’il faut un rassemblement au centre et à droite.
Si on regarde les chiffres, au 1er tour, le centre et la droite font 44%, soit plus que Pierre Cohen. On observe également qu’au deuxième tour, les votes ne se reportent pas forcément sur celui qui est en tête au 1er tour. On observe qu'on n’arrive pas à thésauriser sur ces bons résultats. Il faut donc se poser la bonne question : qui est en mesure de gagner l’élection contre Pierre Cohen ?
Le poids politique de René Bouscatel, sans candidature déclarée, est réel. Il fait le double de Christine de Veyrac, qui est officiellement candidate. Le rassemblement est nécessaire et indispensable au premier tour et il faut ensuite décider d’une personnalité pour représenter ce rassemblement. Nous avions appelé à des états généraux. Nous avons déjà rencontré la plupart des personnalités de droite et du centre. Et nous souhaitons demander au sénateur Alain Chatillon de jouer le rôle de sage pour arbitrer."

Jean-Christophe Sellin, Front de Gauche: "La balle est dans le camp d’EELV"
"Globalement, la gauche est majoritaire et c’est cela qui compte, même si les rapports de force au sein de la gauche peuvent bouger. Je suis le moins connu de tous les candidats potentiels cités et je suis crédité de 6%, c’est un bon potentiel. Si l’on additionne les scores d’EELV et du Front de Gauche on arrive à presque 15%, il y a une belle dynamique. Il serait dommage de ne pas converger, nous sommes d’accord sur plusieurs sujets comme l’eau, le logement, la lutte contre l’austérité. J’ai sollicité EELV, la balle est dans leur camp. L’autre bonne nouvelle, c’est que nous sommes devant le Front National de Serge Laroze, qui est le candidat historique du FN à Toulouse. Je n’ai aucun commentaire à faire sur ce qu’il se passe à droite, même si je serais surpris qu’il y ai comme candidats Christine de Veyrac et René Bouscatel."

Gerard Onesta, EELV : "Nous sommes dans la position de faiseur de majorité"
"Selon ce sondage nous réalisons substantiellement plus qu’aux dernières législatives et présidentielles (score EELV à Toulouse : 4,3 % pour Eva Joly NDLR). Avec 8 % d’intentions de vote, nous ne sommes jamais parti d’aussi haut. Ce sondage est très positif, c’est une bonne entrée en matière. De plus si le score reste comme ça, aussi favorable à la gauche, alors il n’y aura plus le risque du ‘vote utile’. Si il y a l’assurance d’une majorité à gauche alors un rééquilibre se fera dans les forces de gauche. Ceci dit, nous tirerons le bilan de la municipalité Cohen à la fin du mandat, et il sera contrasté. Pour l’instant, je préfère rester sur le plaisir du jour. Nous sommes dans la position de faiseur de majorité, un score à deux chiffres pour EELV est possible à Toulouse. Bientôt nous allons élire des gens qui seront mandatés pour discuter avec les forces de gauche dont le parti de gauche de Jean Christophe Sellin."

Jean Iglesis, UDI 31 : "La candidature de Veyrac va monter en puissance. Elle est nécessaire, légitime"
"Tout d’abord, ce sondage a été réalisé avant le 4 février. Christine de Veyrac n’était pas encore officiellement candidate, ce qui explique son niveau de notoriété et l’éparpillement des voix. Ensuite, je suis très surpris par l’écart au second tour entre Pierre Cohen et Jean-Luc Moudenc, on constate une forte érosion des voix en faveur de Jean-Luc Moudenc par rapport à 2008 où il a perdu de justesse la Mairie. C’est surprenant et inquiétant. Il serait intéressant de tester un second tour avec d’autres hypothèses : Pierre Cohen contre Christine de Veyrac ou Cohen contre René Bouscatel par exemple. La candidature portée par Christine de Veyrac est légitime, nécessaire, et elle va monter en puissance. C’est une candidature de large ouverture, différente de la politique menée actuellement, dans la perpétuelle opposition PS / UMP."

