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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 07:21

TGV_1062.jpgLe maire d'Angoulême rencontre les élus du Medef demain soir pour parler LGV et gares. La patronne des patrons milite pour deux gares.

Béatrice Soucaret, la présidente de l'Union patronale de Charente (Medef), entourée de son conseil d'administration, reçoit demain soir Philippe Lavaud, le maire d'Angoulême. Le sujet de cette réunion: la gare d'Angoulême et la ligne à grande vitesse (LGV). Mais il sera aussi forcément question des infrastructures routières et du projet d'une autre gare entre Angoulême et Cognac que les élus de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Cognac réclament (lire en encadré).

Qu'attendez-vous de cette réunion?

 

Béatrice Soucaret. Savoir ce qui est prévu dans le détail pour cette gare d'Angoulême. Ce qui inquiète les chefs d'entreprise, c'est la cohérence du projet. On a l'impression pour le moment que ce sont des Lego assemblés sans cohérence avec d'un côté les parkings et la médiathèque, de l'autre le hall d'accueil, le tout connecté par une passerelle couverte. Cette gare est inéluctable parce qu'elle est irriguée par des TER qui viennent de partout, mais qu'est-ce qu'on prévoit comme infrastructures routières pour y aller? Aujourd'hui, il faut vingt minutes pour faire 7 kilomètres entre Fléac, l'entrée ouest d'Angoulême, et le centre-ville! Il faut créer des pénétrantes.

Êtes-vous favorable à une autre gare en Charente, greffée sur la LGV?

L'idéal, ce serait deux gares et un raccordement entre elles. L'autre gare pourrait se trouver sur la LGV entre Angoulême et Cognac. Pas à Asnières-sur-Nouère parce que j'ai cru comprendre que les réserves foncières n'étaient destinées qu'à un itinéraire de délestage pour les TGV en panne et pas une gare. Mais il y a un autre chantier plus urgent.

Lequel?

Celui de la RN 141. Il faut finir cette route et vite. Depuis des mois, je suis plongée dans le futur Schéma national des infrastructures de transport (Snit) qui est passé au Sénat et qui sera bientôt devant l'Assemblée nationale. C'est la planification des routes pour les vingt à trente ans à venir et il ne parle pas de la RN 141. Je multiplie les contacts avec les parlementaires charentais, tous très sensibilisés à la question, pour qu'elle soit inscrite. Mais pour le moment, rien ne bouge. C'est pourtant primordial pour le développement économique et la circulation des biens et des personnes. C'est incroyable qu'une ville comme Cognac qui pèse très lourd dans l'économie régionale ne bénéficie pas d'une vraie artère vers Angoulême.

1 389 signatures pour une gare LGV entre Cognac et Angoulême

Claude Maumont, le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Cognac, y croit dur comme chemin de fer: «Si on veut espérer des retombées économiques pour tout le département, il faut installer une gare sur la nouvelle ligne à grande vitesse [à l'ouest d'Angoulême, près de la RN 141 qui mène à Cognac, NDLR].» La pétition lancée sur le site internet de la CCI de Cognac a déjà recueilli plus de 1 389 signatures.

La Charente Libre

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 07:17

TGV 150Un collectif d'association opposé à la construction de la Ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et l'Espagne a estimé, hier, que les hypothèses chiffrées de Réseau ferré de France (RFF) concernant le développement du fret entre France et Espagne « sont surévaluées, voire fausses ».

Réunion publique vendredi à Mouguerre

Le Collectif des associations de défense de l'environnement Pays Basque sud des Landes (CADE), qui représente une quarantaine d'associations, a également lancé une invitation à participer vendredi à une réunion publique à Mouguerre pour « décortiquer » ces données publiées dans une brochure éditée par le grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), distribuée le 18 octobre.

« L'enjeu est important puisque le 14 novembre dernier à Bayonne, un Observatoire des trafics et des évolutions économiques, chargé d'établir un constat pour l'éventualité de la création de la LGV, a été lancé par le préfet de Région », a estimé lors d'un point presse à Bayonne le président du Cade, Victor Pachon.

Le comité scientifique de l'Observatoire des trafics doit dévoiler ses estimations le 14 décembre prochain. « Il a bien été dit, a précisé Victor Pachon, qu'il n'y aurait pas de travaux tant que les voies existantes ne seraient pas saturées ».

Selon le Cade, « là où l'opérateur RFF annonce une augmentation de 40 % du fret ferroviaire sur l'axe Atlantique entre 1998 et 2008, la DREAL, l'organisme chargé de conduire l'Observatoire, pointe du doigt une baisse constante du fret sur la même période ».

D'une manière plus générale, le collectif dénonce des chiffres constamment revus à la hausse.

