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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 06:04

TGV 150Selon RTL, la commission chargée d'établir les priorités en matière d'infrastructures d'ici 2030 (dont le rapport doit être publié dans un mois) aurait tiré un trait sur la prolongation de la Ligne Grande Vitesse jusqu'à Toulouse. Le gouvernement dément. C'est une information qui, si elle se confirme, ferait l'effet d'une bombe en Midi-Pyrénées. La radio RTL indique avoir eu connaissance de certaines conclusions de la Commission Mobilité qui doit faire le tri dans les 70 projets inscrits dans le schéma national des infrastructures de transport (SNIT) d'ici 2030. Le rapport ne doit être publié que fin juin, mais RTL croit savoir que la LGV Bordeaux-Toulouse ferait partie des projets abandonnés. 

Le gouvernement, par la voix du Ministère du Développement Durable, dément cette information, indiquant que le rapport de la commission, présidée par le député PS du Calvados, Philippe Duron, n'est pas encore totalement écrit. 

Cette rumeur et son démenti font craindre le pire aux défenseurs de l'arrivée du TGV à Toulouse, prévue pour 2020. En visite à Bordeaux en janvier 2013, le président de la République François Hollande avait confirmé implicitement la faisabilité de la LGV, indiquant "ça passera, parce que c'est l'avenir"

Dans un contexte économique très difficile, la Commission Mobilité doit déterminer quels sont les projets les plus importants pour les 15 prochaines années en matière d'infrastructures de transport.

France3

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 05:51

TGV 150Pour le président du Ceser Midi-Pyrénées, Jean-Louis Chauzy, la décision sur la LGV Bordeaux-Toulouse sera prise cet été par le Premier ministre.

C’est bientôt la fin d’une longue attente pour les élus et décideurs de Midi-Pyrénées. Selon Jean-Louis Chauzy, le président du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) de Midi-Pyrénées, la décision de lancer les travaux de la Ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse, « sera prise mi-juillet par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault », après la remise du rapport de Philippe Duron, le député-maire de Caen, « prévue le 15 juin ».

Le rapport Duron sera dévoilé le 15 juin

Si la tendance reste à l’optimisme sur la liaison Bordeaux-Toulouse – « après Lyon, la LGV vers Toulouse est le premier projet quant au retour sur investissement, et le bassin de population, de Bordeaux à Toulouse, est de plus de 2 millions d’habitants, soit deux fois plus qu’Aix-Marseille », précise Jean-Louis Chauzy – les acteurs de ce dossier sont de plus en plus fébriles à l’approche du 15 juin et des préconisations de Philippe Duron à Jean-Marc Ayraul, à l’image du président (PS) du Conseil régional de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, qui refuse un « TGV au rabais » et a menacé de se faire rembourser l’investissement de notre région sur la liaison Tours-Bordeaux. Peut-être une façon habile de préparer les esprits à un éventuel refus d’un dossier incarné et porté à bout de bras par Martin Malvy depuis son arrivée à la tête de la Région en 1998. Le maire de Toulouse, Pierre Cohen, quant à lui, qui avait également rencontré Philippe Duron, nous avait réaffirmé dernièrement sa « confiance » sur la faisabilité de la LGV. « Je n’envisage pas une seule seconde que la LGV ne se fasse pas ! », appuie le Ceser.

Autres inquiétudes : le rapport de juillet 2012 de la Cour des comptes qui préconisait, pour la santé des finances publiques, « la modernisation du réseau existant », et le récent rapport Auxiette, du nom du président (PS) du Conseil régional des Pays de la Loire, qui explique, entre les lignes, qu’il peut exister un avenir en-dehors du TGV…

D’ici là, le lobbying intense des élus locaux devrait se poursuivre de plus belle. En cas de « Yes We can » de Matignon cet été, les premiers coups de pioche sont prévus pour 2017, avec une mise en service en 2022. Mais il s’agit là, répétons-le, d’un scénario idéal.

La Voix du Midi

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 17:25

TGV 150C'est le nombre de mètres de câbles volés, au préjudice de la SNCF, hier vers 4 heures du matin, entre Saint-Jory et la gare de triage, à Castelnau-d'Estrétefonds. L'arrachage de ces câbles de signalisation a perturbé durant au moins 30 minutes le trafic ferroviaire sur cet axe. Des patrouilles de gendarmerie se sont rendues sur les lieux.

