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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 06:12

TGV 150Alors que le projet de la ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse patine, le maire de Toulouse, Pierre Cohen, a été reçu hier à 12 h 30 à l’Elysée pendant une heure pour évoquer le dossier avec le Président de la République, François Hollande. Selon son entourage, François Hollande se serait montré «très à l’écoute» : «Il s’est dit convaincu de la nécessité de la LGV pour Toulouse et de l’intérêt que ça représentait pour la quatrième ville de France» explique-t-on au Capitole.

Présidée par le député PS Philippe Duron, une commission baptisée Mobilité 21 a été chargée de faire le tri parmi 70 grands projets d’infrastructures de transport ; elle doit restituer ses propositions à la fin du mois.

Sans attendre les conclusions de la commission Duron, François Hollande a réaffirmé que «la LGV Bordeaux-Toulouse figure parmi les dossiers prioritaires du schéma national des infrastructures de transport (Snit) puisqu’il est l’un des plus avancés et réunit toutes les conditions pour aboutir». Pierre Cohen a rappelé les éléments qui plaident en faveur de la LGV : «Le projet est financé ; les études ont montré qu’il était économiquement viable ; les élus sont d’accord ; le tracé est défini et accepté».

De son côté, la députée européenne Christine de Veyrac, candidate UDI à la mairie de Toulouse, s’est montrée préoccupée par les obstacles qui jalonnent le projet de LGV : «Malgré sa rencontre, ce jour avec le Président de la République, le Maire de Toulouse n’a pu obtenir l’assurance de la réalisation de ce projet». La parlementaire centriste vient de lancer une pétition en ligne, demandant «à tous ceux qui partagent cette vision de faire entendre leur voix sur le site www.tgvtoulouse.fr ».

La Dépêche du Midi

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 05:51

TGV_1368.jpgPlus de 5 000 bulbes de cette espèce protégée ont été transplantés sur une parcelle voisine .

Il fallait sauver l’ail rose des bulldozers du chantier de la LGV. Et c’est chose faite. On respire ! Car cette petite plante dont le nom savant est « l’allium roseum » est une espèce rare et protégée en Aquitaine. Pas question donc, même au nom du plus grand chantier ferroviaire d’Europe, que les rails sur une prairie de Cubzac-les-Ponts condamnent cette variété d’ail. Une variété que l’on ne recommande pas au passage de cuisiner. Avis aux amateurs, il ne faut pas la manger, ni en salade, ni en omelette. Et il ne faut pas non plus la confondre avec l’ail rose de Lautrec !

Concrètement, ce sont très exactement 5 592 bulbes qui ont été prélevés et transplantés. « Cette expérimentation est une première », précise Julien Cordier, naturaliste ingénieur écologue du cabinet Biotope.

Orchidées sauvages

À l’origine, ce champ d’ail rose était implanté sur la falaise qui surplombe le marais de la Virvée, à Cubzac-les-Ponts, sur l’emprise même de la future ligne à grande vitesse. Une falaise que les bulldozers ont attaquée depuis cet automne et qui, au final, sera ouverte en deux pour faire circuler le train. Mais avant ces grandes manœuvres, il a fallu procéder à un travail particulièrement minutieux. Au printemps 2012, au moment de la floraison, chaque bulbe d’ail a pu être repéré et précisément géo-référencé avec un GPS.

Puis au mois d’octobre, lors de la période végétative, une vingtaine de personnes ont pendant cinq jours retrouvé ces milliers de bulbes, les ont déterrés à la pelle et à la main puis transplantés sur une parcelle à quelque 200 mètres plus loin. Cette nouvelle parcelle de prairie qui donne sur la rue Broustella a été échangée contre une autre avec un propriétaire qui habite juste à côté. « On a fait des analyses autour du site d’origine pour trouver le terrain avec le milieu qui ressemblait le plus. Et il fallait aussi qu’il ne soit pas trop loin », indique Julien Cordier. Profil pédologique, composition floristique et exposition au soleil ont permis de déterminer cette nouvelle parcelle d’herbes hautes et sauvages où l’on croise en ce moment différentes variétés d’orchidées.

