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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:52

TGV_1033.jpgCe jeudi 17 novembre, le tracé des lignes du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), qui va relier Bordeaux par TGV à l'Espagne et à Toulouse, a été présenté aux élus du Conseil général de la Gironde, "à la demande du préfet, qui a sollicité leur avis", a précisé Gilles Savary, vice-président, chargé de la Coopération institutionnelle grands projets au Conseil général de la Gironde. Ce fut l'occasion pour eux d'exprimer leurs attentes auprès de RFF en termes de compensations économiques, environnementales.

Gilles Savary, candidat aux législatives sur cette circonscription ne le cache pas : "le Sud Gironde sera très impacté par les LGV pour sauver le Sauternais et ses prestigieux vignobles", rappelle-t-il. Il y aura notamment la création d'un viaduc de 8 mètres de haut dans la commune de Bernos-Beaulac, pour la liaison Espagne-Toulouse. Les élus du Conseil général demandent donc à RFF de s'engager dans des actions de compensation pour les riverains et l'environnement. "RFF a entendu notre demande de partenariat sur le foncier, les questions d'expropriations, d'acquisitions de terrains", s'est réjoui Gilles Savary. Le Conseil général réclame, entre autres, un observatoire de l'évolution de l'immobilier sur les territoires impactés par les LGV et d'appuyer l'économie et des filières comme la sylviculture ou la viticulture. "Il faut que les apports financiers soient à la hauteur de l'impact", prévient l'élu socialiste. Sans oublier, que le tracé touchera une zone classée Natura 2000. D'ores et déjà, une chose est sûre, quatre haltes TER vont être installées entre Bègles et Saint-Médard-d'Eyrans, ainsi qu'une halte SRGV (service régional à grande vitesse) à Captieux. Désormais, les élus attendent de pied ferme que les actes suivent la parole. RFF est prévenu.
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:47

TGV_1032.jpgC'était prévu et prévisible. Ce mardi 16 novembre, nous avons appris que le préfet de Poitou-Charentes, Yves Dassonville, a envoyé un courrier à Ségolène Royal, la président de Poitou-Charentes, lui indiquant que des mesures de rétorsion vont être prises pour compenser le "défaut de financement" de la LGV Tours-Bordeaux par sa Région. D'après cette lettre, datée du 27 septembre, l'Etat va revoir la gestion des crédits de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) par la région, arbitrer sur la possibilité de réaliser la dernière tranche d'une route nationale et retirer sa participation à la future gare de Niort.

« Le non-respect de vos engagements pour le financement de la ligne Tours-Bordeaux et la rupture de confiance qui s'en suit rend difficile le maintien de la délégation de gestion de crédits de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) », explique Yves Dassonville dans sa lettre, ajoutant que « le mode de gestion de ces crédits sera revu ». Le préfet de Poitou-Charentes souligne également que « l'Etat arbitrera sur la possibilité de reporter l'achèvement de l'itinéraire » de la RN249, financée « directement par l'Etat et l'appui des collectivités des Deux-Sèvres », mais sans le concours de la Région. Il signale enfin que le Poitou-Charentes devra financer « le pôle d'échange multimodal (gare) de Niort sans le soutien de l'Etat ».

"Irrespectueux, irresponsabe et un peu mesquin"
Ces mesures font suite au refus de Ségolène Royal, en mai dernier, de faire participer la région Poitou-Charentes au financement de la LGV. L'ancienne ministre socialiste avait proposé à l'Etat un prêt remboursable de 95 millions d'euros. Rappelons qu'en mai déjà, dans une lettre adressée à Ségolène Royal, le Premier ministre, François Fillon, avait prévenu que le préfet veillerait « à ce que les financements de l'Etat contribuent, dans ce nouveau contexte, à l'équité entre les collectivités territoriales ». La présidente étant en déplacement en Asie, c'est Françoise Coutant, élue EELV en charge des transports de la région qui a répondu à la presse : « On a l'impression d'être les grands enfants de "papa gouvernement". C'est irrespectueux, irresponsable, et même un peu mesquin ». « Le département des Deux-Sèvres et la Communauté d'agglomération de Niort n'ont pas financé la LGV. C'est bien ciblé. Mais on avait bien compris que l'Etat mettrait en œuvre des mesures de rétorsion », a-t-elle ajouté. On imagine que ces menaces n'auront pas tout à fait les mêmes conséquences si la gauche gagne les prochaines élections présidentielles dans quelques mois...
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:12

TGV_1031.jpgLe préfet de la région Aquitaine et de la Gironde, Patrick Stefanini, a lancé à Bayonne un observatoire des trafics et des évolutions économiques.