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 11:05

TGV 150Réseau Ferré de France et SNCF poursuivent la rénovation du réseau ferroviaire lors du pont de l’Ascension.

Ainsi, sur une grande partie du creux de trafic du week-end, la circulation des trains sera fortement perturbée sur 2 lignes majeures du Grand Sud-Ouest, la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT) et la ligne Bordeaux-Toulouse, en raison de travaux d’envergure. Les grands départs du 7 mai et les retours du 12 mai seront assurés dans des conditions normales.
 

Zoom sur la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT)
Réseau Ferré de France a saisi l’opportunité du pont de l’Ascension pour réaliser, du jeudi 9 mai à 9h au samedi 11 mai à 16h, plusieurs opérations d’envergure sur la ligne POLT, ne pouvant être réalisées en semaine ou lors d’un week-end de deux jours.
En Midi-Pyrénées, l’opération majeure du week-end est la pose par ripage du pont-rails de Gourdon. En effet, pour réaliser cette opération, une fermeture de ligne de 55 heures est nécessaire. Large d’environ 6 mètres, cet ouvrage permettra le passage sous la voie ferrée de la route départementale n°801 déviée, et ainsi la suppression du passage à niveau n°312 de Gourdon, un passage à niveau classé « prioritaire ».

Zoom sur la ligne Bordeaux-Toulouse
Réseau Ferré de France réalisera également une opération complexe, du mercredi 8 mai 8h20 au dimanche 12 mai 8h10, avec le remplacement de 21 appareils de voie (aiguillages) au Sud de la gare de Bordeaux. Cette opération d’un montant de 9 millions d’euros est entièrement financée par RFF.

RFF

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:22

TGV_1365.jpgLe nom de Dominique Bussereau  a été cité dans l'affaire d'un ex-conseiller de Christine Lagarde, soupçonné d'être intervenu auprès du cabinet de l'ancien ministre des Transports pour éviter que le TGV Bordeaux/Espagne ne passe à proximité de sa maison familiale. C'est une affaire qui a été révélée par nos confrères de Sud-Ouest et qui a atterri sur le bureau de Renaud Van Ruymbeke.
Le célèbre juge d'instruction vient de mettre en examen pour prise illégale d’intérêts François-Gilles Egretier, un ancien conseiller technique de Christine Lagarde lorsqu'elle était ministre de l’Economie

Il lui est reproché d'avoir, à cette époque, usé de son influence pour faire dévier le trajet de la future LGV entre Bordeaux et l'Espagne. Le tracé initial touchait de près un village landais, Uchacq-et-Parentis, où la mère de François-Gilles Egretier possède une grande maison familiale

Acté en mai 2010, le tracé est décalé de 3 km, à la grande stupéfaction d’une petite association landaise, (LGV - La Voix du fuseau nord), dont les responsables demandent vite à un avocat de Mont-de-Marsan, Me Adrien Ville, de défendre leurs intérêts.

Au cours de la procédure instruite par le pôle financier parisien, les juges retrouvent un certain nombre de mails qui démontrent que François-Gilles Egretier sollicitait fréquemment ses contacts au sein du cabinet de Dominique Bussereau pour faire avancer le dossier dans le sens qu'il souhaitait.


"Je n'ai jamais suivi ce dossier personnellement"

Joint par téléphone ce matin, le président du Conseil Général de la Charente Maritime réfute toute intervention dans ce dossier en précisant : "Ce sont des contacts de cabinet à cabinet comme il s'en produit tout le temps. Le ministre des Transports est sollicité en permanence par d'autres ministères ou des élus. Dans ce cas précis, le dossier a été transmis à RFF (Réseau Ferré de France) et ce sont leurs ingénieurs qui ont modifié les contours de l'ouvrage".


Une véritable affaire ?

Sur ce point, Dominique Bussereau répond : "Ce sera à la Justice d'apprécier si cette décision est conforme à l'intérêt général ou si elle ne reflète qu'un intérêt personnel".
L'avocat de l'association, Adrien Ville, veut aller jusqu'au bout de ce combat du "pot de terre contre le pot de fer". Quant à l'avocat de François-Gilles Egretier, il ne souhaite pas s'exprimer publiquement sur ce dossier.

