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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 11:07

bords-de-garonne-01.jpgLe 22 novembre dernier, les campements sauvages d’Européens de l’Est au niveau de l’Île du Ramier ont été évacués. Aujourd’hui, près d’un mois après, les restes de la destruction des baraquements jonchent encore les bords de Garonne. Dans cette zone de promenade accessible aux enfants, on trouve tout un tas de bouts de bois, de ferraille et, surtout, des miroirs cassés et même des bouteilles de gaz ! Pour preuve, retrouvez quelques photos, libres de droits, en suivant ce lien (http://www.flickr.com/photos/jlmoudenc/sets/72157632271607953/). Mais que fait la Communauté urbaine ? Attend-t-elle qu’un accident survienne ? Comment se fait-il que le lieu n’ait toujours pas été nettoyé ? Le Maire-Président se gargarise d’un projet d’envergure sur l’île du Ramier appelé pompeusement le « Parc Garonne », à grand coup (coût ?) d’images de synthèse alléchantes. Quelle crédibilité y apporter quand la Collectivité n’est pas capable, aujourd’hui, de faire réaliser le strict entretien minimum des bords du fleuve ? Je lui ai écrit hier pour lui demander de faire procéder dès que possible au nettoyage.

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 10:32

Alain-Juppe-01.jpgLe maire UMP de Bordeaux sera à Toulouse ce mercredi soir pour un débat organisé par "Toulouse Avenir", présidée par Jean-Luc Moudenc, sur le thème "Une ville, un projet : l'exemple de Bordeaux". Il nous a accordé une interview. Le thème du débat fera sans doute grincer des dents au Capitole et dans l'entourage de Pierre Cohen, le maire PS de Toulouse : "Une ville, un projet : l'exemple de Bordeaux". C'est en tout cas le thème du dîner-débat organisé ce mercredi soir 19 décembre à Toulouse par l'association "Toulouse Avenir" que préside le député UMP et ancien maire Jean-Luc Moudenc. Une sorte de lancement non-officiel de la campagne des municipales 2014 pour celui qui ne cache pas son ambition de "reprendre" le Capitole, six ans après sa défaite en 2008.
Et pour animer ce débat l'association à choisi celui qui incarne le mieux le "projet" de Bordeaux : son maire UMP, Alain Juppé.
Mais dans l'interview que ce dernier nous a accordé, il ne met pas d'huile sur le feu dans la "compétition" entre les deux métropoles. Pour lui, s'il y a un match, il est amical.

-France 3 Midi-Pyrénées : En tant que maire de Bordeaux en quoi selon vous, votre ville est-elle en avance et/ou en retard sur Toulouse ?
-Alain Juppé : Je viens à Toulouse en invité, je n’aurai donc pas le mauvais goût d’établir des comparaisons flatteuses, ou pas, entre nos deux villes. Chacune a ses spécificités et gère ses atouts à sa manière. Par ailleurs, nous avons des intérêts communs en matière d’économie et de développement. Je pense au pôle Aerospace Valley et à la Ligne Grande Vitesse Sud-Ouest Atlantique. Je reconnais cependant que nous avions, il y a quelques années, un peu de retard par rapport à Toulouse. J’ai récemment lu dans une revue, toulousaine d’ailleurs, que ce retard était comblé. Je ne vais donc pas vous prouver le contraire !

-N'est-il pas contre-productif de toujours opposer les deux villes ?
-Vous savez, certains clichés ont la vie dure : parce que nous sommes voisins nous devrions être en opposition. Chaque métropole régionale se doit, c’est vrai, de tirer le meilleur parti de ses atouts et de les développer. Il y a donc, d’une certaine façon, compétition mais il ne faut pas que cela devienne une rivalité qui serait très vite préjudiciable aux deux villes. Je crois davantage à l’émulation coopérative. Donc, s’il y a match, c’est un match amical.

