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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 05:52

affiche_concert2.jpgNon, il ne s'agit pas de la publication du patrimoine personnel des élus municipaux... mais de celle de leur patrimoine politique dont il est question. Un héritage familial venu d'un vieil oncle, pas Suisse, mais Cubain.

Depuis quelques jours, la municipalité se livre enfin à une opération "transparence" sur ses véritables références idéologiques et intentions politiques. Les masques tombent.

Il était temps ! Un peu de rééquilibrage s'imposait ! Depuis des mois, les snipers de Pierre Cohen qui twittent plus vite que leur ombre, tentent en vain, par un sournois calcul politique, de dépeindre une droite Toulousaine qui se durcirait, qui se "droitiserait" plus encore chaque jour. La bonne vieille ficelle !

S'il n'en est rien - et les Toulousains ne sont pas dupes de ce petit jeu, la gauche Municipale, elle, ferait mieux de balayer devant sa porte. Car elle n'a aucune leçon à donner en la matière.

La co-organisation revendiquée de ce concert révolutionnaire par la Mairie de Toulouse et le Parti-Communiste, montre combien la municipalité ne dissimule même plus son vrai visage. Celui de la vieille gauche dure, étroite, qui voudrait réveiller la lutte des classes, celle qui n'a jamais renoncé à imposer son idéologie obsolète.

Cette frange de la gauche à laquelle ils appartiennent ne représente pourtant plus rien. Ou si peu. Depuis le début de ce mandat, ne cesse de s'accroitre une fracture entre cette équipe et les Toulousains qui ont voté pour eux, très divers, souvent modérés. Cette équipe n'est décidément pas à l'image des Toulousains dans leur ensemble.

Au fond, les affiches de ce concert coco - entendez COmmunal - COmmuniste ne seraient-elles pas l'expression du rêve que caressent Pierre Cohen et son équipe ? Celui de faire de Toulouse leur petit Cuba à eux. Celui où ils imposeraient projet après projet leur idéologie éculée.

Est-ce là la tonalité d'un second mandat plus "décomplexé" s'ils étaient réélus ?

 

Emilion ESNAULT
Responsable de la communication - Toulouse Avenir

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 05:33

Jean-Michel-Lattes.pngJean-Michel Lattes, porte-parole de « Toulouse Avenir », et ancien adjoint du Capitole sous la mandature Douste-Blazy/Moudenc, a souhaité réagir à notre dossier de la semaine dernière : « Nos élus, ces nantis ? Nous dévoilons leurs salaires ». Il nous déclare son patrimoine et attaque…

Je ne suis plus élu mais je souhaitais intervenir sur votre étude relative aux patrimoines des élus. Par transparence, je vous indique que je perçois 3700 euros par mois en tant que Maître de Conférences Hors classe, que je perçois une indemnité complémentaire de 2500 euros par an en tant que directeur du SUIO, que je perçois environ 2500 euros par an d’heures sup et que selon les années je touche 2000 euros/an de droits d’auteur. Je suis propriétaire de ma maison à Toulouse achetée en 1998, reconstruite après AZF en 2001 et dont le crédit va jusqu’en 2014. Elle est évaluée à 400 000 euros. J’ai enfin hérité de la maison de ma mère dans les Pyrénées. Elle est évaluée à 270 000 euros.

Cela étant dit, je me permets de relever deux erreurs – à mon sens – dans votre présentation.

 

 

1. Vous ne dites rien de la retraite de parlementaire de Pierre Cohen. Celui-ci ayant effectué 3 mandats, il perçoit de fait – en plus – 4644 euros / mois.

Ce système résulte du mode de calcul très favorable des retraites parlementaires

Bien que cela ne participe pas à votre analyse, tout cela est à compléter par la retraite Fonction Publique, monsieur Cohen ayant été ingénieur de recherche à l’UPS.

