Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

Archives

25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 06:52

TGV_1355.jpgLa manifestation interregionale des opposants à la LGV a débuté vers 14h45 à Nérac pour demander l'abandon du projet LGV au profit de l'aménagement des voies existantes. La manifestation interregionale des opposants à la LGV a debuté ce samedi à 14h45 à Nérac. Ils sont environ 2000 manifestants (les services de police évoquent 1000 manifestants alors que les organsiateurs affichent à compteur de 2500 personnes) lot et garonnais, girondins, basques, citoyens, élus, agriculteurs, chasseurs, à défiler pour demander l'abandon du projet LGV au profit de l'aménagement des voies existantes.

 [VIDEO] Lot-et-Garonne : le fumigène et le brasero des anti-LGV

Partager cet article
Repost0
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 06:39

TGV_1354.jpgLe projet de LGV (ligne à grande vitesse) n'en finit pas de mobiliser les habitants des régions Midi-Pyrénées et Aquitaine. Samedi, c'est à Nérac, dans le Lot-et-Garonne qu'ils ont manifesté pour l'abandon du projet.  Il n'est pas trop tard pour faire marche arrière sur le projet pharaonique, déraisonnable en temps de crise, de la future ligne à grande vitesse. Voilà en substance le message des manifestants qui ont défilé, aujourd'hui à Nérac dans le Lot-et-Garonne, contre la LGV.


Les opposants au projet sont venus de tous les départements limitrophes (Dordogne, Gironde et même des Pyrénées-Atlantiques) pour protester contre la poursuite de la future LGV entre Bordeaux et l'Espagne et entre Bordeaux et Toulouse. Ils ne protestent pas contre le tracé de la voie, arrêté en janvier 2013, mais contre le principe même du projet, coûteux en ces temps de rigueur dans les finances publiques et gourmand en terres agricoles.

La manifestation intervient alors que le président socialiste du conseil général du Lot-et-Garonne, Pierre Camani, a annoncé mi-février que sa collectivité ne participerait pas au financement des travaux, même s'il a souligné q'"il ne s'agit pas de remettre en cause le bien-fondé de cette infrastructure".

En Midi-Pyrénées, la tension autour de ce dossier est toujours aussi importante même si le préfet de région, Henri-Michel Comet, annonçait en février dernier qu'un accord avait été trouvé entre toutes les parties.

 

Partager cet article
Repost0
11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 06:28

TGV 1343En raison de la construction de la LGV, les mares se situant dans la zone de travaux ont été vidées, et leurs habitants, poissons et amphibiens, ont été transférés.

La création de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux a généré des nuisances pour les propriétaires situés sur l'emprise, et même au-delà, malgré le rachat des terrains et des maisons qui figuraient sur le tracé de la ligne ferroviaire.

Les animaux sauvages sont eux aussi impactés par le déboisement des forêts qui détruit de ce fait leur habitat. En ce qui concerne les chevreuils, sangliers et autres mammifères, des zones de passage sont construites, ce qui leur permet de continuer à circuler librement et en toute sécurité (voir photo ci-dessous).

Pêches de sauvegarde

Pour les amphibiens et autres poissons, une autre procédure est prévue afin de les préserver. Pauline Jaulin, chargée du dossier environnement chez Cosea Vinci (NDLR. Cosea est en charge de la conception et de la construction de la ligne ferroviaire), l'a expliqué dernièrement à Laruscade aux propriétaires de mares et points d'eau qui disparaissent avec la LGV. La commune va être traversée par la LGV sur 5,65 km.

« Comme nous avons beaucoup de mares sur l'emprise du chantier, nous nous devons, en respect avec les arrêtés ministériel et interministériel, d'effectuer des pêches de sauvegarde et donc de déplacer les individus dans d'autres mares d'accueil. Nous y travaillons en collaboration avec les Fédérations de la pêche de la Gironde et de la Charente Maritime.

Ainsi, avant chaque pêche, une expertise du terrain est effectuée, dans l'objectif de définir l'ensemble des enjeux présents sur le site, nécessitant parfois une intervention des associations comme ce peut être le cas sur les zones d'habitat de tortues cistudes, par exemple. » Avant la pêche, le site est encadré d'une bâche de protection afin qu'aucun mammifère ne pénètre de nouveau dans la mare en attendant que celle-ci soit comblée.

Les prises sont alors réintroduites dans les meilleurs délais dans une autre mare d'accueil.

