Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

Archives

15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 19:59

Au Conseil régional, François SIMON, candidat Vert aux législatives dans la 3ème circonscription, a voté contre la LGV (Ligne à Grande Vitesse pour qu’arrive le TGV à Toulouse).

Pourtant, il y a un véritable consensus entre tous les modérés dans le département : Alain FILLOLA et Jean-Luc MOUDENC sont tous deux favorables à la LGV.

S’y opposer, c’est être rétrograde, c’est commettre une erreur historique, et c’est le Maire de Balma qui le dit !

Alain FILLOLA a raison : dimanche 17 juin, votez pour la LGV, votez Jean-Luc MOUDENC !

Partager cet article
Repost0
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 05:45

pyreneenne-09.jpgToulouse/Les seize entreprises du BTP qui ont travaillé pour La Pyrénéenne sur le chantier du doublement de la voie de chemin de fer Toulouse/Montastruc, n'ont pas l'intention d'être les victimes collatérales des difficultés financières rencontrées par leur donneur d'ordre. Elles l'ont fait savoir, hier matin, en bloquant la circulation entre 8 h 30 et 10 heures à hauteur du passage à niveau qui coupe le chemin de Gabardie. Pour les seize entrepreneurs qui ont confié leurs intérêts au cabinet d'avocat Simon Cohen, il s'agit de recouvrer 1,8 million d'euros de créances correspondant à des travaux ou à des matériaux qui leur ont été commandés par La Pyrénéenne. Mais l'entreprise de Villeneuve-les-Bouloc qui est placée en redressement judiciaire depuis octobre 2011 réclame elle-même 7 millions d'euros de dépassements de budget à Réseau Ferré de France (RFF) et à la SNCF, les maître d'œuvre et maître d'ouvrage du chantier. Dans l'attente d'une réponse positive de RFF et de la SNCF la situation est bloquée au moins jusqu'au 19 juin, date à laquelle le tribunal de commerce de Toulouse devrait statuer sur l'avenir de La Pyrénéenne.

Mais les seize sous-traitants dont deux sont également placés en redressement judiciaire en raison de ces factures impayées ont choisi de briser le silence que les pouvoirs publics, la SNCF et RFF leur avait demandé d'observer pour tenter de régler le contentieux dans la discrétion. Pour eux, les travaux ont bel et bien été réalisés en heure et en temps, et si La Pyrénéenne n'a pas les moyens de payer ses dettes, c'est à RFF et à la SNCF qui ont bénéficié des travaux de s'acquitter d'1,8 million d'euros. Pour Pierre Artigues, porte-parole du collectif, cette implication des deux entreprises publiques est d'autant plus légitime qu'elles ont en toute connaissance de cause attribué le chantier à La Pyrénéenne sur la base d'un montant estimé à 10 millions d'euros qui s'est révélé insuffisant, explique en substance l'entrepreneur. Décidé à aller au bout de sa démarche, le collectif des créanciers dénonce « le manque de volonté de RFF qui nous balade depuis six mois » et promet « de venir récupérer les matériaux sur le chantier ou de bloquer la gare Matabiau si nécessaire. »

La Dépêche du Midi

Partager cet article
Repost0
14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 11:40
TGV_1283.jpgDes chefs d'entreprises menacent de bloquer les voies si RFF ne règle pas ses dettes

Une quarantaine de chefs d'entreprise sous-traitantes de "La Pyrénéenne" a manifesté jeudi matin près d'un passage à niveau chemin de Gabardie à Toulouse et menace de durcir le mouvement si Réseau ferré de France ne règle pas sa dette de 1,8 millions d'euros que cet opérateur doit depuis 2012.

 Vidéo

 

Toutes les vidéos

 

Ce non-paiement du travail effectué et livré dans les temps entraine d'énormes difficultés financières pour ces entreprises. Certaines ont déjà dû licencier une partie du personnel et vendu une partie du matériel.

Les manifestants ont manacé de récupérer les rails déjà installés ce qui entrainerait une paralysie des voies ferrées concernées.

Partager cet article
Repost0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 05:54

TGV 1253« Bien des Agenais ont pu remarquer la présence de notre camion, dit camion anti LGV, sur le rond-point du pont de Pierre ce mardi dernier. Ce camion porte des panneaux demandant aux candidats de se prononcer sur l'opportunité de la LGV. Question légitime et démocratique à notre futur/e député/e et que se posent beaucoup de citoyens.

Ce camion a été enlevé et conduit à la fourrière à la demande de la police municipale. On peut bien se demander qui leur a ordonné de le faire ? Sous le prétexte que ce dit camion pouvait apporter des risques à la sécurité (sic), on l'a emmené en fourrière.

