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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 07:10

thierry devilleL’idéalisme et l’exaltation ne nous mèneront nulle part. Ce n’est pas en projetant de réquisitionner l’Eglise ou en promettant à Monsieur Mittal de le bouter hors de France que l’on ramènera la croissance en France. Au contraire, ces postures extrêmes renforcent l’image d’une France hostile, vivant dans un climat prérévolutionnaire, et font office de repoussoir pour les investisseurs. «Evitez la persécution en France, venez à Londres, les amis» vient d’ailleurs de déclarer avec beaucoup d’opportunisme le maire de Londres Boris Johnson.

Le dilemme qui nous étreint, est bien connu. D’un côté, alors que la vieille Europe connaît une récession interminable, la croissance mondiale flirte encore avec les 3,5%. D’un autre côté, cette croissance est tirée par des pays au sein desquels les normes industrielles, sociales, environnementales, sont largement en deçà des standards occidentaux. La mondialisation, puisque c’est elle dont il s’agit, soulève la question de la permanence des acquis sociaux ou de leur nivellement par le bas.

 

Créer un climat de confiance

En réalité, un pays fort, ce n’est pas un pays qui se sclérose, qui se réfugie dans la frilosité, qui hérisse des barricades, fussent-elles idéologiques. Un pays qui avance, c’est un pays qui cultive l’initiative, encourage l’esprit d’entreprendre et l’innovation. Ah l’innovation…Tout le monde a le mot à la bouche. On nous la présente comme la martingale qui nous assurera demain de conserver un leadership économique. Mais pour cela, il faudra bien trouver des investisseurs, qui ne risqueront pas à tout moment d’être livrés à la vindicte populaire et ramenés Place de Grève.

Créer un climat de confiance, propice à l’investissement, tout en promouvant éthique et qualité des relations sociales, la mission est difficile, mais essentielle. Une bonne raison de ne pas la confier aux derniers représentants du robespierrisme.

 

Thierry Deville

Le Journal Toulousain
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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 06:29

palestineUne université, lieu ouvert par excellence, est-elle fondée à accueillir des débats partisans dans son enceinte, a fortiori quand ceux-ci sont d'une brûlante actualité ? Le collectif engagé «Coup pour coup 31» qui a programmé, samedi prochain, un meeting pro-palestinien dans l'amphi 9 de la fac de sciences humaines sur le thème «Palestine vaincra» n'en doute pas. Mais son initiative alimente déjà une polémique en raison, notamment, de la présence attendue, lors de ce happening, d'Abu Sami, représentant du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), une organisation considérée comme terroriste par toute l'Union Européenne. C'est là que le bât blesse pour Nicole Yardeni, la présidente régionale du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). «Le rôle d'une université est de permettre le débat d'idées, pas de cristalliser des tensions, souligne-t-elle. Malheureusement, en invitant le FPLP, Coup pour Coup 31 pense surtout faire un coup médiatique». Et de poursuivre : «Cette forme de guérilla est emblématique du climat actuel à Toulouse, après les tags de l'Hôtel-Dieu, les attaques du siège du PS ou les exhibitions violentes place du Capitole, c'est un danger pour notre démocratie». De son côté, les «Jeunes populaires» de l'UMP demandent «solennellement» au président de l'université, Jean-Michel Minovez, l'annulation du meeting. Si la fac n'a pas souhaité communiquer «dans l'immédiat» sur le sujet, Nicole Yardeni se fait accusatrice : «Le président encourage l'expression non contradictoire d'opinions extrêmes. Cela se fait au détriment de l'ensemble des étudiants en faisant courir un grand risque au projet de pôle d'excellence (Idex) toulousain», explique-t-elle. Un autre terrain polémique. Quant au collectif «Coup pour coup 31», il dénonce «des méthodes qui visent à empêcher toutes formes de débats en soutien au peuple palestinien». Chaude ambiance.