« Et il y a quelques semaines, c’était tout rose », se réjouit Julien Cordier qui montrait lundi quelques plans d’ail rose déjà passés. La faute aux fortes précipitations du printemps qui ont écourté la période de floraison. En temps normal, les petites cloches roses qui sentent vraiment l’ail sont visibles tout le mois de juin.

Un avenir garanti

Les bulbes ont été plantés à différentes profondeurs, entre 5 et 15 centimètres, et avec un nombre différents de bulbes par trou.

« Cette opération à un caractère expérimental. Il s’agit d’observer quelles semences ont réussi et dans quelles configurations cela a marché le mieux », détaille le naturaliste. De la même façon, un fauchage a été réalisé par endroits pour voir les effets sur le développement de la plante.

« L’objectif est d’enrichir la connaissance sur cette plante, savoir si la transplantation est possible, mais aussi de créer un endroit où l’avenir de cette plante est garanti. »

Car l’ail rose, dont la valeur patrimoniale est reconnue, a bien du mal à survivre en Aquitaine. Et l’urbanisation et les grands chantiers type LGV ne sont pas forcément les premiers responsables. Julien Cordier pointe d’abord « l’intensification des pratiques agricoles, la vigne et la culture du blé notamment. »

Une découverte fortuite

D’ailleurs, la parcelle d’origine où a été découverte la présence d’ail rose à Cubzac-les-Ponts était plantée de vignes il y a encore quelques années et la présence de cette plante n’avait été détectée qu’en faible quantité lors de la première campagne d’inventaires de la faune et de la flore sur le tracé de la LGV entre 2004 et 2009. Ce n’est qu’en 2011 que ça présence en quantité a été fortuitement découverte, à la faveur de l’arrêt de la culture de la vigne ici.

À l’avenir, la nouvelle parcelle sera confiée au Conservatoire régional des espaces naturels (Cren) qui assurera un suivi sur dix ans du succès de cette transplantation.

Pauline Jaulin, chargé de l’environnement pour Cosea, maître d’œuvre de la LGV, rappelle que ce projet s’inscrit dans le cadre des mesures de compensation des dégâts causés par le chantier. « Pour une mare détruite, nous en creusons quatre indique la jeune femme. Cela peut aller jusqu’à un coefficient de 12. »

Le Sud Ouest

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 05:34

TGV 150AZS, l’Association Zone Sinistrée se bat pour défendre les habitants de la plaine, riverains de la future LGV. Son président très actif, Thierry Vigroux, a, avec son équipe, trouvé une idée originale pour mener le combat : faire découvrir, à VTT et en famille, les beautés et les richesses de la plaine de Garonne, qui risque d’être détruite ou endommagée si la LGV passe par là. Ce sera le dimanche 16 juin. Deux parcours à faire en binôme, l’un de 10 km, l’autre de 20 avec départ prévu à l’écluse d’Embalens, sur le canal. La rando se promènera du canal à la Garonne, autour des lacs de la plaine, à travers champs, sur de petites routes et des chemins de terre. Pour les 20 km, deux départs : un à 10 h 30 et l’autre à 16 heures Pour le petit circuit départ à 14 heures Parking, aire de déjeuner champêtre, apéritif à 12 heures offert. Tarif journée : 7 euros par binôme. Renseignements et bulletin d’inscription : http://petitlien.fr/randodeslacs  et 21 rue Pierre Paul Riquet 31620 Saint-Rustice.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 10:18

TGV 150Les propos tenus ce mercredi 5 juin par Philippe Duron qui conduit la commission « Mobilités 21″, n’ont pas de quoi rassurer les tenants du projet LGV.

Philippe Duron, le président de l’Agence de Financement des infrastructures de Transport (AFITF) qui doit remettre ces prochains jours un rapport sur les projets de transport prioritaires pour la France, était auditionné à l’Assemblée ce mercredi 5 juin.

Alors que les inquiétudes demeurent quant à l’aboutissement du projet de Ligne à Grande Vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse, l’audition de ce mercredi n’a pas de quoi rassurer les élus…sans tout de même pouvoir tirer de conclusions hâtives quant au choix qui sera opéré pour le tronçon reliant les deux capitales de régions du Sud-Ouest.