Pierre Cohen, PS: n’a pas souhaité s’exprimer sur les résultats de ce sondage, affirmant qu’ "il se concentre sur son action".

Objectif News

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 07:22

objectif newsLa Campagne pour les élections municipales 2014 demarre ce matin dans Objectif News ! La popularité des candidats et les intentions de vote.

Retrouvez dès aujourd'hui en kiosque les résultats du sondage !

Objectif News

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 10:36

Yoann RAULT-WITALe Maire PS de Toulouse, bien seul au sein de sa majorité aux vues des récentes déclarations de ses amis écologistes et d’extrême-gauche, a décidé de lancer en ce début d’année une grande campagne de communication visant à faire croire aux Toulousain(e)s que « Toulouse avance à pas de géant ! ».

Enchaînant les présentations de voeux aux quatre coins de la ville rose, Monsieur Cohen explique à qui veut l’entendre que Toulouse évolue et se transforme mais que le travail de la municipalité n’est pas facile en cette « période de crise ». Comme quoi les socialistes ont la mémoire sélective après nous avoir expliqué, en tirant à boulets rouges sur Nicolas Sarkozy, que la crise n’était pas une excuse.

Monsieur le Maire a cependant oublié d’expliquer à ses concitoyens et néanmoins contribuables que s’il y a bien une chose qui avance à grand pas à Toulouse, c’est la dette ! Petit coup d’oeil sur l’état des finances de la ville à quelques mois des prochaines échéances municipales.

Afin de garder un regard neutre et objectif sur la situation, il convient de se référer au récent rapport de la Chambre Régionale des Comptes. Cette dernière exerce une triple compétence de jugement des comptes des comptables publics, d’examen de la gestion et de contrôle budgétaire sur les collectivités territoriales et leurs établissements publics. Dans le cadre de son dernier rapport concernant la gestion des finances de la ville de 2004 à 2010, la sentence pour la municipalité actuelle est sans appel.

En effet, d’une part, la Chambre Régionale des Comptes vient rappeler que la gestion de la ville, lorsque Jean-Luc Moudenc l’administrait, était saine, d’autre part elle relève deux phénomènes : la baisse de l’épargne depuis l’arrivée de Pierre Cohen au Capitole et la « perspective inéluctable de recours à la dette ».

L’épargne est un bon indicateur de la gestion d’une collectivité locale. En effet, comme au sein d’un foyer où il est d’usage de mettre de l’argent de côté pour éviter de devoir demander de l’aide à son banquier, la ville se doit de mettre en place son auto-financement sans avoir recours à l’emprunt.

Entre 2007 et 2010, le rapport note « une inversion de tendance » en matière d’épargne : celle-ci baisse d’un tiers avec l’arrivée de la municipalité socialiste passant de 103 millions d’euros en 2007 à 62 millions d’euros en 2010. Pour la première fois depuis presque 25 ans (!), la ville de Toulouse va devoir recourir à l’emprunt. Il convient de nuancer ce propos : quand il s’agit d’avoir recours à l’emprunt pour des dépenses importantes comme par exemple la mise en place d’un nouveau moyen de transport, la dette est nécessaire mais quand lorsque, comme à Toulouse, l’emprunt est utilisé pour construire une école, ceci est alarmant pour l’avenir du portefeuille de la ville.

Ce phénomène s’explique par une raison principale : les dépenses de fonctionnement de la ville augmentent plus rapidement que les recettes.

Le manque d’ambition de la municipalité actuelle et l’amateurisme de Pierre Cohen en matière d’investissements mènent à un constat clair : selon le rapport de la Chambre Régionale des Comptes, comparé au mandat de Jean-Luc Moudenc, la team Cohen investit 25% de moins à la ville.