 

2. Concernant Monsieur Borgel, ce n’est que très récemment, sous pression médiatique, qu’il a renoncé à son mandat de Conseiller régional d’Ile-de-France. L’absence de mention officialisant cette démission laisse supposer que l’on en est à l’enregistrement de la démission. De fait, entre Juin et Avril 2013, Monsieur Borgel aura perçu 3000 euros par mois sur ce mandat. On note en outre qu’il était le seul Président de Sem de la Région et qu’il dirigeait la Société d’aménagement et d’équipement de la Région parisienne. Il percevait 21000 euros par an pour cette fonction qu’il n’a quittée – toujours sous la pression des réseaux sociaux – que le 21.01.13

Le Journal Toulousain

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 06:34

toulouse/Dans un entretien à «La Dépêche du Midi», le conseiller municipal issu de l'UDF, terreau politique de Christine de Veyrac, explique son ralliement à Jean-Luc Moudenc.

Vous êtes issu de la même famille politique que Christine de Veyrac, l'UDF, or vous avez décidé de soutenir Jean-Luc Moudenc. Pourquoi avoir fait ce choix ?

Deux raisons à cela. Je constate d'abord qu'à un an de l'échéance électorale, un sondage accorde 57 % d'intentions de vote pour la liste conduite par Pierre Cohen, contre 43 % pour notre camp. Je me doutais que nous n'avions pas l'avantage, mais je n'imaginais pas un tel retard. Je pense donc que nous n'avons plus de temps à perdre, et que le signal précoce de ralliement que je donne peut contribuer à clarifier le paysage politique, et donc à avancer. Ensuite, pourquoi ce choix ? J'ai décidé de rester à l'UMP, donc dans ces conditions, je ne pouvais pas soutenir la candidate de l'UDI. Nous avons eu, c'est vrai, des désaccords avec Jean-Luc Moudenc, mais qui d'autre que lui est plus légitime pour revendiquer l'investiture de l'appareil ? En lui accordant mon soutien, je lui demande aussi de travailler à la recherche d'alliances faute de quoi ce sera mal barré pour nous. Je suis ravi du ralliement de Jean-Jacques Bolzan, mais l'UMP doit comprendre qu'une UDI forte est un avantage pour la droite.

On vous soupçonne d'avoir «monnayé» votre soutien…

Les yeux dans les yeux j'affirme n'avoir rien négocié, ni une place sur la liste, ni la présidence de l'UMP, un mandat qui, selon moi, compliquera la campagne de Jean-Luc Moudenc lorsqu'il sera officiellement candidat.

Vous pensez donc que l'étiquette UMP peut constituer un handicap pour la droite ?

La seule étiquette qui vaille, je crois, est celle de l'union. Moudenc doit aller la rechercher au centre, pour qu'au premier tour, les scores d'intentions de votes s'additionnent pour atteindre 44 %. Je pense à une alliance avec l'UDI bien sûr, mais également avec René Bouscatel. 6 % des Toulousains seraient prêts à voter pour lui sur son seul nom. C'est un personnage clé…


Alain Chatillon a choisi

En dépit du soutien de l'appareil départemental du Parti radical valoisien et de son président, Jean Iglesis, à l'UDI Christine de Veyrac, Alain Chatillon, sénateur PRV et maire de Revel considère qu'à Toulouse, Jean-Luc Moudenc, ancien maire et député UMP de Haute-Garonne, est le mieux placé pour conduire une liste d'une large union.