« La saturation des voies existantes avait été estimée par RFF en 2010, puis en 2020. Elle est encore repoussée vers 2030-2045. Pour notre part, nous estimons que cette saturation ne sera pas encore au rendez-vous en 2035 car, d'une part, la croissance est en berne et, d'autre part, à notre sens, les mesures gouvernementales conduisent à l'effondrement du fret ferroviaire », a ajouté Victor Pachon.

La République des Pyrénées

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 07:13

TGV_1061.jpgLe Cade (Collectif des associations de défense de l’environnement) Pays Basque organise une réunion publique contre la LGV ce vendredi 9 décembre, à 20 heures à la salle Haitz Ondoan de Mugerre. Cette réunion aura lieu dans le cadre de la deuxième Journée européenne contre les grands projets inutiles, et différentes interventions d’agriculteurs, mais aussi d’un élu, sont annoncées.

Ces grands projets sont “élaborés au profit d’intérêts privés, au détriment des populations, des territoires, des activités socio-économiques et menacent les terres agricoles, les milieux naturels et l’habitat humain”, dénonce le Cade.

Concernant le projet de la LGV, le collectif (qui prend part à l’observatoire des transports), répète que la voie actuelle n’est pas saturée et, s’attendant à devoir “affronter une campagne d’intoxication”, a choisi de “décortiquer les chiffres”.

Chiffres à revoir

Sont remis en cause les chiffres concernant essentiellement deux points : la croissance et le fret.

Un rapport du CGEDD (Conseil général de l’environnement et du développement durable) datant de mai 2011 pose effectivement problème : “Le rapport indiquait les hypothèses de croissance de PIB maintenant retenues pour déterminer les trafics devant être pris comme hypothèses de base dans les études actuelles de définition de la LGV. Les taux de l’évolution du PIB pris en compte par RFF [Réseau ferré de France, ndlr] ne sont pas les bons”, dénonce le Cade, qui illustre ses propos en relevant des différences flagrantes entre les prévisions concernant le PIB effectuées par la Commission européenne et celles de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). “Il est patent que les PIB pris en compte par RFF pour établir ses nouvelles prévisions de trafic sont à revoir à la baisse et ce d’une manière drastique”, continue le Cade.

Les chiffres concernant le fret et publiés par RFF ne semblent pas plus fiables, un “tissu de mensonges”, s’indigne Victor Pachon, l’un des représentants du Cade.

Il apparaît en effet que certains chiffres, n’ayant pas été communiqués, deviennent alors des estimations. Victor Pachon, la brochure RFF sous les yeux, s’exclame : “Dans chaque page, RFF se marche sur les pieds et nous prend pour des gogos !”

La relève des jeunes

Mais le combat promet d’être long et de s’étaler sur plusieurs années. Et, “comme nous ne sommes pas éternels”, rappelle Victor Pachon, un réseau de jeunes commence à se mettre en place, à s’organiser contre la LGV. Richard Lapègue, qui estime que “c’est aussi le problème des jeunes puisque c’est eux qui vont vivre ici”, lance un appel à la jeunesse “pour qu’elle se joigne à la lutte et puisse apprendre tout ce qu’ont fait nos aînés”.

Euskal Herriko Laborantza Ganbara, le syndicat ELB, le NPA (Nouveau Parti anticapitaliste), Biharko Hendaia, UAG (Unis à gauche) et DLR (Debout la République) se joignent au Cade et appellent à se rendre en nombre à la réunion du vendredi 9 décembre à Mugerre, à 20 heures.

Le Journal du Pays Basque
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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 06:59

TGV 150Pas question d'être oubliés par la LGV, disent les Béarnais. Retour sur le débat.

La ligne à grande vitesse devrait voir le jour à l'horizon 2020. Un débat public concernant son tronçon sud, de Bordeaux à l'Espagne, est prévu en mars prochain dans le cadre des Grands projets du Sud-Ouest, rappelait en novembre dernier, Bruno de Monvallier, le directeur de Réseau ferré de France (RFF). Tout en précisant qu'un engagement a été pris pour améliorer la desserte ferroviaire vers le Béarn et la Bigorre.

Quelle desserte au juste ? Plusieurs scénarios sont évoqués. « Les principaux sont, d'une part, la création d'une ligne à grande vitesse nouvelle entre Mont-de-Marsan et Pau. D'autre part, la création d'un bout de ligne entre Dax et la voie existante qui relie Orthez et Pau », indique le patron de RFF. Avant d'insister sur le coût supplémentaire que représenterait l'option éventuellement retenue.

Isolés ou reliés ?