Pouvons-nous équiper en TGV tout le territoire? Assurément NON…Nous avons donc regardé ce qu’a instauré l’Allemagne ces deux dernières années avec un réseau de trains intermédiaires roulant à 220 km/h…

Celui qui conduit la commission « Mobilité 21″, crée à l’automne 2012 par le ministre des transports Frédéric Cuvillier, a tout de même précisé la pensée de la commission sur le sujet du ferroviaire…Et ce n’est pas très encourageant pour les projets qui sont en salle d’attente.

« Le ferroviaire est une question majeure et une question  financière très délicate. Malgré 12,5 milliards d’investissements chaque année,il affiche un endettement croissant…

Ce pose également la question de la grande vitesse et de la très grande vitesse. Est-ce la réponse pertinente à toutes les solutions de desserte de notre pays?

Le TGV est devenu un moyen de marqueur de modernité depuis 15 ans car le reste du réseau, notamment le réseau Corail, s’est trop détérioré.

C’est en raison de cette détérioration du reste du réseau que le TGV est devenu synonyme de qualité et de performance pour le public et que celui-ci l’a réclamé partout. Mais est-ce un système soutenable pour la collectivité? Pouvons-nous en équiper tout le territoire? Assurément NON.

C’est pour cela que nous avons réfléchi au système qu’a adopté l’Allemagne il y a deux ans en lançant l’ICX, soit des trains qui roulent à 220 km/h, à côté de son réseau de trains à grande vitesse ».

 

Il a aussi précisé la méthodologie et les quatre critères qui conduiront à classer les différents projets qui seront prioritaires.

1) Le critère de la compétitivité économique, de la réduction des inégalités territoriales et l’intégration européenne.

2) La performance écologique, soit les conséquences du projet sur la réduction des gaz à effet de serre, son impact sur le développement des transports en commun.

3) La réduction des nuisances et l’amélioration de la sécurité et de la santé qu’engendrera le projet.

4) La valeur actualisée nette par euro investi dans le projet, soit quel sera le retour sur investissement du projet et combien de valeur sera-t-il à même de créer sur les territoires qu’il desservira.

Les élus locaux restent ferme pour la LGV Bordeaux-Toulouse

Ce lundi 3 juin, en conclusion d’un comité de pilotage qui se déroulait à Toulouse, les élus locaux ont réaffirmé leur volonté de voir la LGV Bordeaux-Toulouse aboutir.

Pierre Cohen « n’imagine pas que la LGV Bordeaux-Toulouse soit remise en cause », même si du bout des lèvres, il admet que la conduite d’autres projets, Lyon-Turin par exemple, pourrait avoir des incidences sur le calendrier.

« Jamais nous n’aurions financé un projet hors de nos limites territoriales (nos collectivités ont participé au financement de la liaison LGV Tour-Bordeaux, NDLR) si le tronçon Bordeaux-Toulouse n’avait pas été prévu », a quant à lui rappelé le président de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy.

Le conseil général par la voix de son vice-président, François Péraldi, a clairement réaffirmé que la collectivité haut-garonnaise se retirerait du financement du tronçon Bordeaux-Tours si Bordeaux-Toulouse n’était pas réalisé…

La Voix du Midi

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 05:53

TGV_1367.jpgN’en déplaise aux anti-LGV, le projet semble bel et bien sur les rails. C’est en tout cas l’ambition affichée par les partenaires de Toulouse Euro Sud Ouest qui ont lancé lundi 3 juin leur première campagne publique d’information et de participation. Une rencontre entre prudence et détermination.