La Dépêche du Midi

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 06:33

Yoann RAULT-WITA«Ensemble, nous entendons relever un double défi : faire vivre une opposition constructive, imaginative et vigilante au sein du conseil municipal et contribuer à bâtir une force politique gagnante qui nous permettra de reconquérir la Ville de Toulouse en 2014». C’est par ces mots que se présente, sur son site internet, le Groupe d’opposition municipal «Toulouse Métropole d’Europe» présidé par Marie Déqué et dont les membres sont René Bouscatel, François Chollet, Serge Didier et Chantal Dounot. Un peu plus d’un mois après l’éclatement du groupe mené par Brigitte Barèges au Conseil régional et quelques jours après la victoire de la liste de Jean-Luc Moudenc aux élections internes de l’UMP 31, les cinq élus décidèrent, il y a deux ans, de faire scission au sein du groupe municipal d’opposition de l’ancien maire. Désolant pour les militants, attristant pour les sympathisants, ce groupe décida de diviser l’opposition et de faire ainsi le jeu de la majorité de Pierre Cohen. Aujourd’hui, l’heure est à la responsabilité et chacun doit bien comprendre que l’adversaire commun de la droite et du centre-droit à Toulouse est l’actuel locataire du Capitole. Madame de Veyrac a fait un tout autre choix et en assumera les responsabilités. Elle fait aujourd’hui le choix d’instrumentaliser une procédure judiciaire avec la bénédiction d’un grand journal local, un an avant les municipales. Nous n’avons plus le temps de commenter ses faits et gestes car Toulouse a besoin d’actions et non de polémiques. C’est en prenant ses responsabilités que le conseiller municipal UMP et célèbre neurologue, François Chollet a fait son choix : il soutient Jean-Luc Moudenc pour les élections municipales de 2014 à Toulouse ! Ce ralliement est très important et l’ensemble des militants saluent la sage décision de François Chollet.

La balle est aujourd’hui dans le camp de René Bouscatel et de son club qui doivent comprendre la réalité des rapports de force : c’est dans l’unité que nous redonnerons à Toulouse l’ambition qu’elle mérite. De plus, le 31 janvier dernier, Marie Déqué, au nom du Groupe «Toulouse Métropole d’Europe», qu’elle préside, avait précisé vouloir recourir au sondage pour la tête de liste. Le sondage, on l’a eu un mois après : une liste menée par l’égérie de ce groupe, René Bouscatel, recueillerait cinq fois moins de voix qu’une liste menée par Jean-Luc Moudenc. Ce dernier a en plus réussi l’exploit d’arracher une circonscription à la gauche aux législatives de juin dernier. Les choses sont donc limpides pour la tête d’une liste d’Union de toute l’Opposition. Et François Chollet, en fin connaisseur de la politique toulousaine, l’a bien compris : «Si l’UMP investit Jean-Luc Moudenc, je le soutiendrai ! Jean-Luc Moudenc a la légitimité du suffrage universel, ce qui est important. Et je ne vois personne d’autre pour gagner Toulouse !» assume François Chollet.

C’est aujourd’hui ce que l’ensemble des Toulousain(e)s, qui subissent la politique de la municipalité socialiste, attendent de Marie Déqué et René Bouscatel : jouer collectif et entrer dans les mêlée ! Plus que jamais la liste unique doit permettre d’unir nos forces et Jean-Luc Moudenc doit être l’acteur qui fédèrera l’UMP, l’UDI et le MoDem. Dénonçant «une absence d’esprit d’équipe, de perspective et de leadership» chez les pro-Veyrac, c’est, récemment, le leader du Parti Radical 31, Jean-Jacques Bolzan qui apporte son soutien à l’ancien Maire en considérant qu’«à ce jour, l’unité passe par un travail commun avec Jean-Luc Moudenc».

Ancien maire de Toulouse de 2004 à 2008, Député de la 3ème circonscription, leader de l’opposition municipale, véritable « homme de dossiers » mais aussi omniprésent sur le terrain (il fait cette semaine sa 60ème journée de quartier à Saint-Cyprien), Jean-Luc Moudenc est aujourd’hui le capitaine incontestable d’une équipe qui doit partir unie dans la mêlée de 2014.

Yoann Rault-Wita

Militant pour les valeurs de la droite

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 06:30

bolzan-005.jpgLe secrétaire départemental du Parti radical 31, cheville ouvrière de l’UDI en Haute-Garonne, estime que « l’unité passe par Jean-Luc Moudenc ».