L'observatoire devra analyser les hausses de trafic de fret et de voyageurs et vérifier si la crise économique les affecte.

«Cela ne veut pas dire qu'on attendra que la ligne existante soit saturée pour réfléchir à une ligne nouvelle, mais pour autant, dans le contexte économique actuel, personne ne comprendrait qu'on décide d'un investissement public aussi majeur sans s'être assuré que l'évolution des trafics le justifie», a dit M. Stefanini, qui est aussi préfet coordonnateur du projet. La création de l'observatoire avait été décidée en août 2011 par la ministre des Transports Nathalie Kosciusko-Molrizet. L'observatoire, composé de trois collèges - les services de l'Etat et organismes publics français et espagnols, les élus, et les organismes socio-professionnels et associations - se réunira une fois tous les trois mois en formation plénière. L'annonce de sa création, début septembre, avait été «très bien accueillie par les élus», selon M. Stefanini. «Nous sommes sortis du dialogue de sourds, nous partagerons avec les élus des données objectives chiffrées», avait-il dit.

Christian Maudet, chef de mission GPSO de Réseau Ferré de France (RFF), avait à l'époque présenté l'hypothèse de la carte du tracé, d'une longueur de 35,6 kms entre l'Adour et la frontière. Le coût estimé pour les Landes est d'environ d'11 à 12 millions d'euros par kilomètre et de 50 à 55 millions d'euros pour le Pays basque.

La République des Pyrénées
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 18:45

TGV 150Nous avons indiqué, dans notre édition d'hier, comment l'État, par la voie du préfet de région, Yves Dassonville, a fait savoir à la Région quelles étaient les mesures décidées après le refus de la collectivité Poitou-Charentes de participer au financement de la ligne à grande vitesse entre Tours et Bordeaux.

La principale de ces mesures consiste à ne plus laisser à la Région le maintien de la délégation des crédits de l'Ademe (l'agence pour les économies d'énergie), qui, jusqu'alors, constituaient l'essentiel du fonds régional d'excellence environnemental sur lequel Ségolène Royal s'est bien souvent appuyée pour dire l'exemplarité de la politique qu'elle mène.

Dans un premier temps, c'est Jean-François Macaire, premier vice-président de la Région, qui a fait savoir que la méthode utilisée par l'État via le préfet n'était « pas la bonne ». Tout simplement parce qu'il la considère comme anticonstitutionnelle, les collectivités locales devant s'administrer librement par le biais de conseils d'élus.

Pas très républicain

« La méthode n'est pas très républicaine », juge M. Macaire qui ne demande qu'une chose : que les relations soient normalisées avec l'État. Sauf à dire que lorsque ce dernier annonce qu'il va stopper une tranche de travaux sur la nationale entre Cholet et Bressuire, ou qu'il ne mettra pas un centime d'euro dans la future gare de Niort, Jean-François Macaire persifle en notant que cela ne change pas de l'habitude. « L'État n'est pas souvent là ! » remarque-t-il.

Quant à l'histoire de l'Ademe, il estime que la mesure décidée va pénaliser tout le monde, les particuliers, les entreprises, les collectivités qui, désormais, devront s'adresser à deux guichets différents…

Hier, en fin de journée, Ségolène Royal a apporté son grain de sel à cette affaire en parlant de chantage, mettant en cause « les principes de l'État irréprochable, c'est-à-dire impartial ». Et d'ajouter que « si des aides dues à la Région étaient supprimées, le conseil d'État serait saisi » pour mettre fin à un comportement « antirépublicain ».

À lire aussi
Ligne Pau-Bayonne : l'épineux dossier des horaires
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 07:52

TGV_1030.jpgLe feuilleton LGV se poursuit et l'Etat a cette fois enclenché la vitesse supérieure. Il vient d'annoncer des mesures de rétorsion à l'encontre de la présidente de la région Poitou-Charentes pour son refus de financement de la LGV Tours-Bordeaux.

Ségolène Royal est restée ferme sur ses positions : elle ne dépensera pas un centime pour la Ligne à Grand Vitesse Tours-Bordeaux. En effet, la présidente de région Poitou-Charentes estime que ce genre de grande infrastructure doit être assumée et financée par l'Etat et non par les collectivités. Alors que d'autres ont mis la main à la poche, comme les élus d'Aquitaine, l'ancienne candidate aux primaires socialistes a préféré proposer en mai dernier un prêt remboursable de 95 millions d'euros à l'Etat.