La Dépêche du Midi

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 06:25

hotel dieu toulouse 01L'opération s'annonce encore plus délicate que prévu. Après un examen attentif de la situation, les services de la mairie de Toulouse ont décidé d'attaquer par la Garonne pour tenter d'effacer le slogan vengeur inscrit dans la nuit de samedi à dimanche sur le mur de l'Hôtel-Dieu.

La margelle qui court le long du mur, sans doute utilisée par les taggers, a été jugée trop étroite, inclinée et glissante pour la technique de nettoyage qui a été retenue. En l'occurrence, celle du sablage qui demande beaucoup de recul et de dextérité. Il faudra donc recourir à un bateau pour accoster au pied de la façade classée. Et pas question de prendre de risques inutiles.

Une demande a été faite officiellement auprès des services départementaux d'incendie et de secours (SDIS) pour savoir si les pompiers disposaient d'une embarcation idoine. En attendant la réponse qui devrait tomber aujourd'hui, une autre solution est envisagée : la location d'une barge, disponible éventuellement vendredi. Bref, dans tous les cas de figure, le tag devrait avoir disparu d'ici le week-end.

Il aura quand même tenu une semaine à la barbe des passants, indignés ou pas. À défaut de revendication, même si cet acte de vandalisme est clairement signé par les anti-aéroport de Notre-Dame-des-Landes, on n'en sait pas plus sur la technique utilisée par les taggers, qui avaient sans doute soigneusement repéré les lieux. Pas peu fiers, on imagine, de donner autant de fil à retordre aux autorités.

La Dépêche du Midi

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 06:18

francazal.jpgLa préfecture qui examinait hier les offres déposées par les candidats à la reprise de la parcelle de 25 hectares de Francazal ont rejeté les deux projets de studios de cinéma et de parc de loisirs. Un nouvel appel à concurrence va être lancé.

A l'issue de plus de quatre heures de délibérations, le jury placé sous l'autorité de Françoise Souliman, secrétaire générale de la préfecture, a disqualifié hier après-midi les deux dossiers déposés par les candidats à la reprise de la parcelle de 25 hectares de l'ancienne base militaire de Francazal. Le premier a été rapidement éliminé par les représentants de l'Etat auxquels la société parisienne «Futura 21» n'a remis, de source officielle, «qu'une manifestation d'intérêt sans proposition de prix ni d'offre développée». L'essentiel des travaux de la commission a donc été consacré à l'étude du projet de création de studios de cinéma porté par Bruno Granja, examen qui a conclu finalement à l'irrecevabilité du dossier. Selon la préfecture, l'opération soutenue par les studios américains Raleigh ne répond pas à certains critères essentiels prévus dans l'avis d'appel à candidature.

Ainsi pointe -t-on «une offre de prix notablement inférieure à l'estimation domaniale, des modalités de paiement proposées ne correspondant pas au cahier des charges, le fait que le candidat subordonne son offre à la réalisation de certaines conditions suspensives qui n'étaient pas prévues au cahier des charges, et enfin, l'incompatibilité entre la taille financière de la structure qui se porte acquéreur et l'ampleur du projet. Aucun engagement ferme de partenariat n'est par ailleurs apporté», concluent les services de l'Etat, en annonçant l'ouverture d'une nouvelle procédure d' appel à concurrence.

«Le dossier sera représenté»

Contacté par «La Dépêche du Midi», Bruno Granja n'a caché ni sa déception, ni sa surprise. «Aujourd'hui encore, nous pensons avoir répondu aux exigences préalables de l'Etat. A ce stade de l'instruction administrative, les dossiers auraient dû faire l'objet d'une appréciation sur la forme. Or, les griefs qui sont formulés touchent au fond. Ces questions, selon nous, devaient arriver dans un deuxième temps, celui des négociations classiques entre vendeur et acheteur. En dépit de ce pénible contretemps, notre détermination reste intacte», a toutefois indiqué M. Granja, en annonçant son intention de présenter à nouveau son dossier au prochain appel à candidatures.