Sur place, les partenaires du projet Toulouse Euro Sud Ouest sont plus motivés que jamais et prêts à tous les investissements pour que la ville rose se rapproche de Paris. Et pour preuve la campagne d’information publique lancée en même tant que le vernissage d’une exposition consacrée au futur quartier. L’occasion pour tous les acteurs de rappeler que le projet ne se résume pas à une plateforme multimodale mais également à un projet urbain global qui tend à faire du quartier Matabiau la condition sine qua non pour « faire entrer Toulouse dans le clan des grandes métropoles européennes» assure le préfet, Henri-Michel Comet. Exploiter la situation géographique idéale de la gare, en cœur de cité semble une évidence pour permettre à Toulouse de rattraper son retard en matière de transports : autour de la LGV, TER, voiture, métro, tram, bus mais aussi vélo et piétons devraient pouvoir cohabiter. Pour d’autres, le projet a aussi des vertus cachées, comme « l’éloignement de l’idée d’un nouvel aéroport », précise François Péraldi, vice président chargé des transports au Conseil Général.

 www.toulouse-eurosudouest.eu

 

 Le Journal Toulousain

 

-Coût total du projet : 4 millions d’euros

-Surface concernée : 400 ha

 

Les grandes étapes du projet :

-2013-2014 Fin des études techniques

-2015-2018 Lancement des premiers travaux 

-2018-2020 Poursuite des travaux

-2020-2025 Mise en service de la ligne à Grande Vitesse Paris-Bordeaux-Toulouse

-2035 Achèvement du projet Toulouse Euro sud ouest

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 05:35

TGV_1366.jpgCampagne d'information publique et expo du futur quartier Toulouse Euro Sud Ouest autour de Matabiau ont été lancés hier. En attendant la décision du gouvernement sur Bordeaux-Toulouse.

2015 : début programmé des travaux. 2035: achèvement du projet Toulouse Euro Sud Ouest (TESO). La fenêtre de tir est large, à la mesure du projet d'envergure qui doit accompagner la venue de la ligne à grande vitesse (LGV) qui doit placer Toulouse à trois heures de Paris.

«L'ambition est de donner à Toulouse et sa région une stature de métropole européenne», résume Pierre Cohen. Le président de Toulouse Métropole assure : «Les études réalisées (*) montrent qu'il est possible d'avoir un pôle multimodal autour de l'arrivée de la LGV». Métro, tram, bus, autocars et BHNS, trains intercités, régionaux (TER), voitures, taxis, vélos et piétons devront trouver place dans ce TESO qui accueillera aussi un vaste projet urbain alliant bureaux, logements et équipements publics. Sur une zone de près de 400 ha reliant le haut des futures ramblas de Jaurès jusqu'à l'ex CEAT de Jolimont.

Mais l'équation de TESO reste à plusieurs inconnues : le lancement, hier, de la campagne d'information publique, avec un volet participatif ouvert aux associations de riverains et professionnels, avait un petit côté surréaliste. On attend toujours, dans quelques jours ou quelques semaines, le rapport de la mission nationale qui doit statuer sur le devenir des grands projets de LGV, et la décision du gouvernement.

Tandis que la procédure d'opération d'intérêt national qui a régi l'aménagement de la gare TGV de Bordeaux-Saint-Jean ou le centre d'affaires Euromed de Marseille, ne peut s'appliquer à TESO : «On va trouver une formule associant état et collectivités sur le modèle, préconisé par la ministre Duflot, des contrats de développement du Grand Paris», rappelle Alain Garès, directeur général d'Europolia, société chargée du projet TESO.

«Si l'arrivée de la LGV était retardée -je n'imagine pas une remise en cause-, il faudrait quand même rénover la gare et réaliser le projet urbain», martèle Pierre Cohen. Martin Malvy (Région) et François Péraldi (Département) rappellent : «On a payé pour Tours-Bordeaux à condition que Bordeaux-Toulouse suive». à bon entendeur...

*état, SNCF, RFF, Toulouse Métropole, Conseil général et Région ont fait réaliser 22 études (4 M€)

A noter : Notre infographie (IDE) indique ce que pourrait être le futur quartier de la gare. Le bâtiment actuel (au premier plan à droite), rénové, sera doublé par un nouveau bâtiment voyageurs (côté Périole) auquel il sera relié par un souterrain.

Un quai supplémentaire (2 voies) voire deux à terme seront ajoutés à la configuration actuelle.

Taxis, parkings et peut-être autocars se trouveraient côté extérieur de la ville, avec l'accès aux TER, tandis que les TGV arriveront côté centre ville.