Celui-ci vient de lui asséner un sérieux retour de bâton en menaçant de se retirer de plusieurs projets e la région Poitou-Charentes. D'après une lettre datée du 27 septembre, l'Etat, par la voix du préfet Yves Dassonville, assure qu'il va revoir la gestion des crédits de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) par la région, arbitrer sur la possibilité de réaliser la dernière tranche d'une route nationale et retirer sa participation à la future gare de Niort. La Région perd ainsi plusieurs millions d'euros de subventions. Au passage, le préfet escamote le travail du Conseil régional en évoquant des "dysfonctionnements" dans la gestion des crédits et une "communication unilatérale ne tenant pas compte des partenaires".

"Les grands enfants de papa gouvernement"

Françoise Coutant, élue EELV en charge des transports de la région Poitou-Charentes, n'a pas tardé à réagir en confiant à l'AFP : "On a l'impression d'être les grands enfants de "papa gouvernement". C'est irrespectueux, irresponsable, et même un peu mesquin. Le département des Deux-Sèvres et la Communauté d'agglomération de Niort n'ont pas financé la LGV. C'est bien ciblé. Mais on avait bien compris que l'Etat mettrait en oeuvre des mesures de rétorsion."

Avec 340 km de ligne nouvelle entre Tours et Bordeaux, la Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique est l’un des plus importants projets ferroviaires à l’échelle européenne et devrait être mise en service à l'horizon 2017.

La Dépêche du Midi

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 06:53

TGV_1027.jpgL'Etat n'a pas apprécié que la Région Poitou-Charentes refuse de participer au financement de la LGV. Au lieu de la subvention prévue de 103 millions d'euros, Ségolène Royal n'a consenti qu'une avance remboursable de 95 millions. A l'arrivée, la Région paiera quand même. "Afin de garantir l'équité nécessaire avec les collectivités territoriales qui ont su respecter leurs engagements financiers", l'Etat a décidé de couper dans ses aides à la région. Trois secteurs sont touchés:

- La Région perd la délégation de gestion des crédits de l'Ademe, destinés à subventionner les projets en matière d'économie d'énergie et d'énergie renouvelable.
- La fin de la modernisation de la RN249 dans les Deux-Sèvres, pourrait être gelée.
- Le financement du pôle d'échange multimodal de la gare de Niort ne bénéficiera pas du soutien de l'Etat.

Ce n'est pas un hasard si ce sont les Deux-Sèvres qui sont particulièrement touchées par ces mesures de rétorsion. Dans ce département, ni le conseil général, ni la communauté d'agglomération de Niort n'ont accepté de participer au financement de la LGV.

Ségolène Royal a été avertie de ces mesures par un courrier du préfet de Région Yves Dassonville, daté du 27 septembre.

Mais elles n'avaient jamais été rendues publiques, avant que Vincent You, conseiller régional UMP, ne parvienne à se procurer la copie du courrier.  

"Le fait que Ségolène Royal ait choisi de cacher cela à son Conseil Régional est tout bonnement scandaleux", estime l'élu angoumoisin, qui applaudit des deux mains: "Comment Ségolène Royal a-t-elle pu penser que dans un pays comme la France il soit possible d'avoir une règle à géométrie variable ? Des collectivités qui payent et d'autres qui refusent ? Cela ne serait qu'une négation de notre attachement à l'égalité devant la loi".


TGV_1028.jpg

TGV_1029.jpg

Vincent You le conseiller général de l'opposition commente largement ce sujet sur son blog.

 

La Charente Libre
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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 06:46

TGV 150Jeudi dernier, une première réunion de concertation s'est tenue à La Rochelle pour définir les critères d'éligibilité du fonds de solidarité territoriale (FST) auquel peuvent prétendre les communes traversées par la future ligne à grande vitesse (LGV) entre Tours et Bordeaux. Depuis déjà longtemps, l'Association des communes riveraines d'Indre-et-Loire et le comité de coordination interrégionale militent pour que les compensations soient attribuées en fonction du linéaire de ligne (y compris les voies de raccordement), des projets d'investissements liés à la revalorisation du patrimoine et des faibles capacités budgétaires des petites communes rurales. Toutefois, un certain nombre de collectivités de la Gironde souhaite que les densités de population soient prises en compte. Face à cette demande, la coordination interrégionale (qui représente 90 % des communes traversées par la LGV) indique qu'elle se retirerait des négociations au nom de la défense des communes rurales et des engagements pris précédemment par le gouvernement.