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 06:29

TGV_1364.jpgDans le cadre de la modernisation du réseau ferroviaire dans le Grand Sud-Ouest, la SNCF et Réseau Ferré de France vont réaliser de lourds travaux sur deux artères majeures passant par la ville rose. Ainsi,  certains trains ne circuleront pas durant le week-end de l’Ascension.

La SNCF et Réseau Ferré de France lancent en 2013 un vaste programme de modernisation des voies. Les travaux s’étalent sur quatre ans à compter de cette année. Le but est de répondre à la croissance du trafic, d’améliorer la ponctualité des trains, de renforcer la fiabilité des infrastructures et de maintenir un niveau de sécurité important sur les lignes. Ainsi, un nombre de chantier impressionnant est prévue sur cette période, sachant qu’en parallèle de cette rénovation, se construisent les Lignes à Grandes Vitesses. Le réseau français compte 30 000km de lignes dont 2 000 à grande vitesse. Une partie de ces travaux concernent le Grand Sud-Ouest et la région toulousaine est donc impactée. La SNCF a déterminé quatre week-ends de travaux intenses sur l’année, estimées périodes de faible intensité, pour interrompre le trafic. Le pont de l’Ascension est une de ces dates. La circulation sera interrompue sur la ligne Paris/Limoges/Toulouse du jeudi 9 mai à 9h au samedi 11 mai à 16h et sur la ligne Toulouse/Bordeaux du mercredi 8 mai à 8h20 au dimanche 12 mai à 8h10. Au planning des travaux : ripage du pontrails à Gourdon, maintenance de la voie et des caténaires entre Montauban et Cahors, travaux sur des appareils de voie en gare de Toulouse Matabiau…

Pour les voyageurs de la ligne Paris/Limoges/Toulouse

Du 8 au 12 mai aucun Train Intercités ne circulera, les TER Midi-Pyrénées seront remplacés les 9 et 10 mai par des autocars entre  Toulouse /Cahors / Brive ainsi qu’entre Toulouse / Montauban les 10 et 11 mai.

 

Pour les voyageurs de la ligne Toulouse/Bordeaux

Du 8 au 12 mai, aucun TGV ne reliera les deux villes, idem pour les Trains Intercités à l’exception d’un aller-retour quotidien entre Marseille / Toulouse / Bordeaux (direction Bordeaux, départ de Toulouse à 14h17 ; direction Marseille, départ de Toulouse à 19h49). Les TER circuleront entre Agen et Montauban, puis de Montauban à Toulouse des bus assureront ce trajet les 10 et 11 mai entre 06h et 14h.

 

Pour rejoindre Paris, les voyageurs sont invités à partir le 7 mai et à revenir le dimanche 12 mai ou encore à emprunter l’axe Toulouse/Lyon/Paris.

Pour plus d’informations vous pouvez consulter le site internet sncf.com ou téléphoner au numéro vert : 0 805 90 36 35

Marie-Agnes Espa

Le chiffre

1 755 km de voies seront renouvelées en 2013 

Info Tisseo

Mercredi 8 et jeudi 9 mai, le Tram et le bus fonctionneront en horaires dimanche et jour fériés. 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 06:01

TGV 150La LGV oui, mais pas chez moi ! C'est ce qu'aurait dit François-Gilles Egretier, mis en examen pour prise illégale d'intérêt. Cet ancien collaborateur de Christine Lagarde à Bercy est soupçonné d'avoir fait détourner le tracé de la Ligne à grande vitesse (LGV) traversant une propriété familiale dans les Landes, a indiqué ce mardi l'avocat de l'association plaignante, confirmant une information de Sud-Ouest.

Chargé de l'instruction, le pôle financier du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris n'a pu être joint pour confirmenr l'information. L'avocat de François-Gilles Egretier a indiqué qu'il ne souhaitait pas communiquer sur cette affaire. "Cette mise en examen est un grand pas vers ce qui semble être la manifestation de la vérité. Nous vivons actuellement dans un climat de moralisation de l'action politique et je sais pouvoir compter sur la justice pour qu'elle fasse son travail, même s'il faut respecter la présomption d'innocence", a déclaré Me Adrien Ville, avocat de l'association "Les vois du fuseau nord".