Ce camion est bien visible, il est gros et jaune, on le voit donc de loin. Mais il devait sans doute gêner quelqu'un ou quelques-unes… sans doute favorable/s à la LGV.

Mais y aurait-il 2 poids 2 mesures entre le droit de manifester et de perturber légèrement le trafic et les centaines de voitures pour ne pas dire milliers encombrant les jours de match du SUA tous les trottoirs et le terre-plein central de la rocade, le rond-point du conseil général, le rond-point dédié à Jasmin en y massacrant les fleurs et la décoration du carrefour et, bien sûr, les bas côtés et aussi le terre plein central de la nationale. Autant de violations du code de la route que nos édiles locaux oublient volontiers. Que diraient ces électeurs ?

Je serais d'accord avec nos édiles locaux s'ils pratiquaient la même procédure pour les supporters du SUA que notre camion. Je me demande ce qu'il adviendrait si la même police municipale s'avisait de mettre des PV sous tous les essuie-glaces des véhicules mal garés le soir de match du SUA et faisaient enlever les dits véhicules pour les mener en fourrière ? J'entends déjà les hurlements, l'embouteillage à la fourrière et les saccages que cela engendrerait.

Alors pourquoi a-t-on ordonné l'enlèvement du camion de 12 t, son transport en fourrière assorti d'un PV et une d'amende pour la dite fourrière ?

En matière de pollution visuelle, pourquoi macule-t-on tous les panneaux, poteaux et bien souvent immeubles de slogans bleu et blanc pour vanter les mérites d'un candidat ?

[…] Soyons sérieux, ouverts à l'expression démocratique en laissant les gens s'exprimer surtout pour des causes aussi importantes pour l'Agenais et le Néracais.»

La Dépêche du Midi

Partager cet article
Repost0
31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 06:35

TGV 1267Réseau ferré de France considère que le projet de 2005 est resté le même en 2012.

Au lendemain de l'envoi à la ministre de l'Écologie et des Transports Nicole Bricq, d'un recours émanant des anti-LGV de la Coordination 47 (lire « Sud Ouest » d'hier) et demandant l'annulation du tracé LGV Bordeaux-Toulouse, Réseau ferré de France (RFF) se dit « serein ».

« Il ne nous a pas échappé que le délai de cinq ans entre le débat public (qui a eu lieu en 2005, NDLR) et le lancement de l'enquête publique sur ce projet (prévue en 2013) a été dépassé. Nous sommes d'ailleurs en train de préparer un dossier pour la rentrée de septembre afin de saisir la Commission nationale du débat public. C'est elle qui décidera s'il faut lancer un nouveau débat », souligne Frédéric Perrière, directeur des études RFF. Elle décidera sur la base du Code de l'environnement.

À savoir : un nouveau débat public s'impose si les circonstances de fait ou de droit ont entraîné des modifications substantielles du projet depuis 2005. Pour les anti-LGV, c'est clair, les modifications sont significatives. Pour RFF, le projet est le même et ne nécessite pas de nouveau débat.

Des choux et des carottes

« Évidemment, le coût estimé en 2005 était de 2,9 milliards d'euros, sur la base d'euros de 2004. Sept ans plus tard, il est d'un peu plus de 5 milliards - et non de 7,8 milliards comme le répètent à tout va les opposants à la LGV -, ce qui correspond aux poussées significatives de l'inflation et des coûts. Pour avoir un ordre d'idée, les bases indiciaires ont augmenté de 25 % entre 2004 et 2009 et de 7 % entre 2009 et 2011. Il est donc évident et normal que le coût ait évolué », souligne le directeur des études de RFF.

Sur l'argumentation avancée par la Coordination 47 relative au trafic prévu en gare d'Agen, là aussi RFF a à répondre. « Ils comparent avec la gare de Valence, dans la Drôme, qui n'a pas les mêmes caractéristiques, ne serait-ce que géographiques. Ils avancent ensuite des comptes en parlant d'arrêts en gare quand nos études parlent d'allers-retours. Ils comparent des choux et des carottes… et comparaison n'est pas raison. »

Sur les retombées économiques, les anti-LGV et RFF semblent sur la même longueur d'ondes même s'ils ne l'expriment pas vraiment de la même manière. « En terme de retombées, il n'y a pas de vérité absolue. Nous avons des exemples où l'arrivée de la LGV a été suivie d'un certain dynamisme économique et nous avons l'exemple contraire », poursuit Frédéric Perrière. « Il faut garder à l'esprit que ce n'est pas l'arrivée de la LGV qui génère de l'activité, du moins sur le long terme. Ce n'est qu'un atout supplémentaire que peut utiliser le territoire pour créer une véritable dynamique. C'est aux collectivités de saisir ce catalyseur. »

RFF en reste là pour le moment, préférant avoir en main le dossier des anti-LGV transmis à la ministre. « Dès lors, nous pourrons nous prononcer sur le fond, et il n'est pas à exclure que ce dossier présente des choses intéressantes… »

Le Sud Ouest

Partager cet article
Repost0
31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 06:16

TGV_1282.jpgRéseau ferré de France va devoir concilier protection des espèces, dont le pélobate cultripède, et impératifs économiques avec la construction de la LGV.