S’il ne fait nul doute, n’en déplaisent aux récentes ambitions de certain(e)s, que Jean-Luc Moudenc, Président de l’UMP 31 et Maire de Toulouse de 2004 à 2008 a su être un Maire soucieux de respecter les générations futures en imposant une gestion saine des finances de la ville, cette année 2013 devrait permettre aux Toulousain(e)s de s’interroger. Pierre Cohen disait dans son journal de campagne, je cite, que « Le grand changement que je propose ne nécessite pas de gros moyens » : MENSONGE !

Enfin souvenons-nous du slogan de la liste de Pierre Cohen en 2008 : « Toulouse à gauche, tu gagnes ! ». Chacun en tirera les conclusions qu’il veut, chacun décidera de la ville qu’il veut laisser aux générations futures, chacun prendra ses responsabilités. Toulousaines, Toulousains, vous qui aimez votre ville, vous qui souhaitez lui donner les ambitions qu’elle mérite, vous qui pensez que la ville s’endort depuis trop d’années, vous qui pensez que le dogmatisme socialiste ne peut plus être le mode de fonctionnement de notre ville, faites comme moi, engagez-vous derrière Jean-Luc Moudenc en rejoignant les 3000 soutiens de l’association Toulouse Avenir.

Gardons bien à l’esprit que le travail de terrain que Jean-Luc Moudenc réalise depuis 2008 et l’unité de la droite et du centre-droit seront les clefs de la réussite de notre famille politique en 2014 !

 

Yoann Rault-Wita

Conseiller National des Jeunes Populaires

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 06:34

moudenc-39.jpgLes municipales, c’est parti ! La droite toulousaine est actuellement dans les grandes manœuvres afin de choisir un leader pour 2014. Au lendemain de sa défaite en 2008, Jean-Luc Moudenc s’est méthodiquement remis à la tâche pour reconquérir l’électorat toulousain. Maîtrisant ses dossiers sur le bout des doigts, il a repris mois après mois du « poil de la bête ». Après une bataille plus que virile, et avec des tacles qui ont laissé de sérieuses blessures, il réussit en 2010 à reprendre à Christine de Veyrac la fédération départementale de l’UMP. Nouvelle victoire en 2012 puisqu’il devient député au nez et à la barbe des socialistes locaux. Pourtant, si personne ne lui conteste sa légitimité, il n’aura jamais réussi à s’imposer comme un leader naturel…Une réalité qui fait qu’aujourd’hui Christine de Veyrac se sent pousser des ailes, et pense de plus en plus sérieusement à être tête de liste face à Pierre Cohen. Une aubaine pour Jean-Louis Borloo qui a fait de Toulouse une priorité de l’UDI ? Mais attention un certain René Bouscatel se sent prêt si aucun des deux prétendants ne vient sortir du chapeau. Enquête de Coralie Bombail et Thomas Simonian.

 

Depuis la formation de l’UDI (Union des démocrates indépendants), les deux rivaux de la droite toulousaine pourraient à nouveau s’affronter en 2014 pour les municipales. A supposer bien sûr qu’il y ait deux listes… Pour l’heure, seul Jean-Luc Moudenc est officiellement déclaré candidat : « Je serai donc au rendez-vous où je suis attendu : celui de cette échéance de 2014 » (Le Journal Toulousain du 20/09/12.) De l’autre côté, Christine de Veyrac entretient encore le suspense mais médiatise depuis de longues semaines une présence accrue sur le terrain. Pourtant, qu’elle se fasse au premier ou au second tour, l’union entre les deux sera inévitable pour battre Pierre Cohen. Alors lequel remportera ce bras-de-fer ?

Christine de Veyrac

Pour : Députée européenne depuis trois mandats et adjointe de Philippe Douste-Blazy puis de Jean-Luc Moudenc, de 2001 à 2008, Christine de Veyrac dispose à la fois d’une expérience locale et d’une vision de parlementaire. En septembre dernier, elle crée l’association Rive Droite Rive Gauche, avec laquelle elle organise de nombreuses visites dans les quartiers toulousains. Au lendemain des élections cantonales de 2011 (perdues sur le canton 1) un déclic se produit dans son comportement. Elle prend goût aux campagnes, et sa bonne humeur festive devient une arme.