Parmi les soutiens du projet de création de studios sur l'ancienne base aérienne, Philippe Guérin, le maire de Cugnaux, a dit son incompréhension et son intention de «demander des explications à l'Etat. Comment, en ces temps de crise, peut-on refuser une opportunité de création de milliers d'emplois comme celle-là ?», s'est interrogé l'élu, qui salue la détermination de Bruno Granja. «Il faut donner une deuxième chance à ce dossier, dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres identique à la précédente, c'est-à-dire soumise à la contrainte culturelle». Et Philippe Guérin avertit : «dans le cas contraire, je m'opposerai, avec le soutien de la communauté d'agglomération qui a adopté la même ligne, à tout projet immobilier quel qu'il soit».

De son côté, Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique, social et environnemental régional (CESER), a prié l'Etat et le gouvernement de «prendre ce projet au sérieux. Nous sommes-là devant l'émergence d'une nouvelle filière industrielle en Midi-Pyrénées qui doit être prise avec la même considération que l'on a accordée à l'agroalimentaire, le spacial ou l'aéronautique», a déclaré M. Chauzy. «Je suis quand même surpris par le mode de gestion de ce dossier», a par ailleurs ajouté le président du CESER. «Par trois fois, les dirigeants de Raleigh ont fait le déplacement en Haute-Garonne où ils ont rencontré les représentants de la préfecture auxquels ils ont clairement exprimé leur engagement aux côtés de Bruno Granja. Pourquoi n'a-t-on pas saisi ces occasions pour discuter sur le fond ?» s'interroge Jean-Louis Chauzy qui appelle désormais toutes les parties «à réunir les conditions pour que ça marche».

La Dépêche du Midi

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 07:40

hotel-dieu-toulouse-01.jpgPas besoin de regarder dans les jumelles panoramiques installées quai Saint-Pierre pour voir, juste en face, le graffiti bombé sur les briques roses de L'Hôtel-Dieu. «Non à l'Ayrault porc», le mauvais jeu de mots inscrit en rouge, vert et noir saute aux yeux des passants depuis l'un des plus beaux points de vue de la ville. Stupéfaits, indignés ou dégoûtés, les Toulousains ont fait la découverte hier matin… et leurs commentaires tout au long de la journée, dans les conversations ou sur internet. L'allusion au projet très controversé de l'aéroport de Notre-Dame des Landes porté par le Premier ministre est nette - sans doute trop - mais ne convainc personne. Le Réseau Fluvial Toulousain «condamne ce geste dégradant le patrimoine toulousain. Nous respectons le combat de nos amis Nantais

[…] mais là franchement c'est idiot». Il demande «une condamnation claire de la part des élus de gauche, de droite, écologistes, du centre, etc.» et prône le «dialogue citoyen, dans le respect des autres».Même condamnation pour Toulouse Avenir. Mais l'association de Jean-Luc Moudenc, député UMP, attribue «cette dérive» à la politisation constante de la municipalité actuelle» et «appelle Pierre Cohen à condamner fermement ces agissements et à dépolitiser son action.» À suivre.

La Dépêche du Midi

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 07:27

hotel-dieu-toulouse.jpgCela s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche et ce sont les membres du réseau fluvial toulousain qui en ont fait la découverte ce matin.
Difficile d'imaginer comment les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes près de Nantes ont pu accèder à cet endroit de la façade du monument mais le résultat est là : un tag hostile au projet est désormais visible, côté Garonne. On peut y lire "Non à l'Ayrauport", en référence au premier ministre, ex-maire de Nantes qui fut à l'initiative du projet il y a plus de quinze ans.
Un geste qui provoque l'indignation de certains Toulousains dont les jeunes militants de l'UMP, le député UMP Jean-Luc Moudenc et le réseau fluvial toulousain.