-Pour les municipales à Toulouse, Jean-Luc Moudenc doit faire face à d'autres candidatures (déclarées ou supposées) à droite ou au centre (UDI, autres UMP, etc). Cette division est-elle un handicap selon vous ?
-Rien n’est pire que la division. Elle conduit immanquablement à l’échec. C’est pourquoi je me suis toujours battu tant à Bordeaux qu’au plan national pour des candidatures ou listes d’union.

Alain Juppé sera mercredi à 19h l'invité du journal de France 3 Midi-Pyrénées

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 08:00

Hier matin, en début de Conseil municipal, nous avons appris le décès de la conseillère générale Marie-Christine LAFFORGUE. Je me suis pleinement associé à l’hommage qui lui a été rendu lors de mon propos liminaire et de la minute de silence qui a été observée. A ce titre, je me rendrai lundi à la cérémonie d’hommage qui lui sera rendue au Conseil général. Je tenais à saluer une femme opiniâtre qui, en fin connaisseur des belles lettres, a travaillé, jusqu’au bout et malgré la maladie, au plus grand bénéfice de la culture dans le département. C’était une femme de conviction et de fidélité qui forçait le respect.

Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:47

electionSuite aux nombreux dysfonctionnements dénoncés à maintes reprises par des élus de la majorité et les élus de l’opposition, le Conseil Municipal actuel n’a plus sa légitimité. Les dysfonctionnements pointés du doigt sont des commissions « fantômes » car jamais réunies (Environnement, Travaux, Développement Economique, Sport – Culture, ….). Ce manque de travail interne entre élus est semble-t-il à l’origine des problèmes rencontrés par les dossiers en urbanisme de Saint-Jory. En effet, ces derniers, peut-être montés sans le sérieux nécessaire ou peut-être dans la précipitation, sont souvent retardés ou abandonnés. Même des intervenants extérieurs comme le Commissaire Enquêteur nommé par le Tribunal Administratif ou l’Architecte des Bâtiments de France des Monuments Historiques ont souvent été amenés à recadrer les méthodes du Maire de Saint-Jory. Suite à cette situation bloquée qui ne peut plus durer pour cette commune du nord de Toulouse, Mr le Préfet de Région à proposé au Ministre la mise en place de nouvelles élections le 10 et 17 février 2013.

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:42

TGV 150TGV ou TER, il va falloir choisir !

Le Conseil Régional de Midi Pyrénées veut basculer une partie des budgets d’investissements des TER vers les  financements du projet LGV. Le Conseil Régional Midi-Pyrénées prévoit, lors de sa prochaine Commission  Permanente le lundi 17 décembre 2012, une réorientation du programme des opérations de son Plan rail pour 2013 dans  le cadre du Contrat de Plan Etat-région ainsi que le financement d’un programme d’anticipation foncière pour le projet  LGV sur les départements du Tarn et Garonne et de Haute Garonne. Les élus d’Europe-Ecologie sont très inquiets  quant au vote de ces deux délibérations pour plusieurs raisons : Les modifications budgétaires du Contrat de Plan Etat – Région prévoient la diminution des financements de la modernisation du réseau ferré de Midi-Pyrénées et de  l’amélioration du service (Montant des investissements prévus : 308 millions d’euros, révisé à 289 millions d’euros) ;  L’augmentation des financements liés au projet LGV (LGV Bordeaux-Toulouse, acquisitions foncières et ses  raccordements au réseau classique prévus à hauteur de 39 millions d’euros, révisé à 70 millions d’euros). Diminuer  l’effort sur l’amélioration du réseau et l’amélioration du service TER ne correspond pas aux besoins des usagers de plus  en plus nombreux, notamment pour leurs trajets quotidiens. Relâcher les efforts de renouvellement et d’entretien sur les  lignes supports Intercités, ne répond pas aux besoins des déplacements interrégionaux des habitants de Midi Pyrénées.  Le vote d’une convention pour le financement d’un programme d’anticipation foncière dans le cadre du projet de LGV
Bordeaux-Toulouse apparaît prématuré. Le ministre des transports a nommé une commission réunissant parlementaires  et personnes qualifiées afin de proposer et élaborer un document-cadre de la mobilité durable soutenable, compte tenu  des impasses financières du projet de schéma national des infrastructures de transports. Il n’est pas possible de prendre  de telles décisions avant que soit terminé ce travail. De plus, les procédures de déclaration d’utilité publique ne sont pas  lancées, ni l’enquête parcellaire. Au travers de la délibération, le Conseil Régional se satisfait pleinement de la  réalisation de son Plan Rail et avance que l’on peut ralentir les investissements sur la modernisation du réseau sur
lequel circulent les TER. Le financement de la LGV ne devait pas avoir d’impact sur le financement des trains du  quotidien, nous voyons aujourd’hui que cela n’est pas vrai.