Nouveau coup dur pour Christine de Veyrac, candidate déclarée pour l’UDI aux élections municipales de 2014 à Toulouse.

Après n’avoir pas obtenu le soutien de François Chollet, qui nous a annoncé son ralliement à Jean-Luc Moudenc en exclusivité mardi dernier, Christine de Veyrac perd Jean-Jacques Bolzan.

Le secrétaire départemental du Parti radical valoisien, cheville ouvrière de l’UDI 31, a annoncé à France 3 Midi-Pyrénées qu’il quitte l’équipe de campagne de l’eurodéputée.

Claude Doussiet claque la porte aussi

Pour lui, « ça n’avance pas ». Il déplore une « absence d’esprit d’équipe, de perspective et de leadership ». Il en est convaincu: « A ce jour, l’unité passe par un travail commun avec Jean-Luc Moudenc ».

Notons que ce départ concorde avec celui de Claude Doussiet, lequel avait pris en main le projet municipal de Christine de Veyrac avec Hervé Boco, l’automne dernier. Cet ami de Jean-Louis Borloo, co-fondateur de l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), dont les compétences sont particulièrement louées, a fait d’ailleurs connaître son ras-le-bol à la direction nationale de l’UDI.

La Voix du Midi

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 06:25

bolzan-004.jpgInfo du blog "Midi-Pyrénées Politiques" : coup dur pour la candidate UDI aux municipales 2014 à Toulouse. Jean-Jacques Bolzan, l'un de ses principaux soutiens, critique son action et choisit de soutenir l'ancien maire UMP Jean-Luc Moudenc garant selon lui de "l'unité" de la droite et du centre. A un an des élections municipales, la bataille est âpre entre les différents camps et même à l'intérieur de chaque camp. Ainsi, à droite et au centre-droit : Jean-Jacques Bolzan, ancien membre du conseil municipal de Toulouse jusqu'en 2008, président du Parti radical 31 et fondateur de l'UDI (le parti de Jean-Louis Borloo) critique l'attitude de Christine de Veyrac et annonce soutenir Jean-Luc Moudenc, l'ancien maire UMP de Toulouse comme garant de "l'unité". Membre de l'UDI, Jean-Jacques Bolzan était présent lors du lancement de campagne de Christine de Veyrac début février. Il l'accompagnait régulièrement lors de ses visites de terrain.

Il a fait cette déclaration en exclusivité sur notre blog "Midi-Pyrénées Politiques".

Cette défection dans l'équipe de Christine de Veyrac est un coup dur pour la candidate. Elle s'ajoute à d'autres choix effectuées par des personnalités de la droite et du centre-droit à Toulouse. La semaine dernière, par exemple, c'est François Chollet, ancien adjoint de Philippe Douste-Blazy qui avait porté son choix sur Jean-Luc Moudenc.

Ces ralliements au patron de l'UMP 31 s'effectuent quelques semaines après la publication d'un premier sondage qui créditait Christine de Veyrac de 3 % au premier tour (sondage qui donnait également le maire PS Pierre Cohen largement vainqueur face à Jean-Luc Moudenc au second tour).

Sur ce choix de Jean-Jacques Bolzan, lire le post très complet de Laurent Dubois sur notre blog politique avec interview exclusive de l'intéressé.
France3

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 06:54

florence-aubenas.pngOui, 1500 personnes présentes pour la Marche blanche du 17 mars est une déception, en rapport aux 8000 qui s’étaient rassemblées en 2012 quelques jours après les meurtres de Merah. Beaucoup d’élus, de représentants des institutions religieuses mais finalement peu de Toulousains.