  • "Depuis l’aube, les membres du Réseau Fluvial Toulousain ont découvert les Tags sur le mur de Lagrave, coté Garonne. Aussitôt, nous avons tenté de savoir si ces imbéciles avaient utilisé un bateau de la flotte Toulousaine, nous continuons de chercher… C’est difficile sur une embarcation, ou alors ce sont des sacrés acrobates Le Réseau Fluvial Toulousain condamne ce geste dégradant le patrimoine Toulousain", indique le Réseau dans un communiqué.
  • "Nous condamnons fermement cet acte de dégradation du patrimoine Toulousain. Cette dérive est la conséquence de la politisation constante de la municipalité actuelle. Le Conseil Municipal depuis 2008, le Capitole vendredi dernier, et maintenant notre ville sont devenus un lieu de débat et d'affrontement idéologique sur des sujet nationaux. Comment expliquer sinon cet acte de vandalisme qui a trait à un projet de construction d'aéroport à l'autre bout de la France? Nous appelons Pierre Cohen à condamner fermement ces agissements et à dépolitiser son action", indique de son côté le courant Toulouse Avenir de Jean-Luc Moudenc.

Samedi, une manifestation d'Europe-Ecologie-Les Verts a eu lieu à Colomiers, pour soutenir le combat des militants installés dans le bocage nantais depuis de nombreux mois. Une action résolument pacifiste pour se démarquer de quelques initiatives plus musclées (comme l'occupation de la mairie de Saint-Affrique dansl'Aveyron il y a une semaine) mais qui a sans doute laissé quelques militants sur leur faim...

France3

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 06:10

thierry-municipales-01.jpgThierry Fourcassier a tenu ses promesses. Hier, le professeur de collège, désormais plus connu pour son engagement politique au sein de l'UMP, a adressé au maire, sa lettre de démission du conseil municipal et transmettra aujourd'hui, dit-il, celle du dernier élu sur la liste «Unis pour agir», Santos Sanchez. A ce jour, c'est donc fait, le conseil municipal se retrouve amputé d'un tiers de son effectif (il ne reste que 18 élus de la majorité) ce qui devrait entraîner des élections anticipées. C'est exactement ce que souhaite, depuis plusieurs mois, l'élu de droite, qui marque une première étape dans sa démolition en règle de l'équipe de la majorité, à une seule fin : s'emparer de la mairie. Thierry Fourcassier, qui nous a fait copie de la lettre adressée au maire, résume son choix dans un long texte qu'il conclut ainsi : «occupant le poste d'élu depuis plus de 10 ans, et donc pleinement conscient de la gravité des blocages actuels que vous avez créés, je vous adresse ma démission du conseil municipal de Saint-Jory». L'élu reproche au maire des «manquements en urbansime, pas de démocratie, des abus de biens»… et moulte autres choses d'une longue liste qui démontrent son acharnement à essayer de détruire son rival. Reste maintenant à savoir quelle décision prendra le préfet sur la question Saint-Joryenne.

Plainte en cours

Pour Thierry Fourcassier, c'est sûr, élections il y aura. L'ancien élu confie : «M. Lalanne à la Préfecture m'a confirmé que les cinq dernières démissions étaient bien actées», que «le maire sera obligé d'accepter nos deux démissions et de les transmettre de suite à la Préfecture», que «la procédure pour de nouvelles élections est prête à être enclenchée pour voter en janvier (précisant qu'il connaît bien les démarches car le nord de Toulouse devient spécialiste en élections anticipées, citant : 2 011 Merville, fin 2012 Grenade et maintenant début 2013 Saint Jory».

Henri Miguel, maire, continue de penser que cette invitation aux urnes avant l'échéance officielle pour revoter ensuite, «est un manque de respect des habitants». Mais il veut aussi démontrer qu'il s'agit là d'un combat personnel, d'une volonté de Thierry Fourcassier «d'assouvir un désir». Henri Miguel fait face aux attaques de manière ferme. Il a en effet déposé une plainte contre X estimant que «des pressions que condamne la loi ont été faites sur les élus de la liste Fourcassier». Ce que réfute l'élu mis en cause.

À ce jour, au moins un autre candidat s'est officiellement déclaré pour les éventuelles élections. Il s'agit d'Ivan Thiébaut, l'ancien maire qui avait claqué la porte sans dire un mot et permis à Henri Miguel d'accéder au poste. Ivan Thiébaut a plus de 20 colistiers déjà avec lui sur les 29 requis cette fois-ci.