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:23

gerard-depardieu.jpgIl y a des moments dans la gestion d’un pays, où les signes et les symboles envoyés sont aussi importants que les actes. Pendant sa campagne, François Hollande avait fait de la finance son ennemi n°1 afin de satisfaire un électorat. Aujourd’hui à l’Elysée, et secondé par le gouvernement Ayrault, le Président continue à inquiéter les marchés avec des mesures toutes aussi discutables les unes que les autres. Avec toujours la même cible : le monde de l’entreprise. La fiscalité est annoncée galopante et les perspectives d’une quelconque reprise ne semblent pas arriver. Les chefs d’entreprises, les hommes d’affaires, les créateurs d’emplois, ceux qui innovent, ont besoin de confiance pour avancer. Ils ont besoin d’y voir clair pour construire l’avenir. Or, ce contexte n’est pas de rigueur aujourd’hui. Pire, les décideurs économiques sont montrés du doigt par les politiques… Alors comment ne pas s’étonner d’une rumeur annonçant il y a quelques semaines l’exil fiscal de Bernard Arnault, le patron du groupe de luxe LVMH ? C’est au tour maintenant de notre «monstre sacré» du cinéma, Gérard Depardieu, de faire la une de l’actualité, en dévoilant son départ pour la Belgique et plus particulièrement le village de Néchin où résident déjà près de 2000 exilés français.

«Cyrano de Bergerac» ne sera que le premier d’une longue liste

Un exemple qui devrait interpeller notre gouvernement. A ce rythme-là, et en maintenant son projet de taxe à 75% sur les hauts revenus, François Hollande ne va faire qu’accentuer cette exode, et l’acteur de «Cyrano de Bergerac» ne sera que le premier d’une longue liste. A la faveur d’une mesure qui n’est que symbolique, car non impactante sur l’ensemble de notre économie, le gouvernement va faire fuir ceux par qui le salut devrait venir… Se tromper de cible peut parfois avoir de lourdes conséquences, car le dogme et l’idéologie en temps de crise ne sont souvent pas la bonne recette. Le politique n’a qu’une seule responsabilité aujourd’hui : le pragmatisme. En conséquence, l’ennemi ne peut pas être la finance…

Marcial-Gérald Layani

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 06:36

pain.jpgDes retraités agricoles sont entendus depuis ce lundi par le parquet de Laon pour avoir envoyé à la mi-novembre des lettres contenant des miettes de pain à François Hollande. Il s’agissait selon eux d’une façon non offensante de protester contre leur maigre retraite.

Près de 500 anciens exploitants agricoles de l’Aisne ont envoyé des lettres contenant des miettes de pain à François Hollande le 12 novembre dernier. La semaine précédente, ces mêmes courriers avaient été envoyés à Matignon. Le palais présidentiel assure n’avoir jamais porté plainte contre cette initiative.

Pourtant, il y a deux semaines, Henri Caton, président des anciens exploitants de l’Aisne, a reçu la visite de policiers à son domicile. Des policiers qui, selon lui, appartiendraient aux renseignements généraux (DCRI). Les forces de l’ordre étaient munies d’un document évoquant un « outrage au chef de l’Etat ». « On cherche encore où est l'outrage. L'outrage c'est d'avoir mis des miettes mais il n'y a pas de termes offensants dans le courrier » a commenté Henri Caton.