Une esplanade sera créée devant l'actuelle gare, avec couverture partielle du canalpossbile et des circulations piétonnes et cyclistes reliant les deux faces Ouest et Est de la future gare. La liaison entre Matabiau et Raynal devrait être travaillée tandis qu'on ne sait encore où passera le tram (côté Matabiau ou centre). Bureaux et logements devraient prendre place autour.


Internet, ateliers, réunion publique

Toulouse Euro Sud Ouest est l'objet, jusqu'au 4 octobre, d'une expos sur plusieurs sites qui explique, au moyen de divers panneaux, et à partir de photos de l'existant mais aussi d'exemples comme la gare d'Anvers (une gare traditionnelle très belle rénovée et agrandie avec une extension ultra moderne), ce que pourraient être la future gare et son quartier (la Fabrique, arche Marengo; préfecture et cité administrative, hôtel de région Midi-Pyrénées, hôtel du Département, sièges de RFF et Tisséo, gare SNCF de Matabiau, mairies annexes des Minimes et Bonnefoy, Maison de la Citoyenneté de la Roseraie). Une réunion publique avec Joan Busquets aura lieu le 26 juin à l'arche Marengo et des ateliers participatifs à la Fabrique.

Infos sur www.toulouse-eurosudouest.eu


questions à Joan Busquets, urbaniste de TESO et du centre ville de Toulouse

«Plusieurs scénarios»

Difficile de dessiner un projet sans savoir si la LGV va venir et de quel côté passera le tram Canal ?

On a déjà commencé de travailler très sérieusement car on a l'avantage de bien connaître la configuration SNCF, concernant les voies et les espaces techniques. Autrement, on établira plusieurs scénarios (avec tram côté gare ou côté centre, et fonction du rythme d'arrivée de la LGV-NDLR).

Avez-vous carte blanche en ce qui concerne les hauteurs, y aura-t-il des tours ?

Il faut voir d'abord ce dont on a besoin en espace de bureaux, de logement, d'équipement. Plutôt que de donner des objectifs à coup de centaines de milliers de m2. Il y a de l'espace sans bouleverser les quartiers autour, il faut tenir compte de la façon dont la ville s'est construite autour de la gare.

Comment traiter Bayard ou l'avenue de Lyon ?

Pour Bayard, on pense piétons et transports ; avenue de Lyon, on doit travailler à relier Raynal et Matabiau, comme on doit relier Ouest (devant) et Est (arrière) de la gare.

La Dépêche du Midi

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 05:30

TGV 150Initié en 2009, Toulouse EuroSudOuest, le projet d'accompagnement de l'arrivée du TGV à Toulouse, connait une nouvelle étape avec un site internet dédié et une exposition. C'est un bouleversement du quartier de la gare Matabiau qui se prépare. Fermez les yeux et imaginez le quartier autour de la Gare Matabiau à Toulouse à l'horizon 2020. Relié au centre-ville de Toulouse, plate-forme multimodale (TGV, TER, bus, vélo, métro, tramway, taxi, voitures...) l'idée est de "bouleverser" ce quartier pour donner, selon les initiateurs du projet, à Toulouse et la région "une nouvelle stature nationale et européenne".

L'Etat, Réseau Ferré de France, la SNCF, la Région Midi-Pyrénées, la département de la Haute-Garonne et Toulouse Métropole, travaillent donc ensemble à imaginer les contours de ce nouveau quartier, qui pourrait s'inspirer du modèle de Lille, qui a accompagné la mise en service du TGV Nord-Europe. 

Le temps est encore à la réflexion et à la consultation : une exposition ouvre ce 3 juin et circulera dans Toulouse dans les mois qui viennent, ainsi que des réunions d'information et de concertation.

Enfin, un site internet dédié vient d'être lancé pour permettre au plus grand nombre de s'informer sur ce projet. 