Enfin, Michel Avelanna, élu démissionnaire de la liste Miguel pourrait monter sa liste même si à ce jour peu d'informations filtrent sur la question.

La Dépêche du Midi

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 07:32

Divers-09-9242.JPGLes différentes procédures administratives et pénales lancées par le Maire de Saint-Jory contre Thierry Fourcassier n’ont finalement pas atteint leur but. En effet, elles n’ont pas pu bloquer le processus démocratique déclenchant de nouvelles élections. Devant le refus du Maire de valider des démissions, la liste Unis Pour Agir menée par Thierry Fourcassier a interpelé par courrier recommandé Monsieur le Préfet « afin de bien vouloir veiller à ce que Monsieur le Maire de Saint Jory respecte la loi » Dénonçant de la part Mr le Maire « un abus manifeste de pouvoir. » Afin de recadrer la situation, la Préfecture est alors intervenue la semaine dernière auprès de la mairie de Saint Jory et, ce faisant, a donné raison à Thierry Fourcassier.

Pour ce dernier « Il faut maintenant que cessent ces vaines tentatives pour retarder l’échéance, nous avons assez perdu du temps. L’actuel Conseil Municipal, ou plutôt ce qu’il en reste, ne reflète plus depuis longtemps la réalité des besoins de la population de notre commune. Il est temps de redonner la parole aux citoyens par les urnes. Nous demandons maintenant de nouvelles élections dés le début 2013 »

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 08:58

mairie-01.jpgA cette question pourtant simple adressée aux services municipaux en début de semaine, la réponse semble plus que  compliquée ! Officiellement, celle-ci se résume à une liste d’élus datant du 10 aout 2012 alors qu’entre temps, plus de  15 ont démissionné. Et la situation devient rocambolesque lorsqu’on demande la liste des élus ayant reçu la  convocation pour le Conseil Municipal du mercredi 31/10/2012. Parce qu’alors cette réponse présente des noms  différents de la liste d’élus demandée 5 minutes auparavant. Plus étrange encore, l’une des élues considérée par la  municipalité comme ayant été destinataire d’une convocation au Conseil Municipal n’a jamais reçu celle-ci. Ce qui est  aussi le cas d’un autre élu qui aurait dû la recevoir mais ne l’a pas reçu. Au vu de ces irrégularités, ces derniers ont  interpellé Mr le Maire et Mr le Préfet pour demander la régularisation de leur situation et l’annulation du Conseil  Municipal correspondant. A Saint Jory, après 3 mois séparant les 2 derniers Conseil Municipaux, Mr le Maire, dans  l’urgence, décide d’en réunir deux en 15 jours, mais peut être un peu trop précipitamment car des irrégularités  apparaissent. Devant cette cacophonie municipale, Thierry Fourcassier a aussi demandé le report du Conseil Municipal  tant que la situation administrative des élus n’est pas claire. Il a également interpellé Mr le Préfet de région pour qu’il  astreigne le Maire de Saint Jory à respecter la loi. « Toutes les procédures lancées par Mr le Maire pour ralentir ou  bloquer un processus démocratique s’apparentent à des méthodes de « despote », pour reprendre le terme utilisé par  les propres ex-membres du groupe majoritaire. Il devient urgent de rassembler les Saint Joryens et d’arrêter de les  diviser »

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 08:07

electionLes élus démissionnaires de l'ancienne majorité municipale repartent au combat électoral avec onze nouveaux colistiers. C'est l'ancien premier adjoint Jean-Paul Delmas qui mène la liste «Toujours unis pour Grenade et Saint-Caprais». Ils se représentent devant les électeurs, dimanche 25 novembre, lors du premier tour de l'élection municipale partielle qui fait suite à leur démission collective du 20 septembre dernier. Un second tour est prévu le 2 décembre prochain, si besoin.

«Sur les dix-neuf démissionnaires de l'ancienne majorité, nous sommes dix-huit à repartir car Nadine Hadrot vit à présent à Verdun-sur-Garonne», explique Jean-Paul Delmas. «Nous avons donc onze nouveaux colistiers parmi lesquels Christine Garros, fille d'un ancien maire».