Contre : En 2001 à la mairie, ou en tant que députée européenne, elle a toujours été élue sur des scrutins de liste et non sur son nom. Ne faisant pas partie de l’opposition municipale (en 2008, elle refuse d’être sur la liste Moudenc), Christine de Veyrac est donc moins connue des Toulousains que son rival, et devra prouver sa légitimité face à un candidat de la première heure.

 

Jean-Luc Moudenc

Pour : Maire de Toulouse pendant quatre ans (2004 – 2008), il est élu trois fois en son nom propre à Toulouse (par deux fois aux cantonales et aux législatives 2012). Suite à son échec aux dernières municipales, il entame un travail de fond pour reconquérir la ville, avec notamment l’association Toulouse avenir. Il est réputé à gauche comme à droite pour être « un homme de dossier ».

Contre : Pourtant patron local de l’UMP, leader de l’opposition à la mairie et député, Jean-Luc Moudenc n’a jamais vraiment su s’imposer en leader naturel de la droite toulousaine. En outre, l’étiquette UMP pourrait être un handicap dans une ville où le centre-droit a eu la part belle pendant des années. Avec les récentes prises de position de son parti sur des sujets sociétaux, il a « droitisé» son image, lui l’ancien CDS (centre des démocrates sociaux).

Lire la suite sur le Journal Toulousain

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 07:36

capitole 001Aucun scrutin n’est à l’ordre jour en 2013 pour la première année depuis 10 ans. Mais c’est tout comme, le calendrier électoral de ces deux prochaines années obligeant chaque parti politique a jeter d’ores et déjà les fondations de leurs futurs échafaudages électoraux.

A cette heure, les chantier le plus entamé est celui des élections municipales, scrutin phare et réclamant une plus longue préparation que les européennes et sénatoriales qui seront les deux autres rendez-vous électoraux de l’année 2014.

Vers une probable liste unique UMP/UDI

A Toulouse, le centre et la droite ont ouvert depuis plusieurs mois un vif débat sur les questions de stratégie et de leadership pour leur camp, ouvrant ainsi la période de pré-campagne électorale.

Faut-il une liste unique ? Centre et droite doivent-ils plutôt s’aligner séparément au premier tour ? Ce débat paraît trouver une issue, la majorité penchant désormais pour le principe d’une liste unique telle que défendue par le président de l’UMP 31 Jean-Luc Moudenc ou encore le sénateur-maire radical de Revel, Alain Chatillon, venu convaincre les plus récalcitrants lors d’une réunion interne à l’UDI, mi-décembre.

Ce principe de liste unique serait également défendu par le patron de l’UDI Jean-Louis Borloo: «Lors de nos déjeuners à Paris, il m’a toujours parlé de coopération entre nos deux forces», assure Jean-Luc Moudenc qui a prévenu que sa liste ne fusionnerait pas avec une autre dans l’entre-deux des municipales.

On est beaucoup moins d’accord sur celle ou celui qui pilotera cette liste unique. Déclaré dès le lendemain de sa défaite en 2008, Jean-Luc Moudenc n’a jamais fait mystère de son intention d’être tête de liste. S’il a pu être contesté, il estime aujourd’hui que sa victoire aux législatives le 18 juin dernier, a définitivement fixé le leadership de la droite toulousaine.

Autres prétendants: René Bouscatel qui n’a pas reçu l’adoubement qu’il était aller chercher chez Borloo; l’eurodéputée Christine de Veyrac, passée de l’UMP à l’UDI et très active sur le terrain depuis les élections cantonales de 2011 «sans que l’on sache si elle oeuvre pour gagner le Capitole, en priver simplement Moudenc, ou faire monter les enchères pour les Européennes», observe un cadre de l’UMP.