Mais « Le Monde » de ce mardi, qui parle pourtant de « succès » au sujet de ce rassemblement, se montre surtout très critique envers le maire PS de Toulouse, Pierre Cohen. Sous la plume de la célèbre Florence Aubenas, ex-otage en Irak en 2005, celle-ci écrit que « Pierre Cohen est un personnage atypique: un de ses plus grands charmes réside, selon ses amis, dans son incapacité presque absolue à communiquer. Beaucoup de représentants des institutions juives rapportent la même anecdote à son sujet : « Il s’est présenté à nous en disant : « Je m’appelle Cohen, mais ne vous méprenez pas, je ne suis pas Juif« .

En fait, toujours selon « Le Monde », la communauté juive de Toulouse est en colère. En cause : la lecture et l’analyse des assassinats perpétrés par Merah. « Les Juifs se sont sentis trahis, abandonnés, en particulier par la gauche », estime la communauté dans le quotidien national. « On nous renvoie à une lecture racialiste des événements, repoussant Juifs et Arabes aux marges de la société », poursuit, dans les mêmes colonnes, Nicole Yardeni, présidente du CRIF Midi-Pyrénées.

La Voix du Midi

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 06:37

thomas simonianIl y a des moments où la vie politique se doit de s’arrêter. L’hommage national qui a été rendu dimanche dernier aux victimes de Mohamed Merah sur notre square De Gaulle est de ceux-là. Pierre Cohen et François Hollande y ont tenu des discours dignes, humbles et ouverts… Ils étaient dans leurs rôles, dans les bons habits. En revanche, j’avoue avoir ressenti un certain malaise durant la marche blanche qui est partie de la place St Etienne en direction de la mairie. Certes, les familles étaient devant, accompagnées de toutes les autorités religieuses… comme le symbole d’une unité réelle face à la haine, le terrorisme et l’antisémitisme. Pourtant, à leurs côtés, que dire de nos politiques ? J’y ai vu une volonté manifeste pour certains d’être sur la bonne photo. J’y ai vu des élus jouer de l’épaule, viser les objectifs et les caméras… Durant tout le parcours, il y a eu une succession d’arrêts pour permettre aux photographes de trouver la bonne pause. Oui un malaise, un vrai, m’a gagné. Les élus ont clairement été rattrapés par leurs ambitions respectives. Il fallait y être… La dignité est une vertu qui doit être portée par nos élus, or le vrai et bel hommage aurait été sans doute de laisser le pavé aux seules familles, aux seuls responsables religieux, réunis autour de l’édile nous représentant. Il y a donc des moments où la vie politique doit s’arrêter, et il y a des moments où le politique doit savoir s’effacer. C’est mon avis et je le partage.

Le Journal Toulousain

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 06:29

moudenc-61.jpgLe conseiller municipal de Toulouse préfère Moudenc (UMP) à De Veyrac (UDI) pour conduire les chances de son camp aux élections municipales de 2014.

Le conseiller municipal UMP de Toulouse et célèbre neurologue a fait son choix: il soutient Jean-Luc Moudenc pour les élections municipales de 2014 à Toulouse et n’offrira donc pas son concours à Christine de Veyrac, candidate déclarée pour l’UDI.

Il nous l’a annoncé hier, en exclusivité: « Je suis membre de l’UMP et j’appartiens à la sensibilité centriste de mon parti. Je ne quitterai pas l’UMP pour l’UDI et je serai fidèle à mes couleurs. Donc, si l’UMP investit Jean-Luc Moudenc, je le soutiendrai», assume François Chollet qui se dit par ailleurs opposé à une primaire.

Dissident, depuis 2010, du groupe d’opposition de Jean-Luc Moudenc à la mairie de Toulouse, avec quatre autres élus dont René Bouscatel et Marie Déqué (UMP), François Chollet avait jusque ici adopté une position attentiste, conseillant l’apaisement et le dialogue aux troupes parfois vindicatives de l’UDI et de l’UMP.