Le pélobate cultripède, personne (ou presque) ne sait à quoi ressemble cette discrète bestiole et pourtant, tout un chacun devrait avoir une (grande) idée sur ce batracien bardé de protections aussi diverses que variées. Et comme sa présence vient d'être mise en évidence dans un secteur « sensible » (celui du fuseau LGV), il y aurait comme des enjeux majeurs dans l'air.

Une espèce endémique

Le pélobate cultripède appelé encore « pélobate à couteaux » possède une aire de distribution relativement limitée même si le réchauffement climatique a tendance à la repousser vers des latitudes plus septentrionales. Il colonise en effet la péninsule ibérique ainsi que l'ouest et les régions méditerranéennes. En Aquitaine, sa présence se révèle très discontinue et sa population très fragmentée (il est mentionné « en nette régression » dans l'Inventaire national du patrimoine naturel). Récemment découvert en Lot-et-Garonne par divers naturalistes dont L. Joubert, chargé de mission faune au sein de la réserve naturelle de la Mazière, les sites qui l'hébergent ne sont pas légions, tous cantonnés dans un triangle Fargues-sur-Ourbise/Durance/Pompiey, un nouveau noyau venant d'être versé à l'inventaire voici seulement quelques jours.

Les choses auraient pu en rester là si le fuseau de la LGV n'avait pas été déterminé au beau milieu de ces sites pour le moins sensibles. Or l'espèce figure sur la liste rouge de l'UICN en tant qu'« espèce menacée » comme sur la Liste rouge des amphibiens de France métropolitaine (même raison). Le Code de l'environnement qui ne plaisante pas avec la protection des espèces interdit « la capture, la destruction, l'enlèvement, la mutilation, la naturalisation des œufs ou des spécimens », tout comme d'ailleurs le droit européen, l'espèce se trouvant également protégée par les dispositions de la directive Habitats (Annexe IV) et de la Convention de Berne. Comment concilier respect des règles protégeant les espèces (mais aussi les milieux qui les accueillent) et impératifs économiques représentés par la construction d'une ligne à grande vitesse ? Une sorte de quadrature du cercle que devra résoudre Réseau ferré de France.

La Dépêche du Midi

Partager cet article
Repost0
30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 09:20

TGV 1267Le vaudeville étant une comédie construite sur des malentendus, je voudrais essayer de remettre sur les rails les lecteurs bernés par des propos et des déclarations sur fond de campagne électorale.

La LGV est un sujet traité et plus souvent maltraité par les uns et par les autres. Eliminons strictement toute inspiration plus ou moins tendancieuse et appuyons-nous sur des informations impartiales pour accéder à une vérité objective.

La LGV est un projet d'envergure nationale, comme le fut en son temps la construction de l'autoroute A 62, il y a quarante ans. Les trois métropoles Paris, Bordeaux et Toulouse y sont très favorables. Remarquons que ces trois grandes villes sont les moins impactées par le projet, d'où le silence de ses élus, toutes tendances confondues.

Alors se pose la question de savoir : Que peut faire un élu local ? Il peut s'opposer, vociférer, dénoncer… montrer ses petits muscles mais la force et la puissance publique s'appuyant sur l'intérêt général poursuit son projet en faisant fi de toute concertation.

Mais il peut aussi être plus réaliste et pragmatique en imposant d'être associé à la prise de décision du tracé, donner son avis sur des mesures d'insertion environnementales, discuter du coût, protéger ses habitants, veiller aux justes réparations des préjudices, définir les nouvelles opportunités d'un développement local…

Je peux comprendre que celles et ceux, touchés directement par le projet, ne comprennent pas et n'adhèrent pas à mon propos. Mais je voudrais leur dire aussi, qu'en dehors de toute réaction épidermique bien compréhensible, il existe le temps de la juste réflexion. De celle qui consiste à ne pas soutenir une stérile veulerie des uns au détriment du courage des autres. Un élu doit être capable, sans se renier, d'affronter les éléments au lieu de les nier.