Par exemple, un propriétaire de Laruscade, dont une mare était sur l'emprise, a reçu un jour un coup de fil, lui demandant s'il était d'accord pour recevoir des amphibiens dans une autre mare qu'il détenait. Après accord, une date a été retenue pour la réintroduction des espèces protégées. Le jour J, l'eau de la mare a alors été pompée afin que les membres de la fédération puissent effectuer une pêche électrique dans les meilleures conditions. Ensuite, les prises ont été mesurées, pesées et photographiées avant d'être conduites dans le site d'accueil.

« Bien sûr, précise Pauline Jaulin, si des espèces intensives, comme l'écrevisse à pattes rouges, sont trouvées, elles sont détruites sur place et en aucun cas réintroduites. »

Tritons et salamandres

Alice Laharane, chargée de mission gestion et protection du milieu aquatique, ajoute : « L'association Grege (Groupe de recherche et d'étude pour la gestion de l'environnement) de la Gironde est intervenue pour s'assurer de l'absence de terriers de blaireau dans la mare d'accueil. Ce jour-là, aucun poisson n'a été pris, seuls des amphibiens ont été récupérés : 72 larves de salamandres, 134 tritons palmés, 22 tritons marbrés avec parure nuptiale, 4 grenouilles agiles, 3 grenouilles (grenouille verte a priori). Plusieurs pontes d'amphibiens, probablement tritons, ont été relâchés dans la mare d'accueil ».

Le Sud Ouest

Partager cet article
Repost0
28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 07:50

TGV 150Un grand champ, en bordure de la départementale 820, cache en sous-sol les restes d'une immense villa gallo-romaine datant du IV° ou V° siècle

En 1833, des fouilles menées par des «amateurs d'antiquités» permirent de découvrir dix grandes salles dont deux pavées de superbes mosaïques colorées, très bien conservées, l'une représentant des animaux et la seconde, des figures de la mythologie avec au centre le dieu Océan. Elles ornaient les sols de bassins servant aux bains alimentés en eau par la source du village qui coule toujours. Elles sont visibles au musée Saint Raymond.

Blé, tournesol ou colza recouvrent, suivant les années, les vestiges de la villa qui n'ont jamais été fouillés depuis et le mériteraient certainement ; il y a sûrement des «trésors» enfouis là dessous… qui risquent fort d'être détruits lors des travaux de construction de la LGV si rien n'est entrepris avant.

La Dépêche du Midi

Partager cet article
Repost0
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 06:13

TGV_1353.jpgL'ancien secrétaire d'état aux transports de Nicolas Sarkozy, Dominique Bussereau, député UMP et président du conseil général de Charente-Maritime fait toujours autorité en la matière. Il jouait hier le rôle de grand témoin dans un colloque sur «le contexte environnemental du transport de marchandises» organisé par des étudiants en Master Droit des Transports à l'Université Toulouse 1 Capitole. «Dans cette région il y a un projet qui me tient particulièrement à cœur, c'est la liaison TGV Bordeaux-Toulouse. Je défends la thèse que cette ligne est prioritaire. Toulouse doit être à 3 heures de Paris, comme Marseille», dit Dominique Bussereau. «L'arrivée du TGV permettra de libérer des sillons sur les voies classiques pour développer le frêt ferroviaire. Elle permettra aussi à l'aéroport de Blagnac de libérer des créneaux aériens pour se développer vers l'international, ce qui bénéficiera aussi à Airbus».

La Dépêche du Midi

Partager cet article
Repost0
20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 06:22

TGV 150Le président de la SNCF Guillaume Pépy a présenté mardi les détails de l’offre Low Cost sur les TGV de la SNCF. Seul l’axe Paris Lyon Marseille Montpellier est aujourd’hui concerné par « Ouigo ». L’ouest de la France, Nantes, Bordeaux et Toulouse ne sont pas concernés par cette nouvelle offre Low Cost de la SNCF.

Dans le communiqué de presse de la SNCF, Pépy écrit pourtant que « Avec cette offre nous allons faire venir à la grande vitesse un public qui ne pensait pas y avoir accès ». Un nouveau créneau commercial a priori intéressant mais qui met de côté tous les voyageurs en direction ou au départ de de l’Ouest et du Sud Ouest de la France.

Ce nouveau TGV bleu sera en fonction dans les prochaines semaines. Pour cette offre disponible uniquement sur internet, de l’aveu de Pépy, la SNCF envisage « le succès ». Cette offre « une place, une classe, une bagage » devrait permettre l’achat de billet à partir de 10 euros.