Des e-mails explicites avec le secrétaire d'Etat aux Transports

Cette association avait déposé une plainte en 2010 au parquet de Mont-de-Marsan, classée sans suite en 2012. Me Ville avait alors saisi le doyen des juges d'instruction d'une plainte avec constitution de partie civile, cette fois au nom des 15 riverains touchés par le déplacement de 3000 mètres de fuseau du tracé de la LGV. Le tracé final de la LGV reliant Bordeaux à l'Espagne, retenu en 2010, doit désormais passer au nord de la commune landaise d'Uchacq-et-Parentis (600 habitants), évitant ainsi la propriété familiale de François-Gilles Egretier, contrairement à celui retenu en 2009.

Selon Me Ville, cette mise en examen repose en grande partie sur "des e-mails très explicites où personne ne se cache de contacts avec Dominique Bussereau, ex-secrétaire d'État aux transports, et Jean-Marc Delion, alors directeur général délégué de RFF (réseau ferré de France, ndlr.), pour faire en sorte que le tracé ne passe plus dans son jardin". "La révélation de ces courriers fait suite à une erreur de la partie adverse", a raconté l'avocat. "Une personne a été intégrée par erreur dans le listing informatique et a reçu les messages dont elle n'était pas destinataire".

Celui-ci, Robert Tauziat, porte-parole des plaignants, a fait part de son "immense satisfaction". "C'est un ballon d'oxygène après un combat de trois années (...) où nous avons été humiliés, roulés dans la farine", dans "un combat du pot de terre contre le fer", a-t-il ajouté.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 06:04

TGV_1361.jpgLe président socialiste de Midi-Pyrénées Martin Malvy a prévenu que la région ne se satisferait pas d'un TGV "au rabais" et a refusé qu'une liaison intermédiaire entre TGV et TER se substitue à la réalisation d'une ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse. M. Malvy réagissait à l'une des préconisations soumises lundi au gouvernement par l'ancien ministre Jean-Louis Bianco en vue d'une réforme du système ferroviaire français: développer une offre alternative entre TGV et TER, avec des trains roulant à 200-220 km/h.

Selon M. Bianco, cela offrirait une solution plus abordable aux métropoles et aux régions "sans attendre 20 ou 30 ans".
Cela ne signifie pas un renoncement définitif à de nouvelles lignes TGV, assure-t-il.

 Une telle offre entre Bordeaux et Toulouse "n'est pas envisageable", a dit M. Malvy dans un communiqué, "Midi-Pyrénées ne peut pas se satisfaire d'un TGV au rabais que je récuse sans appel".
Cette possibilité a déjà été étudiée, dit-il, "le résultat était sans appel: de 1,5 milliard d'euros à 4 milliards d'euros de dépenses pour un gain de temps marginal (...) Cette solution laisserait Toulouse à quatre heures de Paris, donc toujours au-dessus du seuil de 3 heures, ne permettant pas la compétition avec l'avion et relançant ainsi la question d'un second aéroport" dans la région toulousaine 

Si la LGV Bordeaux-Toulouse est remise en cause, Midi-Pyrénées se retirera immédiatement du financement de Tours-Bordeaux et demandera à être remboursée, a-t-il prévenu.
M. Malvy rappelle constamment que les collectivités de Midi-Pyrénées n'ont accepté de participer au financement de la LGV Tours-Bordeaux (qui prolonge Paris-Tours et dont les travaux ont commencé) que pour que la ligne soit ensuite prolongée vers Toulouse.

Les préconisations de M. Bianco sont un signal d'alarme supplémentaire pour M. Malvy et les nombreux défenseurs de l'arrivée du TGV à Toulouse, quatrième ville de France. Ceux-ci attendent avec impatience le rapport d'une commission chargée par le ministère des Transports de se pencher sur le bien-fondé et l'urgence d'un ensemble de liaisons ferroviaires, routières et fluviales que le précédent gouvernement voulait voir réaliser mais que l'actuel exécutif dit impossibles à toutes financer. Ce rapport sera remis en juin, dit-on aux Transports.

Avant cette remise à plat, les travaux de Bordeaux-Toulouse étaient censés commencer en 2017 pour une mise en service vers 2020. 
Toulouse est à cinq heures vingt de Paris par le train aujourd'hui.