« On a eu l'idée d'envoyer son courrier, où chacun mettait son nom, son adresse, son âge, ses années d'exploitation et le montant de sa retraite. On a mis des miettes, avec le slogan Ne laissez pas que des miettes aux anciens exploitants. C'était pas mal trouvé » a expliqué Henri Caton.

De son côté, la présidence de la République s'est justifiée dans un communiqué : « A la suite de cet envoi, le procureur de la République de Paris a souhaité entendre les explications et motivations des personnes concernées en les faisant auditionner ».

La Dépêche du Midi

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 18:20

La 9ème circonscription de l’UMP organisait le mardi 11 décembre à la Salle de la charbonnière à Toulouse un débat sur le thème du mariage pour tous.

Ce débat était ouvert aux personnes favorables comme aux personnes hostiles au mariage pour tous. Nous noterons la présence d’un intervenant qui s’est longuement exprimé en faveur du mariage pour tous : Philippe ORILLAC, Porte Parole de «L’autre cercle».

En plein débat, des manifestants extrémistes, favorables au mariage pour tous, ont commencé à proférer des insultes et des slogans ineptes. Leur but était, in fine, d’empêcher la tenue du débat.

Après avoir déclenché le système d’alerte incendie de la salle, ces énergumènes ont brandi des pancartes où l’on pouvait lire des slogans comme « Occupe toi de ton cul, je m’occupe du mien », « UMP Homophobe » ou encore le très fin « B*** dans le cul mais je veux les mêmes droits ».

Nous condamnons avec force les agissements de ces illuminés qui se caractérisent par la haine, la violence et l’opposition au débat démocratique. Ces anarcho-gauchistes sont résolument les fascistes du XXIème siècle.

 

 

Guillaume BROUQUIERES

Responsable des Jeunes Populaires de Haute-Garonne

0617506062 – contact@jeunesump31.fr

 

 


Des militants de l'ultra-gauche perturbent le... par jeunespop31

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 18:03

moudenc 27Depuis de trop longues années, nous attendons la dépollution de l’ancien site militaire de Braqueville, près d’AZF, par le Ministère de la Défense.


Le site comporte, en effet, quatre « ballastières », qui sont des lieux de stockage d’un explosif, la nitrocellulose, en milieu aquatique afin d’éviter son explosion.


Alors que l’Oncopôle va prochainement voir ses premiers patients arriver et des civils s’installer et vivre à proximité, le traitement du site est de plus en plus urgent.


J’ai donc saisi le Ministre de la Défense via une Question Écrite pour l’empresser d’agir.


Vous en trouverez le texte ci-dessous.


Jean-Luc MOUDENC
Député de la Haute-Garonne
Maire de Toulouse de 2004 à 2008


Dossier Ballastières
Question Écrite à Jean-Yves LE DRIAN
déposée le 11 décembre 2012

 

M. Jean-Luc Moudenc interroge M. le ministre de la défense sur les ballastières du site de Braqueville, à Toulouse. Cet ancien site militaire compte quatre ballastières depuis le lendemain de la Première guerre mondiale. Au total, on estime que 5.000 tonnes de nitrocellulose, matière hautement explosive à l’air sec, y sont enfouies. Aujourd’hui, la dépollution du site, dont il est question depuis des années, n’est toujours pas planifiée. Pourtant, il y a urgence. En effet, cette zone de Toulouse est en pleine reconversion. Les malades de l’Oncopôle-Canceropôle vont bientôt y être accueillis. La construction d’une crèche à proximité a fait l’objet d’un avis favorable des services de l’État. Enfin, il est envisagé de construire un téléphérique qui passera au-dessus du site ; pour cette raison d’ailleurs, la Direction Générale de l’Armement aurait diligenté une étude pour évaluer les risques d’un tel transport au-dessus des ballastières.