Quelques rappels succincts sont nécessaires pour y voir clair. Et faire le point sur les grandes lignes d'un dossier qui continue à nourrir le débat, qui demeure animé en Béarn.

L'état des lieux est le suivant : la ligne ferroviaire entre Pau et Bordeaux, via Facture, Morcenx, Puyoô et Orthez, fait actuellement 233 kilomètres de long. Elle exige un parcours de plus de deux heures.

Si aucun « barreau » ne relie Pau à la LGV, les habitants de cette ville se retrouveront à 260 kilomètres de Bordeaux. La raison de cet écart est simple. En venant de la capitale girondine, la ligne à grande vitesse passera par Captieux pour avoir un débouché vers Toulouse. Puis elle rejoindra Mont-de-Marsan, qui a été la grande oubliée du chemin de fer il y a cent ans. La ligne filera ensuite vers Dax et Bayonne. Exit Pau et sa région qui devront aller chercher la LGV à Dax

Les Béarnais et leurs voisins Bigourdans deviendront-ils « les oubliés du XXIe siècle ? » L'hypothèse est inconcevable. Selon eux, cet isolement serait catastrophique pour l'économie de la région. Qui plus est, il priverait Pau d'une porte rouverte un jour vers l'Espagne, via Canfranc. Reste à savoir pour quel « barreau » plaider. Or, les avis divergent, et le temps presse.

Le Sud Ouest
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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 06:55

TGV 150Le Conseil municipal, à la majorité, a décidé d'instituer la taxe d'aménagement au taux de 4 %, et d'exonérer totalement ou partiellement les locaux d'habitation et d'hébergement.

L'opposition gauche-abertzale s'est abstenue, Filipe Aramendi (abertzale) a souligné que la PVR aurait pu être maintenue, Renaud Lassalle et Dominique Mélé (du groupe de gauche) trouvant, quant à eux, la loi injuste et pensant qu'il aurait été judicieux de fixer dans un premier temps un taux à 3 %. En ce qui concerne le taux, Mme le maire a précisé que de nombreuses communes étaient passées à 5 %.

D'autre part, le Conseil municipal, à l'unanimité, a décidé d'adhérer à l'Agence publique de gestion locale pour le service d'urbanisme intercommunal, celui-ci proposera ses services d'expertise, d'appui et de conseil locaux, services gérés jusque-là par les collectivités territoriales en temps partagé pour les communes.

Enfin, compte tenu de l'échéance majeure que constitue la tenue du prochain comité de pilotage sur le projet de tracé LGV, il est demandé aux collectivités d'exprimer officiellement et massivement par écrit leurs avis afin de prendre rang dans cette procédure administrative.

S'appuyant sur les résultats de la mission sur le développement des trafics liés à la réalisation des grands projets du Sud-Ouest, la commune d'Urrugne conclut que la saturation des voies existantes à l'horizon 2050 n'est pas démontrée. De ce fait, le Conseil municipal a décidé à l'unanimité de manifester une fois de plus son opposition absolue à la création d'une nouvelle ligne ferroviaire traversant le Pays basque demandant l'application du principe de base du Grenelle de l'environnement, Didier Picot, élu de la majorité et chargé du dossier LGV abondant dans le sens de Dominique Mélé qui estimait que la voie supplémentaire de l'autoroute devait également être traitée dans le même esprit.

Le Sud Ouest

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 09:41

TGV_1060.jpgL’agglomération a mis en marche le chantier ambitieux Bordeaux-Euratlantique, à proximité de la gare Saint-Jean, et qui sera entièrement achevé à l’horizon 2030. Mais d'ici à 2016, de nombreuses avancées sont d'ores et déjà programmées.

Le projet Euratlantique, programme d’aménagement urbain sur près de 750 hectares (regroupant Bordeaux, Floirac et Bègles), passe pour le plus gros jamais engagé en France. Mais si celui-ci ne devrait voir le jour que d’ici une vingtaine d’années, la ligne à grande vitesse (LGV), 75 000 mètres carrés de nouvelles surfaces de bureaux, ou encore une vitrine pour les entreprises, seront présents d'ici cinq ans. De quoi faire patienter un peu.

Etape décisive, la LGV devrait être opérationnelle d’ici cinq ans, et reliera Paris à Bordeaux en 2 heures 05 seulement, contre 3 heures aujourd’hui. A cette date, la 3e phase du tramway doit être finalisée, et outre de nombreuses surfaces de bureaux supplémentaires, pas moins de 200 000 mètres carrés d'opérations immobilières sont programmés, indique l'Etablissement public d'aménagement (EPA) Bordeaux-Euratlantique.