Un d'Artagnan de Rostand sera toujours préférable à un Don Quichotte de Cervantès. »

La Dépêche du Midi

Partager cet article
Repost0
30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 05:35

TGV 1267Hier, la coordination 47 des associations qui s'opposent à la ligne à grande vitesse ont envoyé, par courrier, un très épais document (1400 pages) à la toute nouvelle ministre de l'Ecologie Nicole Bricq. Il s'agit en fait d'un recours en annulation de l'arrêté ministériel signé le 30 mars dernier par le Premier ministre de l'époque, François Fillon. Cette signature validait le tracé choisi en début d'année par le comité de pilotage et permettait à Réseau Ferré de France de lancer la procédure d'enquête publique (prévue en 2013) pour une DUP (déclaration d'enquête publique) en 2014.

Comme fondement à leur demande d'annulation, les anti-LGV s'appuient sur les délais. Ils stipulent qu'une enquête publique doit débuter cinq ans et pas plus après le débat public prévu par les textes. «Elle aurait donc due être lancée en décembre 2010, ce n'est pas le cas !» soutient Patrick Vaccary, de la Coordination 47. Les opposants s'appuient aussi sur les modifications supposées avoir été apportées entre ce même débat public et les documents de base ayant servi pour la signature de l'arrêté ministériel. La Coordination 47 aidée par un avocat souligne douze points de modification «de faits et de droit» susceptibles de permettre à la nouvelle ministre de leur donner raison. Le candidat Hollande s'est peu exprimé sur le développement des lignes à grande vitesse dans le pays mais ses proches conseillers indiquaient à la sortie de l'hiver qu'il n'était pas dans les intentions socialistes d'aller plus loin dans les projets nouveaux. A voir désormais avec le Président Hollande et le gouvernement Ayrault.

La Dépêche du Midi

Partager cet article
Repost0
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 05:43

TGV 1267L'association va déposer, mercredi, un recours contre le tracé.

L'association Très Grande Vigilance en Albret, présidée par Charles d'Huyvetter, s'apprête à déposer d'ici le 30 mai, auprès du ministre des Transports un recours en annulation de la décision de l'ancien Premier ministre, François Fillon, en date du 30 mars 2012. Décision d'avaliser le tracé de la Ligne à grande vitesse ouvrant ainsi la possibilité à Réseau Ferré de France de préparer le dossier de l'enquête publique.

TGV en Albret considère qu'il y a eu plusieurs vices de procédure et donc comme la loi l'y autorise dépose un recours dans les deux mois qui ont suivi la décision de l'ancien Premier ministre.

L'association a plusieurs points à soulever et va finir de ficeler son dossier pour mercredi prochain.

Le Sud Ouest

Partager cet article
Repost0
24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 05:35

TGV_1281.jpgL'association Très Grande Vigilance du Bruilhois a, à nouveau, manifesté son inquiétude mardi quant au devenir des terres agricoles de l'Agenais sur lesquelles planent plusieurs projets d'aménagement.

Les syndicats agricoles étaient de la partie, avec des représentants de la FNSEA, des Jeunes Agriculteurs, de la Confédération paysanne et du Mouvement de défense des exploitants familiaux (Modef).

« Laissons la terre aux paysans, lâchait un représentant de l'association TGV. On va progressivement mais sûrement vers l'artificialisation des terres qui sont destinées à autre chose qu'à l'agriculture. Sur Sainte-Colombe, par exemple, on va bétonner 400 hectares de terre, entre le projet de zone économique, les différents ronds-points, la gare LGV, etc. On va supprimer plus de 1000 hectares entre Le Passage-d'Agen et l'aire autoroutière d'Aquitaine. La Safer met par ailleurs la pression sur les plus faibles pour qu'ils vendent leurs terres. C'est inadmissible, et les organisations syndicales resteront très vigilantes. »

Tension foncière

Justement. À la FDSEA, on veille au grain. « Chaque année, le département de Lot-et-Garonne perd entre 1500 et 1800 hectares de terres agricoles, soupire Jean-Luc Poli, président départemental. On est en train de déséquilibrer tout un secteur économique qui créée pourtant de la richesse et assure à notre pays son rang de puissance agricole. Sur le secteur de Sainte-Colombe, pour chaque terre qui se libère, ce sont quatre ou cinq agriculteurs qui sont sur les rangs. Cela génère une concurrence malsaine. La suppression de quelque 200 hectares au profit de la future zone économique rajoute de la tension foncière. Sachant qu'il existe des friches sur l'Agenais, qui sont perdues pour l'agriculture, mais que l'on utilise même pas pour accueillir des entreprises… » Comprenne qui pourra…

La Dépêche du Midi

Partager cet article
Repost0