L’idée d’une primaire départageant les intéressés a été évoquée à plusieurs reprises y compris par Jean-Luc Moudenc bien que celui-ci défende «que le législatives tiennent lieu de primaires !» Pour Christian Raynal, élu UMP de Toulouse et fin connaisseur de la base militante du centre et de la droite «Jean-Luc Moudenc en sortirait très majoritairement vainqueur».

Une gauche unie ?

Les croches-pattes familiaux pratiqués sur Jean-Luc Moudenc amusent en tout cas bien une gauche qui – ce n’est plus «off» – n’a pas fait beaucoup d’effort pour contrer sa remise en selle lors des législatives.

«Moudenc on le connaît à la différence d’un parachuté éventuel. Il nous sera plus facile de le contenir», lâche un socialiste toulousain calculateur.

Et ce calculateur apprécie d’autant plus les contestations de Christine de Veyrac qu’un contexte national difficile attend le PS et que l’union de la gauche toulousaine, réalisée en 2008, n’est pas forcément acquis pour 2014.

«C’est en tout cas le voeu de Pierre Cohen», confiait l’adjoint au maire François Briançon il y a quinze jours dans nos colonnes.

A ce jour, les relations sont assez tendues entre le Capitole et Jean-Michel Baylet (PRG), depuis que le groupe La Dépêche n’a pas remporté l’appel d’offres lié à la gestion du futur Parc des expos. Il n’en reste pas moins qu’un accord électoral sur la base de cinq élus pourrait satisfaire ce viel et fidèle allié que le PRG a toujours été pour le PS.

Du côté des écologistes, Régis Godec et ses camarades viennent de voter le budget 2013 et ils paraissent d’autant moins disposé à faire cavalier seul que son charismatique leader Gérard Onesta n’a pas envie de monter sur le cheval et que François Simon, autre leader possible, avait signé un papier à Pierre Cohen avant les législatives signifiant qu’il resterait à l’écurie en 2014…

Quid du Front de gauche ? Si le leader communiste Pierre Lacaze veut prendre le temps du débat, son camarade élu municipal Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche) et Myriam Martin (Gauche anticapitaliste) évoquent déjà la perspective d’une liste alternative au PS. «Historiquement, Toulouse a toujours connu une force alternative, représentant moins de 10% de l’électorat», commente François Briançon.

FN: objectif triangulaire

Si le PS ne surveille son aile gauche que d’un oeil, la droite regarde déjà bien fixement son aile très à droite depuis que Serge Laroze, responsable départemental du FN, a annoncé dans nos colonnes son intention de constituer une liste. «Nous serons, en 2014, la troisième force de Toulouse», prévient-il certain de pouvoir provoque une triangulaire.

La Voix du Midi

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 06:34
christophe-alves.jpgLes riverains du quartier de Lardenne ont été, comme moi, profondément choqués par les propos insensés tenus par l’adjoint à l’urbanisme à la commission de quartier du 15 octobre.
M. BENYAHIA prétendait parler d'urbanisme et du bus à haut niveau de service (BHNS) qui va dénaturer notre quartier. Mais, en réalité, il nous a réunis pour nous insulter ! L’adjoint a parlé de « ghetto de riches » pour qualifier le quartier de Lardenne, ce qui a entraîné la colère des quelques 200 personnes présentes.
Ces mots ont touché les habitants et les associations. J'en appelle au Maire pour qu'il ramène ses élus à l'observation des règles les plus élémentaires de respect.
Par ailleurs, ce qui se prépare est bien pire. Et, ici, c'est le maire que j'appelle à la raison.
En effet, son plan de déplacements urbains (PDU), fixant tous les projets de transports à venir, a essuyé l'avis défavorable de la commission d'enquête publique. En clair : elle a jugé que l'ensemble des projets de transports publics manque de pertinence et ne résoudra pas les problèmes de mobilité.
Faisant fi de ces remarques, le Maire est passé en force le 17 octobre dernier. Cela veut dire que la concertation, qu’il a toujours défendue comme marque de fabrique, n’a pas été respectée.
Même si le Capitole semble se moquer du quartier de Lardenne, je demande au Maire qu'il accepte de travailler dans la concertation sur des projets au sujet desquels nous l’interpellons depuis plusieurs mois !
Les riverains du quartier ont de nombreuses idées à soumettre à la municipalité. En tant que responsable du secteur 6 pour l'association Toulouse Avenir présidée par Jean-Luc Moudenc, j'ai également de solides arguments à faire valoir, notamment sur le sujet des transports publics. Plutôt qu'un bus pénalisant notre quartier, je propose un réaménagement complet de la ligne C !
Christophe ALVES
Responsable du Secteur 6 à Toulouse Avenir