La Nouvelle République

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 06:38

TGV_1026.jpgLa Région Poitou-Charentes a refusé de financer la LGV. Retour de bâton….

On se souvient du feuilleton qui s'est étalé sur plusieurs années quant au financement des travaux de la LGV entre Tours et Bordeaux. L'État, dont les caisses sonnent creux, a imaginé un partenariat public-privé et tendu sa sébile aux collectivités. La plupart d'entre elles ont accepté de verser au pot, sauf quelques-unes, à commencer par la Région Poitou-Charentes dont la présidente, Ségolène Royal, a toujours estimé que cette compétence des grandes infrastructures était dévolue à l'État et à personne d'autre.

Bref, au terme de discussions de marchands de tapis avec François Fillon et de cailloux balancés de part et d'autre dans le jardin du voisin, Mme Royal avait cru avoir trouvé la parade au versement des 103 millions lui étant réclamés.

Elle a en effet proposé à l'État de lui accorder un prêt, une sorte d'avance remboursable, à condition que son éventuel partenaire se plie à certaines de ses volontés.

Au bout du compte, chacun a coupé les ponts, la Région estimant que les garanties qu'elle réclamait n'étaient pas réunies et l'État refusant le prêt. François Fillon avait prévenu, fin mai, courtois et diplomate, que Mme Royal devait s'attendre à recevoir un chien de sa chienne.

Coupes sèches

C'est fait. Dans un courrier rendu public hier sur le blog du conseiller régional charentais Vincent You, un proche de Christine Boutin, le préfet de Région, Yves Dassonville, a détaillé les mesures de rétorsion. On notera avant toute chose que cette lettre date du 27 septembre et que jusqu'alors, personne n'a jugé utile de la rendre publique…

La première et la plus importante de ces mesures tient aux crédits de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) dont la Région va devoir se passer.

L'Ademe est en effet un établissement public de l'État. Bien ennuyeux pour la présidente puisque cet argent abonde le fonds régional d'excellence environnementale dont une certaine candidate aux primaires socialistes n'a cessé de vanter les mérites et les réalisations. Avec les crédits européens, ce fonds gère quelque 18 millions. Une paille !

Notons qu'au passage, le préfet balance deux scuds en évoquant des « dysfonctionnements » dans la gestion des crédits et une « communication unilatérale ne tenant pas compte des partenaires ». Qu'en termes élégants ces choses-là sont dites… Par ailleurs, le Conseil régional ne voulant pas participer au plan de modernisation du réseau routier, l'État pourrait ne pas réaliser la dernière tranche de travaux sur la RN 249, dans les Deux-Sèvres.

Enfin, ce sera ceinture quant à l'aide de l'État pour la réalisation de la future gare de Niort (désormais, on parle de « pôle d'échange multimodal », c'est plus classe).

Hier soir, côté Région, c'était silence radio. Sans doute faudra-t-il attendre le retour de Ségolène Royal de son déplacement en Asie et en Inde pour avoir une réaction.

Elle devrait être vive. Comme son prédécesseur, le nouveau préfet de Région ne devrait pas être un grand copain de la présidente de Région.

Le Sud Ouest

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 07:14
TGV_1025.jpgLe président de la région Aquitaine organise des concertations à propos des nouveaux horaires de TER

Le 11 décembre prochain, la charte des horaires de trains change sur l'ensemble du réseau SNCF ce qui inquiète les usagers notamment ceux qui empruntent chaque jour le TER pour se rendre à leur travail.

 Vidéo

 

 

Il devrait en effet y avoir des trains plus régulièrement tout au long de la journée, mais en moins grand nombre aux heures de pointe.

 

En Aquitaine, Alain Rousset, président du Conseil Régional, dont dépend la gestion des Trains Express Régionaux, précise cependant que ces modifications d'horaire sont la "conséquence de la volonté du Gouvernement imposée à la SNCF et RFF de généraliser le cadencement des lignes, concomitamment à la programmation d'un volume de travaux d'infrastructures sans précédent en aquitaine".

 

Il rappelle par ailleurs que la région participe à hauteur de 250 millions d'euros à la gestion du transport ferroviaire en Aquitaine. Il demande donc que les nouveaux horaires soient revus afin que les usagers n'aient pas à souffrir de pertes de correspondances préjudiciables.

 

Neuf comités de ligne sont ainsi mis en place du 15 au 30 novembre afin que la SNCF et RFF puissent rencontrer les usagers.