Vidéo : le reportage de Karine Pellat et Thierry Villéger

 

 

Les élus socialistes mettent en garde contre l'abandon de la LGV

Les dirigeants socialistes des grandes collectivités de Midi-Pyrénées ont prévenu lundi qu'ils n'accepteront pas sans réagir une remise en cause de la liaison ferroviaire à grande vitesse Bordeaux-Toulouse, à l'approche d'un rapport très attendu sur la pertinence de dizaines de grands chantiers partout en France.
La Région, le département de la Haute-Garonne et la ville de Toulouse retireront leur participation financière à la construction de la ligne Tours-Bordeaux si Bordeaux-Toulouse est remise en question, ont-ils dit.
La Région n'a accepté de contribuer au financement de la LGV Tours-Bordeaux (qui prolonge Paris-Tours et dont les travaux ont commencé) que pour que la ligne soit ensuite prolongée vers Toulouse, a de nouveau insisté le président du conseil régional Martin Malvy.

France3

 

 

 



 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 05:27

TGV 150Le premier TGV direct entre Toulouse et Barcelone devrait circuler en octobre 2013.

C’est ce qu’à annoncé le président de la région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, ce lundi matin.

À partir de cette date, deux aller-retour par jour conduiront les usagers de la métropole française à la capitale de la Catalogne. Le tout en environ 3 h de temps, selon Martin Malvy, contre presque 4 heures actuellement avec deux changement de trains à Narbonne et Figueiras.

Les TGV circuleront à vitesse réduite jusqu’à Perpignan puis à grande vitesse jusqu’à la gare de Barcelone-Sants.

Les arrêts prévus devraient être Narbonne et Perpignan côté français et Figueras et Gerone côté espagnol.

La ligne passera par le tunnel du Perthus.

À l’avenir, les élus voudraient relier Toulouse à Barcelone en 2h. Il faudrait pour cela que la Ligne à Grande Vitesse (LGV), dont on discute actuellement pour le tronçon Bordeaux-Toulouse, soit prolongée jusqu’à Narbonne. Mais il faudra vraisemblablement attendre l’horizon 2030…

La Voix du Midi

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 04:55

TGV 150Difficile de dessiner un projet sans savoir si la LGV va venir et de quel côté passera le tram Canal ?

On a déjà commencé de travailler très sérieusement car on a l'avantage de bien connaître la configuration SNCF, concernant les voies et les espaces techniques. Autrement, on établira plusieurs scénarios (avec tram côté gare ou côté centre, et fonction du rythme d'arrivée de la LGV-NDLR).

Avez-vous carte blanche en ce qui concerne les hauteurs, y aura-t-il des tours ?

Il faut voir d'abord ce dont on a besoin en espace de bureaux, de logement, d'équipement. Plutôt que de donner des objectifs à coup de centaines de milliers de m2. Il y a de l'espace sans bouleverser les quartiers autour, il faut tenir compte de la façon dont la ville s'est construite autour de la gare.

Comment traiter Bayard ou l'avenue de Lyon ?

Pour Bayard, on pense piétons et transports ; avenue de Lyon, on doit travailler à relier Raynal et Matabiau, comme on doit relier Ouest (devant) et Est (arrière) de la gare.


Questions à Joan Busquets, urbaniste de TESO et du centre ville de Toulouse.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 06:08

TGV 150« La liaison Bordeaux-Toulouse ne peut pas être assimilée à une ligne nouvelle », a déclaré ce jeudi 30 mai, Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, en revenant sur les rumeurs qui laissent entendre que celle-ci pourrait être remise en cause.

 

« Bordeaux-Toulouse, c’est une tranche du GPSO, Grand projet Sud-Ouest. C’est la raison pour laquelle les collectivités de Midi-Pyrénées ont accepté de participer au financement de Tours-Bordeaux pour 281 millions d’euros alors que certaines collectivités d’Aquitaine ou de Poitou-Charentes ont refusé. Les conventions sont approuvées. Le calendrier de la seconde tranche a été arrêté. L’enquête publique doit être lancée cet été et la déclaration d’utilité publique a été fixée au printemps prochain.

Bordeaux-Toulouse, c’est la seconde tranche de Paris-Tours-Bordeaux-Toulouse. Ce n’est en rien une ligne nouvelle, ou alors, on ne nous aurait pas demandé - en le posant comme une condition - de cofinancer le chantier entre Tours et Bordeaux, hors du périmètre de Midi-Pyrénées. »

Toulouseinfos

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