Une équipe apolitique

La liste «Toujours unis pour Grenade et Saint-Caprais» veut œuvrer pour l'intérêt général sans appartenance à un parti politique. «Cette équipe que j'ai souhaitée sans étiquette politique, volontaire et déterminée, au sein de laquelle de nouveaux colistiers ont trouvé rapidement leurs marques, est la seule à même d'assurer une continuité et une cohérence indispensables dans la gestion de notre commune», estime Jean-Paul Delmas dans sa profession de foi. «Ces femmes et ces hommes de tous horizons professionnels, représentant l'ensemble de notre territoire, alliant jeunesse et expérience, m'ont rejoint avec enthousiasme. Leurs compétences, leur engagement dans la vie locale et leur vision positive de l'avenir m'ont convaincu de leur valeur. A mes côtés, ils sont prêts à travailler et à agir pour Grenade et Saint-Caprais».

Trois choix possibles

Les Grenadains auront finalement à choisir entre trois listes lors de la prochaine élection municipale anticipée. Face à ses anciens partenaires, le maire sortant Rémy André sera candidat à sa propre succession avec de nouveaux colistiers. «La liste est prête», assure-t-il. «Elle va de 22 ans à 92 ans. J'ai juste des formalités à régler mais je vais la déposer jeudi à la préfecture». Le 8 novembre est le dernier jour pour se manifester auprès des services de l'Etat.

Le PS sera aussi présent avec ses alliés Verts et Communistes dans une liste menée par le conseiller municipal d'opposition socialiste Jean-Marc Vizzini.

Seule la droite ne sera pas représentée à cette élection anticipée. «Il me manque trois candidates pour finir la liste», déplore Jean-Marc Valette. «C'est un problème de parité. J'ai le quota d'hommes mais pas de femmes qui m'ont dit avoir besoin de davantage de temps pour s'engager et s'organiser. Le délai était trop rapide mais nous allons faire vivre ce groupe de 26 personnes jusqu'à la prochaine échéance». La campagne est déjà engagée pour 2 014…


La liste

Les 18 membres de l'ancienne liste : Jean-Paul Delmas, 59 ans, responsable départemental de la protection de l'enfance (82) ; Claudine Le Beller, 65 ans, retraitée de l'enseignement ; Théodore Kaczmarek, 75 ans, retraité commercial ; Ghislaine Fiorito-Bentrop, 47 ans, assistante commerciale ; Jean-Luc Lacome, 42 ans, chef d'entreprise ; Monique Louge, 39 ans, prévisionniste Météo France ; Marc Schiele, 67 ans, retraité de la fonction publique ; Sabine Manzon, 41 ans, formatrice ; Serge Nadalin, 75 ans, retraité ; Sandrine Schiele, 46 ans, styliste ; Serge Boise, 52 ans, ingénieur Enac ; Monique D'Annunzio, 53 ans, contrôleur du Trésor ; Eric Anselme, 43 ans, programmateur aéronautique ; Dominique Briez, 51 ans, responsable de centre de ressources ; Laurent Peel, 48 ans, exploitant agricole ; Françoise Chapuis, 48 ans, commerciale ; Pascal Pochon, 47 ans, artisan ; et Kader Issad, 36 ans, technicien aéronautique.

Les nouveaux colistiers : Jean-Louis Flores, 59 ans, préretraité ; Christine Garros, 48 ans, huissier de justice ; Michel Xillo, 44 ans, manager de projet aéronautique ; Anna Taurines-Guerra, 45 ans, clerc d'avocat ; Jérôme Poujade, 24 ans, technicien ; Corinne Massoué, 47 ans, responsable de ressources humaines ; José Bégué, 68 ans, retraité ; Josie Aurel, 65 ans, retraitée de l'enseignement ; Catherine Boulanger, 54 ans, secrétaire administrative ; Catherine Merlo-Servanti, 49 ans, responsable de galerie ; et Dominque Douchez, 44 ans, commercial.

LaDépêche du Midi

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