 

 Lire aussi

France3 Aquitaine

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 07:08
TGV_1024.jpgLe 11 décembre, l'ensemble des grilles horaires de la sncf change. Une bascule qui risque de perturber les voyageurs.

Le 11 décembre prochain, 85 % des circulations de trains seront modifiées au niveau national. Dans la région, 81 % des TER sont impactés, 90 % des intercités et 100 % des TGV. Outre l'aménagement des horaires et des dessertes, la nouveauté résidera dans le cadencement de certains lignes. un changement du à la rénovation des lignes par RFF.

Ces changements sont temporaires, la SNCF a d'ores et déjà annoncées un remaniement en profondeur des grilels horaires en décembre 2012 en raison du chantier de la LGV Sud-ouest.

 

6240 km de voies sont en effet remplacées en France jusqu'en 2015, ainsi que 2420 aiguillages. En Midi-Pyrénées s'ajoute un plan Rail de 820 millions financées par les collectivités locales, l'Etat et l'Europe.

 

Dans la région, quatre points sensibles risquent néanmoins de concentrer les mécontentements :

- les trains de pèlerins vers Lourdes qui circuleront encore plus difficilement en 2012 en raison des travaux et des nouveaux plans de transport

- Le mythique train de nuit "la palombe bleue" qui ne circulera que les week end et pendant les vacances via Limoges. Cette desserte entre Paris-Irun et Tarbes fonctionnait 365 jours par an.

- Les temps de parcours en TGV seront plus longs. La liaison Paris-Tarbes est particulièrement impactée avec la supression temporaire d'un aller-retour quotidien de jour et d'un autre de nuit en raison des travaux.

- Près d'un tiers des liaisons intercités entre Bordeaux et Toulouse sont encore incertaines.

 

Les changements de grille horaires de décembre 2011 en Midi-Pyrénées concernent quatre axes au départ de Toulouse : vers Brive, vers Agen, vers Narbonne et vers Tarbes.

 

Plus d'infos sur le site de la sncf, ici

 

Les principaux changements en Midi-Pyrénées

 

Les TER

 

- Toulouse / Auch

Systémisation des arrêts à Gallieni et arrêts supplémentaires à Lardenne et Mérenvielle. Les horaires ne changent pas car la laison est déjà cadencée.

 

- Toulouse / Latour de Carol

Axe cadencé depuis 2004. Les arrêts à Tarascon et Varilhes deviennent systématiques.

 

- Toulouse / Pau

Des arrêts supplémentaires sont créés notamment à Saint-Agne, Martres-Tolosane, Capvern et Lourdes. Un AR vers Tarbes est prolongé jusqu'à Pau.

 

- Toulouse / Carcassonne

Trois TER supplémentaires en semaine, arrêts en plus (en semaine) à Montaudran, Labège-Innopôle, Villefranche de Lauragais et Castelnaudary). Par ailleurs, deux types de liaisons sont mises en place, une semi-direct avec des arrêts à Montaudran, Labège-Innopôle, Escalquens, Baziège et Villefranche de Lauragais et un omnibus avec 13 arrêts.

 

- Toulouse / Rodez-Figeac

Les horaires s'adaptent en raison du cadencement en région Auvergne.

La trame horaire des TER entre Brive et Rodez s'adapte aux TEOZ en gare de Brive.

 

- Toulouse / Montauban / Agen / Brive

Un AR retour en plus du lundi au vendredi, extension de la circulation des navettes Toulouse / Fenouillet, renforcement des circulations le dimanche. Des arrêts supplémentaires sont mis en place.

Les horaires passent en cadencés, c'est à dire qu'ils seront prévus à horaires fixes (par exemple à 7h15, 8h15, 9h15...)

 

Les TGV

 

Les travaux de rénovation vont avoir des conséquences sur le trafic avec notamment un allongement du temps de parcours de 15 mn entre Paris et Bordeaux.

Le direct Toulouse / Lille s'arrêtera à Bordeaux avec une correspondance.

 

Les intercités

 

- Axe Paris - Limoges - Toulouse

Des arrêts supplémentaires sont prévus à Souillac, Gourdon, Caussade et Montauban.

 

- La Palombe bleue (Paris - Irun - Tarbes) de nuit sera détournée par Limoges et ne circulera que les vendredis, dimanches, lundi et vacances scolaires.

 

- Toulouse - Pau

Diminution du nombre de trains en raison des travaux

France3 Midi Pyrénées
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