Vidéo : le reportage d'Eric Coorevits

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 05:31

TGV 150Le rapport Bianco sur la réforme du système ferroviaire menace indirectement la LGV Toulouse-Paris. La réponse de la faisabilité du projet sera donnée fin juin 2013.

Menaces sur la LGV. Dans un rapport sur la réforme du système ferroviaire remis ce lundi à Jean-Marc Ayrault, l'ancien ministre Jean-Louis Bianco préconise notamment une offre alternative entre TGV et TER, avec des trains roulant à 200 km/h offrant une solution plus abordable aux métropoles et aux régions "sans attendre 20 ou 30 ans".

Le calendrier de l'arrivée du TGV mettant Toulouse à 3 heures de Paris, avec un début des travaux en 2017 et une mise en service en 2020, pourrait donc être remis en cause. Un scénario que n'accepte pas par Martin Malvy président de Midi-Pyrénées. Il a déclaré que la région ne se satisferait pas d'un TGV "au rabais". D'autant que, selon l'élu, cette possibilité a déjà été étudiée. "Le résultat est sans appel : de 1,5 milliard à 4 milliards d'euros de dépenses  pour un gain de temps marginal. Cette solution laisserait Toulouse à quatre heures de Paris, donc toujours au-dessus du seuil de trois heures ne permettant pas la compétition avec l'avion et relançant ainsi la question d'un second aéroport."

Midi-Pyrénées fixé fin juin 2013

Les Toulousains en sauront plus fin juin 2013. Une commission doit publier un rapport sur le bien-fondé et l'urgence de l'ensemble des liaisons ferroviaires, routières et fluviales que le précédent gouvernement voulait réaliser. L'actuel exécutif affirme qu'il est impossible de financer l'ensemble de ces projets. En Midi-Pyrénées, l'autoroute Castres-Toulouse se trouve aussi sur la sellette.

Métro

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 06:48

TGV_1360.jpgL’association reste convaincue que la LGV ne se fera pas. Les élus ne doivent pas perdre de temps selon elle.

Ils tirent la sonnette d’alarme et souhaitent que les choses s’accélèrent : Raymond Girardi et Bernard Faucon-Lambert, coprésidents de l’association pour le réaménagement de la voie ferroviaire existante Bordeaux-Toulouse, ALTernative LGV, appellent les élus de la région à se mettre ensemble autour de la table pour sérieusement envisager leur alternative. Car pour l’association : « La LGV Bordeaux-Toulouse ne se fera pas, alors ne perdons pas de temps dans des fantasmes d’élus qui ne verront pas le jour. »

Les deux coprésidents visent Alain Rousset et Martin Malvy, président respectivement du Conseil régional d’Aquitaine et du Conseil régional de Midi-Pyrénées et militants convaincus (et convaincants ?) de la nécessité de la LGV Bordeaux-Toulouse. « Or, cette ligne n’a plus de crédibilité ne serait-ce tout d’abord que par rapport à son coût quand les caisses de l’État sont vides. Mais aussi d’un point de vue technique : il semblerait que la commission Mobilité 21 en charge de la hiérarchisation des projets nationaux d’infrastructures ait dans l’idée de dissocier le projet GPSO. Si c’est le cas, elle pourrait retarder la LGV Bordeaux-Hendaye. Or, si elle le fait, elle ne pourra pas réaliser la LGV Bordeaux-Toulouse, car les deux lignes partageaient un tronc commun (Bordeaux-Captieux) qui n’aurait plus lieu d’être. Il faudrait alors reprendre le projet à zéro. Refaire des études, etc. Impossible. Donc si la commission, qui doit rendre sa copie en juin, enterre Bordeaux-Hendaye, ce sera tout le projet GPSO qui sera abandonné ou reporté. »

« Refondation de l’existant »

D’où l’idée de ne pas perdre de temps pour ALTernative LGV. « Il faut se pencher maintenant sur la refondation de l’existant. Au moment où la transparence est en jeu, il ne faut pas faire croire à des choses irréalisables. Chaque euro dépensé dans la LGV virtuelle proposée est de l’argent gelé. Car le risque est que notre alternative ne soit pas envisagée alors que la LGV sera tombée aux oubliettes. Et là, il faudra que MM. Rousset et Malvy prennent bien conscience du désastre auquel nous aura conduit leur entêtement. »

Le Sud Ouest

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