Toulouse7

Partager cet article
Repost0
19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 06:32

TGV 150La Coordination 47 vient de déposer un recours pour demander un nouveau débat public sur la LGV.

Alors que la commission ministérielle sur la hiérarchisation des grands dossiers d’infrastructures routières et ferroviaires planche pour rendre une décision à la fin du mois de mars, les anti-LGV continuent le combat. La Coordination 47, collectif d’associations lot-et-garonnaises contre la LGV Bordeaux-Toulouse vient de déposer un nouveau recours devant le tribunal administratif. Recours contre la décision de la Commission nationale de débat public (CNDP) rendue le 5 décembre dernier.

On se souvient qu’en septembre 2012, la Coordination 47 avait soulevé la nécessité pour Réseau ferré de France (RFF), porteur du projet à grande vitesse, de saisir la Commission nationale de débat public. La Coordination 47 s’appuyait sur le fait que le débat public sur la LGV Bordeaux-Toulouse avait eu lieu en 2005 et que le délai de cinq ans séparant le débat public et l’enquête publique (prévue courant 2013) était dépassé.

Le tribunal administratif saisi

Les anti-LGV avançaient également, qu’entre-temps, le projet avait été modifié et que son coût était bien supérieur à celui présenté en 2005 lors du débat public. Saisie, la CNDP estimait que RFF avait mené, au fil de ces années, la concertation et que la hausse du coût estimé de la ligne « ne constitue pas à elle seule, et en l’espèce, une modification de nature à justifier un nouveau débat. »

Des conclusions que ne partagent pas les anti-LGV qui ont, du coup, saisi le tribunal administratif de Bordeaux avec une requête contre la décision de la Commission de débat public. Décision qu’ils considèrent comme « entachée d’une insuffisance de motivation ». En mai 2012, la Coordination 47 avait déjà posé un recours au tribunal administratif demandant l’annulation du tracé de LGV Bordeaux-Toulouse, validé par le Premier ministre d’alors, François Fillon, le 30 mars. Recours qui n’a, à ce jour, pas été encore examiné par le tribunal administratif.

Le Sud Ouest

Partager cet article
Repost0
16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 18:06

TGV 150Pour des raisons budgétaires, le Ministre des Transports a annoncé, cet été, une remise à plat de l’ensemble des projets de LGV.

Malgré une récente confirmation par le Président de la République, le tronçon Tours-Bordeaux-Toulouse ne peut être considéré comme acquis. C’est encore moins le cas de son prolongement vers Narbonne, le Golfe du Lion et l’Espagne.

Or, les retombées en France du Pacte de Croissance, conclu au niveau européen, permettraient de financer environ 15% des projets actuels de Lignes à Grande Vitesse sur le territoire.

Cette ressource devrait donc être affectée aux projets de LGV en suspens. Cela permettrait de consolider financièrement le tronçon Bordeaux-Toulouse et de financer le prolongement vers Narbonne.

C’est pourquoi j’ai soumis cette proposition au Premier ministre par le biais d’une Question Écrite, que vous trouverez ci-joint.

Je ne manquerai pas de vous communiquer sa réponse quand elle me parviendra.

Jean-Luc MOUDENC

Député de la Haute-Garonne

Maire de Toulouse de 2004 à 2008

 

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 06:54

TGV 150Lors d'une réunion avec le préfet de Région et les élus, le tracé de la future LGV a été «optimisé» en prenant en compte les inquiétudes des riverains et des élus dans les secteurs de Castelsarrasin, Pompignan, Bressols et Auvillar.

Cela pourrait bien ressembler à la dernière ligne droite dans l'instruction du lourd dossier de la LGV. Lundi, le préfet de région Henri-Michel Comet présidait une réunion à laquelle participaient notamment les présidents du conseil régional de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, du conseil général du Tarn et Garonne, Jean-Michel Baylet, et de la communauté d'agglomération du Grand Montauban pour «optimiser le tracé de la future ligne LGV». Dans le prolongement du comité de pilotage du 26 octobre, il fallait répondre par la concertation aux inquiétudes apparues sur certains secteurs du tracé où la population et les associations se sont mobilisées.

- Dans le secteur de la plaine de Castelsarrasin, les habitants relayés par les élus locaux n'avaient pas manqué de manifester leurs craintes face aux risques d'inondations. Le projet de créer une infrastructure en remblais était susceptible de jouer le rôle de digue en retenant dangereusement l'eau. Les études complémentaires demandées à Réseau Ferré de France ont prouvé la nécessité de créer des «trouées» pour favoriser l'écoulement des eaux et éviter les phénomènes de crues. RFF évoque ainsi des «adaptations pour améliorer la transparence hydraulique». De même, les habitants ont demandé que le hameau de Bénis, trop exposé, soit éloigné du tracé.