 

En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement a mis en place un calendrier pour la dépollution du site, de le lui communiquer le cas échéant ; de préciser quelle est le procédé de pollution envisagé ; de savoir quel budget sera mobilisé et selon quelles modalités de financement ; enfin, il l’enjoint à tout mettre en œuvre pour que le traitement des quatre ballastières soit opéré le plus rapidement possible en raison de l’accueil de civils à proximité dans les mois et années à venir.

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 08:24

mariage-pour-tous-01.jpgLe nombre peut paraître important mais représente moins d'un maire sur dix dans la région. Ce sont principalement des maires de petites communes rurales qui se sont engagés auprès du collectif "maires pour l'enfance" Ils sont 229 maires de leur commune, répartis sur les 8 départements de Midi-Pyrénées, à avoir signé l'appel des maires lancé sur internet par le collectif "Maires pour l'enfance". Leur nom figure sur le site internet de ce collectif aux côtés de centaines d'adjoints.
229 maires (au 10 décembre), cela représente 7,6 % des premiers magistrats de la région Midi-Pyrénées qui compte 3022 communes. C'est à dire moins d'un maire sur dix, même si la pétition en ligne reste encore ouverte.

Deux fois plus dans le Gers que dans l'Ariège

Dans notre région, la proportion n'est pas la même partout, du simple au double d'un département à l'autre

  • 10,8 % dans le Gers (50 maires sur 463)
  • 9,6 % dans le Tarn (31 sur 323)
  • 8,8 % dans l'Aveyron (27 sur 304)
  • 8,7 % dans le Tarn-et-Garonne (17 sur 195)
  • 7,4 % dans les Hautes-Pyrénées (35 sur 474)
  • 5,6 % dans la Haute-Garonne (33 sur 589)
  • 5,4 % dans l'Ariège (18 sur 332)

Un QCM à choix unique ?

Ce qu'ils signent c'est un appel, une sorte de QCM (questionnaire à choix multiple) où il est possible de cocher les 3 cases proposées :

  • je souhaite que les maires soient consultés par le Gouvernement avant toute réforme du mariage
  • je désapprouve le projet de mariage et d'adoption d'enfants par deux personnes du même sexe.
  • je demande à ce que tout officier d'état civil puisse avoir droit sur ce sujet à une objection de conscience.

Quel sens donner à cette démarche ?

A l'exception de Bernard Carayon, maire UMP de Lavaur (Tarn), les autres élus qui signent sont plutôt issus de petites communes rurales. Pour la plupart, ils évoquent un "problème de conscience". Ainsi du maire de la petite commune de Bonas (122 habitants) dans le Gers (officiellement étiqueté Divers Gauche mais qui se déclare au téléphone "un peu centriste"). Pour lui, la conception de la famille et donc du mariage et de l'adoption d'enfants passe obligatoirement par un homme et une femme. Quand la loi sera promulguée, il "ne célèbrera pas" de mariage homosexuel. Après en avoir informé son conseil municipal, ses deux premiers adjoints, qui ont délégation pour les mariages, ont clairement donné leur position : si le second adopte la même attitude que le maire du village, le premier y est en revanche favorable. La situation n'est donc pas bloquée : il pourra y avoir des mariages entre deux personnes du même sexe à Bonas dans le Gers.

Retrouvez ici tous nos articles sur le mariage pour tous.

Pour ou contre, la bataille se joue sur le net

On parle ici principalement du collectif des "maires pour l'enfance" radicalement opposé au mariage pour tous. Mais sur internet, la bataille fait rage entre les pour et les contre, les favorables et les opposés au "mariage pour tous". Ainsi le parti socialiste a lui aussi lancé une pétition "Oui pour l'égalité" pour défendre le projet de loi qui sera débattu au Parlement en janvier. Une journée de manifestation pour le mariage homosexuel est prévue en France le 16 décembre.

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