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 08:51

guy-hersant.jpgBeaucoup d'émotion hier pour l'adieu à Guy Hersant à l'église des Dominicains. Ses amis et proches, toutes opinions confondues, ont rendu hommage à cet homme de tolérance qui a été maire de Toulouse durant 53 jours.

« Notre tristesse est grande aujourd'hui. Guy Hersant était un grand monsieur respecté par tous. C'est lui aussi qui a préparé Toulouse à son avenir en matière d'urbanisme ». C'est en ces termes que le député-maire de Toulouse Pierre Cohen a rendu hommage à Guy Hersant, disparu le 23 décembre à l'âge de 93 ans. Beaucoup de proches se sont retrouvés hier à l'église des Dominicains pour dire au revoir à celui qui avait assuré de janvier à mars 2001, un intérim de trois mois après le départ de Dominique Baudis et avant l'élection de Philippe Douste-Blazy. Des proches mais aussi des hommes et des femmes avec lesquels il avait travaillé au sein du conseil municipal dès 1971.

Tous ont en mémoire la personnalité attachante de Guy Hersant, qui durant trente ans a été au service de la ville de Toulouse avec « discrétion et compétence ». « Guy Hersant était un travailleur brillant et simple à la fois. C'était un grand monsieur », n'a pas hésité à dire Michèle Claux, ancienne élue. Francis Grass, ex-directeur général de la Semvat, « se souvient que Guy Hersant, président de la SMTC a été un visionnaire en matière de transports ». Ancien universitaire, passionné par sa tâche, Guy Hersant a toujours su rester proche des Toulousains, soucieux de l'intérêt de tous : « C'était un homme d'une grande tolérance, se souvient l'ancien directeur des services de la mairie, Pierre Trautmann. Un homme d'une grande bonté et de persévérance. Un fin connaisseur de Toulouse, de chacune de ses rues, voire de la couleur de ses volets ». Philippe Dufetelle, en charge de la question vélo sous l'ancienne municipalité, rappelle que Guy Hersant lui « a appris à travailler ». Yvette Benayoum-Nakache, conseillère municipale, ne dit pas autre chose. Guy Hersant était aussi l'interlocuteur privilégié des associations, qui avec humilité et sérénité, trouvait toujours le sens juste du compromis. Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse pour Tous, précise : « Une des grandes figures de la ville qu'on n'oubliera pas ». Tandis que Daniel Benyahia, chargé de l'urbanisme, « est fier de poursuivre son travail ». Mais c'est peut-être l'époux de Françoise de Veyrinas qui a eu le mot le plus juste : « Avec la disparition de Guy Hersant, une page se tourne ».


Le chiffre : 200

personnes > sont venues à l'église des Dominicains. rendre un dernier hommage à Guy Hersant disparu le 23 décembre.

« Son humilité, sa sérénité étaient déjà une réponse aux tensions et aux difficultés quotidiennes que rencontre la vie publique ». Pierre Cohen, maire de Toulouse

La Dépêche du Midi

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