Le cas de Pompignan

- Deuxième point déjà réglé en octobre : le secteur de Pompignan-Saint-Rustice. Là encore, RFF a dû revoir sa copie sous l'insistance des élus et des habitants. «On a amélioré l'insertion en s'éloignant de l'habitat de Saint-Rustice et en changeant légèrement l'angle d'attaque du tunnel», précise Patrick Castan, chef de l'unité Toulouse pour les grands projets du Sud-Ouest (GPSO). Afin d'éviter le bourg de St Rustice et du hameau de la Sarrailhère, il a été nécessaire de modifier le tracé, ce qui a engendré une réduction de la longueur du tunnel. La modification consiste également à revoir l'impact paysager en sortie de tunnel.

- Le troisième point concerne le franchissement de l'autoroute A62 à Auvillar, la commune du Tarn-et-Garonne classée parmi les plus beaux villages de France. «Pour répondre à la demande locale, la future LGV passera à l'intérieur d'une tranchée profonde de 40 mètres. De fait, dans cet environnement paysager protégé, la ligne sera moins visible», explique RFF.

- Dernier point, le plus important : celui de Bressols. Dans le projet précédent, la LGV courait à une hauteur de 10 à 12 mètres à l'endroit où elle croisera la ligne Toulouse-Montauban. Pour parvenir à «descendre» la LGV, il fallait envisager de fait d'enterrer la voie ferroviaire existante pour ramener la ligne nouvelle à seulement 5 ou 6 mètres de haut.

Dans le même temps, sont prévus des ouvrages d'art largement dimensionnés au niveau des routes pour anticiper le développement urbain autour de la future gare.


Financements : réponse en avril

Financièrement, rien n'est encore tranché pour la future ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse. Il faudra attendre le mois d'avril pour connaître la décision de la commission de révision du schéma national des transports qui doit arbitrer entre les divers projets ferroviaires. L'accord obtenu entre les différents acteurs de Midi-Pyrénées permet de poursuivre les études en vue de l'enquête publique. «Le processus d'anticipation des acquisitions foncières va être engagé», précise le préfet de Région Henri-Michel Comet. Celui-ci pourra saisir le ministre des Transports qui arrêtera le tracé, avant approbation de l'avant-projet d'ici l'été prochain.

La Dépêche du Midi

Partager cet article
Repost0
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 12:33

TGV_1352.jpgLe préfet de Midi-Pyrénées indique qu'un accord politique a été trouvé entre toutes les parties sur le futur tracé de la Ligne Grande Vitesse enter Bordeaux et Toulouse. Il ne manque plus que la signature du ministre. Henri-Michel Comet, préfet de Région de Midi-Pyrénées, indique dans un communiqué qu'un accord a été trouvé entre toutes les parties sur le futur tracé de la Ligne Grande Vitesse dans notre région.

Ont participé à cette réunion :

  • le président du Conseil Régional, Martin Malvy
  • le président du Conseil Général du Tarn-et-Garonne, Jean-Michel Baylet
  • la présidente de la communauté d'agglomération du Grand Montauban, Brigitte Barèges

Selon le préfet, cette réunion a permis "d'optimiser le tracé de la future LGV en Midi-Pyrénées".

L'accord porte sur :

  • la transparence hydraulique dans le secteur de Castelsarrazin
  • l'impact de l'entrée du tunnel sur le secteur de Pompignan et Sainte-Rustice
  • le franchissement de l'A62 dans le secteur d'Auvillar
  • le tracé abaissé avec 5 ouvrages assurant la transparence sur le secteur de Bressols.

La préfecture indique que cet accord permet de poursuivre les études en vue de l'enquête publique et d'anticiper les acquisitions foncières. Le ministre des transports va désormais être saisi pour arrêter le tracé et l'avant-projet pourrait être adopté d'ici l'été.

Cette nouvelle étape est donc un pas de plus vers la réalisation de la LGV Paris-Toulouse via Bordeaux. Mais elle ne semble pas tenir compte du souhait du gouvernement de passer en revue les grands projets d'infrastructures coûteux. La LGV Bordeaux-Toulouse en fait partie, parmi d'autres projets en France.

France3

Partager cet article
Repost0