« Je ne vois personne d’autres pour gagner»

« Ce qui m’a décidé à clarifier ma position ? Le climat épouvantable qui égare nos électeurs. A un an des élections municipales, l’heure est venue de les rassurer et j’espère que cette décision pourra y participer», explique François Chollet qui a, selon nos informations, déjeuné avec Christine de Veyrac, la semaine dernière.

« Jean-Luc Moudenc à la légitimité du suffrage universel, ce qui est important. Et je ne vois personne d’autre pour gagner Toulouse», poursuit-il.

« J’attends de Jean-Luc qu’il réalise l’union»

Plus que jamais partisan d’une liste unique, « j’attends de Jean-Luc qu’il réalise maintenant l’union de nos forces, qu’il fédère l’UMP, l’UDI et le Modem. Ce ne sera pas simple et je l’y aiderai car le bon casting pour gagner Toulouse réside dans cette alliance», annonce François Chollet qui entend être facteur de cohérence, à la fois pour Toulouse mais aussi au plan départemental, avec le concours du sénateur-maire UDI de Revel Alain Chatillon.

Très proche de René Bouscatel, il pourrait s’avérer comme un interlocuteur précieux entre le président du Stade toulousain et Jean-Luc Moudenc. « Bouscatel ne pourra rien faire sans Moudenc et Moudenc ne pourra rien faire sans Bouscatel», devise celui qui avait, un moment, poussé l’idée que René Bouscatel incarnait une « troisième voie» pour conduire une liste unique du centre et de la droite.

Son positionnement était attendu

C’est en tout cas un soutien de poids que reçoit le candidat de l’UMP Jean-Luc Moudenc. Dans l’attente d’un arbitrage parisien, personne ne voulant l’affronter par une primaire, ce dernier compose toujours avec la concurrence de Christine de Veyrac malgré un sondage sans équivoque le jetant loin de sa concurrente et une base militante cinq fois supérieure.

Venu en politique grâce à Philippe Douste-Blazy dont il fut un maire-adjoint de 2001 à 2004 avant d’être un collaborateur précieux de Jean-Luc Moudenc de 2004 à 2008, François Chollet est un homme de dossier appliqué, connu pour son calme et sa pondération. Il se situe parfaitement dans la filiation de ce centre-droit toulousain installé par les Baudis et continué par Douste-Blazy puis Moudenc.

Il fait figure d’autorité morale au sein des milieux de la santé, des sciences et de l’université, et compte d’importantes connexions avec le milieu économique toulousain.

Son positionnement n’en était que d’autant plus attendu. Et n’en sera que d’autant plus déterminant.

La Voix du Midi

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 06:25

mariage-pour-tous-04.jpgUne manifestation favorable au mariage homosexuel est prévu mercredi à 19h pour "contrer" un meeting des anti qui va se tenir à la salle Jean-Mermoz. Ils ne pensent pas la même chose et ils ne s'en cachent pas : les pros et les anti "mariage pour tous" se mobilisent ce mercredi à Toulouse. Entre un meeting national de la manif pour tous avec Frigide Barjot et une manifestation en réaction des pros au mariage homosexuel, la soirée risque d'être chaude.

Les anti à la salle Jean Mermoz :

"La manif pour tous" qui regroupe ceux qui s'opposent au projet de loi sur le mariage homosexuel organise un meeting (20h) à la salle Jean-Mermoz à Toulouse en présence de Frigide Barjot, porte-parole, Xavier Bongibault président de "Plus gay sans mariage" et du député de la Drôme Hervé Mariton. Le collectif veut mobiliser avant la manifestation nationale à Paris du 24 mars.

Les pro au métro Saint-Michel :

Au même moment, plusieurs associations favorables au mariage homosexuel appellent à une manifestation (19h) au métro Saint-Michel pour "dénoncer la tenue de ce meeting homophobe".

Les uns et les autres n'ont pas prévu de se croiser ou de se rencontrer. Le débat d'idées aura donc lieu (normalement) à distance.

France3

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