« Un guichet unique pour les entreprises de la région »

Par ailleurs, un technopôle tertiaire labellisé « World Trade Center » pourrait voir le jour dans les prochaines années, rapporte 20 Minutes. L’espace comprendrait en outre « des bureaux, des salles de réunions, un restaurant et un hôtel sur une surface de 5 000 à 15 000 m² ». Ce qui consisterait avant tout en « une sorte d'office de tourisme d'affaires et un guichet unique pour les entreprises de la région », explique au quotidien André Delpont, développeur d'Euratlantique. Si l’investissement immobilier dans l’hypercentre s’avère déjà un bon placement, la zone du pourtour de la gare devrait donc le devenir aussi. Très prochainement.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 09:25
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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 06:34

TGV_1058.jpgLors de fouilles archéologiques réalisées à Cressac-St-Genis avant l'aménagement de la LGV Sud Europe Atlantique, un souterrain médiéval exceptionnel a été découvert par une équipe de l'Inrap (institut national des recherches archéologiques préventives) au lieu-dit La Grande Pièce, Maine Grier.

Ce souterrain-refuge date du Moyen-Age: d'un tracé complexe et ramassé sur 300m2, il abritait plusieurs salles, de taille plus ou moins grande.

L’aménageur LISEA / COSEA et l’Inrap, avec le soutien de la Drac Poitou-Charentes, ouvrent le site des fouilles archéologiques au public ce samedi 10 décembre, de 13h30 à 17h00, explique LISEA dans un communiqué.

Les archéologues proposeront une visite guidée du site et du souterrain, en expliquant les méthodes de recherches. Cette manifestation est également l’occasion de présenter au public dans quel contexte interviennent les fouilles préventives.

Si vous êtes intéressé, vous pouvez accéder au site par le Maine Grier à Saint-Genis. Départs des visites toutes les demi-heures jusqu'à 16h30. Prévoir de bonnes chaussures (ou des bottes).

 

La Charente Libre
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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 09:47
TGV 150La consultation du public dans les Pyrénées-Atlantiques s'est terminée le 3 décembre, nous remercions toutes celles et tous ceux qui nous ont fait part de leur avis. Celle-ci clôture les quatre temps de consultations organisés depuis octobre 2010.

Les différentes instances de gouvernance se réunissent en décembre pour proposer au prochain Comité de pilotage GPSO, le 9 janvier 2012, un tracé pour les deux lignes nouvelles Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne ainsi qu'un programme d'aménagement de la ligne existante au sud de Bordeaux. Ces éléments seront ensuite présentés à la Ministre de l'Ecologie en charge des Transports pour décision ministérielle. S'engageront alors la préparation du dossier d'enquête d'utilité publique, et plus particulièrement les études d'impact, pour une enquête d'utilité publique du projet prévue à l'automne 2013.
GPSO
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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 09:42

TGV_1057.jpgNicole Notat, la médiatrice chargée de mettre en place des nouveaux horaires à la SNCF qui entrent en vigueur le 11 décembre 2011 annonçait le 2 décembre avoir déjà reçu 238 saisines émanant pour la grande majorité de particuliers.

La SNCF et RFF ont demandé Nicole Notat, entrée en fonction le 21 novembre , de recueillir notamment les réclamations des voyageurs, de leurs représentants et des collectivités territoriales, à l'occasion de la mise en place des grilles des horaires 2012, remaniés à 85%.

"A ce jour, 238 saisines ont été enregistrées, 97% émanant de particuliers et 3% de collectivités", a précisé Nicole Notat lors d'un point presse après avoir reçu plusieurs associations d'usagers et de voyageurs.Déclarant avoir été interrogée lors de ce rendez-vous sur son "indépendance", elle a dit ne pas être rémunérée pour sa mission.

Les associations ont attiré son attention notamment sur "les décalages horaires", sur les "problèmes de dessertes" et réclamé une "vigilance sur les problèmes de correspondances", a déclaré Nicole Notat. Une nouvelle rencontre a été prévue mi-janvier 2012 pour "un deuxième point d'étape", a-t-elle ajouté.


Grève des billets

L'une des associations présentes, l'Association des voyageurs et usagers des chemins de fer (Avuc), a dit avoir "claqué la porte" de la rencontre. "Nous sommes partis rapidement, Mme Notat nous ayant déclaré qu'elle n'avait pas de baguette magique", a déclaré à l'AFP Willy Colin, porte-parole de l'Avuc qui a évalué à "plus d'une centaine les points posant problème" en raison des nouvelles grilles horaires.
L'association maintient un mot d'ordre national de grève du billets des voyageurs, lancé le 28 novembre, pour le 12 décembre au matin.



Une site pour vous aiguiller
Pour consulter la nouvelle grille horaire 2012 : suivre ce lien
Mobilicités
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